Science & Vie : L’appel au secours de Norman Finkelstein

Norman Finkelstein. universitaire américain, auteur et conférencier internationalement reconnu, qui a produit des livres et articles remarquables sur la Palestine et sur le lobby israélien aux Etats-Unis, est actuellement victime d’une campagne de harcèlement et nous demande notre soutien.

« Nous vivons en des temps difficiles. La corruption règne en maître. Le visage hideux de l’intolérance réapparait à nouveau. Nous devons nous dresser ensemble afin de combattre ces maux. C’est pourquoi je suis ici aujourd’hui et demande votre soutien », écrit Norman Finkielstein.

« Je risque la prison pour mon soutien à l’un de mes anciens étudiants, le Dr Badeo lui même la proie d’un terrible racket de la part de deux avocats rapaces de New York, dénommés Michael Chetkof et Allyson Burger, qui piègent et soumettent au chantage les immigrants musulmans qui ont réussi. ».

« Il y a un an de cela environ, un de mes anciens étudiants, le Dr Rudolph Baldeo, m’a contacté. Immigrant pauvre, il a réussi grâce à son acharnement, en assistant à mes cours du soir, à passer de commis d’entrepôt à pédiatre. Mais il n’a jamais oublié d’où il venait. Chaque année, il a mis de côté plusieurs semaines pour se mettre bénévolement au service des démunis. Il m’a accompagné en Afrique du Sud, où il a traité des enfants orphelins atteints du Sida. Il m’a accompagné en Cisjordanie, où il a traité des enfants palestiniens blessés par balle par des soldats israéliens. Il travaillait de 60 à 80 heures par semaine, afin d’économiser de l’argent pour ses trois enfants et payer les études qui leur ont permis de devenir médecins à leur tour.

Mais en avril 2016, la catastrophe a frappé. Il est tombé entre les griffes de deux avocats sans scrupules nommés Allyson Burger et Michael Chetkof. Ils avaient tourné en cercle au-dessus de leur proie : de carrure chétive, il a la peau sombre, il est musulman, et son anglais n’est pas parfait. La cible parfaite. Ils ont inventé le Grand mensonge, selon lequel il aurait commis « d’innombrables » actes de « violence indescriptible » [contre son ex-épouse, prétendument révélés après 27 ans de mariage]. Ceci sans la moindre preuve, sans aucune trace de plainte, aucun certificat médical, aucun affidavit de témoins oculaires.

J’ai promis de ne pas l’abandonner. Jour après jour, je me suis assis avec lui et ses avocats.
Jour après jour, je me suis rendu avec lui à la Cour. Nuit après nuit, j’ai lu et relu le dossier de la Cour. Mais je fus impuissant face au crime qui se déroulait. Le duo de vautours assermentés l’a intimidé, harcelé. Ils l’ont humilié, dégradé. Le vendredi 4 août, il a succombé. Il a perdu sa maison et les économies de toute sa vie. Je lui ai fait une promesse solennelle : la vérité sera faite et les auteurs seront punis.

Maintenant, les Vautours le soumettent à un odieux chantage pour me faire taire. Lorsque Chetkof a découvert que j’écrivais un article dénonçant cette extorsion, il a menacé le Dr Baldéo, et m’a fait arrêté suite à mon action de tractage devant leur bureau de Long Island.

J’ai dû passer la nuit en prison mais je n’abandonnerai pas mon ancien étudiant et ami proche, le docteur Baldeo.

A présent, une ordonnance de la Cour a été rendue contre moi, ce qui veut dire que je risque une longue peine de prison. Mais si je le trahis à son heure de grand besoin, je trahirai tout ce que j’ai défendu durant ma vie.

Si vous êtes aussi scandalisé que moi par ces tactiques de chantage, je vous invite instamment à SIGNER ET PARTAGER CETTE PETITION » :

>>>Accéder à la pétition<<<

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Economie : La Suède, un pays sans cash

La Suède, premier pays à supprimer le cash, une bonne manière pour l’état de savoir tout mais absolument tout de la manière dont son peuple dépense son argent, à quelle heure et à quel endroit.

Un petit peu d’argent de poche à votre enfant, un pourboire au serveur qui vous accueille si bien, un petit bonus de fin d’année à votre femme de ménage, rien de tout cela ne sera désormais possible sans que votre banque ne le sache.

