Le Dr Martin Blachier remet en cause les chiffres de « Santé publique France » concernant les 30.000 nouveaux cas en direct sur LCI le 16 octobre 2020
« Depuis début octobre, on a un phénomène très particulier qui concerne l’intégralité des régions et des départements de France. On a un espèce d’explosion du nombre de cas, et c’est très difficile à expliquer. Ce n’est pas mis en corrélation avec le nombre de nouvelles visites aux urgences. On a écrit à Santé publique France de manière indirecte pour leur demander des précisions. On commence à se demander, je vous le dis en toute franchise, on a regardé sous toutes les coutures, si ces chiffres sont réels. C’est très étrange ce qu’il se passe. »
Culture & Cinéma : Récré A2, le club Dorothée et les Ewoks
Le monde magique de mon enfance à travers la petite lucarne, les aventures imaginaires que je créais avec mes amis alors que nous n’avions que 3 ou 4 chaînes de télévision, c’est une page décisive de notre société qui c’était tournée. Club Dorothée, Le monde à tellement changé et en si peu de temps.
Souvenirs d’enfance :
Avant Dorothée, il y avait Zorro, Thierry la fronde et seulement 2 chaînes de télévision pour nous laver les méninges. C’était le temps de la guerre des boutons, le monde merveilleux des cabanes, celui de l’aventure et de l’insouciance.
Je ne vais ni jouer les nostalgiques ni les rabat-joie en prétendant que tout était mieux “de mon temps” mais il faut reconnaître qu’en 40 ans, le monde c’est complètement métamorphosé. Est-ce pour le mieux ou pour le pire ? Qui sait. J’ai ma petite idée mais là n’est pas le sujet de ce billet.
Ce préambule pour rappeler un thème, une très belle chanson interprétée par l’inoubliable Dorothée que je n’appréciais pas forcément en tant qu’enfant mais qui aujourd’hui, avec du recul, je ne peux que saluer l’énergie, la vitalité et l’inventivité dont elle faisait preuve à l’époque.
Elle marquera l’histoire de la télévision française comme bien peu de gens n’ont su le faire.
Respects Dorothée et mille excuses si je n’ai pas su t’apprécier à ta juste valeur lorsque j’étais ado.