Culture & Cinéma : Un petit rappel musical avec Vitalic
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Culture & Cinema: A little musical reminder with Vitalic
Vitalic, Je le mets régulièrement en avant sur Finalscape. Il a le doigté, la mesure et le diapason. Un fabuleux compositeur avant-gardiste qui nous propulse dans les étoiles à des millions et des milliards d’années linières. Je vous le présente ici avec le titre : ” Waiting for the stars.”
Pascal Arbez-Nicolas de son vrai nom est un créateur de génie. Il sait nous embobiner, nous emballer, nous balader et nous envoyer en l’air avec sa musique, son tempo et son cœur.
Alors n’hésitez pas à l’écouter et le soutenir car je pense qu’il a encore énormément de choses à nous dire.
Merci Pascal pour ta générosité et ton superbe talent.
… Et tu peux y aller que je te soutiens l’Ami.
Vitalic, I regularly feature it on Finalscape. He has the fingering, the measure and the pitch. A fabulous avant-garde composer who propels us into the stars millions and billions of linear years. I introduce him to you in this article with the title: ”Waiting for the stars.”
Pascal Arbez-Nicolas, his real name, is a genius creator. He knows how to bamboozle us, wrap us up, walk us around and send us into the air with his music, his tempo and his heart.
So don’t hesitate to listen to him and support him because I think he still has a lot to tell us. Thank you Pascal for your generosity and your superb talent. … And you can go that I support you Friend.
« On fait peur aux Français : « portez le masque, et on vous libèrera du masque le jour où vous accepterez le vaccin ». Et ça, c’est pas normal »
Intervention sur France 3 du Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches, pendant l’émission « Dimanche en politique », face à Pacôme Rupin, Député LREM de Paris.
Si vous êtes un farouche opposant aux vaccins en tout genre, vous serez désormais persona non grata sur Facebook. Avec 2,7 milliards d’utilisateurs actifs par mois sur sa plateforme, le géant des réseaux sociaux, qui a longtemps hésité à supprimer les contenus anti-vaccins pour ne pas se transformer en «arbitre des fausses informations», a fini par céder aux pressions des législateurs et des groupes de santé publique.
Départ pour Bucharest : La Roumanie nous attend pour 25 jours d’aventures
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Departure for Bucharest: Romania awaits us for 25 days of adventures
Beaucoup de rendez-vous et de reportages nous attendent dans ce merveilleux pays qui a vu naître mes ancêtres. C’est avec une équipe formidable de journalistes, caméramans et ingénieurs du son que nous allons sillonner le pays en quête de vérité sur la réalité de la vie des enfants des rues dans ce pays.
Many meetings and reports await us in this wonderful country where my ancestors were born. It is with a great team of journalists, cameramen and sound engineers that we will travel the country in search of the truth about the reality of the life of street children.
L’équippe : (The team)
Stéphane Guibert : Journaliste (journalist)
Stéphanie Thalberg : Journaliste (journalist)
Alain Grandgier à la caméra (on camera)
Ethienne Dos Santos au son (sound engineer)
Sylvain Durgniat à la maitenance ( to the maintenance)
Un reportage de longue haleine que nous préparons depuis plus de 6 mois. Des micro reportages et différents lives seront diffusés sur les réseaux sociaux jour après jour.
Le reportage complet sera disponible sur Finalscape dans le courant du mois de janvier 2021.
A long-term report that we have been preparing for more than 6 months. Micro reports and various lives will be broadcast on social networks day after day.
The entire report will be available for free in January 2021 on Finalscape.
Longtemps utilisé sur Finalscape dans ses intros, Jan Hammer, c’est de l’énergie et de l’or en barre
Long used on Finalscape in its intros, Jan Hammer, it’s energy, gold and platinum
Quand la musique est bonne, la nuit peut durer pour toujours. Merci à tous ces musiciens de génie pour les rêves qu’ils nous procurent car sans eux, la vie serait bien fade. / Thank you to all these genius musicians for the dreams they give us because without them, life would be bland.
Jan Hammer est un compositeur et musicien tchèque né le à Prague (Tchécoslovaquie, aujourd’hui République tchèque).