Alors que je parlais il y a quelques jours des lois qui se sont votées à Bruxelles autorisant les banques et ce dans un cadre tout à fait légal de se servir sur votre compte au cas ou celles-ci connaîtraient des difficultés, ce qui se passe en Suède en ce moment n’est qu’offrir aux banques le pouvoir Absolu sur nos vies et cela va s’étendre à l’Europe toute entière ; ce n’est qu’une question de temps !

Je crois qu’entre la pilule rouge et la pilule bleue de la Matrice, les suédois ont choisi de ne pas faire comme Alice en restant et s’embourbant encore davantage dans le piège que leur tend si savamment le système.

Voici l’article du journal le temps que je relaye et que je vous suggère de partager massivement.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La part de l’argent liquide dans les transactions commerciales s’est écroulée, pour le plus grand bonheur des banques suédoises !

Lorsque Victor déjeune dans un restaurant de Stockholm avec des amis, la question de savoir s’il a assez d’argent ne se pose pas: «Je rembourse ma part par téléphone, avec l’application Swish.» Lorsqu’il achète une friandise, nul besoin de monnaie: «Ma carte sert pour tous les achats, quel que soit le montant… Cela fait six ans que je n’ai pas d’argent dans la poche», avoue-t-il.

En Suède, la proportion de paiements par cash dans les commerces est tombée de 40% (2010) à 15% (2016). En termes de valeur, le pourcentage sombre même à 1,4%. Selon un sondage de la Banque de Suède, deux tiers des Suédois pensent qu’ils peuvent vivre sans argent liquide.

Ce mouvement de fond, unique au monde par son ampleur, a transformé Stockholm. Impossible, ici, de payer sa carte de métro avec un billet, et encore moins par chèque, une antiquité qui a été abandonnée il y a vingt ans. Sur les marchés, entre particuliers, les échanges se font par Swish, utilisée par 60% de la population, qui permet un transfert immédiat entre comptes bancaires.

Certains commerces refusent le cash

Ultime étape de cette dématérialisation, de nombreux commerces n’acceptent plus l’argent liquide, comme la chaîne de boulangeries Fabrique. «C’est pour la sécurité de nos employés, explique son fondateur David Zetterström. A la fermeture, ils devaient compter la recette, la conditionner, la transporter… Trop dangereux!»

Un retournement complet pour un pays qui fut le premier en Europe, en 1661, à émettre des billets. Pour l’universitaire Niklas Arvidsson, il s’explique d’abord par «l’appétit» des Suédois pour les nouvelles technologies. Autre facteur important: «Ils n’ont pas besoin de toucher leur argent pour se persuader qu’il est en sécurité. Ils font confiance aux autorités.»

Mouvement encouragé par les banques

Les agences bancaires, qui pour la plupart ne permettent pas de retirer ou de déposer des espèces, ont encouragé ce mouvement. «Toutes les transactions peuvent se faire par Internet et nous n’avons plus besoin de transporter des tonnes de billets à travers la Suède, se félicite Leif Trogen, responsable des infrastructures bancaires auprès de l’Association suédoise des banques. Seulement deux banques ont été attaquées en 2016, contre 110 en 2008. C’est bon pour la sécurité, bon pour l’environnement.» Et excellent pour les profits de ses employeurs, qui vendent les cartes et sont aussi les actionnaires de Swish.

Ce monde idéal, cependant, a aussi ses exclus: les nombreux réfugiés; les habitants des zones reculées où Internet n’arrive pas; les handicapés; et les personnes âgées qui, pour beaucoup, n’ont pas de cartes ou de smartphones. Pour Björn Eriksson, qui dirige l’association Cash Uprising, un million de personnes restent ainsi au bord de l’autoroute numérique «parce qu’elles ne sont pas rentables». «Moi-même j’utilise une carte bancaire, ajoute-t-il, mais je ne veux pas qu’on rende difficile l’usage de l’argent liquide, car il reste encore essentiel.»

Chaos assuré en cas de choc systémique

Dans un rapport publié le 19 septembre, la Banque de Suède soulignait par ailleurs que dans «l’éventualité d’un choc systémique, un mode de paiement alternatif comme le cash ne pourrait pas être aussi disponible qu’il l’est aujourd’hui.» Traduction: en cas d’attaque ennemie, ou de panne informatique, la Suède sombrerait vite dans le chaos.

