Finalscape : Finalscape signe pour l’année 2018

Le site Finalscape vient de renouveler jusqu’en février 2019

Un grand merci à toutes celles et ceux qui me rendent visite et un merci tout particulier à mes généreux contributeurs 🙂

Un grand merci également à mon hébergeur Infomaniak Network pour ses prestations de très grandes qualités.

Stéphane Guibert

Culture Urbaine : Battle Get-Down organisé par le groupe Light-of-the-underground à Genève

Jeunesse en mouvement à Genève, voilà qui change de la « NoLife »

Petit coup de pub pour cette équipe :

Battle Get-Down organisé par le groupe Light-of-the-underground.
Le battle aura lieu à la rue du tir 5, dans la salle de sports.

Programme :

 14h00 : Ouverture des portes
14h00-15h00 : Qualification 1vs1 et 2vs2
15h00-16h00 : Battle 1vs1
16h00-17h00 : Battle 2vs2
17h00-18h00 : 3vs3 adulte

Intervenants :

Host/ Kingz
Dj/ Dr Lutz, TBA
Judge/ Moussa, Naugty, Shinobi, Calle, Bosco, TBA, TBA

>>>Site Internet<<<

Suisse : La batterie d’un téléphone explose dans un magasin Apple à Zurich

Le magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. [Google Maps]

La batterie d’un téléphone portable a explosé mardi matin dans un magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. Huit personnes ont dû recevoir des soins et 50 clients et employés ont été évacués.

Selon les premières informations fournies par la police de la Ville de Zurich, l’appareil a soudainement explosé lors d’une manipulation dans le magasin.

Un client est entré précipitamment dans le magasin avec une batterie en surchauffe avec un dégagement de fumée. Le vendeur a tenté de retirer la batterie et celle-ci a explosé, le blessant légèrement aux mains.

Aucune des huit personnes qui ont reçu des soins médicaux n’a toutefois été conduite à l’hôpital.

De la fumée dans le magasin

L’explosion a causé une légère accumulation de fumée dans le magasin, ce qui a obligé une cinquantaine de clients et employés à quitter temporairement les lieux.

Le personnel du magasin a ensuite saupoudré du sable de quartz sur la batterie surchauffée pour contenir le dégagement de fumée.

Des spécialistes de l’Institut forensique de Zurich étudient actuellement la batterie en cause pour déterminer les raisons de l’incident.

Source : Radio Télévision Suisse

Environnement : Des lombrics pour épurer les eaux usées d’un immeuble genevois


Le circuit d’épuration de l’eau dans cet immeuble genevois. [DR – RTS]

Pour la première fois, un système de « lombri-compostage » est installé dans un immeuble à Genève. Des milliers de lombrics absorbent les eaux usées et les recyclent en eau, sels minéraux et chaleur.

Déjà testé par le passé dans des maisons individuelles, ce système innovant a été installé sous la terrasse d’un immeuble coopératif de 38 logements. Un système de bacs de paille qui voit s’activer 300 kg de lombrics en permanence.

Pour permettre au concept de fonctionner, le bâtiment a été divisé en deux circuits: un circuit pour les « eaux grises » et un pour les « eaux noires ». « Les eaux noires, ce sont les WC, les chasses d’eau, l’urine et les papiers », explique dans le 19h30 de la RTS l’architecte Stéphane Fuchs. « Et les eaux grises, ce sont surtout les cuisines, les buanderies et les douches. »

Sous la terrasse, deux filtres végétaux remplis de vers font office de station d’épuration des eaux – un pour les « eaux grises », l’autre pour les « eaux noires ». L’eau passe par un amas de gravier, puis, une fois épurée, est récupérée dans une citerne. Elle est alors réinjectée dans le circuit pour l’arrosage et l’eau des toilettes, alors que le surplus part dans le réseau public.

Des produits inoffensifs pour les lombrics

Ce concept pionnier basé sur le « lombriccompostage » implique au quotidien l’usage de produits inoffensifs pour les vers de terre par les résidents de l’immeuble.