Au fait des innovations instrumentales de l’époque (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet et autres synthétiseurs des années 1970), il aborde principalement le jazz fusion.
Jan Hammer is a Czech composer and musician born April 17, 1948 in Prague (Czechoslovakia, now the Czech Republic). Aware of the instrumental innovations of the time (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet and other synthesizers of the 1970s), he mainly tackled jazz fusion.
When the music is good, the night can be forever.
Merci au label MCA Records pour son aimable autorisation.
Many thanks to MCA Records for the kindly permission.
Jan Hammer : “Crockett’s theme” (Extended version)
Le crédit social chinois à notre porte ou comment la Chine exporte sa dictature
En Chine, ce sont 40 millions de citoyens qui sont sur liste noire !
La Chine recommande à la France d’adopter ce système avec lequel il n’y aurait pas de manifestations et le mouvement des gilets jaunes n’aurait jamais existé.
Regardez cette vidéo qui vous apportera des lumières non négligeables sur notamment la crise du covid – 19.
Esther Mamarbachi, journaliste et productrice de l’émission de débat Infrarouge.
Humour : Quand une star du petit écran Helvétique se fait piéger par l’effet Caribou (Reminder)
Esther Mamarbachi
Esther Mamarbachi, une des Stars de la Télévision Suisse Romande que j’ai le plaisir de connaitre et à qui l’on reproche de couper sans arrêt la parole à ses invités se fait piéger par l’équipe de “L’effet Caribou” qui va se faire un malin plaisir de venger les invités de l’animatrice. A cela on ajoute un breuvage censé être une spécialité québécoise que va lui remettre un interlocuteur qui sort d’une nuit très arrosée.
Romania’s homeless street children find its roots in the former Ceausescu policy. He has encouraged population growing in order to furnish the state with a great number of workforces. The economic chaos, after the collapse the regime in 1989, so as the recurring poverty of the families, violence and alcohol consumption are the causes that threw thousands of children in the street. Some of them escaped orphanages where the staff abused them. They prefer face difficulties and hard life as the misery at home. They survive as good as they can by begging, stealing, forced prostitution, exploitation by work. November 2002. Bucarest, Romania. (Photo by Patrick Landmann/Getty Images).
Enfants des rues en Roumanie
Investigations et complément d’enquêtes le 15 janvier 2021 sur Finalscape
Sous la splendeur du Palais du Peuple de Ceaucescu se cache une réalité plus sombre. Ce jeune garçon n’est pas un voleur de Bucarest sur le point de commettre un vol. C’est un enfant des rues qui regagne son abri, mais ce n’est pas son foyer. C’est un bunker situé sous une chaudière qui compte pour tout équipement un é tendage à linge et une télévision en noir et blanc. Il n’y a pas beaucoup de place et une eau nauséabonde stagne à quelques pas de là. L’espoir n’existe pas.
(Sando) (Vous voulez que quelqu’un vous aide?)
Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.
(Pourquoi?)
Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.
George Roman
(Quand vous étiez dans la rue, vos parents vous cherchaient-ils?)
Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison
(Pourquoi?)
Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.
Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.
Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.
George Roman
Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison
Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.
Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.
Derrière la grandeur du Palais du peuple de Ceaucescu, se cache une autre réalité, bien plus sombre.
Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.
Ce jeune garçon n’est pas l’un de ces voleurs de Bucarest s’apprêtant à commettre un larcin. C’est un enfant de la rue qui rentre chez lui, loin de sa maison. Il a élu domicile dans un bunker situé sous un système de chauffage, avec pour seul équipement une corde à linge et une télé noir et blanc. L’espace est en prime et l’eau nauséabonde à quelques pas de là. L’espoir, quant à lui, est inexistant.
Pas tant que ça, assure George Roman. Son objectif est de parvenir à identifier la moitié du millier d’enfants qui pourraient abandonner la vie de la rue grâce à un programme financé par l’Organisation internationale du travail.
Aujourd’hui, il a trouvé Mona, une jeune fille de 12 ans qui a rejoint la rue à l’âge de 6 ans mais qui vit dans un centre depuis une année. Elle vient toujours régulièrement rendre visite à son frère Gelu qui, lui, n’a pas tourné le dos à sa vie d’enfant de la rue.