Danger ! ne laissez pas les enfants en bas âge en contact avec des écrans tactiles

Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :

Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.

On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.

Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.

On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.

 

L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans

Enfants et adolescents vivent « immergés » dans un monde fait d’écrans en tout genre, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur développement.

Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude.

En résumé :

« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. » 

L’ère des écrans

Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :

La suite après cette publicité

  • Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
  • 75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
  • 76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
  • Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.

L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.

Des effets néfastes

  • Obésité

Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».

« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »

Dépression

L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).

  • Troubles du sommeil

Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.

« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
  • Echec scolaire

L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».

  • Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe

Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.

  • Problèmes relationnels

Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.

Des temps de déconnexion

Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :

  • Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
  • Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
  • Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
  • Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
  • Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.

Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».

L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.

« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »

Voir aussi : >>>Le danger des écrans tactiles<<<

Loading

Santé : Les effets d’un soda sucré sur l’organisme

Voici les effets d’une petite bouteille de soda sur votre corps :

  • Après 10 minutes, 10 cuillères à café de sucre s’infiltrent dans votre corps ; c’est 100% de plus que les besoins journaliers recommandés.
  • Alors que cette quantité de sucre devrait vous donner la nausée, l’acide phosphorique cache cette overdose de sucre, vous empêchant ainsi de vomir.
  • Après 20 minutes, votre taux de glycémie explose. L’insuline est libérée.
  • Votre foie répond à ce mécanisme en transformant tout le sucre qu’il va trouver en graisse.
  • Après 40 minutes, vos pupilles se dilatent, votre pression artérielle augmente. En réponse, votre foie augmente votre taux de sucre dans le sang.
  • Les récepteurs d’adénosine dans votre cerveau sont maintenant bloqués, c’est la raison pour laquelle vous n’êtes plus fatigué.
  • Après 2 heures, les propriétés diurétiques de la caféine apparaissent et vous avez besoin d’aller vous soulager.
  • Tout le calcium, le magnésium et le zinc, normalement destinés à renforcer les os, sont évacués dans l’urine avec le sodium, l’électrolyte et l’eau.
  • Après plus de 2 heures d’euphorie, le taux de sucre diminue subitement. Vous devenez irritable et fatigué.
  • En buvant des sodas sucrés, vous rejetez des nutriments importants pour votre corps, vous affaiblissez profondément vos os ainsi que vos dents. Vos chances de faire du diabète sont aussi plus importantes.

Loading

Santé : Bœuf contaminé à la tuberculose : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Scandale dans la presse ce matin. Avec d’abord, peut-être un nouveau scandale alimentaire : du bœuf contaminé à la tuberculose en supermarché. C’est Le Canard Enchainé qui révèle ce matin l’information. « La vache qui tousse dans nos assiettes », titre le journal satyrique.
Chaque année, plus de 3.000 tonnes de viande seraient concernées – soit 8.000 vaches – et seraient ainsi vendues dans les rayons de nos magasins, en toute légalité.

Les autorités sanitaires autorisent en effet cette pratique qui peut paraître étonnante, à condition que les organes les plus infectés, le rein ou le foie par exemple, soient détruits à l’abattage. Il n’y a aucun risque, d’après un responsable de la direction générale de l’alimentation qui précise que « depuis plus de trente ans en France, personne n’a attrapé la tuberculose en mangeant du bœuf ». Vrai, reconnaît Le Canard, qui note toutefois que le consommateur pourrait avoir le droit d’être informé.

Derrière tout cela : une histoire de gros sous, dit l’hebdomadaire, qui s’est procuré des factures auprès de plusieurs élevages. Le kilo de carcasse, habituellement payé 3,5 euros, peut tomber à 1,5 euro. Le prix affiché en rayon en revanche, toujours d’après Le Canard Enchaîné, ne bouge pas.

Le scandale du glyphosate

Les États membres de l’Union européenne doivent trancher ce mercredi : prolonger ou pas l’autorisation de ce pesticide. « La bataille fait rage en Europe » titre Le Figaro. « L’Union européenne sous pression », ça, c’est la Une de La Voix du Nord. L’Europe est à la traîne en la matière, si l’on en croit Libération, qui consacre ce matin pas moins de six pages à la question. Un certain nombre de pays ont en effet déjà interdit le glyphosate, qui reste malgré tout l’herbicide le plus utilisé sur la planète.

C’est notamment le cas du Sri Lanka. Ce grand producteur de thé et de riz a été en 2015 le premier pays à interdire le glyphosate, et ce, malgré la pression de Monsanto. Une interdiction décrétée, explique Libé, par le Président lui-même face à un nombre croissant de cas de maladie rénale. Dans les régions du nord, 15% de la population en âge de travailler serait touchée, d’après Marie Monique Robin, auteur du live Le Roundup face à ses juges.

