La manipulation de masses: «La société du spectacle et de la consommation encourage le peuple à se dessaisir du pouvoir» Natacha Polony (Journaliste)
On qualifie souvent les gens dans leur grande majorité comme étant des moutons et ce qui m’irrite tout particulièrement c’est le déni de ces gens là face à :
L’abattage sadique des animaux.
L’empoisonnement de l’environnement par des multinationales de l’agroalimentaire.
Loi travail XXL en France.
Les SDF qui meurent chaque année dans les rues glaciales des grandes villes.
Gel préventif et séquestration des avoirs bancaires par les banques, pour ne citer que ces exemples.
Ces gens (les foules aveugles) qui savent et qui détournent le regard, c’est tellement plus simple ; mais je suis tombé sur cette vidéo où Natacha Polony nous explique qu’effectivement les gens sont devenus cons ; le système les a rendu cons en entretenant une forme de paresse voulue par tout un rouage médiatique, car le principe de cette société de consommation et de spectacles est de la faire prospérer, de développer chez les gens des pulsions immédiates et animales. Le principe même de la consommation incité par la biais de la publicité. C’est de jouer sur les pulsions en activant le stimuli afin d’éviter toutes formes de réflexions ou tout recul, on est dans la manipulation pure.
Le fait d’en prendre conscience permettra à celles et ceux qui en sont victime de s’émanciper ; du moins je l’espère.
« Ceux qui veulent accomplir quelque chose de grand trouveront les moyens; les autres, des excuses. »
Pour Jacques Attali qui était de passage à Genève (Suisse) à l’occasion de son livre « Histoire de la mer« , déclare au micro des Matinales de la RTS que si la Suisse est devenue une superpuissance sans avoir eu accès à la mer, c’est surtout grâce à ses banques et à ses migrants d’un genre particulier.
Pour l’écrivain et essayiste français Jacques Attali, «La Suisse est un pays hors jeu, en termes militaires comme en termes bancaires». Image: Steeve Iuncker-Gomez
Jacques Attali croit que la France sera la première puissance européenne, devant l’Allemagne. Il considère Donald Trump comme «dangereux» et loue la Suisse, terre hospitalière.
De passage à Genève, l’écrivain et essayiste français Jacques Attalis’est exprimé, mardi à Uni Dufour, sur l’intelligence artificielle, à l’occasion de la remise des Prix Latsis universitaires, récompensant chaque année, notamment, des chercheurs de l’UNIGE et de l’EPFL. Interview.
Est-ce que la France peut se réformer?
La France change à une vitesse folle. Et chacun des 60 millions de Français évolue et change chaque jour. On dit que la France est crispée. Mais elle se réforme en permanence et change sans cesse, sur le plan des mœurs, de l’innovation, de l’art, de la culture.
Alors, à quoi est dû ce sentiment largement partagé qui évoque les blocages de la France?
Ce qui est vrai, c’est que la France modifie assez peu ses lois. Pour une mauvaise raison d’ailleurs, car nous avons de la peine à admettre les changements homéopathiques. Et pour une autre raison: les nations maritimes valorisent le changement, les nations rurales valorisent la permanence.
La France borde pourtant plusieurs mers. Elle aurait pu être une nation maritime?
Elle a essayé de le faire à huit reprises, comme je l’aborde dans mon dernier livre. Mais la France a choisi d’être une nation rurale car elle possède des terres et une agriculture très riches.
Le gouvernement Macron peut-il réussir à changer la France?
Lorsque je suis à l’étranger, je n’aborde jamais les questions de politique française. Ce que je peux dire, c’est que la France n’avance pas par réformes lentes, mais par révolutions. Soit sanglantes, soit plus symboliques. Depuis 1945, nous avons connu trois révolutions: 1945, 1958, 1980. Et la quatrième se déroule en ce moment. La France accumule pendant longtemps des besoins de changement, puis elle se met en mouvement. Cela prend du temps car nous sommes une nation centralisée. Notre modèle est très intégrateur: tout le monde y parle la même langue.
