Je relaye la vidéo car elle fait le buz sur les réseaux sociaux tout en incriminant ce technicien de surface en l’accusant de participer activement à la dégradation de l’environnement, mais ce qu’il faut savoir c’est qu’en arrière plan, ce sont des milliers de tonnes de gravats par jour qui sont déversés dans la mer.
Cette scène se déroule à Bab El Oued (Algérie) et plus exactement sur l’esplanade d’El Kettani en face de la DGSN.
Actuellement à cet endroit il y a de grands travaux pour l’aménagement d’un quai carrossable du Stade Ferhani jusqu’à l’Amirauté. L’entreprise chargé des travaux déverse des milliers de tonnes de terres et de roches pour gagner une bande d’une trentaine de mètres tout le long de la côte.
Confédération ou fédération de c*ns ? Les Petits Chanteurs à la Gueule de Bois ne donnent pas la réponse mais posent juste la question, dans la chanson du mois.
Un pavé dans la mare
Le joli mois de mai est un mois de révolte mais les suisses d’aujourd’hui semblent bien désinvoltes. De Genève jusqu’à Coire, c’est bien difficile à croire.
Pas l’ombre d’une vague, d’un pavé dans la mare.
Nous regardons passer tout comme les bovidés le cortège des puissants et les mariages princiers.
Pour ne pas faire de foin, nous préférons nous taire. Plutôt que devenir vache à force de se faire traire.
Je vous invite à lire cet article indiqué en lien ci-dessus. Il répond à plusieurs questions posées par la scène qu’a filmée le vidéaste amateur, présent sur les lieux où s’est produit le sauvetage d’un enfant de 4 ans suspendu dans le vide à Paris.
Il est normal que l’on s’interroge sur pareil fait divers et les réactions indiquent que la réflexion se veut dominer l’émotion. Il est néanmoins tout aussi manifeste que la difficulté à accepter l’insolite sinon l’invraisemblable demeure bien réelle.
Car sitôt que l’entendement est dépassé, se met en place une réaction qui cherche le responsable sinon le coupable qui aurait fabriqué un scénario destiné à telle ou telle influence à exercer sur l’opinion publique. C’est dire si la place laissée à la surprise est minime et réduite à peau de chagrin!
Se résoudre à admettre ce qui sort de l’ordinaire exige sans doute un effort quasi insoutenable à fournir pour qui préfère tout mettre en doute. Après tout, à chacune et à chacun ses choix existentiels!
Pour ce qui concerne l’histoire de cet enfant sauvé par Mamoudou Gassama, ce qu’il en restera dans les mémoires et surtout, dans celle de ses principaux protagonistes, sera aussi intéressant à suivre.
Commentaire pertinent :
Vous vous trompez de cible, ce n’est pas difficile d’accepter un fait divers insolite. Ce qui l’est plus c’est ce qui a suivi:
27 mai 15h45: Mamadou grimpe 4 étages pour sauver un gamin dans une situation assez particulière
27 mai 19h00: Tout le monde connaît son nom, son origine, son parcours et la maire de Paris a même son téléphone puisqu’elle l’appel pour le féliciter
28 mai 10h00: Il est reçu chez Macron qui l’attend avec un passeport et un job de pompier tout prêts dans la poche.
Alors même sans certitude qu’il s’agisse d’une mise en scène, je dirais au minimum que tout ce petit monde politique était dans les starting block attendant un évènement qui permette de surmédiatisé un « migrant positif ». Je vous rappel que Macron entend démarrer prochainement une campagne de régularisation des sans-papiers.
Retour à l’esclavage et on ne discute pas ! Lors de la cérémonie mortuaire, le cimetière devrait être pris d' »Assault ».
Bien facile à dire pour un homme qui a fait sa fortune notamment en exploitant à outrance des dizaines de milliers de salariés et on en rajoute une couche alors qu’il citait en exemple les chinois qui travaillent, mangent et dorment sur place tout en fabriquant des produits de bonne qualité et peu cher.
Ces gens là, pourris par l’argent et le pouvoir dont ils ce sont emparés représentent une minorité on le sait. Cette minorité nourrit un système mafieux, mortifère et satanique nommé le capitalisme dont il faudra bien se débarrasser un jour ou l’autre pour le bien fait de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.
Si il y a une justice divine, le défunt doit se sentir bien seul aujourd’hui.