Le premier cas a été identifié en 1994. Puis, à partir des années 2000, c’est devenu une épidémie. « Là-bas, ajoute-t-elle, le glyphosate aurait fait 20.000 morts ». D’autres pays, comme l’Inde, le Nicaragua , le Salvador ou le Costa Rica, ont eux aussi interdit le pesticide pour les mêmes raisons, mais seulement dans certaines régions, là où l’on cultive notamment le riz ou la canne à sucre.

Loading

Alimentation : L’association 60 millions de consommateurs révèle la présence de 3 métaux lourds dans des boîtes de thon (Vidéo)

Première publication : 21 avril 2016

Thon en boîte, surimis, rillettes ou poissons en sauce, de nombreux français sont friands de ces plats à base de poisson. Parfois, ils renferment autre chose que de la chair de poisson. Enquête de 60 millions de consommateurs.

“Tout n’est pas bon dans le poisson”, c’est la conclusion de l’enquête de 60 millions de consommateurs du mois de mai qui a analysé 130 produits à base de poisson. Sachant que les deux tiers du budget poisson des consommateurs est consacré aux produits transformés (conserves, rillettes, surimis, plats préparés), le magazine en a profité pour passer au crible 130 produits issus de la mer. Et, le résultat est plutôt inquiétant pour notre santé.

Blâme pour le thon

L’enquête est menée sur 15 boîtes de thon et toutes sans exception contiennent du mercure et de l’arsenic, des métaux lourds qui figurent parmi les produits chimiques les plus à risque pour la santé publique, selon l’OMS. Ingérés en excès, ils peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, notamment au niveau du système nerveux et du cerveau. Certaines contiennent même des arêtes, des fragments de coeur et d’ovocytes.

On peut mettre un bémol à l’analyse du magazine. En effet, les marques Capitaine Nat’, Odyssée (Intermarché), Reflets de France (Carrefour) et Casino sont les plus mauvais élèves mais récoltent tout de même une mention “acceptable” plutôt qu’“insuffisant” alors que leurs produits contiennent un taux de métaux supérieur à la valeur réglementaire europééenne.

Question mercure, le thon albacore est le plus gros poisson et le premier a être pointé du doigt sachant, d’autant plus, que ses stocks sont menacés d’épuisement, un paramètre omis par le magazine. Il est recommandé de privilégier le thon blanc – ou thon germon (comme les produits de la Belle-Îloise et d’Auchan) – pêchés au trolling (traîne légère) et à la canne à pêche en Atlantique ainsi qu’en Méditerranée (comme le thon de Capitaine Nat’) qui pratiquent une pêche plus durable. Le thon blanc est d’ailleurs celui qui fait le moins de kilomètres entre son lieu de pêche et notre assiette.

Le prix ne justifie pas la qualité

L’enquête de 60 millions de consommateurs le montre encore, le prix élevé ne justifie pas la qualité du produit. Saupiquet, référence la plus chère du panel, contient des arêtes aux mêmes titre que les marques distributeurs Cora, Casino ou Marque Repère (E.Leclerc). C’est la marque Carrefour et celle du hard-discount Leader Price qui remportent la palme du meilleur thon avec une qualité de poisson très satisfaisante et une faible contamination.

Des quantités de poisson qui vont du simple au double

Le plus gros effort a été fait par les fabricants de surimi. Ces petits bâtons transformés contiennent désormais au moins 50% de poissons (ce qui reste peu) et moins d’additifs. Dans le top, on trouve les bâtonnets surimi de Monoprix, Fleury Michon et Marque Repère (E.Leclerc). À l’inverse, les premiers prix (Monoprix P’tit, Pouce d’Auchan, Eco+ d’E.Leclerc) se retrouvent dans les flops. Ils contiennent « moins de 20% de poisson, de mauvaise qualité de surcroît, et de la farine, de l’huile, du sucre, du sel, des colorants et des additifs divers », soulignent les journalistes.

Terrines, rillettes, surimis et brandades contiennent trop peu de poisson au regard de la teneur en gras et en additifs. A évitez, de manière générale, donc.

Mangez des maquereaux et sardines

Connu pour son apport en protéines, le poisson est aussi une source majeure d’acides gras oméga-3 qui jouent un rôle majeur sur le développement des organes notamment du cerveau. Ils protègent le système vasculaire, ont un rôle anti-inflammatoire et préventif du cancer. Le poisson est riche en oligo-éléments, en vitamines et en phosphore. Il ne faut donc pas pour autant s’en passer.

