Suisse : Quelques très bons souvenirs avec Roger Federer alors qu’il était Ados

Les archives de la RTS:

En août 1998, Roger Federer vient de remporter le simple juniors des Internationaux d’Angleterre à Wimbledon.

Il n’est pas encore classé à l’ATP mais rêve d’entrer un jour dans le top 100 des meilleurs jours mondiaux! Rencontré lors du tournoi Challenger du club genevois du Drizia, ce jeune Bâlois pétri de talent fait preuve d’humilité: il cite le joueur qu’il admire et qu’il aimerait rencontrer, Pete Sampras

Que de chemin !

Mendicité et charité : Ne vous faites pas duper par la mafia des pays de l’Est !

Pour commencer ce billet, je tiens à mettre au clair ce qui semble ne pas l’être pour un grand nombre d’entre vous j’entends par là qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre les Roms et les Roumains.

« les Roms sont les Tsiganes, les Gypsies ; c’est à dire les Manouches d’Europe de l’est. D’origine indo-européenne comme presque tous les peuples d’Europe. Ce sont des nomades, comme nos Manouches. Il traîne là-bas sur eux les mêmes fantasmes que pour nos « Gitans ». Par contre le communisme a souvent été très dur pour eux : en Roumanie, contraints de se sédentariser par Caucescu, ils vivent en paria dans la misère, souvent d’escroqueries ou de prostitution… les seuls à être reconnus par la société sont les musiciens.

Les Roumains sont des Slaves mais leur langue est latine, très proche de l’italien ; ils sont orthodoxes. »

Me rendant régulièrement au centre ville avec les transports en commun, il se trouve que souvent et particulièrement dans les trams, des Roms se produisent en tant que musiciens de fortune afin de quémander quelques deniers en fin de représentation et bien que cela soit strictement interdit par la direction des transports en commun, ces gens y vont au forcing et imposent aux usagers une musique souvent approximative.

Ce matin, fidèle à mes habitudes je me suis donc rendu au centre ville avec le tram. Après quelques minutes de route je me fait  sortir de mes pensées par une jeune femme qui, me tendant la main en exhibant son ventre laissant clairement paraitre qu’elle est enceinte, me demande de l’argent pour manger en insistant sur l’enfant à naître avec un air affligeant. Une réflexion me vient immédiatement à l’esprit et me dis que le pauvre gosse qui n’est pas encore venu au monde est déjà monétisé, bref…

Habitant à Genève, je peux affirmer que dans cette ville toutes les infrastructures sont mises en place pour venir en aide aux plus nécessiteux et que nourriture, sanitaires et soins sont mis gratuitement à la disposition de tous sans discrimination.  Je ne dis pas qu’il n’y a pas de SDF et de misère mais une chose est sûre, à Genève il est impossible de mourir de faim ou de maladie sauf si on le cherche.

Où je m’insurge dans cette histoire, c’est qu’une mafia bien organisée dont les antennes partent très souvent des pays de l’Est c’est peu à peu infiltrée en Suisse et dans le reste de l’Europe en exploitant allègrement la détresse humaine et que les dons qui sont ainsi récoltés par ces malheureux ne profitent pas à des gens qui sont réellement dans la précarité, je veux parler des Roms eux-même ainsi que des autochtones, les familles qui ont de la peine à se loger ou celles qui simplement n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois, non ! Cet argent ne profite qu’à des gens sans scrupule, avides de pouvoir et de richesse, la mafia des pays de l’Est, ceux qui n’hésitent pas à envoyer mendier et se prostituer les plus faibles ainsi que les femmes et même les enfants.

Il faut impérativement se réveiller et arrêter d’entretenir cette misère détournée qui comme toujours ne profite qu’à une élite machiavélique.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Suisse & Technologie : Quoi de plus chaleureux qu’un robot pour être accueilli, à la poubelle les humains ?

Les CFF testent depuis mardi un robot appelé « Mario » dans la gare de Zurich.

L’appareil y vend des friandises jusqu’au 17 septembre. Cette action est menée dans le cadre de l’initiative digitalswitzerland.

Lancée en 2015, digitalswitzerland vise à faire de la Suisse un leader en matière d’innovation numérique.

Désintox : Terroristes – rétablir la vérité sur une phrase sortie de son contexte…

Cesla Amarelle « Il est insoutenable de laisser entendre que je soutiens des terroristes. « 

Publié hier sur ce site l’article : « La sécurité des terroristes plus importante que celle des Suisses? » a et comme je l’avais prévu suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Cette phrase « Si la personne est en danger de mort dans son pays, nous n’avons pas le droit de la renvoyer. Même si c’est un terroriste » avait été sortie de son contexte.

Il m’aura fallu quelques secondes pour trouver ce que je vous propose de lire et c’est une fois de plus pour moi l’occasion de vous rappeler qu’il ne faut pas prendre comme pain béni tout ce que les médias vous disent.

Beaucoup d’entre eux sont rattachés à des partis politiques qui eux même dépendent de financiers peu scrupuleux ce qui fait que l’information peut être tronquée, arrangée, voir même complètement fausse (Fake) surtout en période électorale.

Que toutes celles et ceux qui ont réagi à l’article posté sur ces pages hier prennent la peine de lire ce qui suit.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Depuis plusieurs années, l’extrême droite me reproche une phrase clairement tronquée et citée dans un article paru dans le Matin au sujet de l’expulsion d’une personne soupçonnée de terrorisme. Quand j’ai prononcé cette phrase qui reflète la simple réalité du droit en vigueur, je ne pensais pas déclencher chez certains des réactions aussi vives. Cela étant, j’estime que le rôle d’une femme ou d’un homme politique n’est pas de faire dans l’angélisme ou de dire seulement ce qui plaît. J’entends ici préciser quel était mon propos au sujet de ce que l’on me reproche et expliquer ma position sur le sujet.

Sur le fond, cette phrase est totalement sortie de son contexte. J’avais été sollicitée par un journaliste en tant que professeure de droit constitutionnel pour lui expliquer le principe de non-refoulement inscrit tant dans la Constitution (art. 25) que dans la Convention européenne des droits de l’homme (art. 3). Je ne faisais que citer des arrêts du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l’homme (entre autres : CEDH, Nassim Saadi c. Italie, Requête n° 37201/06, 28 février 2008 ; CEDH, Ben Khemais c. Italie, Requête n° 246/07, 24 février 2009).

Il est insoutenable de laisser entendre que je soutiens des terroristes. L’amalgame entre terroristes et réfugiés est aussi inacceptable puisque ces derniers fuient justement l’Organisation de l’Etat islamique. Les terroristes doivent être poursuivis, pourchassés, lourdement condamnés et punis pour leurs actes innommables. Ensuite, il faudrait également qu’ils soient expulsés quand cela est possible.

Il faut être clair : est-ce qu’on veut la loi du talion ou le respect du droit ? Moi je défends le respect du droit. Du point de vue de la sécurité et tant qu’il n’y a pas de meilleure solution internationale, je préfère qu’un terroriste fasse de la prison ici en Suisse, plutôt qu’il ne retourne dans sa cellule terroriste pour fomenter des attentats.

Retrouvez ci-dessous l’article paru dans le 20 décembre 2015 dans Le Matin Dimanche et mes réponses à ce sujet :

ntégralité du texte de cet article : 

Mmes Despot et Amaudruz prétendent que vous voulez accueillir tous les terroristes, c’est vrai?

C’est stupide et grossier. Cette phrase, publiée il y a un an, est sortie de son contexte. J’avais été sollicitée par un journaliste en tant que professeure de droit constitutionnel pour lui expliquer le principe de non-refoulement inscrit tant dans la Constitution que dans la Convention européenne des droits de l’homme. Je ne faisais que citer des arrêts du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l’homme.

Il est insoutenable de laisser entendre que je soutiens des terroristes. L’amalgame entre terroristes et réfugiés est aussi inacceptable puisque ces derniers fuient justement l’Organisation de l’Etat islamique. Les terroristes doivent être poursuivis, pourchassés, lourdement condamnés et punis pour leurs actes innommables. Ensuite, il faudrait également qu’ils soient expulsés quand cela est possible.

N’y a-t-il pas des crimes, comme un acte de terrorisme, qui nécessite qu’on passe par-dessus le principe de non-refoulement ?

Non. L’article 25 de la Constitution fédérale dit que nul ne peut être refoulé sur le territoire d’un Etat dans lequel il risque la torture ou la mort. C’est un principe intangible qui existe dans toutes les démocraties. Remettre en cause ce principe, c’est admettre qu’on puisse utiliser la force de l’Etat pour tuer, ce qui n’est pas acceptable. L’Etat peut condamner et sanctionner lourdement, enfermer une personne à perpétuité, mais il ne peut pas toucher au droit à la vie. C’est le peuple qui l’a voulu: on pose des limites à l’Etat pour protéger les individus de ses dérives potentielles.

Il y a ce que dit la loi, mais vous, à titre personnel, n’avez-vous pas envie de renvoyer un terroriste quelles que soit les conséquences ?

En tant que démocrate, je défends la Constitution et ses valeurs. La Suisse peut déjà aujourd’hui expulser les terroristes et criminels étrangers. La limite essentielle est celle que je viens de vous donner. Dans les faits, la plupart des terroristes qui ont été arrêtés ne sont pas étrangers. La Suède vient pour la première fois de condamner deux Suédois à la réclusion à perpétuité pour actes terroristes commis en Syrie. C’est cela qu’il faut faire.

N’êtes-vous pas dans l’angélisme de gauche ?

Je suis parfaitement consciente de la menace que représente le djihadisme et de la nécessité de prendre des mesures pour y faire face. J’ai plaidé au Parlement pour que le groupe d’action de la Confédération de lutte contre le terrorisme djihadiste puisse intensifier son travail. Et j’ai été la première à demander un contrôle systématique par le Service de renseignements des demandeurs d’asile lorsqu’ils proviennent de certains pays.

Contrairement à l’UDC, je considère qu’il est contreproductif de faire de la surenchère sécuritaire par médias interposés. Ce parti prétend agir alors qu’il n’apporte aucune solution réelle. Nous devons mettre à profit tous les instruments existants, dont la loi. Le Code pénal permet de condamner à la réclusion à vie une personne qui commet des délits très graves, y compris à l’étranger. Certains actes préparatoires et la simple appartenance à une organisation criminelle sont punissables. Par ailleurs, la loi sur la nationalité prévoit que le Secrétariat d’Etat aux migrations peut retirer le passeport suisse à une personne si sa conduite porte atteinte aux intérêts ou au renom de notre pays.

La récupération politique d’une vieille citation, ça fait quoi ? C’est de bonne guerre ?

Mmes Despot et Amaudruz emploient ici des méthodes utilisées par l’extrême droite dans les années 1930, la période la plus sombre du siècle pour la démocratie et la dignité humaine en Europe. Elles utilisent un constat juridique que j’ai exprimé de bonne foi et le déforment pour me faire dire n’importe quoi. Obsessionnellement, depuis plusieurs mois. A cause de leur supercherie, j’ai reçu des insultes et des menaces qui dépassent toutes les limites. Alors qu’elles connaissent parfaitement le fin mot de l’histoire parce que je l’ai déjà à maintes fois expliqué, même lorsque Mme Amaudruz m’a interpellée au Parlement, elles continuent à allumer et à propager la haine. Rien qu’en vous répondant aujourd’hui, je risque de déclencher de nouvelles réactions virulentes. Il faut se demander pourquoi certains élus cherchent à déclencher ce climat d’extrémisme et de violence. En démocratie, tous les coups doivent-ils être permis?

Avouez que c’était malgré tout maladroit d’avoir pris l’exemple des terroristes…

Le jeune dont il était question était soupçonné de terrorisme, c’était légitime de citer des arrêts qui concernent ce type d’acte. Il ne faut pas être naïf. Gilles Keppel, le grand spécialiste français de l’Islam, est soumis au même traitement par Marine Le Pen. La stratégie de l’extrême droite est élaborée de longue date: on déforme une phrase en l’irriguant sur les réseaux sociaux pour provoquer une polémique et faire réagir. Puis, on la relance tout azimuts au moment où les gens sont à bout de nerfs après des attentats. C’est vrai que j’aurais pu me contenter d’une réponse vague. Mais si une élue du peuple ne peut pas citer la Constitution sans se faire écharper, il faut se demander ce que signifie la liberté d’expression dans notre pays.

Suisse : Pour Cesla Amarelle, la sécurité des terroristes est plus importante que celle des Suisses ?

Cet article qui avait été publié en 2015 suscita de vives réactions dans le public et bien que cet avis n’ait que peu évolué depuis, voici un commentaire publié récemment sur le site source :

En relation avec les commentaires qui seront probablement virulents sur les réseaux sociaux, une analyse de cet article sera publiée dans un prochain billet.

Stéphane Guibert

A virer d’urgence !
Ce sont les cinglés comme elle qu’il faut éradiquer : ces gens-là détruisent nos pays et nos vies et en plus, ces monstres sont nourris gratuitement avec nos impôts.
On a les mêmes malades mentaux en France – je suis franco-suissesse – et on le paye vraiment très cher ! J’ai lu récemment que le seul pays qui n’a plus connu d’attentat terroriste islamique depuis 30 ans est un pays où ils « torturaient » les coupables – désolée e ne plus savoir le nom du pays concerné, je crois que c’est en Asie. Sachant ce qu’ils risquaient ils n’ont pas recommencé !
Chez nous ce laxisme frôle la complicité des dirigeants. Faut-il qu’un membre de la famille d’un gros ponte se fasse massacrer pour qu’il reconnectent leurs quelques neurones… s’il leur en reste car pour agir comme ils le font, on est en droit de se poser la question !!!

Suisse : Cigarettes au cannabis librement vendues dans les grandes surfaces et dans les kiosques

Des cigarettes au cannabis qui coûtent 20 Euros le paquet, c’est en Suisse qu’on les trouve et ces nouveautés font fureur !

C’est grâce à leur ingrédient faible en THC, elles contiennent 20% de cannabidiol, un principe actif du cannabis qui est capable d’atténuer les inflammations, la douleur et l’anxiété.

Pour la première fois, des cigarettes de marijuana sont commercialisées en supermarché et en bureau de tabac.

En faisant abstraction de la nocivité du tabac et des aditifs qu’il contient, cette cigarette serait moins mauvaise que la cigarette conventionnelle voir même bonne pour la santé; certains clients affirment qu’ils la fument parce que cela leur fait du bien physiquement ou mentalement.

Selon ceux qui l’ont essayée, elle ne « défonce » pas en raison de sa faible teneur en THC mais elle contribue au bien être.

Je profite de ce billet pour faire un petit retour historique concernant la prohibition du cannabis et vous verrez l’hypocrisie du monde dans lequel nous vivons :

Que l’hypocrisie cesse !

Le Cannabis diabolisé à l’avenue des industries pétrochimiques, pharmaceutiques, forestières et textiles ne cesse de nous éblouir tant ses vertus thérapeutiques et les possibilités dans tous les domaines de la production de matières premières sont nombreuses.

Pour celles et ceux qui encore attachés aveuglément à un système basé sur la corruption et les mensonges, voici un petit billet qui n’a rien d’une théorie du complot. Les informations citées dans cet article sont tirées de faits historiques et scientifiques dûment établis et prouvés.

Pour Rappel :

Je commence ce billet afin de rétablir pour celles et ceux qui ne le sauraient pas la vérité concernant le cannabis qui est la fleur du chanvre. cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

>>>Voir l’article issu de cette vidéo<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Suisse & Alimentation : Les burgers aux insectes commercialisés depuis le 1er mai

La marque Essento va commercialiser des burgers aux insectes, riches  en protéines et en vitamines selon les spécialistes. 

Retardés à cause d’une directive fédérale, ces produits alternatifs à la viande débarquent sur les étals des supermarchés suisses.

Déguster des boulettes aux sauterelles pour le déjeuner ou un burger aux grillons, c’est désormais possible en Suisse. Avec quatre mois de retard, le pays va autoriser dès lundi la commercialisation de ces produits alimentaires à base d’insectes.

Selon une porte-parole de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires, la Suisse est le premier pays en Europe à avoir autorisé la consommation d’insectes en tant que denrée alimentaire.

L’enseigne Coop, deuxième plus grande chaîne de magasins du pays, a fait savoir qu’il proposerait en premier lieu un burger et des boulettes à base de vers de farine sur une sélection restreinte de supermarchés et via internet, avant de l’élargir peu à peu.

Trois espèces autorisées 

La loi suisse autorise depuis le 1er mai dernier la consommation humaine de trois espèces d’insectes, soit les grillons, les sauterelles ou criquets migrateurs et les vers de farine.

Selon la loi suisse, ces insectes, à l’origine destinés aux animaux, doivent être issus de la quatrième génération pour être considérés comme comestibles par l’homme, ce qui a retardé la mise en vente des produits.

En attendant, il a donc fallu passer par l’importation et celle-ci est soumise à deux conditions par l’Office fédéral de la sécurité alimentaire : les insectes doivent provenir d’une entreprise contrôlée par les autorités alimentaires du pays d’exportation et respecter la législation suisse sur les denrées alimentaires. Aucune indication n’a été donnée quant aux pays d’origine de ces insectes importés.

La nouvelle législation sur les denrées alimentaires en Suisse permet de vendre des vers de farine, des grillons et des criquets pour la consommation. Bon appétit! (Julie Hunt/SRF)

Dès le 1er mai, les Suisses peuvent aller manger des insectes au restaurant. En tout, 27 ordonnances ont été remaniées et corrigées afin d’accompagner la révision de la loi sur les denrées alimentaires adoptée par les Chambres fédérales en juin 2014. La perle de ce régime: la commercialisation de trois espèces d’insectes.

En 2013, les Nations unies ont publié un rapport sur l’utilisation d’insectes comme nourriture pour les êtres humains. Le document estimait que les insectes devaient à l’avenir être utilisés comme source de nourriture, ce qui a probablement influencé la décision helvétique.

Les insectes font partie du régime alimentaire d’environ deux milliards de personnes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Des études montrent qu’ils contiennent moins de graisses saturées et plus de protéines que la viande. Leur élevage est aussi plus écologique.

Mode ou projet durable? Pour répondre à la question, swissinfo.ch a visité la start-up Essento, qui fournira des boulettes et des burgers d’insectes à l’une de plus importantes chaînes de magasins d’alimentation en Suisse.

Antisémitisme : Monstre bourde de la part d’un hôtel suisse

Le ministre des Affaires étrangères israélien a exigé des excuses après la découverte d’une affiche spécifiquement adressée aux Juifs et leur demandant de se doucher. La gérante de l’hôtel plaide la maladresse. 

Une vive polémique agite les relations entre la Suisse et Israël depuis la découverte d’une affiche demandant aux clients juifs de se doucher avant de se rendre à la piscine. Une autre affiche leur demandait d’utiliser le réfrigérateur de l’hôtel avec parcimonie.

«A nos clients juifs, femmes, hommes et enfants, vous êtes priés de prendre une douche avant et après la baignade. Si vous ne respectez pas cette règle, nous serons forcés de vous exclure de la piscine. Nous vous remercions de votre compréhension.» Tel est le message que l’on pouvait lire à l’entrée de la piscine de l’Aparthaus Paradies, dans les Alpes suisse.

La directrice de l’établissement semble avoir ciblé spécifiquement les clients juifs après avoir reçu des plaintes concernant deux jeunes filles juives qui s’étaient baignées sans avoir pris de douche, a rapporté le journal israélien The Times of Israel. «Etant donné que d’autres clients m’ont demandé de faire quelque chose, j’ai écrit un peu naïvement cette affiche», a-t-elle expliqué, se défendant de tout antisémitisme.

Mais les affiches ont été entre temps photographiées par un client et diffusées sur les réseaux sociaux. Elles ont ainsi suscité un véritable tollé en Israël, où même la vice-ministre des Affaires étrangères Tzipi Hotovely a réagi. «Nous exigeons des excuses pour cet acte antisémite de la pire espèce», a-t-elle déclaré, sans que l’on sache pour autant si des Israéliens se trouvent parmi la clientèle de l’hôtel.

Suisse : Le grand feu des Fêtes de Genève vu du ciel

Découvrez le grand feu d’artifice filmé par un drone. De magnifiques images!

 

Le grand feu d’artifice des Fêtes de Genève 2017
Vidéo: GlobalVision Communication

Suisse : Fête nationale, les origines du 1er août

Suisse : Fête nationale Suisse, les origines du 1er. août

  • