Palestine : L’icône palestinienne Ahed Tamimi est jugée par Israël

Cette adolescente de 17 ans avait été arrêtée après une vidéo la montrant en train de frapper des soldats de Tsahal.

Source : Radio Télévision Suisse

Non mais !!!

Luter pour sa liberté et ses droits … !

Depuis quand un esclave se permet d’émettre une opinion ?

G.S

 

Tous mes vœux au peuple de Palestine

Je me joins à toutes celles et ceux qui soutiennent dans leur lute continuelle pour retrouver  liberté et  dignité le peuple palestinien meurtri sans relâche depuis trop longtemps.

Puisse cette année 2018, lui apporter bonheur et réconciliation.

G.S

Palestine : Les forces de l’occupation enlèvent 3 enfants après leur travail

Cette scène c’est déroulée à Al Khaleel, territoires occupés le vendredi 29 décembre 2017. Les forces de l’occupation enlèvent après leur travail 3 enfants.

Pas d’autres informations pour le moment.

G.S

Palestine : L’ONU étouffe un rapport accusant Israël d’apartheid

Pour la première fois, une agence des Nations unies a directement accusé Israël d’imposer « un régime d’apartheid » au peuple palestinien. Sous la pression d’Israël et des États-Unis, le Secrétaire général de l’ONU s’est dissocié de ce document. Après plusieurs jours de polémique, la  Secrétaire générale adjointe des Nations unies, Rima Khalaf, qui l’avait mis en ligne, a démissionné.

Voilà une affaire qui embarrasse bien Antonio Guterres… Mercredi 15 mars, la Jordanienne Rima Khalaf, Secrétaire exécutive de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (CESAO ou ESCWA), l’une des cinq commissions régionales des Nations unies chargée des questions économiques et sociales dans le monde arabe, publie sur son site un rapport. Rédigé à la demande de cet organe par deux spécialistes de droit international (lire l’encadré plus bas), connus pour leur hostilité la politique d’occupation israélienne, ce rapport affirme qu' »Israël a mis en place un régime d’apartheid qui institutionnalise de façon systématique l’oppression raciale et la domination du peuple palestinien dans sa totalité« .

Israël et les Etats-Unis outrés

Dès sa publication, le rapport provoque l’ire d’Israël. Le ministère des Affaires étrangères le compare à de la « propagande nazie« . Israël et ses soutiens exhortent alors M. Guterres à dénoncer le rapport décrit comme « une attaque sans fondement destinée à isoler et à délégitimer le pays« . A leur tour, les Etats-Unis fustigent le document. « Outrée« , Nikki R. Haley, représentante de l’administration Trump à l’ONU, exige la démission de la fonctionnaire onusienne.

A plusieurs reprises, l’ONU repète alors aux journalistes que le rapport publié sur le site de la CESAO ne reflète pas les positions d’Antonio Guterres, qui « n’en avait pas eu connaissance« , puisqu’il a « été rédigé sans consulter New York« , selon le porte parole de l’ONU, Stephane Dujarric. Le Secrétaire général de l’ONU aurait ainsi demandé à Mme Khalaff de « retirer ce rapport du site Internet de la commission, non pas en raison de ce qu’il contient, mais parce que personne, au siège des Nations unies n’a été consulté avant sa publication. »

 

Après trois jours de vives polémiques, vendredi, le rapport n’est plus consultable sur le site de la CESAO. Lors d’une rapide conférence de presse, la Secrétaire générale adjointe de l’ONU, Rima Khalaf, annonce que face « aux incessantes pressions subies par Antonio Guterres« , elle a décidé de retirer le rapport de son site. Et de démissionner de son poste. Démission acceptée par le Secrétaire général. Une décision immédiatement saluée par l’ambassadrice américaine à l’ONU : « Lorsqu’une personne publie un rapport faux et diffamatoire au nom de l’ONU, il est de mise que la personne démissionne« . Et l’ambassadeur israélien d’exulter, estimant même que la diplomate oeuvrait depuis longtemps à nuire à son pays et que sa mise à l’écart aurait du intervenir « bien avant cette affaire« .

Qui sont les auteurs du rapport et qu’est-ce que le crime d’apartheid ?

Richard Falk au siège de l’ONU à Genève en 2001.

Richard Falk, Américain et juif agé de 82 ans, est professeur à l’université de Princeton et ancien rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme dans les territoires occupés.Virginia Tilley est professeure à l’université de l’Illinois, auteure, dans les années 2000, de nombreuses recherches en Afrique du Sud.

Selon eux, le système de discriminations institutionnalisé par Israël sur les Palestiniens est constitutif du crime d’apartheid tel que définit par la Convention Internationale anti-apartheid de 1973. Ce texte, endossé par l’Assemblée générale de l’ONU, n’a pas été ratifié par de nombreux pays occidentaux comme la France. Il définit l’apartheid comme « des actes inhumains, perpétrés dans le but d’établir et de maintenir la domination des membres d’un groupe racial sur les membres d’un autre et de les opprimer systématiquement ».