Les poissons gras (thon, saumon) sont les plus riches en oméga-3 mais ceux qui contiennent le plus d’arsenic et de mercure. Optez plutôt pour des petits poissons au milieu de la chaîne alimentaire comme la sardine et le maquereau qui exposent moins aux métaux lourds. Une économie pour vous et votre santé.

D’autre part :

Déjà publié sur ce site, aviez-vous entendu parler de ce scandale survenu en 2007 et très peu relaté dans les médias Mainstream concernant un lot de quarante mille tonnes d’huile de vidange mélangée à des huiles destinées à la consommation ?

Non ? !

Alors sachez aussi que depuis cette même année, l’union européenne incapable de retirer tous les aliments contaminés déjà mis en vente à rehaussé l’acceptance en matière d’huile frelatée à 10%. Ce qui revient à dire que la vinaigrette que vous avez acheté dans l’hyper du coin peut contenir 10% d’huile de vidange et ce, en toute légalité.

François Asselineau nous en parle lors de l’une de ses nombreuses conférences.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La preuve :

Loading

Monsanto et son Glyphosate : Le pire scandale sanitaire du XXlème siècle, pire encore que celui de l’amiante

L’autorisation dans l’Union européenne de l’herbicide controversé expire à la fin de l’année.
L’UE se prononcera sur le renouvellement de la licence du glyphosate le 25 octobre

Il faudra attendre le 25 octobre pour savoir si le pesticide le plus vendu au monde sera à nouveau ou non autorisé dans les pays de l’Union européenne, a-t-on appris jeudi 12 octobre d’une source à la Commission. La dangerosité du glyphosate, qui entre notamment dans la composition du Roundup de Monsanto, est au cœur d’une controverse, car le Centre international de recherche sur le cancer (créé en 1965 par l’Organisation mondiale de la santé) l’a classé « cancérogène probable » en 2015, contrairement aux agences européennes, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA – European Food Safety Authority) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA – European Chemicals Agency). Son autorisation dans l’UnionE expire à la fin de l’année.

L’exécutif européen prévoit de soumettre le dossier à un vote auprès des experts des Etats membres représentés au sein d’un comité technique chargé de ce type de décision, a expliqué cette même source.

En attendant : Tout ce qu’il faut savoir sur le glyphosate et passé cette date fatidique du 25 octobre 2017, savoir de quel côté penchera la balance des gouvernements européens ; du côté des intérêts des multinationales ou de celui de ceux de l’environnement et de la population.

Cet article est publié et diffusé à la veille d’un jour crucial pour notre futur.

G.S / FINALSCAPE

Il s’agit probablement d’un des plus grands scandales sanitaire de l’histoire industrielle, d’une magnitude encore plus grande que celle de l’amiante.

Le glyphosate a été commercialisé en 1964 comme un détergent capable de détartrer les chaudières et les canalisations d’eau.

Nous avons tous des résidus de glyphosate dans notre corps. Le glyphosate est partout, dans les sols, dans l’eau des rivières ou dans celle du robinet, dans les aliments, et y compris dans nos organismes. La Commission européenne a établi une liste de 358 aliments qui sont susceptibles de contenir des résidus de Glyphosate. Il y a des légumes, des fruits, des céréales comme le blé ou le maïs, mais aussi dans la viande issue du porc, de la vache ou du poulet qui sont nourris avec du soja transgénique imbibé de glyphosate.

En 2016, 800’000 tonnes de glyphosate ont été déversées dans le monde, dont 9’000, en France. Partout, les agriculteurs ou les maraîchers l’utilisent pour désherber leurs champs avant de semer leurs prochaines cultures.

La molécule est très toxique y compris à de très faibles doses. Le glyphosate a été commercialisé en 1964 comme un détergent capable de détartrer les chaudières et les canalisations d’eau.

En 2015, le Centre International de recherche sur le cancer (Circ),  qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé le glyphosate Cancérigène probable pour les humains.

Aujourd’hui, plus de 3’500 agriculteurs américains ont porté plainte contre Monsanto parce qu’ils sont atteints  d’un lymphome non hodgkinien, un type de leucémie, dont le lien avec l’exposition au glyphosate a été très bien établi.