Le royaume va-t-il persister dans cette voie? Lorsqu’on déambule dans les locaux d’Epicenter, une ruche de start-up au centre de Stockholm, cela ne fait aucun doute. Timmo Keihag s’y est installé pour développer Rezeet, une application qui permet de recevoir un ticket de caisse dématérialisé sur son téléphone. «Lorsqu’on achète avec une nouvelle technologie, on n’a pas envie de bourrer sa poche de reçus, toute la transaction doit être numérique», assure-t-il.

En attendant le lancement de son produit, il s’est fait implanter une puce dans la main, aussi petite qu’un grain de riz, qui lui permet de prendre le train, le métro, ou de payer ses boissons à la cafétéria d’Epicenter. «Le gouvernement dit que l’argent liquide pourrait disparaître d’ici à 2030, conclut-il, mais je suis persuadé que cela arrivera bien avant.»

Présentation du reportage « La fin du cash ou l’esclavage numérique »

Et si tout cela tombait en panne comme ce fut le cas en Suisse il y a un peu plus d’une année ?

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François Asselineau : « On est en train d’assister au début de la fin de la puissance américaine, c’est à dire du roi dollar »

François Asselineau:

« Ce qui vient de se passer au Venezuela, le Venezuela qui vient de décider de faire facturer son pétrole en yuan chinois et non plus en dollar, c’est une information de toute première magnitude. Ca veut dire qu’on est en train d’assister sous nos yeux au début de la fin de l’empire américain, au début de la fin de ce qui a fait la puissance américaine depuis a seconde guerre mondiale, c’est à dire le Doi dollar.

Et il n’y a pas que le Venezuela qui est en cause.

Vous avez vu qu’il y a eu la réunion de la Russie et de la Chine et des Brics plus généralement se sont réunis pour ouvrir officiellement la banque de développement des Brics. Il est de plus en plus question de développer le recours au rouble ou au yuan chinois comme alternative au dollar. Donc actuellement, les grandes forces sont à l’oeuvre et c’est la prédominance blanche et américaine issue de la seconde guerre mondiale sur le reste du monde qui de plus en plus est en train de s’effondrer. Je renvoie d’ailleurs au passage, à ma conférences que j’avais faite y a déjà 2 ou 3 ans et qui s’appelle: »l’Hyperpuissance américaine est-elle sur le déclin ? ».

On est en tain de constater que mois après mois, cette hyperpuissance américaine est en effet sur le déclin. »

Vidéo complète sur Youtube

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Science & Vie : LA GRENOUILLE QUI SE VEUT FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF !

Pesant 317 kilos, le mannequin de grande taille Monica est en état d’obésité morbide et ne compte pas perdre de poids. Son but ultime est d’atteindre 450 kilos pour occuper la totalité de l’espace de son sofa.

Elle veut devenir la femme la plus grosse du monde et ainsi atteindre un état d’immobilité totale.  Aidée par son petit ami Sidney qui aime les filles en surpoids, il déclare que de voir Monica grossir le rend fier car elle réussit dans ce qu’elle veut faire.

Avec une audience qui n’a rien à envier à sa corpulence, sur le Net, Monica peut gagner jusqu’à 600 dollars par séance photos.

Mais ayant appris depuis quelques semaines qu’elle était enceinte pour la troisième fois et après deux fausses couches, elle c’est tout de même décidée à se freiner dans sa course au poids car, dit-elle, elle veut être active avec son enfant. Finalement, Monica est déterminée à faire tout ce qu’elle pourra afin de rester en bonne santé. (Il n’y a que les C… qui ne changent pas d’avis).

Eh oui, cela fait aussi partie du rêve américain !

Souhaitons-lui tout de même bonne chance pour la suite.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Les medias, un outil de propagande au service du système de domination

Nous sommes aujourd’hui, plus que jamais, à l’ère de l’information, qui est en réalité l’ère des medias.

Ces medias dominants ne sont qu’un vulgaire outil de propagande au service du système de domination mondiale.
Quoi de plus normal quand on sait qu’ils appartiennent à de grandes multinationales et aux intérêts des élites par le biais de leurs conseils d’administration. De même que les instituts de sondages, utilisés pour orienter l’opinion publique.

Les médias choisissent pour nous les informations sur lesquelles nous devons nous focaliser, et nous disent ce qu’il faut penser. La manipulation et la partialité leur sont inhérentes.
C’est par les médias qu’on a la guerre, la censure, la diabolisation, les châtiments, les diversions : une chaîne de montage surréaliste de clichés de soumission et d’hypothèses erronées.