L’accord de libre-échange avec la Chine porte ses fruits trois ans seulement après son entrée en vigueur – et ce, alors même que la période de transition court toujours. Les entreprises suisses ont vendu, chaque année, davantage de produits et de services à la Chine, alors que celle-ci réduit ses importations à l’échelle mondiale.
L’année 2015 a été mouvementée: la Banque nationale suisse abandonnait le taux plancher avec l’euro, le franc suisse s’envolait et les entreprises exportatrices suisses étaient tout à coup confrontées à un désavantage concurrentiel majeur. C’était le cas de l’entreprise Baumann, qui fabrique des ressorts métalliques à Ermenswil dans le canton de Saint-Gall. En Chine, ses produits ont renchéri de 18% du jour au lendemain. Pendant cette phase difficile, l’entreprise a bénéficié de l’accord de libre-échange avec la Chine, un des succès de la politique économique extérieure de la Suisse. Dans un récent communiqué de presse, l’Union suisse des paysans affirme que cet accord a un effet limité. économie suisse réagit avec une mini-étude montrant ses effets pour l’économie suisse trois ans seulement après son entrée en vigueur.
Tous les droits de douane ne sont pas encore supprimés
L’accord de libre-échange est entré en vigueur en 2014. Depuis, les Chinois suppriment des droits de douane sur une multitude de produits suisses – ils ne le font pas du jour au lendemain mais progressivement. Reprenons l’exemple de la société Baumann: avant l’entrée en vigueur de l’accord, les droits de douane sur ses produits se montaient à 7%. Aujourd’hui, ils s’élèvent à 4,7%. En 2028, ses produits seront exonérés de droits de douane. Très important: la Suisse est le seul pays d’Europe continentale à bénéficier de tels facilitations. Les entreprises suisses ont donc un avantage par rapport à la concurrence de l’UE ou des États-Unis. Ces allègements rendent les produits suisses beaucoup plus compétitifs à l’étranger et les économies ainsi réalisées peuvent servir à des investissements en Suisse. Cela bénéficie à l’ensemble du pays, via les emplois créés.
Les entreprises suisses résistent à la tendance
Il n’existe pas encore d’étude empirique sur les effets de l’accord de libre-échange avec la Chine, ce qui n’aurait guère de sens aujourd’hui puisque les délais de transition pour la suppression des droits de douane courent encore et que l’accord ne déploie qu’une petite partie de son effet. Il vaut la peine toutefois d’examiner l’évolution générale des échanges entre la Chine et la Suisse depuis l’entrée en vigueur de l’accord et de la replacer dans un contexte plus large.
Il est vrai que les exportations suisses destinées à la Chine progressaient plus vite avant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange. Cependant, la croissance chinoise a ralenti et l’ensemble des importations se sont fortement repliées. En 2016, les achats chinois de biens et services à l’échelle mondiale ont ainsi reculé de 5% par rapport à l’année précédente. Il y a une exception: les produits suisses. La même année, les entreprises suisses ont vu leurs ventes vers la Chine progresser de 10%.
Les prestataires de services consolident aussi leur position
La pièce maîtresse de l’accord de libre-échange avec la Chine est certainement la suppression des droits de douane. Cela dit, l’accord prévoit aussi d’autres facilitations, telles que la protection de la propriété intellectuelle, la protection des investissements, les marchés publics et le commerce des services. Alors que les exportations de services suisses ont augmenté d’un peu plus de 1% en 2017, celles destinées à la Chine ont progressé de 3%.
Les PME ne sont pas en reste
Une enquête réalisée auprès des membres d’economiesuisse – qui représentent plus de 100 000 entreprises au total – a montré que les entreprises suisses utilisent l’accord de libre-échange. Les retours positifs viennent de grandes entreprises certes, mais également de PME.
La Suisse a conclu 31 accords de libre-échange à l’échelle mondiale, ce qui constitue un avantage concurrentiel de taille pour la place économique. Une étude du Seco dit, en substance, que les exportations suisses de marchandises ont augmenté de 4,1% en moyenne par an entre 1988 et 2014, tandis que les exportations vers des partenaires de libre-échange hors UE/AELE ont progressé de plus de 8,5% en moyenne par an les quatre années suivant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange concerné. Autrement dit, les exportations destinées à des pays avec lesquels la Suisse a conclu un accord de libre-échange augmentent près de deux fois plus vite en moyenne.