« Nous utilisons des produits biodégradables que nous achetons en gros, ce qui nous permet en mutualisant les commandes d’avoir des produits de meilleure qualité que les produits classiques », raconte Olivier, habitant de l’immeuble.

Ce projet a nécessité un investissement d’environ 300’000 francs, financé par les résidents. La qualité de l’eau est régulièrement contrôlée pour correspondre aux normes du canton. D’autres projets similaires sont actuellement à l’étude à Genève.

Source : Radio Télévision Suisse

 

L’UE déclare la guerre économique à la Suisse

L’UE accorde à la Suisse l’équivalence boursière limitée sur 1 an.

Décidément rien ne va plus entre l’UE et la Suisse qui ne cesse de faire les frais de la mauvaise foi de cette Union Européenne en faillite. La Suisse qui ne fait pas partie de l’UE mais qui par des accords bilatéraux est presque plus impliquée que les pays membres est une fois de plus victime d’un chantage dont le but inavouable est que ce pays intègre de gré ou de force cette communauté mortifère.

G.S

Le Conseil fédéral a jugé jeudi « inacceptable » la limitation à un an de l’équivalence pour la Bourse suisse par l’Union européenne. En réaction, il envisage de rediscuter du 1,3 milliard de cohésion en faveur des Etats de l’Est de l’Europe.

En réaction à la décision européenne, la présidente de la Confédération Doris Leuthard a expliqué jeudi dans une conférence de presse extraordinaire que cette décision « grève les relations bilatérales sur des dossiers importants. » Le Conseil fédéral n’exclut pas de revoir le projet de deuxième tranche de la contribution à l’élargissement en faveur des Etats de l’Est, estimée à 1,3 milliard de francs.

Doris Leuthard a aussi estimé que « l’UE procède de la sorte pour affaiblir la place financière suisse ». Le gouvernement a annoncé des travaux pour renforcer la place boursière et financière suisse et évoque notamment la suppression du droit de timbre. Le Département fédéral des finances a été chargé de soumettre des propositions au Conseil fédéral d’ici fin janvier.

Equivalence limitée à un an

La Commission européenne a approuvé jeudi matin la reconnaissance d’une équivalence de la Bourse suisse. Elle est essentielle pour que les banques européennes et les investisseurs correspondants puissent continuer d’acheter et de vendre des titres cotés en Suisse.

La proposition n’est cependant garantie que pour une année, comme cela avait été annoncé mercredi. Cette durée limitée est due au fait que Bruxelles lie l’équivalence de la Bourse suisse à un accord-cadre institutionnel entre la Suisse et l’UE, que le gouvernement suisse veut ratifier d’ici la fin de 2018. Cette décision jette un froid entre l’Union européenne et Berne.

Réaction du Conseil fédéral et discours de Doris Leuthard Présidente de la Confédération

« La Suisse remplit les conditions pour la reconnaissance de l’équivalence boursière, au même titre que les états tiers qui ont obtenu une équivalence illimitée. Nous considérons dès lors que la reconnaissance limitée est une discrimination à l’égard de la Suisse. Du reste, il est infondé et inacceptable de lier ce dossier technique à la question institutionnelle. Ce matin lors d’une séance extraordinaire, le Conseil fédéral a pris position sur la probable décision formelle. Il doute de la régularité de cette décision et suppose que l’UE procède de la sorte pour affaiblir la place financière suisse. Il veut répondre à cette manœuvre discriminante par des mesures qui renforceront notre compétitivité. C’est pourquoi il a décidé aujourd’hui d’entreprendre aussitôt des travaux pour renforcer la place boursière et financière suisse. Le département des finances a été chargé de soumettre des propositions au conseil fédéral d’ici fin janvier. On songe notamment à la suppression du droit de timbre. La décision que l’UE a prise aujourd’hui grève en outre les relations bilatérales sur ces dossiers importants. La deuxième tranche de la contribution à l’élargissement en faveur des Etats de l’Est a déjà été citée plusieurs fois et le Conseil fédéral n’exclut pas de revoir le projet à mettre en consultation. »

Source : Radio Télévision Suisse

Consommation : Commander sur Wish, c’est s’exposer à des articles de mauvaise qualité

L’application Wish met en liaison directe fabricants et consommateurs. Son but? Vendre à bas prix des objets produits en Chine. Une enquête de l’émission On en parle de la RTS révèle qu’économies ne riment pas avec qualité.