La méthode est désormais rodée :
D’abord un abrutissement des masses à travers des programmes de divertissement débilisants.
Ensuite « ce temps de cerveau disponible » (comme disait un ancien patron d’une grande chaine de télé) sera utilisé pour deux choses :
– vendre des produits commerciaux
– vendre un programme politique, économique ou militaire

Tout cela en laissant croire au public qu’il est libre de ses choix.
Ainsi, on convaincra l’opinion publique de la nécessite et de la justesse d’une guerre, ou d’une reforme économique ou politique.

On créera un problème et sa solution, qui sera vendue comme la seule alternative, on discréditera les opposants à ce système injuste, en laissant croire qu’en dehors de lui rien n’est possible.

Bref, c’est ce qu’on appelle de la propagande, et celle-ci est basée sur une chose capitale : l’ignorance.
Car comme le disait si bien Catherine II de Russie, « L’ignorance du peuple nous garantit de sa soumission. »

Qui ose aujourd’hui se lever au nom des masses ? Qui raconte leur histoire ? Qui remet les pendules à l’heure ? N’est-ce pas là le rôle des journalistes ?

Le Parti Anti Sioniste condamne l’attitude irresponsable et criminelle de ces medias/mensonges.
Exigeons de nos médias de masse, un changement dans le traitement de l’information, ou boycottons-les, pour ne plus aller que vers des médias alternatifs ou intelligents et honnêtes.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’un journalisme qui surveille, s’oppose à la propagande et enseigne aux jeunes à devenir les agents du peuple, pas du pouvoir.

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Europe: une partie de l’épargne bientôt saisie en banque

Je vous en parlais il y a quelques mois déjà avec comme illustration la vidéo de l’économiste Olivier Delamarche, l’Europe prévoit un gel préventif des avoirs bancaires ceci afin d’éviter les effets catastrophiques qu’un « Bank Run » pourrait avoir sur les banques.

Ce qu’il faut absolument savoir c’est que les banques peuvent également saisir vos avoirs dans le cas ou elles seraient en proie à des difficultés et ce, dans un cadre tout à fait légal.

La garantie que les comptes en dessous de 100’000 Euros soient épargnés ne tient pas la route car le fond qui est prévu à cet effet par l’Union Européenne est de 65 milliards d’Euros alors que rien qu’en France, l’épargne s’élève à 100 milliards d’Euros.

Voici l’article publié dans le très sérieux journal Le Temps que je relaye ici et qui n’a rien de complotiste.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les politiciens votent des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières. L’opinion de Didier Maurin, le directeur de Katleya Gestion.

De nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes. La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps! Une nouveauté historique en somme!

Imaginez! Votre banque vous prête 100 000 francs à –0,5%. Cela signifie que vous toucherez 500 francs d’intérêts par an pour avoir eu la gentillesse de contracter ce prêt. Ne riez pas! C’est exactement ce qui arrive à de nombreux Etats surendettés dans le monde, car leur banquier, les banques centrales, leur octroie des taux d’intérêt négatifs afin qu’ils ne fassent pas faillite.

Une crise financière grave

Naturellement, en cas de crise financière grave, un tel Etat n’est absolument pas en mesure de renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté étant donné qu’il a déjà du mal à rembourser ses dettes lui-même. Or, de nombreux Etats européens sont dans cette situation, ce qui a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières.

Après tout, il faut bien prendre l’argent où il est. Deux réglementations ont d’ores et déjà été votées. La BRRD, tout d’abord, est la directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, adoptée en décembre 2013 par le Parlement européen, transposée désormais dans le droit de tous les pays membres de l’Union européenne. Elle privilégie la procédure de bail-in (renflouement interne) au bail-out (renflouement externe par l’Etat), ce qui signifie que l’épargnant est désormais garant de sa banque et qu’une partie de ses avoirs pourra être saisie pour la renflouer, avec un mécanisme de solidarité envers toutes les banques. De l’explosif en quelque sorte!

Blocage des contrats d’assurance vie en France

La loi Sapin 2, ensuite, votée le 9 décembre dernier par le gouvernement français et qui donne toute latitude au ministre des Finances pour bloquer les contrats d’assurance vie et ne pas procéder au remboursement de tout ou partie de l’épargne, soi-disant pour une période limitée.