De nombreuses études, et même des études de Monsanto  dont la firme a caché les résultats, montrent que le glyphosate est aussi tératogène.  C’est-à-dire qu’il provoque des malformations congénitales lors d’une exposition en tout début de grossesse ; de plus, le glyphosate est très toxique pour les reins. Au Sri Lanka, plus de 30’000 paysans producteurs de riz sont mort parce que le glyphosate s’était accumulé dans les nappes phréatiques.

Neuf ans après « le Monde selon Monsanto », Marie-Monique Robin publie une nouvelle enquête explosive sur le produit phare de la firme, le Roundup. De nombreuses études scientifiques montrent que l’herbicide, à base de glyphosate, est encore plus dangereux qu’on ne le supposait…

“Le Roundup face à ses juges” entretien avec
Marie-Monique Robin (Youtube)

“Le Roundup face à ses juges” entretien avec
Marie-Monique Robin (VK)

Le monde selon Monsanto

Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle avec la production de PCB (pyralène), d’herbicides dévastateurs (comme l’agent orange pendant la guerre du Viêt-nam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe). Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie », convertie aux vertus du développement durable.

Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité. Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ?

Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans qui a conduit Marie-Monique Robin sur trois continents (Amérique du Nord et du Sud, Europe et Asie), ce livre retrace l’histoire fort mal connue de la compagnie de Saint-Louis (Missouri). S’appuyant sur des documents inédits, des témoignages de victimes, de scientifiques ou d’hommes politiques, le livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu le premier semencier du monde. Et il révèle notamment le rôle joué par Monsanto dans le formidable tour de passe-passe qui a permis l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine.

Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice, est lauréate du Prix Albert-Londres (1995).

Elle a réalisé de nombreux documentaires couronnés par une trentaine de prix internationaux et reportages tournés en Amérique latine, Afrique, Europe et Asie. Elle est aussi l’auteure de plusieurs ouvrages, dont Voleurs d’organes, enquête sur un trafic (Bayard), Les 100 photos du siècle (Le Chêne/Taschen), Le Sixième Sens, science et paranormal (Le Chêne), 100 photos du XXIe siècle (La Martinière). À La Découverte, elle a déjà publié : Escadrons de la mort, l’école française (2004, 2008), L’École du soupçon (2006) et, en coédition avec Arte-Éditions, le best-seller Le Monde selon Monsanto (2008, 2009), Notre poison quotidien (2011) et Les Moissons du futur (2013) et Sacrée Croissance ! (2015).

Loading

Alimentation : Dans ses frites, McDonald’s ajoute du silicone.

Du silicone dans les frites de McDonald’s ? Voilà qui ressemble étrangement à l’une de ces nombreuses légendes urbaines dont l’enseigne est victime depuis des années. Vous savez, comme cette rumeur qui prétend que ses hamburgers contiendraient des pastilles anti-vomitives. Sauf que, cette fois, il ne s’agit pas d’un fake, mais de la réalité. Une information édifiante qui ouvre un peu plus grand encore nos yeux de consommateurs éclairés.

Pour une enquête intitulée La pomme de terre dans tous ses états, France 5 s’est intéressée de très près aux french fries du fast-food américain. Et ce que les journalistes nous confirment est à peine croyable : oui, McDonald’s met bel et bien du silicone dans l’huile servant à cuire ses frites, le même que l’on trouve dans les joints de salle de bain…

Officiellement, ce drôle de choix culinaire (tout à fait légal et considéré comme non nocif) est justifié pour des raisons de sécurité à l’égard des employés de la marque, le silicone limitant les projections d’huile. Mais, officieusement, il répondrait surtout à des considérations économiques, le silicone allongeant la durée de vie de l’huile…

Explications dans cet extrait de La pomme de terre dans tous ses états. Regardez, on a du mal à y croire tellement c’est gros et, pourtant…

Alors, pour être tout à fait juste, vu que l’usage du E 900 (huile de silicone) est autorisé, on suppose que McDonald’s n’est pas la seule entreprise de restauration à en profiter… Mais ce détail n’est pas vraiment de nature à nous rassurer.

On croit manger des pommes de terre… et on avale du silicone ! Puisqu’un consommateur éclairé en vaut deux, merci France 5 et vive les frites maison !

Tout savoir sur la pomme de terre de sa production à sa consommation et vous n’êtes pas au bout de vos surprises, bonne et mauvaises.

Le reportage complet sur Youtube

Le reportage complet sur VK

Loading

Santé publique : Vaccins, déclaration fracassante d’Isabelle Adjani sur France Inter !

Suite aux nombreuses polémiques concernant la campagne sur la mise en place des 11 vaccins obligatoires dès 2018, Isabelle Adjani, actrice française, donne son avis et dénonce l’obligation vaccinale confiant qu’elle ne fait absolument pas confiance aux laboratoires pharmaceutiques et qu’à titre personnel elle n’a jamais fait vacciner ses propres enfants.