Richard Falk, l’un des auteurs du rapport et bête noire du régime israélien, s’est dit « surpris par les remous causés par ce rapport« , avant d’ajouter que Mme Khalaf était selon lui « un bouc émissaire« . « Cette étude est une étude universitaire qui essaie de son mieux d’examiner les preuves et d’analyser comment la loi peut leur être appliquée de façon professionnelle » a-t-il déclaré.  » Dans cette vaste entreprise de discrédit du rapport, sans l’avoir lu ni critiqué ses fondements, j’ai aujourd’hui le sentiment d’être diffamé. »

« Agenda anti-israélien »

En conclusion, le rapport de la CESAO recommandait que la Cour de justice de la Haye se prononce sur cette question. Il appelait également les pays membres de l’ONU à soutenir la campagne BDS (« Boycottage, désinvestissement, sanctions ») pour faire pression sur Israël. Une initiative de la société civile palestinienne jugée illégale en France par un arrêt de la Cour de cassation de 2015. Selon les responsables de cette campagne, « Mme Khalaf a préféré démissionner dans la dignité plutôt que de soumettre ses principes aux campagnes de harcèlement conjointes d’Israël et des Etats-Unis« .

Depuis l’entrée en fonction de Donald TRump, qui a clairement pris position en faveur d’Israël dans le conflit, de plus en plus de Palestiniens se retrouvent découragés face à la perspective d’un Etat palestinien indépendant. L’ambassadeur israélien auprès des Nations unies, qui a été le premier à fustiger le rapport et à appeler Antonio Guterres à s’en désolidariser, s’est directement adressé à eux. « Les militants anti-israéliens n’appartiennent pas aux Nations unies » a-t-il déclaré dans un communiqué. « Il est temps de mettre fin à cette pratique selon laquelle les fonctionnaires des États-Unis utilisent leurs position pour faire avancer leur agenda anti-israélien« .

Source : TV5 Monde

Palestine : L’ONG israélienne B’Tselem בצלם vient de publier cette vidéo montrant l’arrestation brutale d’enfants palestiniens par des soldats israéliens.

Palestine : L’ONG israélienne B’Tselem בצלם vient de publier cette vidéo montrant l’arrestation brutale d’enfants palestiniens par des soldats israéliens.

Toujours en première ligne, les enfants paient le prix fort d’un conflit qui s’enlise et s’éternise.

G.S

Et pour rappel : Palestine, Corne d’Afrique, Syrie, quand les enfants payent le lourd tribut.

Attention à la dureté de certaines images !

Benyamin Netanyahou, le premier ministre d’Israël qui s’adresse au peuple de Palestine

« Je vais dire quelque chose à l’instant que plusieurs refuseront de croire. Je le dirai quand même parce que c’est « vrai ».

La vie des Palestiniens compte d’avantage pour moi, premier ministre Israélien, que pour leurs propres dirigeants. La vie des Palestiniens compte d’avantage pour Israël que pour leurs propres dirigeants. Ça sonne incroyable, hein ? Mais considérez ce qui suit : »

Stéphane Guibert / Finlscape / VK

Belgique : Interdite de passage pour le fait de porter une écharpe aux couleurs de la Palestine

A Bruxelles, une septuagénaire c’est vue interdite de passer par la rue longeant la commission européenne par une dizaine de policiers motifs : Elle portait une écharpe aux couleurs de la Palestine et elle était trop âgée pour manifester.

G.S

Les origines du drapeau Palestinien :

Le drapeau de la Palestine est un drapeau à 4 couleurs de proportion 1:2 composé de 3 bandes horizontale de couleurs noire, blanche et verte et d’un triangle rouge.

Ces couleurs datent de la Grande révolte arabe de 1916 et représentent :

  • Le triangle rouge pour la dynastie hachémite de Mahomet.
  • La bande noire pour les Abbassides de Bagdad, une dynastie de califes sunnites arabes qui gouvernèrent le monde musulman de 750 à 1258.
  • La bande blanche pour les Omeyyades de Damas, une dynastie de califes qui gouvernèrent le monde musulman de 661 à 750.
  • La bande verte pour les Fatimides du Caire, une dynastie de califes qui gouvernèrent de 969 et 1171.

Cependant, la signification la plus fréquemment donnée par les palestiniens eux-même est la suivante :

  • Le rouge pour le sang des martyrs.
  • Le noir pour la Nakba, l’exode des Palestiniens, considérée comme une période noire de leur histoire.
  • Le blanc pour la pureté de cœur et le courage des Palestiniens.
  • Le vert pour la terre de Palestine.

Guerre : Retour sur les trois dernières intifadas palestiniennes

En Arabe, « Intifada » signifie « Soulèvement »

Le peuple palestinien a déjà vécu trois Intifadas : 1987, 2000 et 2015.

  • 1987, La guerre des pierres :

Le premier soulèvement populaire éclate après la mort de 4 ouvriers palestiniens dans un accident provoqué par des militaires israéliens. De jeunes palestiniens combattent les patrouilles israéliennes avec des pierres.