A lire aussi: Fraude fiscale en France: ce que dit la loi Sapin 2

Ne perdons pas de vue que dans le prolongement de ces deux réglementations, une troisième serait en préparation pour octroyer tout pouvoir à des ministres de bloquer les comptes bancaires dans le cas d’une crise grave, afin d’éviter le bank-run, comme disent les Anglo-Saxons, cette situation dans laquelle tout le monde se précipite à sa banque pour retirer ses économies.

Au regard de toutes ces réglementations, il est clair que nombre de politiciens se préparent à la prochaine crise financière internationale, car ils ne comptent pas, comme ce fut le cas lors de la crise des «subprime» en 2007, appeler les Etats en comblement de passifs. Or, pour bien protéger les banques et les compagnies d’assurances, ils doivent donner un cadre légal à ces futures saisies, car ils s’attendent à ce qu’elles soient attaquées juridiquement par nombre d’épargnants et autres associations de consommateurs. En effet, il faut pouvoir leur répondre: «C’est la loi!»

La menace «Donald Trump»

Par ailleurs, nous n’aurons peut-être pas à attendre si longtemps pour connaître une nouvelle crise, puisque Donald Trump vient d’abroger de nombreuses règles qui prévalaient jusqu’alors pour empêcher les banques de faire tout et n’importe quoi. C’est pourtant l’annulation de la réglementation instaurée après la crise de 1929 qui généra plus tard la crise des «subprime» aux Etats-Unis.

Pour conclure, même si certaines banques centrales, telle la Réserve fédérale américaine ou la Banque centrale européenne (BCE), laissent entrevoir que les taux d’intérêt vont remonter afin de donner le sentiment que la situation s’améliore, je fais partie de ces financiers qui n’en croient rien. En effet, le monde entier est aujourd’hui trop endetté pour que les banques centrales remontent leur taux, car elles nous mèneraient alors vers une forme de suicide économique.

La protection apportée par l’or et l’immobilier international

Aujourd’hui, l’immobilier international et l’or sont sans doute les meilleurs vecteurs du moment pour bien protéger l’épargnant face à ces risques. En effet, dans tous les cas, c’est la valeur des actifs qui compte aujourd’hui en matière de sécurité, le reste n’étant que du papier, à l’image de ces obligations d’Etat dont on ne sait jamais si elles seront remboursées un jour.

La vidéo de Olivier Delamarche qui vous alertait durant la pose estivale

L’agence de presse Reuters vient de révéler le plan de l’Union Européenne pour geler vos comptes courants en cas de crise bancaire [1].

Il est plus urgent que jamais d’assurer vos arrières (plus à ce sujet ci-dessous).

Selon Reuters, le blocage total durerait jusqu’à 20 jours. C’est-à-dire trois semaines sans pouvoir accéder à votre compte en banque… et sans savoir ce que vous y retrouverez par la suite.

En novembre dernier, la Commission Européenne s’opposa à ce que l’on puisse geler les dépôts garantis, c’est-à-dire à hauteur de 100 000€ par compte.

Cela devrait être une évidence : puisque le dépôt est garanti, il n’y pas besoin de le geler.

Mais déjà Olivier avait analysé que cela n’était pas tenable.

Et voici que début juillet l’Union Européenne, dont l’Estonie assure la présidence tournante, est revenue à la charge avec un projet incluant tous les dépôts, dès le premier euro.

Oui, on parle bien de votre compte courant.

La raison de ce revirement : la faillite de la banque espagnole Banco Popular est passée par là. 

Et ce qui s’est passé avec Banco Popular n’est rien d’autre qu’un bank run, une panique bancaire : le cauchemar des banquiers, le mot interdit. La seule différence est que tout cela s’est passé en ligne sans les scènes de paniques aux comptoirs et distributeurs : la douleur moins le sang.

Ce sont plus de 2 milliards d’euros qui s’échappaient des coffres de la banque chaque jour au moment de l’intervention de la BCE.

Ce bank run fatal est arrivé après tous les recours possibles par ses actionnaires, par la BCE. Il est le résultat d’une longue série d’échecs et de discours rassurants et mielleux. 

Mais les raisons de la faillite de la banque, les créances pourries qui ont miné ses comptes et ont fini par déclencher la panique datent de 2008. Cela faisait 10 ans que les banquiers mettaient la poussière sous le tapis

Force est de constater : le temps ne fait pas l’affaire.