Cette application, basée aux Etats-Unis, veut démocratiser le « shopping » en ligne en le rendant accessible à tous, notamment aux personnes à bas revenus dans le monde (Etats-Unis, mais aussi Amérique du Sud ou Afrique).

L’émission On en parle a enquêté sur la qualité des produits vendus et a commandé 50 produits sur la plateforme Wish afin de tester le service après-vente et la qualité des produits.

Les délais de livraison ont été très largement respectés, mais il ne faut pas être pressé en commandant via l’application, puisque les délais de livraison vont de 10 jours au minimum à 4 semaines au maximum.  Quelque 8% des produits sont arrivés en retard sur la date de  la livraison prévue.

Source : Radio Télévision Suisse

 

Suisse : Des passagers expulsent un homophobe du tram

Solidarité :Un homosexuel insulté dans une rame a filmé la scène. Des témoins l’ont aidé en poussant l’individu vers la sortie.

Plus de 200 likes sur Facebook, et sans doute au moins autant de commentaires d’approbation pour cette «histoire d’arroseur homophobe arrosé». Lors d’une agression dans un tram 15 lundi soir, la victime, le journaliste de la RTS Jordan Davis, sort son smartphone pour capturer la scène et poste ensuite sa leçon de bravoure sur le réseau social.

«Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant,
et la situation s’est retournée contre lui»

En visionnant cette vidéo de 90 secondes, on entend l’agresseur dire «Allez dégage (…) tu voulais me draguer (…) je baise pas les pédés». Jordan Davis lui répond: «Vous vous humiliez monsieur, vous avez intérêt à sortir au prochain arrêt, on ne parle pas comme ça». Et l’on distingue des passagers conduire l’individu vers la sortie. Contacté, Jordan Davis explique sa démarche: «J’ai parlé haut et fort pour dire que je n’avais pas peur. Qui ne dit mot consent. Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant, et la situation s’est retournée contre lui.»

Plus de 200 likes sur Facebook, et sans doute au moins autant de commentaires d’approbation pour cette «histoire d’arroseur homophobe arrosé». Lors d’une agression dans un tram 15 lundi soir, la victime, le journaliste de la RTS Jordan Davis, sort son smartphone pour capturer la scène et poste ensuite sa leçon de bravoure sur le réseau social.

«Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant,
et la situation s’est retournée contre lui»

En visionnant cette vidéo de 90 secondes, on entend l’agresseur dire «Allez dégage (…) tu voulais me draguer (…) je baise pas les pédés». Jordan Davis lui répond: «Vous vous humiliez monsieur, vous avez intérêt à sortir au prochain arrêt, on ne parle pas comme ça». Et l’on distingue des passagers conduire l’individu vers la sortie. Contacté, Jordan Davis explique sa démarche: «J’ai parlé haut et fort pour dire que je n’avais pas peur. Qui ne dit mot consent. Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant, et la situation s’est retournée contre lui.»

Le réflexe de filmer, une déformation professionnelle? «Ça m’a tellement agacé que cette personne se permette de m’insulter et de me bousculer. Je suis sensibilisé au thème du harcèlement de rue car j’ai travaillé sur ce sujet pour une émission. J’ai utilisé mon téléphone comme une arme pour me défendre, et comme preuve en cas de dérapage et de plainte. Mais si j’avais été seul dans une ruelle sombre face à trois colosses je n’aurais sans doute pas agi de la même manière.»