Quand a débuté la «révolution» actuelle?
Cela a commencé il y a trois ans, avec une prise de conscience. Une maturation des réformes s’est ensuite effectuée, poursuivie par la dernière élection présidentielle.
La France va donc garder un rôle moteur en Europe?
Je suis convaincu que la France est la première puissance européenne déjà aujourd’hui et qu’elle le sera encore davantage demain, car l’Allemagne est malade, démographiquement, technologiquement et financièrement. Dans vingt ans, la France sera de loin la première puissance d’Europe. Economiquement, nous sommes présents dans les meilleurs secteurs: la santé, l’éducation, la culture, l’assurance, les start-up. Sans compter deux autres domaines, peu utilisés: la mer et la francophonie.
Pourquoi à travers la francophonie?
Aujourd’hui, 180 millions de personnes parlent français. Avec le développement de l’Afrique, il y en aura 700 millions. L’Afrique regroupe un milliard d’habitants, et dans trente ou quarante ans, elle en comptera deux milliards. C’est la grande question du XXIe siècle. Pour l’Europe, cette explosion démographique peut déboucher sur une catastrophe, parce que des centaines de millions d’Africains s’installeront ici, ou alors nous les aidons à bien se développer et le continent sera un formidable marché. Pour l’Europe et pour la France grâce à cette langue commune.
L’immigration a tendance à diviser l’Europe. L’Europe doit-elle accueillir des migrants?
Malheureusement, tous les pays européens sont d’accord pour contenir l’immigration, et même la réduire. Mais regardons les chiffres: nous sommes 600 millions d’habitants en Europe et nous parlons d’accueillir 200 000 migrants par an. En trois ans, cela ferait 600 000, soit 1 pour mille de la population de l’Europe. Vous vous rendez compte? 1 pour mille! Ce n’est pas assez. Nous sommes capables d’en accueillir bien plus. Le Liban doit se débrouiller avec 25% de migrants syriens. L’Europe est aussi confrontée à un effondrement démographique. Et l’accueil des réfugiés fait partie de ses valeurs.
N’existe-t-il pas un décalage entre vos espoirs et les politiques des pays européens? Et puis l’Europe se met-elle en danger en voulant contenir l’immigration?
Non, elle se protège. Mais trop, à mon avis. Je sais que je suis très isolé face à ce consensus européen. Mais c’est honteux de ne pas accueillir tous ces gens dignes, magnifiques, souvent bien formés, jeunes, pleins de dynamisme.
Traversons l’Atlantique et tournons-nous vers les États-Unis. Donald Trump est-il un homme dangereux?
Oui. Les États-Unis sont représentatifs d’un courant mondial qui se renforce, celui des dictatures de marché. Pourquoi? Parce que les gens ont besoin de sécurité mais ils veulent aussi gagner de l’argent. Ce cocktail est dangereux. Et le monde est instable, comme en 1910. Les gens vivaient alors très bien. Ils avaient déjà la radio, l’automobile, l’électricité. La démocratie, la globalisation. Et puis le terrorisme – qu’on appelait alors nihilisme –, la crise financière et le protectionnisme ont globalement précipité le monde dans 75 ans de barbarie, de 1914 à 1989. Aujourd’hui, c’est pareil: nous connaissons des progrès technologiques, un potentiel de croissance énorme, des moyens de faire des économies d’énergie massives, une espérance de vie qui augmente. Nous avons tout pour être heureux.
Mais tout peut donc basculer?
La question environnementale est urgente. Il faut sauver la mer. Nous devons aussi régler le problème de la répartition inégale des richesses et celui d’un désordre mondial dû au fait que les marchés sont plus puissants que les États. La probabilité d’une guerre mondiale est considérable. Elle peut se déclencher sur un rien, sur un incident entre les Chinois et les Américains à propos de la Corée du Nord, ou entre les Polonais et les Russes au sujet des pays Baltes…
Et Donald Trump pourrait être un élément déclencheur?