Le succès n’est pas gravé dans le marbre. La pression concurrentielle est forte à l’échelle internationale, d’autres pays rattrapent leur retard et concluent des accords de libre-échange qui pourraient avantager leurs entreprises par rapport aux firmes suisses. Il est important que la Suisse puisse conclure d’autres accords globaux. C’est le seul moyen de garantir que les entreprises exportatrices suisses puissent continuer de créer des emplois et de faire des affaires.
Accord de libre-échange entre la Suisse et la Chine: les précisions d’Alain Rebetez, à Kehrsatz (BE)
Depuis que l’homme est ce qu’il est (sans vouloir développer), rien ne le met plus en condition que l’émotionnel. Que ce soit pour l’amour d’un enfant, celui que l’on éprouve pour son ou sa conjointe, que ce soit la compassion ou l’empathie que l’on puisse ressentir à l’égard de son prochain ou même de l’envie d’évasion et d’aventure, l’émotionnel est un moteur indissociable de nos actes au quotidien. A l’opposé, l’émotionnel peut engendrer un sentiment d’insécurité et de peur.
Sur le plan positif, des médias tels que le cinéma ou la télévision par le truchement de séries diverses s’y emploient abondamment, en revanche, des médias mainstream tels que la télévision ou la presse liés à des intérêts économiques nous submergent d’images de violence, de guerre et de mort afin d’attiser nos peurs, nos angoisses et à fortiori notre sentiment d’insécurité.
Dans un contexte de crise mondiale profonde, les images de désolation nous confinent dans un sentiment d’isolement nous empêchant d’avoir une approche constructive et une analyse objective de la situation. De plus, ces images sont dans la plupart des cas sorties de leur contexte réel, manipulées voir même mensongères.
L’histoire qui se répète inlassablement tente de nous démontrer cette évidence crise après crise, guerre après guerre.
Nous sommes enlisés dans un marasme constitué d’un besoin de consommer, d’une insécurité toujours grandissante, d’une désillusion et d’un déni hors norme, ce qui nous empêche de nous rallier franchement et pleinement à des causes humaines et environnementales faisant le jeu de ceux que nous croyons être nos maîtres.
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Lorsque suite à des attentats les versions officielles sont remises en question par certains, le système se braque qualifiant les brebis galeuses de complotistes. Si ces brebis persistent par leur volonté d’aller à contre courant, le système s’arrange pour les réduire au silence.
A partir du moment où le système vous dicte de croire que le blanc est désormais noir, que 2 +2 est égal à 5, en tant que mouton, vous vous devez d’y croire faute de quoi vous serez tué socialement, vous n’aurez plus d’amis et si vous n’êtes pas assez ou au contraire trop fort, un jour ou l’autre, vous serez victime d’un suicide ou d’un accident.
La vidéo qui suit, « 2+2=5 » l’illustre parfaitement.
Court Métrage – Two and Two (2+2=5 et ne discute pas)
Synopsis : Dans une salle de classe, les élèves sont obligés de croire et apprendre que 2+2=5, mais accepteront-ils de croire ce que veut leur imposer le régime dans lequel ils vivent?
Pour le réalisateur ce film est « une allégorie de l’absurdité de la dictature et de la tyrannie… et la résilience de l’esprit humain… »
Qui pour celles et ceux des années 80 se souviennent du thème de l’émission « L’aventure des plantes » puis « Les inventions de la vie » composé par Joël Fajerman ?
Un thème à l’ambiance nostalgique comme prémonitoire de la catastrophe écologique à laquelle nous sommes en train d’assister aujourd’hui dans un silence assourdissant.
Après le retour de la chasse aérienne à l’ours, l’administration Trump va permettre aux chasseurs d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées. (Photo d’illustration) Image: AFP
L’administration Trump annule des réglementations adoptées sous Obama interdisant certaines pratiques de chasse.
Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama.
Le National Park Service (NPS) a en effet présenté mardi un projet de réglementation qui annule des mesures prises en 2015. Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska.
Ces pratiques, bientôt de nouveau autorisées par la nouvelle administration républicaine, comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière. Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns.
«Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés» comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’Intérieur. «Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska», selon un communiqué.
Chasse aérienne
«Cette proposition mettrait fin à des propositions réglementaires passées en 2015 qui interdisent certaines pratiques», précise cette même source, ajoutant que le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.
Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois. En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.
L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie.
Et en mars 2018, son nouveau Conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon. Le ministre de l’Intérieur Ryan Zinke, originaire du Montana, est lui-même chasseur.