Les créances pourries en euros ont été multipliées par 3 depuis la crise et partout en Europe elles gonflent comme de véritables bombes à retardement dont chaque jour augmente la puissance de déflagration.

Banco Popular était la 3e banque privée espagnole avec 1 700 agences en Espagne. Pas une petite banquette régionale mal ficelée. Et nous ne sommes plus à Chypre mais dans la 4e économie de la zone Euro.

Banco Popular avait passé les stress tests hauts la main. Cela n’a pas empêché la faillite.

La banque a été rachetée pour un euro symbolique par Santander, la première banque du pays.

Encore une fois, aucun problème n’a été réglé. Les créances ont été transférées à une autre banque finalement pas tellement plus solide que Banco Popular.

Les créances pourries sont toujours-là, elles continuent d’enfler. Elles sont simplement plus concentrées… Et la crise bancaire revient plus forte et plus dure que jamais. Et si demain c’est Santander qui est en difficulté, il n’y aura personne au-dessus pour la sauver…

Il ne reste qu’une solution, prévue d’ailleurs depuis plus de 5 ans par des organismes privés et publics comme le FMI et le Boston Consulting Group : à la fin, ce sont vos comptes que l’on bloque. Ce sont vos comptes que l’on prélève.

C’est ce que l’Europe se prépare à faire aujourd’hui.

Avez-vous seulement assez d’argent liquide pour tenir 3 semaines ? 

Votre patrimoine est-il diversifié pour survivre à la Grande Crise Bancaire européenne ? 

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Économie verte : 37 litres d’eau potable au quotidien où que vous vous trouviez sur la planète, c’est possible !

A quand une économie verte ? A quand une symbiose entre l’humain et son environnement ? A quand cette prise de conscience collective pour l’avènement du monde que nous méritons ?

Pour rappel :

Voici un appareil avec lequel vous pouvez survivre quel que soit l’endroit où vous vous trouvez sur la planète.

Le Waterseer se plante dans n’importe quel sol et vous procure plus de 30 litres d’eau potable chaque jour.

Qu’attendons-nous pour éradiquer la famine dans le monde ?

Cette invention révolutionnaire fait partie d’un vaste portefeuilles d’idées génialissimes qui si elles étaient mises en pratique, révolutionnerait notre mode de vie.

Je vous le demande….

Qu’attendons-nous pour vivre ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Waterseer: La turbine qui sauvera peut-être l’humanité

Water Seer, l’éolienne qui transforme le vent en eau !

Avez-vous vu le fabuleux documentaire Demain ? Si ça n’est pas le cas, je vous conseille d’y remédier rapidement. Celui-ci nous montre que des solutions concrètes existent face aux défis auxquels l’humanité est confrontée.

Refusant de succomber au fatalisme, certains agissent positivement afin d’assurer un avenir décent aux générations futures.

L’invention que je vais vous présenter aujourd’hui s’inscrit exactement dans cette dynamique.

Ingénieuse, écologique, durable et humaniste, elle pourrait sauver des millions de personnes qui manquent d’eau au quotidien.

A titre d’exemple, 9000 personnes périssent chaque jour des suites d’un manque d’eau potable. L’UNICEF estime qu’environ 2000 enfants de moins de cinq ans meurent au quotidien de maladies diarrhéiques dans le monde entier. 1800 de ces décès sont directement liés à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.

A l’échelle planétaire, ils sont environ 1,2 milliard à survivre dans des zones en pénurie d’eau.

L’enjeu de disposer de sources d’eau propre est donc crucial pour de nombreuses populations à travers le monde.

Recycler l’air ambiant en eau potable !

J’avais déjà parlé ici de l’Eliodomestico, qui transforme l’eau de mer en eau potable via un ingénieux système de filtration par condensation.

Le Water Seer fonctionne un peu sur le même principe, mais sa conception en fait une solution encore plus universelle. En effet, celui-ci récupère le précieux liquide directement depuis l’atmosphère !

Le projet a été développé conjointement par la société américaine VICI-Labs et ses partenaires, l’Université de Berkeley et la National Peace Corps Association.

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Conditions de travail à Lidl : début de mouvement de grève dans un entrepôt de l’entreprise

Des salariés d’un entrepôt de Lidl situé au Rousset, distributeur épinglé dans un reportage de Cash Investigation, sont en grève le 27 septembre pour dénoncer leurs conditions de travail et le licenciement d’un de leurs collègues.