Oui, car il est imprévisible et erratique. Nous avons échappé à un conflit majeur depuis 1945 car toutes les puissances nucléaires étaient dirigées par des gens raisonnables. Aujourd’hui, à la tête des États-Unis et de la Corée du Nord, nous avons affaire à deux personnes peu raisonnables, même si le président des Etats-Unis ne peut pas appuyer sur le bouton nucléaire tout seul. Mais il peut presque le faire tout seul.
Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) ne représentent-ils pas également une forme de menace?
Ceux-là, ce sont les dictateurs du marché. Ils ont prospéré dans une économie libre et parfaite qui a abouti à la formation de cartels. Les GAFA sont dangereux car ils sont en train de maîtriser les instruments de prédiction.
Faut-il casser ces cartels?
Cela viendra comme ce fut le cas avec l’ancien géant des télécoms ATT aux États-Unis. Mais un autre cartel est encore plus dangereux: celui de l’industrie agrochimique, qui prétend breveter la vie sans aucun droit. Les GAFA s’approprient nos données, mais les groupes vendant notamment les semences s’approprient la vie. Ils sont de moins en moins nombreux, après le rachat de Syngenta par Chem China et de Monsanto par Bayer. Nous devons agir avant qu’ils n’atteignent une trop grande taille.
Comment peut-on contrôler ces groupes? Il faudrait un gouvernement mondial?
Oui, il faudrait un État de droit mondial. La seule institution internationale se situe d’ailleurs à Genève. C’est l’OMC (Organisation mondiale du commerce), qui s’appuie sur son système de règlement des conflits. Il faut au moins une institution internationale de décartellisation, mais l’OMC a perdu une partie de son pouvoir.
Qui est le mieux armé pour maîtriser les défis de la numérisation, du big data et de l’intelligence artificielle: la Silicon Valley? La France? L’Europe?
C’est en effet un enjeu majeur. Dans ce cadre, c’est la propriété des données, et ce que l’on en fait, qui va être déterminante. L’analyse des comportements des consommateurs permettra de déduire quels biens ou services peuvent être vendus. J’ai écrit en 2006 que les compagnies d’assurances seraient les mieux armées dans ce domaine, en particulier celles qui seront liées aux groupes maîtrisant les données. Les GAFA sont puissants quand ils sont installés dans de vastes marchés homogènes où ils peuvent accumuler les données et les prédictions. Aujourd’hui, deux marchés se détachent: les Etats-Unis et la Chine. Le marché chinois va combler son retard et sera encore plus rapide que le marché américain, car il s’agit, comme je l’ai dit, d’une dictature de marché.
Et la Suisse? Depuis plusieurs années, le Forum de Davos classe ce pays en tête en termes de compétitivité. A quoi est dû le miracle suisse?
La Suisse, puissance de taille moyenne, est le contre-exemple absolu de la thèse de mon livre. Je n’ai qu’une explication à ce miracle: le travail. Ce pays est aussi avantagé par le fait de ne pas avoir connu de guerre, par un consensus social très fort et par l’utilisation de rentes de situation qui sont en train de disparaître. Je parle du secteur bancaire, dont les services, d’ailleurs, n’ont pas besoin d’accès à la mer. Mais la finance n’a pas respecté les règles du jeu. Cela ne dure jamais bien longtemps. La Suisse est un pays hors jeu. En termes militaires comme en termes bancaires.
Un pays hors jeu peut-il être pérenne?
Non. Pas de façon durable. Donc, un processus de banalisation de la Suisse est en marche. Cela dit, la Suisse joue remarquablement bien sa normalisation, de la manière la plus lente possible (sourire). La Suisse a aussi de grandes capacités à accueillir les étrangers. Le secteur de l’hospitalité, au sens large, sera l’un des principaux de l’avenir. Pas seulement sur le plan hôtelier. Le grand métier de demain sera celui de l’empathie.
