La vidéo du jour : Prévention choc sur l’abus malsain des portables au moment d’accidents

Avant l’apparition des portables et des applications connectées, le premier réflexe des témoins d’un accident était d’aller prêter main forte aux infortunés et d’appeler les secours.

Aujourd’hui, les choses ont évolué, et avec l’apparition des nouvelles technologies il n’est pas rare de voir les gens s’agglutiner autour d’événements dramatiques, de dégainer leur portable, filmer puis poster sur les réseaux sociaux quand ils ne le font pas en direct, ceci avant de tenter quoi que ce soit pour venir en aide aux victimes. Je me souviens avoir vu des gens courir après des Pokémon en piétinant presque un SDF qui était couché et inconscient dans la rue en plein hiver.

Il est très important de regarder cette vidéo de 4 minutes dans son intégralité, elle vise le voyeurisme malsain au moment des accidents…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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Santé : Bien que des solutions existent avec des gentils virus appelés « Bactériophages », Des « bactéries cauchemardesques » se répandent dans les hôpitaux américains

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

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Science & Vie : Cet apiculteur français fait du miel de cannabis

Il se fait appeler Nicolas Trainerbees et est en train de devenir la coqueluche des apiculteurs et des amateurs de cannabis. La raison ? Il a appris à ses abeilles à faire du miel à partir de plants de cannabis.

Nicolas a 39 ans et vit en France. Outre ses activités d’apiculteur, il est serrurier de formation et fervent militant pour le cannabis thérapeutique. Il en consomme d’ailleurs depuis qu’il est très jeune pour traiter son hyperactivité. Sa passion pour l’éducation des animaux l’a amené à apprendre toutes sortes de choses à des lézards, des tarentules, et pour ce qui nous intéresse, des abeilles.

« J’ai appris plusieurs choses à mes abeilles, par exemple collecter le sucre des fruits plutôt qu’utiliser les fleurs. Et j’ai voulu leur apprendre à obtenir cette résine. »

En utilisant ce qu’il appelle une « technique d’entraînement pour que les abeilles recueillent la résine et l’utilisent dans leur ruche », Nicolas et ses abeilles ont créé le premier échantillon de miel de cannabis, ou comme il l’appelle, cannahoney.

La production de cannahoney est vraiment récente et peu de gens, à notre connaissance, maîtrisent ce savoir-faire. Aucune recherche n’a donc pu être faite pour étudier la transformation de la résine de cannabis en miel, à partir de variétés de cannabis comme la Blue Dream. Mais Nicolas dit que, comme tous les produits fabriqués par les abeilles, son cannahoney rassemble les bienfaits pour la santé du miel et du cannabis.

Et à la question de savoir si les abeilles sont stone après la récolte, la réponse est non. A la différence des mammifères, les abeilles n’ont pas de système endocannabinoïde. Le THC et tous les autres cannabinoïdes n’ont donc aucun effet sur elles.

Ses abeilles ne font pas les difficiles et acceptent n’importe quelle variété de cannabis, ce qui peut amener à une déclinaison presque infinie de saveurs. Son miel est d’ailleurs délicieux et agréable, avec un goût qui rappelle la plante fraîche, comme si on croquait dans une fleur à pleine dent. Son odeur est « très florale », avec une couleur qui varie du blanc au jaune. Et pour ceux qui se posent la question, oui, le miel est psychoactif. Nicolas attend d’ailleurs les résultats d’analyse de son miel de cannabis pour connaître quelles sont vraiment ses propriétés.

Nicolas Trainerbees prend beaucoup de risques pour assouvir sa passion. Ses plantes poussent en pleine nature mais doivent être transportées près des ruches pour que les abeilles récoltent leur pollen. Il dit d’ailleurs vouloir rapidement déménager en Espagne pour traiter sa maladie de manière légale et se rapprocher de professionnels du secteurs pour l’aider à analyser son miel et peut-être développer sa production.

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Science & Vie : Le troisième sexe ?

Ne vous y laissez pas prendre, cette splendide séance de maquillage est l’œuvre d’un jeune garçon de 11 ans.

« To all my haters: Yes I do ride my bike like a ‘normal’ 11 year old. » « Pour tous ceux qui ne m’aiment pas : Oui, je fais du vélo comme un gosse ‘normal’ de 11 ans. »

A la question : « Dans quel monde vit-on ? » Je n’ai pas la réponse. Certains seront éblouis, d’autres écœurés et d’autres encore seront dubitatifs.

Les commentaires fusent déjà comme celui-ci qui demande où est l’intérêt d’une telle publication tout en disant que l’impact de ce post n’aurait pas plus d’incidence que le petit déjeuner que la personne qui en est l’auteur vient de prendre.

J’en viens a me dire qu’à partir du moment où l’on compare son petit déjeuner à un enfant de 12 ans qui se maquille à outrance jusqu’à en perdre sa propre identité, c’est qu’il y a un sérieux problème au sein de notre société.

je peux peut-être me tromper mais les signaux sont là. Nous évoluons vers une société où les gens ne s’identifient à plus rien, cherchant une échappatoire au travers d’artifices visuels, éphémères et insipides. Cela fait d’autant plus peur que les  jeunes générations sont les plus touchées.

A celles et ceux qui comparent un enfant visiblement torturé par un problème identitaire à un bon repas, je les invite à en reparler dans 10 ans.

Stéphane Guibert

 

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Science & Vie :Tablettes et smartphones, Attention danger !