Un mouvement de grève touchant l’entrepôt Lidl du Rousset (Bouches-du-Rhône) a débuté le 26 septembre, a fait savoir à l’AFP Christophe Polichetti, délégué syndical et secrétaire général de la CGT Lidl Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Aucun camion ne sort de l’entrepôt, qui emploie environ 150 salariés, depuis le 27 septembre au matin, et les magasins de la région pourraient rapidement connaître des problèmes d’approvisionnement en produits frais et en fruits et légumes, selon Christophe Polichetti. Environ 50 salariés sont en grève d’après lui.

Contactée par l’AFP, la direction de Lidl n’a pas réagi dans l’immédiat.

Les salariés réclament «un changement des pratiques de management»

Au Rousset, les salariés réclament «un changement des pratiques de management», l’arrêt «des menaces et des grossièretés» de la part de l’encadrement, et des avancées sur la façon dont sont décidés les plannings, d’après le syndicaliste.

Il explique avoir été «soulagé» de voir les conditions de travail dans l’entreprise rendues publiques par le reportage diffusé sur France 2. «J’aimerais [lui] envoyer des fleurs», a-t-il déclaré à propos de la journaliste Sophie Le Gall, auteur du documentaire intitulé «Travail, ton univers impitoyable».

Dans cette enquête, l’entrepôt du Rousset bénéficie d’une place prépondérante, à cause du suicide d’un employé en mai 2015 après avoir subi un harcèlement moral.

Les syndicats du Rousset (CGT, CFDT, Unsa et Sud) réclament par ailleurs la réintégration d’un collègue, licencié, selon eux pour faute grave, après avoir quitté son poste 17 minutes avant l’heure. «Il avait prévenu ses supérieurs et on lui reproche d’avoir prêté son badge à un intérimaire, qui sans cela, ne pouvait pas aller travailler», a relaté Christophe Polichetti.

«C’est une sanction complètement disproportionnée», ajoute le représentant du syndicat Unsa, Frédéric Blanc, qui dénonce les «abus de pouvoir» ayant cours dans l’entreprise. «J’invite la ministre du Travail à venir nous voir, pour lui expliquer la réalité de comment ça fonctionne», ajoute-t-il.

Source de l’article :

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L’image du jour : Les congés payés, merci aux grévistes de 1936. Bientôt un lointain souvenir ?

La loi sur les congés payés adoptée en juin 1936 constitue l’un des symboles les plus forts du Front populaire et contribue aujourd’hui encore puissamment, dans la mémoire des Français, à l’édification de son mythe.

Au lendemain de la victoire électorale obtenue lors des élections législatives d’avril-mai 1936, l’adoption des congés payés ne constitue cependant pas une priorité pour les forces du Front populaire, soucieuses avant tout d’améliorer les conditions de travail au sein des entreprises, de lutter contre le chômage et d’augmenter le pouvoir d’achat des ouvriers. Mais le mouvement de grèves qui gagne le pays au cours du printemps 1936 fait progressivement des congés payés une revendication de premier plan, notamment dans les bastions ouvriers du Nord de la France ou de la région parisienne, qui exercent ainsi une forte pression sur la nouvelle majorité.

Dès le 5 juin, dans sa première allocution radiodiffusée, le nouveau président du Conseil Léon Blum annonce le dépôt immédiat d’un projet de loi sur le sujet. Le lendemain, avec les députés, il fait figurer cette mesure dans la première série de lois qui doivent être votées avant les vacances parlementaires, au même titre que la semaine des quarante heures, les conventions collectives, la création de l’Office du blé ou la prolongation de la scolarité jusqu’à 14 ans. Déposé le 9 juin, le projet est voté le 11 par la Chambre des députés à l’unanimité moins une voix, le 17 par le Sénat par 295 voix contre 2. Le texte définitif est promulgué le 20 juin.

Le principe de « vacances payées » existe en fait dès avant 1936 dans de nombreux secteurs : les fonctionnaires, employés de bureau et de commerce, salariés des entreprises subventionnées par l’Etat bénéficient déjà de périodes de repos rémunérées dans l’année. Mais les ouvriers du secteur privé ne peuvent avoir accès à ces congés, considérés comme un véritable privilège. Aussi la loi suscite-t-elle d’immenses espoirs, créant le sentiment parmi les ouvriers qu’ils allaient pouvoir « vivre mieux » et profiter davantage de la vie.