Précisons juste que les 11 vaccins commerciaux injectés sous la contrainte et sous la menace, représentent en réalité 27 souches vaccinales pathogènes différentes, soit 76 “vaccins” injectés à des bébés de l’âge de 2 mois jusqu’à 18 mois !

Un crime contre l’immunité… Un crime contre l’humanité ! Compléments au dossier sur les vaccins :

Les trois vaccins jusqu’ici obligatoires à savoir :

Diphtérie, Tétanos et Polio

contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir
plus de
100 microgrammes par litre !!!

DEBOUT LES MORTS !!!!!!

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Loading

Santé : Quand une avocate s’interroge sur l’aluminium que l’on retire des vaccins des animaux

Quand une avocate, (Maître Jacqueline Bergel) ne comprend pas pourquoi les autorités enlèvent l’aluminium des vaccins destinés aux animaux, mais ne l’enlève pas des vaccins destinés aux humains.

On a créé des millions et des millions de saloperies dans l’unique but de faire plus de pognon (voir même de nous faire crever prématurément… faut que la roue tourne Hein !)

Je doute qu’un jour, on nous dévoile réellement à quel point on nous enfume, que ce soit pour les vaccins, les médicaments, l’hygiène, les cosmétiques, la nourriture etc…

D’un autre côté il y aura toujours les gens qui se plaindront qu’ils sont en mauvaise santé alors qu’ils se jettent sur les médicaments dès le moindre mal de tête, ils se nourrissent de repas minutes, se désaltèrent aux sodas et se mettent chaque jour au contact d’innombrables produits chimiques afin de faire reluire leur maison et laver leur linge.

Aujourd’hui nous avons assez d’informations fiables pour prendre avec confiance le recul nécessaire sur cette société de consommation mensongère et destructrice sans pour autant y mettre en péril son budget.

Loading

Santé : Les sodas tuent 184’000 personnes dans le monde chaque année

Sucre, colorants cancérigènes et toute une panoplie d’ingrédients mystères, les sodas sont la cause directe de milliers de morts chaque année à travers le monde.

Mais où le bât blesse c’est que très souvent, les personnes interrogées sur le sujet le savent ou s’en doutent, et une fois de plus le déni l’emporte sur la précaution, ils consomment quand-même, font consommer leurs enfants et très souvent plus que de raison, si tant est que l’on puisse ici parler  de raison.

Le groupe « La vraie démocratie » nous offre une vidéo très instructive sur le sujet.

Stéphane Guibert

Loading

Suisse : Cigarettes au cannabis librement vendues dans les grandes surfaces et dans les kiosques

Des cigarettes au cannabis qui coûtent 20 Euros le paquet, c’est en Suisse qu’on les trouve et ces nouveautés font fureur !

C’est grâce à leur ingrédient faible en THC, elles contiennent 20% de cannabidiol, un principe actif du cannabis qui est capable d’atténuer les inflammations, la douleur et l’anxiété.

Pour la première fois, des cigarettes de marijuana sont commercialisées en supermarché et en bureau de tabac.

En faisant abstraction de la nocivité du tabac et des aditifs qu’il contient, cette cigarette serait moins mauvaise que la cigarette conventionnelle voir même bonne pour la santé; certains clients affirment qu’ils la fument parce que cela leur fait du bien physiquement ou mentalement.

Selon ceux qui l’ont essayée, elle ne « défonce » pas en raison de sa faible teneur en THC mais elle contribue au bien être.

Je profite de ce billet pour faire un petit retour historique concernant la prohibition du cannabis et vous verrez l’hypocrisie du monde dans lequel nous vivons :

Que l’hypocrisie cesse !

Le Cannabis diabolisé à l’avenue des industries pétrochimiques, pharmaceutiques, forestières et textiles ne cesse de nous éblouir tant ses vertus thérapeutiques et les possibilités dans tous les domaines de la production de matières premières sont nombreuses.

Pour celles et ceux qui encore attachés aveuglément à un système basé sur la corruption et les mensonges, voici un petit billet qui n’a rien d’une théorie du complot. Les informations citées dans cet article sont tirées de faits historiques et scientifiques dûment établis et prouvés.

Pour Rappel :

Je commence ce billet afin de rétablir pour celles et ceux qui ne le sauraient pas la vérité concernant le cannabis qui est la fleur du chanvre. cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

>>>Voir l’article issu de cette vidéo<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Loading