Les Suisses sont empathiques?
Oui, à leur façon. D’une manière particulière: c’est ce que j’appelle l’altruisme intéressé!
C’est de l’empathie par rapport à soi-même?
Ce qui se passe à l’EPFL, par exemple, est assez génial. J’envie l’EPFL. Je regrette qu’elle ne soit pas française. L’EPFL est une sorte d’hôtel d’entreprises. Tout pays doit se penser comme un hôtel et ses habitants comme des hôteliers. Recevoir sans cesse des étrangers. Être accueillant. C’est ce qui rend la Suisse symboliquement maritime.
Et Genève?
C’est un cas particulier, Genève est à la fois suisse et française, suisse et internationale. Genève est un paradis particulier. Je me suis souvent dit que si j’avais à m’exiler, ce serait à Montréal ou à Genève. Des gens de toutes sortes de cultures y vivent et s’y croisent.
La Suisse peut-elle rester hors de l’Europe?
Si j’avais un conseil à donner à la Suisse, c’est d’entrer dans l’Union européenne tout en gardant sa spécificité.
L’Union européenne le permettrait-elle?
Tout se négocie, tout se négocie… A terme, la Suisse perdra beaucoup en restant à l’extérieur de l’Union européenne, qui est un formidable aiguillon pour accomplir des réformes. Rester dehors, c’est se condamner à s’enkyster au moment où ses particularités sont en train de disparaître. Etre hors jeu et se banaliser, c’est embêtant.
États-Unis Le rappeur a diffusé hier un clip dans lequel il dit ce qu’il pense de son président.
Dans une séquence filmée à l’étage d’un parking de Detroit, Eminem parle de Donald Trump comme d’un «kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire» et conclut simplement en hurlant «nous détestons Trump».
Propagande « anti Trump »
Plus on avance et plus on devient méfiant ! Les médias mainstream produisent des documents (vidéos à l’appui), ces documents ne sont-t-ils pas eux-même fabriqués afin de nous convaincre ?
Eminem est hostile à Trump ? La belle affaire !!!
Je suis curieux de savoir combien ce chanteur a été payé pour produire ce qui suit !
Enimen :
C’est le calme avant la tempête.
Attends, comment je vais commencer ?
J’ai oublié…
Ça me revient.
Ce pot de café est terriblement chaud. Devrais-je le renverser sur Donald Trump ? Sûrement pas …
Je vais me rendre dans une mosquée durant le Ramadan et prier pour qu’à chaque fois que Melania parle, elle se prenne un……..
Il vaut mieux que je m’arrête.
Mais nous fairions mieux de soutenir un peu Obama parce que le mec en charge à présent est un Kamikaze qui va sûrement provoquer un holocauste nucléaire.
Le rassisme est la seule chose pour laquelle il soit doué. C’est comme si on fait un pas en avant puis en arrière, mais c’est une forme de distraction, et ça provoque une énorme réaction.
Quand il attaque le NFL, pour que nous ne voyions que ça, au lieu de parler de Porto Rico et de sa réforme du port d’armes au Nevada.
Il dit qu’il veut baisser nos impôts !
Mais qui va payer pour ses voyages extravagants, ces allers-retours en famille pour se rendre sur ses terrains de golf et dans ses manoirs ?
A MES FANS QUI LE SOUTIENNENT !
Je trace une ligne dans le sable, vous êtes de mon côté ou du sien !
La vidéo :
Ne soyons pas dupes car la vérité ne viendra ni des médias mainstream, ni des politiques ; la vérité viendra de Nous !
Rosario Indelicato devant son épicerie rue des Pâquis. Las et découragé, il a décidé de remettre. Le quartier va le regretter. Image: STEEVE IUNCKER
Genève, figure emblématique des Pâquis, Rosario Indelicato met la clef sous la porte. Il n’en peut plus. Une nouvelle abdication sur le champ de bataille des commerces de proximité. Témoignage
Arcade à remettre. A la fin d’août, le panneau posé sur la vitrine de la boutique a fait jaser tout le quartier.
On en causait chez le pharmacien. On se perdait en conjectures chez le coiffeur. C’est que, à la rue des Pâquis, l’épicerie italienne Indelicato fait partie des meubles. Du folklore. Du patrimoine local. Pensez, cela fait quarante-cinq ans que cet étal de fruits et légumes fleurit sur le trottoir tous les matins. Sauf le dimanche et le lundi, bien sûr, jours de fermeture. La rue des Pâquis sans Indelicato, c’est comme le Champ-de-Mars sans la tour Eiffel. C’est aussi la énième disparition d’un petit commerce de bouche dans ce coin de la ville. Il y a vingt ans aux Pâquis, il y avait quatre bouchers. Il n’y en a plus aujourd’hui. Les dépanneurs, eux, grouillent.
«A terme, toutes les vraies boutiques d’alimentation de quartier disparaîtront à Genève», prophétise, yeux et bras levés au ciel, Rosario Indelicato, dit Rosi. Il a un peu la tête d’un Fernandel des mauvais jours, l’épicier pâquisard. Il en a gros sur la patate. «Je n’en peux simplement plus.» Ses parents, papa sicilien, maman suisse, se sont installés là en 1972. «J’ai grandi dans la boutique. Je sortais de l’école, je venais les aider, raconte-t-il. J’aime mon métier, ce n’est pas la question, je l’adore même. Mais c’est devenu trop dur de l’exercer.»
Charcuteries top
Son épicerie n’est certes pas la plus glamour de l’univers. Ni lui le commerçant le plus mondain du cosmos. Mais il peut se montrer de bon conseil. Et tutoie chacun des produits dans ses frigos et sur ses étagères. Charcuteries top, chouettes fromages, pasta artisanale, bocaux choisis. Sans oublier la cave, truffée de beaux flacons transalpins. De quoi se mitonner un souper de rêve, à condition d’écouter les recommandations du taulier.
«Mais les gens ne se font plus à manger. Ils n’ont plus le temps; en tout cas, c’est ce qu’ils me disent, fulmine-t-il. Ils n’ont même pas une demi-heure pour se faire un plat de pâtes chez eux! Que voulez-vous que je fasse?» Rosi soupire, découragé. «Ils mangent de la m…; je ne dis pas de gros mots, ce n’est pas beau. Au supermarché, il n’y a qu’à regarder ce qu’il y a dans les chariots. Des trucs surgelés. Des plats industriels. Tu es ce que tu manges. Si tu manges mal, t’es malade.» Il dégaine une grosse patate terreuse sous le nez de son interlocuteur. «Moi, les pommes de terre, je les vends à la pièce. Les gens vont les acheter par paquets de deux kilos et demi: la moitié finit à la poubelle. Du gâchis!»
Evidemment, la qualité, cela se paie. «Ce que je vends n’est pas donné à tout le monde. J’en ai bien conscience. Mais quand on me dit qu’il y a des pâtes au supermarché qui coûtent 90 centimes le paquet, je me désespère. A ce prix-là, tu ne sais pas ce que t’avales. Les choses ont une valeur. Chez moi, le paquet vaut 4 fr. 50, mais cela n’a rien à voir. Rien du tout. J’ai l’impression de me battre contre un mur. Nonante centimes le paquet de pâtes…» Et d’embrayer sur le problème de parc. «Avant, on avait des clients qui venaient d’Hermance, de Cologny. Maintenant, il n’y a plus de place dans le quartier. Et je ne parle pas des bûches…»
Salade de patates maison
Une dame entre dans la boutique. Et demande une portion de salade de patates, cuisinée maison, pour son lunch, en susurrant à l’épicier qu’elle est bien meilleure que celle de la supérette voisine. Rosi retrouve le sourire. «La reconnaissance, c’est ça qui me manque parfois.» Il a essayé de s’adapter. En changeant les horaires. En proposant des dégustations de vins et de fromages pour animer la boutique. «J’ai baissé les bras. Ras le bol.» Il essaie de remettre son arcade, donc. Pas à n’importe qui. Pas n’importe comment. Ses projets? «C’est un secret. Mais je vais prendre le temps de vivre. Enfin.»
Pesant 317 kilos, le mannequin de grande taille Monica est en état d’obésité morbide et ne compte pas perdre de poids. Son but ultime est d’atteindre 450 kilos pour occuper la totalité de l’espace de son sofa.
Elle veut devenir la femme la plus grosse du monde et ainsi atteindre un état d’immobilité totale. Aidée par son petit ami Sidney qui aime les filles en surpoids, il déclare que de voir Monica grossir le rend fier car elle réussit dans ce qu’elle veut faire.
Avec une audience qui n’a rien à envier à sa corpulence, sur le Net, Monica peut gagner jusqu’à 600 dollars par séance photos.
Mais ayant appris depuis quelques semaines qu’elle était enceinte pour la troisième fois et après deux fausses couches, elle c’est tout de même décidée à se freiner dans sa course au poids car, dit-elle, elle veut être active avec son enfant. Finalement, Monica est déterminée à faire tout ce qu’elle pourra afin de rester en bonne santé. (Il n’y a que les C… qui ne changent pas d’avis).
Eh oui, cela fait aussi partie du rêve américain !
Souhaitons-lui tout de même bonne chance pour la suite.
Parmi les théories dites complotistes qui circulent sur la toile : chemtrails, O.V.N.I, 11 septembre, les pyramides d’Égypte etc…
Voici des images filmées depuis un drone ou l’on peut observer une étrange machine qui serait en train de fabriquer un nuage depuis la surface de la terre.
Si parmi vous quelqu’un peut transmettre des informations plus détaillées sur le sujet, merci de les communiquer dans les commentaires.
Pour commencer ce billet, je tiens à mettre au clair ce qui semble ne pas l’être pour un grand nombre d’entre vous j’entends par là qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre les Roms et les Roumains.
« les Roms sont les Tsiganes, les Gypsies ; c’est à dire les Manouches d’Europe de l’est. D’origine indo-européenne comme presque tous les peuples d’Europe. Ce sont des nomades, comme nos Manouches. Il traîne là-bas sur eux les mêmes fantasmes que pour nos « Gitans ». Par contre le communisme a souvent été très dur pour eux : en Roumanie, contraints de se sédentariser par Caucescu, ils vivent en paria dans la misère, souvent d’escroqueries ou de prostitution… les seuls à être reconnus par la société sont les musiciens.
Les Roumains sont des Slaves mais leur langue est latine, très proche de l’italien ; ils sont orthodoxes. »
Me rendant régulièrement au centre ville avec les transports en commun, il se trouve que souvent et particulièrement dans les trams, des Roms se produisent en tant que musiciens de fortune afin de quémander quelques deniers en fin de représentation et bien que cela soit strictement interdit par la direction des transports en commun, ces gens y vont au forcing et imposent aux usagers une musique souvent approximative.
Ce matin, fidèle à mes habitudes je me suis donc rendu au centre ville avec le tram. Après quelques minutes de route je me fait sortir de mes pensées par une jeune femme qui, me tendant la main en exhibant son ventre laissant clairement paraitre qu’elle est enceinte, me demande de l’argent pour manger en insistant sur l’enfant à naître avec un air affligeant. Une réflexion me vient immédiatement à l’esprit et me dis que le pauvre gosse qui n’est pas encore venu au monde est déjà monétisé, bref…
Habitant à Genève, je peux affirmer que dans cette ville toutes les infrastructures sont mises en place pour venir en aide aux plus nécessiteux et que nourriture, sanitaires et soins sont mis gratuitement à la disposition de tous sans discrimination. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de SDF et de misère mais une chose est sûre, à Genève il est impossible de mourir de faim ou de maladie sauf si on le cherche.
Où je m’insurge dans cette histoire, c’est qu’une mafia bien organisée dont les antennes partent très souvent des pays de l’Est c’est peu à peu infiltrée en Suisse et dans le reste de l’Europe en exploitant allègrement la détresse humaine et que les dons qui sont ainsi récoltés par ces malheureux ne profitent pas à des gens qui sont réellement dans la précarité, je veux parler des Roms eux-même ainsi que des autochtones, les familles qui ont de la peine à se loger ou celles qui simplement n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois, non ! Cet argent ne profite qu’à des gens sans scrupule, avides de pouvoir et de richesse, la mafia des pays de l’Est, ceux qui n’hésitent pas à envoyer mendier et se prostituer les plus faibles ainsi que les femmes et même les enfants.
Il faut impérativement se réveiller et arrêter d’entretenir cette misère détournée qui comme toujours ne profite qu’à une élite machiavélique.
Si vous avez vu cette vidéo ou l’on voit des gens de la haute se gaver d’un dessert en forme de cadavre humain et qui tente de faire croire que des personnalités telles que : Hillary Clinton, Lady Gaga, Paris Hilton, Katy Perry , Jay Z etc… s’arrachent ce genre de pratique, cela est totalement faux !
Il s’agit du spectacle « Moca Gala » réalisé par l’artiste Marina Abramovic en 2011.
Bien qu’il faille à mon avis être un peu déjanté pour apprécier ce genre de divertissement, ce document n’a rien à voir avec une quelconque séance satanique.
On parle ici de « Spirit cooking » ou cuisine spirituelle.
La cuisine spirituelle se réfère à «un sacrement dans la religion de Thelema qui a été fondée par Aleister Crowley» et implique une performance occulte au cours de laquelle le sang menstruel, le lait maternel, l’urine et le sperme sont utilisés pour créer une «peinture».
Selon Marina Abramovic, si le rituel est exécuté dans une galerie d’art, c’est simplement de l’art, mais si le rituel est exécuté en privé, alors il représente une cérémonie spirituelle intime.
La vidéo ci-dessus dépeint la nature bizarre de la cérémonie. Abramovic mélange le sang épais et figé comme la «recette» de la «peinture», qui est composée des mots «Avec un couteau tranchant profondément dans le majeur de votre main gauche, mangez la douleur».
La cérémonie est « destinée à symboliser l’union entre le microcosme, l’Homme et le macrocosme, le Divin, qui est une représentation de l’une des maximes premières dans l’Hermétisme » Comme ci-dessus, ainsi au-dessous « .
« Abramovic est connue pour son art souvent sanglant qui fait face à la douleur et au rituel. Sa première performance impliquée à plusieurs reprises, se poignarder dans ses mains. La prochaine performance a été sa projection de ses ongles, ses ongles et les cheveux dans une étoile en flammes cinq points – dont elle a finalement sauté à l’intérieur, lui faisant perdre conscience », écrit Cassandra Fairbanks.
C’était en 2014 à l’issue du tournage de l’émission de France 2, « Faites entrer l’accusé » la chaîne aurait à son insu filmé le passage d’un O.V.N.I passant à très vive allure dans le ciel d’Avallon en France.
S’agit-il d’une technologie terrestre, extra-terrestre ou tout simplement d’un Fake.
A ce jour, aucun commentaire de la part de la chaîne qui est à l’origine des images n’est disponible sur la toile. A vous de vous faire votre propre opinion mais les images qui semblent ne pas avoir été trafiquées sont assez saisissantes.