Nombre de morts : 1’104 du côté palestiniens et 140 du côté israélien. Cette intifada prendra fin en 1993 avec les accords d’Oslo.

  • 2000 Seconde intifada :

La visite d’Ariel Sharon leader de la droite israélienne sur l’Esplanade des Mosquées déclenche la deuxième intifada. Émeutes, affrontements armés, attentats suicides. Ces violences font plus de 5’670 morts dont 3/4 de palestiniens ; elles se terminent en 2015.

  • 2015, l’intifada des couteaux :

Les palestiniens multiplient les attaques à l’arme blanche contre des civils ou des soldats israéliens. Les assaillants sont le plus souvent abattus sur le champ.

Nombre de morts : près de 200 du côté palestinien et 30 du côté israélien.

Aujourd’hui, de nouvelles violences entre palestiniens et israéliens ont éclaté à Bethléem après la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.

Source : Radio Télévision Suisse

Norman Gary Finkelstein, professeur, auteur et politologue juif pour la paix.

« Pourquoi ces Palestiniens, qui ont vécu à Jérusalem depuis des siècles , devraient être expulsés de leur maison, pour que des Juifs de Brooklyn puissent y habiter ? »

Alors que le président Donald Trump vient de prendre une décision historique concernant Jérusalem, voici un document signé Arte mettant le doigt sur la colonisation de la Palestine par les collons Juifs.

Norman Finkelstein : American Radical Version originale sous-titré en français (Extrait)

A voir aussi :

>>>Qui a financé la Seconde Guerre Mondiale ?<<<

Palestine : Un Palestinien de 12 ans raconte la détention et les mauvais traitements infligés par des soldats israéliens (Vidéo)

Abdullah Dwaik, 12 ans, était en route vers la maison de ses grands-parents à Hébron au début de l’année, lorsqu’il est tombé sur une scène chaotique de soldats israéliens arrêtant d’autres enfants qui ont fini avec Dwaik, yeux bandés et menottés sur une base de l’armée israélienne.

« J’ai continué à marcher, mais ensuite j’ai vu des soldats devant moi et derrière moi, puis un groupe de soldats est sorti de leurs jeeps », a déclaré Dwaik dans une interview de Christian Peacemakers Team (CPT), une collection d’internationaux. qui se portent volontaires pour surveiller les violations des droits de l’homme en Cisjordanie.

Dans un enregistrement de l’interview, la vidéo coupe entre Dwaik racontant les événements du 13 octobre 2017 et des photos de soldats détenant à la hâte les mineurs. Au début, les enfants sont rassemblés dans les rues non pavées d’Hébron. Les soldats les amènent à un poste de contrôle voisin. Le CPT a identifié le poste comme : point de contrôle 56, une traversée de l’armée israélienne qui divise Hébron en deux où une partie est placée sous le contrôle sécuritaire du gouvernement palestinien et une partie est sous la juridiction de l’armée israélienne.

Des images plus récentes montrent des soldats qui enferment rapidement les mineurs à l’intérieur d’une cage métallique située au poste de contrôle.

Une foule se rassemble et la prise suivante montre une trentaine de soldats, des journalistes et des passants palestiniens se trouvent dans la zone. La scène est assez calme pour que les soldats ne semblent pas faire attention aux spectateurs et aux journalistes.

Dans un rapport d’incident quotidien compilé par le gouvernement palestinien, l’événement a été enregistré alors que « les forces israéliennes avaient attaqué la ville d’Hébron », sans noter que des enfants avaient été arrêtés.

Les détails exacts de ce qui s’est passé lorsque Dwaik a été détenu ne sont pas expliqués. Sa narration est épissée entre les tirs des enfants palestiniens dans et autour de la cage: « Les soldats nous ont traînés au poste de contrôle puis à la base militaire. Ils nous ont battus et ensuite ils nous ont menottés et nous ont bandé les yeux « , a déclaré Dwaik.

Ensuite, il explique que lui et les autres ont été détenus pendant trois heures dans une base de l’armée à Hébron avant d’être libérés:

 « Tous sont entrés, presque dix soldats. Les soldats ont frappé les 18 d’entre nous. Ils nous ont frappés fort et ont frappé certains des autres garçons et d’autres ont été touchés dans les yeux. Certains des garçons ne pouvaient pas voir ou marcher. Ils ont frappé un garçon de dix ans et l’ont jeté par terre et ils lui ont dit que s’ils le revoyaient, il serait arrêté. Ils nous ont menacés et ont dit qu’ils nous arrêteraient à nouveau et qu’ils démoliraient notre maison. Ils m’ont pris et m’ont interrogé et m’ont demandé de donner les noms d’autres garçons. J’ai dit que je ne sais pas et ils ont commencé à me menacer. Et m’a dit de leur dire que je pourrais être relâché sans danger ou qu’ils arrêteraient mon père. J’avais peur et j’aurais aimé que ma famille soit avec moi. Ofer, le colon, a été autorisé à être à l’intérieur avec nous et nous a regardé. «