Désormais, tout employé de l’industrie ou du commerce se voit attribuer quinze jours de congés payés, dont au moins douze jours ouvrables, sous la seule réserve de justifier d’un an de présence continue dans l’entreprise. La loi permet au cours de l’été 1936 des départs massifs de Français, notamment les habitants des grandes villes, avides de découvrir pour la première fois la mer ou de profiter des bienfaits de la campagne et de la montagne. Les principales destinations sont notamment les plages du Nord (Le Touquet), de Normandie (Deauville) ou de Bretagne (Le Croisic, la Baule). L’institution d’un « billet populaire de congés payés », qui prend effet le 3 août 1936, permet d’encourager les départs en offrant une réduction de 40 % sur la troisième classe, à condition de partir au minimum cinq jours et d’effectuer au moins 200 kilomètres (plus de 500 000 personnes en bénéficient).

Si les premiers congés payés de l’été 1936 marquent bien un tournant, le phénomène ne doit toutefois pas être exagéré. Il concerne surtout les jeunes couples ou les célibataires et donne lieu à des séjours le plus souvent de courte durée, au camping ou dans des auberges de jeunesse, que le Front populaire cherche à développer. Mais le véritable tourisme de masse ne date pas de l’été 1936 : ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, au cours des années cinquante et surtout soixante, que le phénomène prend toute son ampleur.

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Tremblement de terre chez Free après la diffusion de Cash Investigation

En marge de la diffusion d’un sujet de Cash Investigation sur les conditions de travail dans ses centres d’appels, Free préparerait le départ de trois directeurs d’entre eux.

Jamais Free n’aura été mis en telle difficulté médiatique. L’émission Cash Investigation, diffusée mardi soir sur France 2, a apporté de nouveaux éléments sur les conditions de travail dans les centres d’appels de l’opérateur détenu par Xavier Niel. Dans celui de Colombes, un débrayage de trois heures en 2014 aurait entraîné le placement du site en “sensible” et le gel des recrutements depuis ce jour (ce qui entraînerait à terme la fermeture du site). On y apprend que la moindre faiblesse ou la moindre contestation est réglée à grands coups de licenciements pour faute grave. Face caméra, un ex-salarié déclare avoir été nommé pour établir une “liste noire” des fauteurs de troubles.

Cash Investigation a également visité un centre d’appels au Maroc ayant traversé une période de plusieurs jours de grève en 2012. Un e-mail interne, dont l’émission s’est procurée une copie, cite Angélique Gérard, en charge des 6.000 salariés des centres d’appels, qui promet de “liquider” les contestataires du site. Un autre entretien présente un ex-vendeur Free licencié pour “fraude” après avoir réclamé de meilleures conditions de travail (notamment des vêtements plus chauds). Ces cas sont parmi les plus notables de l’émission, mais d’autres sont aussi évocateurs. Une séquence montre ensuite le PDG de Free Maxime Lombardini perd son sang froid lors d’une interview avec Élise Lucet.

VAGUE DE DÉPART CHEZ LES DIRECTEURS DE CENTRES D’APPELS

Coïncidence (ou pas) de la diffusion de l’émission, l’hebdomadaire Politis annonce mercredi que trois directeurs de centres d’appels devraient quitter leurs postes d’ici quelques jours. C’est le cas de celui de Colombes qui occupe une place centrale dans Cash Investigation. Celle de Vitry a quitté Free le 31 août et celui de Marseille le fera le 1er octobre.

Ce n’est pas la première fois que Free est épinglé pour la gestion sociale de son entreprise. Politis a publié en mai 2016 une grande enquête sur le centre d’appels de Marseille, dévoilant que 45 salariés étaient fichés par le service des ressources humaines et progressivement poussés vers la sortie, avec des appréciations du type : “dossier à construire pour faute”, “à négocier départ”, “semble usé, à creuser conjointement avec RH” ou même “risque CPH [cour des prud’hommes] fort et très onéreux à voir pour transac.”

Xavier Niel s’était exprimé l’an dernier dans le bi-hebdomadaire Society sur les conditions de travail dans ses Free Centers. Il avait déclaré avec son franc-parler habituel : “Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est un métier horrible. Le job qu’ils font, c’est le pire des jobs. Je m’intéresse aux activités qui m’intéressent. Est-ce que les centres d’appels de chez Free sont une activité qui me passionne ? Non.”

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