Intelligence Artificielle :
le revers de la médaille.
Voilà plus d’une année que je vous en parle sur ce blog !
Le chercheur Jacob Coxon annonce sa démission d’Anthropic après avoir travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il accuse les deux entreprises de mener une course irresponsable vers une « Superintelligence » capable de s’améliorer elle-même.
Selon lui, des dirigeants et des chercheurs expriment en privé des craintes bien plus fortes que leurs déclarations publiques. Il décrit notamment Anthropic comme une entreprise consciente des risques, mais enfermée dans la volonté d’arriver la première.
Coxon appelle les laboratoires à se coordonner et les chercheurs à réclamer d’autres conditions de développement.
Voilà plus d’une année que je republie cet article :
Intelligence Artificielle, le revers de la médaille.
Des progrès merveilleux certes, mais terrifiants à la fois ! L’avenir et le présent convergent, mais combien de temps ce futur omniprésent laissera-t-il une place à l’humanité ?
Et si l’IA décidait soudainement que nous les humains étions le problème ?
Nous avons d’ores et déjà perdu le contrôle de notre propre création. Un retour en arrière est désormais impossible; pourtant, Hollywood nous met en garde avec des films tels que « Terminator » ou « I, Robot, » pour ne citer que ces deux blockbusters.
Nous sommes en danger et au delà des artifices hollywoodiens, voilà qu’émerge sournoisement une réalité qui glace le sang.
G.S
Vidéo ci dessous :
Après l’alerte lancée par un ancien ingénieur d’OpenAI affirmant que l’intelligence artificielle pourrait menacer l’humanité d’ici la fin de la décennie, William Galibert a choisi d’interroger directement ChatGPT.
Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.
Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.
1980 restera une année décisive pour le cinéma musical
Si « Fame » n’a pas su faire oublier « Saturday Night Fever » ou « Grease« , l’extraordinaire « Breaking Glass » saura combler tous ceux qui n’ont pas vu « Stardust » au moment de sa sortie. Bien sûr, « Breaking Glass » n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les « effets » par… l’émotion.
Comment vous inciter à aller voir « Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?
L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.
Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans « Quadrophenia » et le moins célèbre « Scum”.
Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les « requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.
Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, « Breaking Glass« , suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.
Interview…
Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?
Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.
Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?
Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.
Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?
Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans « flipper » ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de »Heart of glass », titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.
Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !
Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !
Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?
Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.
Clip officiel « Will you ? » Sous-titré en français
Les druides et les magiciens de l’Antiquité nous laissent perplexes ; aujourd’hui, à mesure que la science évolue et que le progrès atteint son apogée, nous perdons nos repères. Pourtant, des coutumes ancestrales qui refont surface pourraient bien nous sauver d’un avenir fade, sans saveur, incolore et inodore , un avenir baigné de lumières artificielles ; bref, un avenir funeste. La véritable magie réside au cœur de notre jardin secret, et il ne tient qu’à nous de la cultiver.
Dans la catégorie “Culture et cinéma” voici que surgit un compositeur semblant appartenir à un autre temps : Eric Levi qui, le temps d’un album, nous replonge dans un jadis jamais oublié et qui à mon sens aura raison de toute une technologie de pacotille.
Vidéos:
Era: « Ameno »
Era: « Mother »
Era: « Impera »
Les visiteurs 1
Les visiteurs (Les couloirs du temps)
« The child who was a King »
The druids and magicians of antiquity leave us perplexed; today, the more science evolves and progress reaches its peak, the more we lose our footing. Yet, ancestral customs suddenly resurfacing today may well save us from a bland, tasteless, colorless, and odorless future—a future lit by artificial lights; in short, a fatal future. True magic lies at the heart of our secret garden, and it is up to us to cultivate it.
In the “Culture and cinema” category, here emerges a composer who seems to belong to another time: Eric Levi who through an album plunges us back into the magic of a once never forgotten and who in my opinion will be right a whole lot of junk technology.
« Les sujets qui titillent, ceux qui fâchent les élites et la doxa, te mèneront tout droit à la case prison en ppassant au préalable par celle du silence. »
Après avoir fait une vidéo vue plus de cinquante mille fois sur son collège auquel il reprochait moult dérapages dont celui d’un professeur ayant été accusé d’attouchements sexuels sur mineurs, ce jeune pratricien, Ethann, c’est vu exclu définitivement de son école.
Il nous l’explique dans cette vidéo.
Accroche-toi jeune homme et sache que ce qui t’est arrivé est tout à ton honneur.