Alors que dans notre société les nouvelles technologies se substituent à la magie de nos ancêtres ainsi qu’aux rêves des générations sixties et seventies, des études démontrent aujourd’hui que l’impact de ces technologies sur les plus jeunes peuvent avoir des retombées sociales catastrophiques influant sur le comportement et pouvant même conduire à des situations extrêmes et irréversibles.

Deux reportages signés RTS sont à voir absolument :  Le premier qui concerne les applications destinées aux bébés (eh oui, aux bébés) que certaines startup n’hésitent pas à commercialiser faisant croire aux parents crédules que leur utilisation est propice au bon développement mental de leur progéniture.

Dans le second reportage, les conséquences liées à des expositions répétée sur des écrans se répercutant  sur le comportement des très jeunes sujets en se manifestant notamment par des retards du langage, un isolement voir même de l’autisme dans le pire des cas.

La technologie avance à vitesse exponentielle alors que les humains ont un rythme d’adaptation qui leur est propre. Allons-nous vers une lobotomisation massive de notre espèce ? Sommes-nous arrivés au seuil de la matrice ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Crédit vidéo : Télévision Suisse Romande

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Science & Vie : Les personnes asexuées représentent 2% des suisses qui revendiquent leur statut

Dans la définition des sexes qui connait une véritable révolution dans notre société, les personnes asexuées (qui n’éprouvent aucun désir sexuel) et qui représentent 2% de la population en Suisse, revendiquent leur statut.

Les asexuels sont des personnes qui n’éprouvent ni désir ni attirance sexuelle. Ils vivent et s’épanouissent au travers d’actes platoniques, de tendresse et d’amitié.

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

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Science & Vie : L’homme, cancer de la Terre ?

Peut-on dire que l’homme est le cancer de la Terre ?

Dans son livre De l’inconvénient d’être né, Cioran se permet d’écrire que « L’homme est le cancer de la terre ». De son côté, le politologue et objecteur de croissance Paul Ariès estime, en faisant référence à des thèses comme celle de l’Eglise d’Euthanasia ou à l’ouvrage d’Yves Paccalet : « Comment lire sans réagir que l’humanité serait un cancer ? ».

Pourtant, Yves Paccalet explicite de façon réaliste son point de vue dans son livre2 : « L’homme est un organisme vivant. Comme tous ses homologues, il se reproduit et il consomme. Il a besoin de respirer, de manger… Ce faisant, parce qu’il engloutit beaucoup plus d’énergie et de biens matériels que les espèces sauvages, et parce qu’il prolifère, il détruit à grande vitesse la seule maison dont il dispose : la Terre. p.19 » (…)
« Lorsque, dans un végétal ou un animal, une population cellulaire augmente de façon aberrante, elle déstabilise l’édifice. Elle accapare l’oxygène, l’eau et la nourriture. Les cellules conquérantes ont besoin de celles qui les entourent pour vivre, mais elles les asphyxie, les assoiffent et les affament, tous en les intoxiquant avec leurs déchets. A terme, les envahisseuses ruinent l’édifice dont elles sont une pièce. Elles se suicident. Pour le médecin, une population excessive de cellules prend le nom de « tumeur ». Si le processus de multiplication s’emballe, la tumeur devient maligne : on a affaire à un cancer. Une seule bête colonise en masse la planète entière : l’homme bien sûr ! Nous ne sommes ni le fleuron, ni l’orgueil, ni l’âme pensante de la planète : nous en incarnons la tumeur maligne. L’homme est le cancer de la Terre. Le cancer est une métaphore. Il en existe bien d’autres…

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Science & vie : Le top 5 des théories dites du complot

Le top 5 des théories dites du complot

D’après une étude de l’Ifop pour la fondation Jean Jaurès et l’Observatoire Conspiracy Watch publiée en janvier 2018, huit Français sur dix croient à au moins une théorie du complot. Voici le meilleur des pires théories (scientifiques) du complot.  

  • Le projet HAARP (High frequency Active Auroral Research Program) : Version officielle : Il s’agit d’un projet scientifique qui a pour but d’étudier l’ionosphère. Version complotiste : Certains affirment que les 180 antennes installées sur le site permettent de modifier le climat, de détourner des missiles, des avions et de manipuler les comportements humains.
  • Les chemtrails Version officielle : Ce sont les traînées blanches laissées par le passage des avions en vol. Version complotiste : Ces traînées sont composées de produits chimiques répandues par les gouvernements afin de réguler la population et causer des maladies.
  • Les reptiliens et las aliens Version officielle, aucune. Version complotiste : Les reptiliens seraient une race extraterrestre issue d’une lignée d’hybrides humains-reptiles. Ils pourraient changer de forme à volonté.
  • Le sida : Pour les complotistes, le sida aurait été créé en laboratoire par l’homme, afin d’enrichir l’industrie du médicament et de diminuer la population mondiale.
  • La mission Apollo 11 et l’homme sur la lune : Selon les complotistes, l’homme n’aurait jamais marché sur la lune. Il n’y a pas de trace d’alunissage alors que les traces de pas sont bien visibles. Le drapeau américain flotte alors qu’il devrait rester immobile.

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Science & Vie : A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

Cela fait 20 ans que ce célèbre scientifique militait pour défendre la légalisation de l’euthanasie que la loi australienne interdit. Il a donc décidé de se rendre en Suisse qui est un des rares pays au monde où la mort volontaire assistée est légale.


Suisse : Suicide assisté, jusqu’où peut-on aller ?

Rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Source : Tribune de Genève

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