La solidarité dont ont fait preuve les usagers est suffisamment rare pour être relevée. «Ce genre de situation m’arrive régulièrement, notamment à Paris sur le quai du RER ou de la gare de Lyon. Mais là-bas je me suis senti beaucoup plus seul car personne n’a bronché. A Genève, j’ai remercié les passagers et ils m’ont répondu que c’était normal.» La publication de la vidéo présente un risque, tempère toutefois Me Nicolas Capt. «Je peux comprendre l’envie de partager cette vidéo, mais la problématique est proche de #balancetonporc. Ce type de matériel doit être remis à la police ou au Ministère public, autrement c’est déconseillé.»

Source : Tribune de Genève

Suisse : Non à l’initiative « No Billag »

Sans redevance TV le service public disparaîtra !

Témoignage d’un jeune régisseur Français :

En tant que jeune Régisseur français j’ai énormément souffert dans mes recherches d’emplois de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques française il y a 5 ans…

En effet ce manque à gagner énorme à fait stopper tous les projets de fiction en cours et le service publique si productif en france et devenue mijoré et les aides qu’ils fournissaient aux différentes productions à été billag très largement réduite…

Heureusement il y avait encore la redevance et le système du cnc qui finance grâce aux billets de cinéma sinon la production française riche en documentaires court moyen et long métrage aurait été réduite à quelques films d’auteurs et de gros film à la ch’ti sans âme et qui sont des machines à fric….

Et le plus grave dans tout ça c’est que la production cinématographique et audiovisuelle de notre pays auraient été l’apanage d’un très petit nombre « d’élus » qui auraient été suffisament introduit dans le milieu pour continuer à travailler…

Les autres à la poubelle. Bref tout ça pour dire que ce que nous avons subit à moindre mesure ici en France pourrait bien se produire avec l’initiative no billag. Donc à ceux qui parlent de liberticide et de penser unique demandaient vous ce qu’il se passera quand une élite de techniciens et de réalisateurs suisse étant jugé « bankable » sera elle et elle seule financée par les Lagardère et autre groupe médias qui feront la pluie et le beau temps avec leur argent privé que personne ne pourra contrôler et dont la production s’orientera uniquement sur des films de propagandes moderne (que la majorité des gens ne sont pas capables d’identifier comme tel) au service d’une idéologie voir d’une politique et conduisant inévitablement à l’élection d’un Trump Suisse sous quelques années.

Gardez votre diversité gardez votre production éclectique faite des films d’auteurs gardez votre service public intacte.

Ne faites pas les erreurs de vos voisins et du restes du monde.

Tout est dit.

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : L’UDC marque les 25 ans du non à l’EEE en manifestant au National

Vidéos en fin d’article

Le groupe UDC a brandi mercredi au Conseil national des affiches « Merci la Suisse » avant d’entonner l’hymne national pour marquer le non à l’Espace économique européen (EEE) du 6 décembre 1992.

Avant l’ouverture de la session du jour du Conseil national, trois banderoles en allemand, français et italien ont été déployées peu avant 8h00 dans le fond de la salle avant qu’une trompette entonne l’hymne national et que les élus UDC présents se mettent à chanter sous la direction de leur président Albert Rösti.

Vives réactions

Cette manifestation n’a pas été du goût de plusieurs parlementaires de gauche, dont Manuel Tornare (PS/GE) et Corrado Pardini (PS/BE). « Fascistes », a tempêté l’élu genevois. « C’est inadmissible, c’est intolérable, c’est l’occupation du Parlement comme en Ukraine, comme en Russie », a-t-il lâché.

Le président du National Dominique de Buman (PDC/FR) a réagi quelques heures plus tard par un rappel à l’ordre officiel. « Comme président, je me permets de vous rappeler que les locaux du Palais du Parlement servent aux activités du Conseil national et du Conseil des Etats. » « J’en appelle à chacun d’entre vous de respecter la dignité des lieux dont nous sommes les garants », a-t-il ajouté.