Sources et fake news :
vérifiez toujours, et vérifiez encore.
Fake News et réseaux sociaux :
« Le professeur. Francis Boyle retrouvé MORT seulement quelques jours après avoir accepté de témoigner contre Bill Gates et Albert Bourla concernant les prétendus dangers des vaccins à ARNm contre la COVID-19. »
En cherchant voici ce que l’on trouve :
Francis A. Boyle, spécialiste de longue date du droit international et avocat spécialisé dans les droits de l’homme, est décédé le 30 janvier 2025 à Urbana, dans l’Illinois, à l’âge de 74 ans, selon les notices nécrologiques et les biographies publiées à l’époque. Par la suite, une vague de publications et de commentaires en ligne a qualifié sa mort de « mystérieuse » et l’a associée à un témoignage qu’il aurait dû livrer prochainement concernant le COVID-19 et les vaccins à ARNm ; toutefois, ces affirmations contredisent la date et les circonstances avérées de son décès.
Sources and fake news: Always check, and check again
Fake news and social media:
« Professor Francis Boyle was found dead just days after agreeing to testify against Bill Gates and Albert Bourla regarding the alleged dangers of mRNA COVID-19 vaccines. »
Here is what you find when you look closely:
Francis A. Boyle, a longtime international-law scholar and human-rights attorney, died on January 30, 2025, in Urbana, Illinois, at age 74, according to contemporaneous obituaries and biographical entries. A wave of later online reporting and commentary framed his passing as “mysterious” and tied it to alleged upcoming testimony about COVID-19 and mRNA vaccines, but those accounts conflict with the documented date and circumstances of his death.
Pédocriminalité : Mais jusqu’où ira votre léthargie ?
Préambule :
Le petit Chaperon rouge a grandit :
« Petite on m’a appris à avoir peur du loup, mais plus grande, j’ai compris que le danger venait des moutons. »
Comment pouvez-vous assister à tout cela et comment est-il possible qu’après les révélations faites suite à l’affaire Epstein, la majorité d’entre vous restent aussi passifs alors que l’on parle ici du pire crime contre l’humanité qui soit ?
Epilogue :
« L’arbre qui cachait la forêt. »
Écoutez la confession de Marc Dutroux, celui qui fut utilisé comme homme de paille afin de dissimuler la vérité !
Ces enfants, souvent entre 3 et 6 ans, racontent avec des détails précis des événements et des personnes d’une vie passée qu’ils n’auraient pas pu connaître.
Ils peuvent montrer des comportements spécifiques, comme des phobies, des préférences ou des comportements qui semblent liés à leur prétendue vie antérieure.
Vidéo :
Un document basé sur des faits scientifiquement étayés, ce documentaire a le mérite de nous ouvrir l’esprit et nous envoler tout en gardant les pieds sur terre.
Note de la rédaction :
Notre corps est un véhicule, un avatar que notre âme (étroitement liée à notre ADN) utilise pour son expérience terrestre. Quels que soient nos actes et nos possessions matérielles cumulés durant notre existence physique sur cette planète, à l’heure de notre mort, nous en sommes délestés. Notre âme s’en souvient et s’en emprunte pour évoluer.
La chrysalide, symbole de notre condition humaine enveloppe le papillon qu’est notre âme. Elle retient captifs nos désirs, notre individualisme, notre ego. Le jour de son émergence, la beauté ou la laideur du papillon dépendra de nos actes.
In fine :
Alors, notre âme se révèlera et notre véritable voyage commencera.
L’idiot du village n’est plus l’exception, il est devenu la règle.
« Comme disait le vieux résistant français, si vous vous insurgez pas maintenant, c’est que vous êtes déjà morts. On est au milieu de zombies et on assiste à quelque chose qui s’apparente, là encore, au syndrome de Stockholm. Les gens embrassent leurs ravisseurs, embrassent les gens qui les torturent, ils ne sont même pas capables de se révolter de ce qu’on leur a fait, on leur a injecté dans les veines un produit inconnu, enfin inconnu des victimes mais très bien connu de ceux qui l’ont injecté. »
Le Dr Édouard Broussalian dénonce un manque de révolte criant de la part de la population suite à l’obligation vaccinale instaurée lors de la crise sanitaire.
De nos jours l’intelligence est devenu un handicap, celui qui en est victime se sent évoluer dans asyle psychiatrique à ciel ouvert et aujourd’hui, l’idiot du village n’est plus l’exception, il est devenu la règle.