Science & Vie : Les mesures sanitaires et la distanciation sociale qui nous sont imposées aujourd’hui tendent à nous faire oublier à quel point le dialogue entre humains est primordial et même vital
« Comme une bouteille jetée à la mer »
Deux petites anecdotes qui nous invitent à jeter notre propre bouteille par dessus bord et à reprendre notre destin en main
Pas de cerveau, pas de neurones, et pourtant, cette étrange créature est capable de comportements complexes.
No brain, no neurons, and yet this strange creature is capable of complex behaviors.
Voilà pourquoi le blob fascine les scientifiques.
This is why the blob fascinates scientists
Qu’est-ce que le blob : un animal ou un végétal ?
Ni l’un, ni l’autre ! Et ce n’est pas un champignon non plus. Ainsi baptisé en référence à un film d’horreur américain, le « blob » est en fait une cellule géante à plusieurs noyaux.
What is the blob: an animal or a plant ?
Neither ! And it’s not a mushroom either. So baptized in reference to an American horror film, the « blob » is in fact a giant cell with several nuclei.
Science & Vie : Le professeur Montagnier et la « mémoire de l’eau » (vidéo)
Par Jonathan Parienté
Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008 a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département des sciences de l’université Jiaotong de Shanghaï. A 78 ans, c’est la deuxième fois que le chercheur s’exile. La première fois, c’était à ses 65 ans, quand il a dû prendre sa retraite de l’université française. En lisant les commentaires postés ça et là sur le Web, beaucoup de gens rappellent cet épisode, mais peu de souviennent de son peu glorieux soutien à une théorie jamais prouvée : la mémoire de l’eau.
Le principe de l’homéopathie. Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste. La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède. Par exemple, la fiche technique du Diaralia des laboratoires Boiron indique que ce remède, censé soigner les diarrhées, contient de l’« arsenicum album, 9 CH« .
9 CH ? CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives. En clair, il reste un milliardième de milliardième (10-18) de la quantité de départ, ce qui correspond, peu ou prou, à un mètre cube d’eau dilué dans l’ensemble des océans de la planète. Dans le médicament final, il ne reste pas grand chose du “principe actif”, voire rien du tout si la dilution est supérieure à 12 CH. Comment explique-t-on alors le principe de l’homéopathie ? Vaste question.
La mémoire de l’eau. Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la « mémoire de l’eau » chère au professeur Montagnier. Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle.
Pour faire (très) court, le Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une « mémoire » des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie. Et Benveniste lui-même se rendait compte de la portée de ses travaux, comme il l’écrivait dans Le Monde du 30 juin 1988 :
« Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité. (…)
Science & Vie : Aux frontières de la conscience (Nous sommes tous créateurs de mondes)
Préambule :
À l’image de l’univers, notre conscience et notre imagination sont infinies. Seul notre mental qui ne peut fonctionner qu’en 3 dimensions nous barre le chemin. C’est de notre émancipation au besoin de posséder et de dominer que nous nous affranchiront de notre servitude; et c’est ainsi que nous redeviendront des enfants de lumière pour un retour au Nirvana. (ndlr.)
Pour rappel et complément d’information:
La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.
Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical. Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.
Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.
Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?
Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.
Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.
Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?
Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.
Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
Aux frontières de la conscience
Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
ET SI LA MORT N’EXISTAIT PAS – Le film (Partie 1)
Ce film présente les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, …) et réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet : Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc. Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert. Quelles sont leurs conclusions ?
Un drone immortalise une super houle soufflant sur des surfeurs et leur sécurité à Hawaï – vidéo
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Drone immortalizes super swell blowing over surfers and their safety in Hawaii – video
La sécurité et des photographes installés sur des scooters des mers à Hawaï ont été surpris par une immense houle samedi dernier alors qu’ils encadraient des surfeurs. Aucun dommage important n’a été causé.
Security and jet ski photographers in Hawaii were surprised by huge swells last Saturday as they supervised surfers. No significant damage was caused.
Le 16 janvier dernier, la météo était idéale à Hawaï pour les surfeurs souhaitant prendre les vagues. Afin d’assurer la sécurité des sportifs lors de cette session, plusieurs scooters des mers de la sécurité, à côté des photographes, se sont réunis non loin.
Mais soudain, l’assistance a été surprise par une succession de vagues géantes qui a soufflé sur ces amateurs de la mer, les faisant s’envoler dans les airs. Après un court trajet aérien de plusieurs mètres, ils sont revenus sur l’eau.
Un drone a réussi à filmer l’impressionnante scène.
Une vague record
Heureusement, aucun des engins n’est entré en collision avec un autre, et la majorité des participants n’ont pas été blessés. Une personne a néanmoins subi une fracture par compression à la colonne vertébrale, raconte ABC 7.
Il s’agit de la plus grosse houle survenue à Hawaï au cours de ces dernières années, qui a frappé la plupart des rivages nord de l’État le samedi 16, précise le média khon2. La hauteur des vagues a atteint environ 13,7 mètres.
Merci au label Warner Bros pour son aimable autorisation.
On January 16, the weather was ideal in Hawaii for surfers wishing to take to the waves. In order to ensure the safety of the athletes during this session, several safety water scooters, alongside the photographers, gathered nearby.
But suddenly, the audience was surprised by a succession of giant waves that blew over these sailors, causing them to soar through the air. After a short flight of several meters, they returned to the water.
A drone managed to capture the impressive scene.
Gigantic wave
Fortunately, neither craft collided with one another, and the majority of participants were uninjured. However, one person suffered a compression fracture to the spine, says ABC 7.
This is the biggest swell to hit Hawaii in recent years, hitting most of the northern shores of the state on Saturday the 16th, the khon2 news outlet said. The wave height reached about 13.7 meters.
Many thanks to Warner Bros for their kind permission.