Source : Radio Télévision Suisse

Il y a 25 ans, le « dimanche noir » du vote sur l’EEE bouleversait la Suisse

« C’est un dimanche noir »: le 6 décembre 1992, le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz commentait le non cinglant à l’Espace économique européen (EEE). Vingt-cinq ans plus tard, cette date reste dans les mémoires pour avoir marqué le début de la voie bilatérale.

Source : Radio Télévision Suisse

Pour l’UDC :

« Il y avait d’un côté les autorités tristes à mourir et de l’autre côté il y avait Nous. Dans les maisons, les restaurants, les fermes des fêtes spontanées ont éclaté avec des cloches on a chassé le mal, on a été débarrassé de l’EEE. Reprendre du droit étranger, accepter des juges étrangers on en reparle aujourd’hui, même si c’est avec d’autres mots comme celui d’accords-cadres. Ce qui est fou, c’est que 25 ans après se posent les mêmes questions. Tant qu’il y a des Roger Norman qui veut nous mener dans l’union on aura besoin de natures combatives comme Toni Brunner. »

Technologie : La ville de Genève innove avec le biberonnage

Les nouveaux bus TOSA sont 100% électriques et sans lignes de contact (Image d’illustration, 11 mars 2014) (Photo: Keystone)

Genève acquiert douze bus 100% électriques TOSA et les stations de recharge ad hoc pour 24 millions de francs. Les véhicules sans ligne de contact aérienne remplaceront dès mars 2018 les bus à diesel sur la ligne reliant Carouge à l’aéroport.

Comme l’avion Solar Impulse, le bus TOSA combine une technologie avancée suisse, un partenariat public-privé, le développement durable et une certaine vision de l’avenir, a relevé la présidente du conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG), Anne Hornung-Soukup, vendredi lors de la signature des contrats. Mais l’avion ne transporte qu’une personne, a-t-elle précisé.

Les contrats ont été signés entre les TPG et les entreprises Carrosserie HESS, dans le canton de Soleure, et ABB Sécheron, à Genève. La première fabriquera les véhicules 100% électriques sur batteries, pour 14 millions, tandis que la seconde fournira les stations de recharge, pour 10 millions.

Rechargé en 15 secondes

Ce bus innovant est le fruit d’une collaboration entre l’équipementier ABB Sécheron, les TPG et les Services industriels de Genève . Il se recharge par «biberonnage» en 15 secondes aux arrêts: un bras articulé situé sur le toit du véhicule se connecte à une prise d’alimentation électrique en forme de potence. Un prototype a été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo.

Ce système compte de nombreux avantages, a indiqué Didier Berdoz, directeur général des TPG. Deux fois moins bruyant qu’un bus diesel, TOSA permet de se passer des lignes de contact aériennes et des poteaux, de transporter plus de passagers et utilise moins de batteries qu’un bus électrique autonome pour un temps de parcours inchangé. La technique permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 sur la ligne 23.

Un prototype avait été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo. Depuis, plusieurs villes étrangères, dans le monde entier, s’intéressent TOSA, a fait savoir Jean-Luc Favre, directeur général d’ABB Sécheron.

Moins de pollution

Sur la ligne 23, actuellement desservie par des bus diesel, TOSA permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 par an. Le parcours de 12 km sera équipé de treize stations de recharge rapide, soit une tous les trois à quatre arrêts. Trois stations seront installées aux terminus, permettant une recharge en quatre minutes. Quatre autres stations sont prévues au centre de maintenance des TPG.

Présent à la signature des contrats avec son collègue Pierre Maudet, en charge de l’Economie, le conseiller d’Etat de tutelle des TPG Luc Barthassat a indiqué que la flotte de bus diesel devra être changée d’ici à 2025. Selon M. Favre, leur remplacement par des bus TOSA permettrait de réduire de 25’000 tonnes par an les émissions de CO2, pour une hausse de 1,8% seulement de l’énergie du canton.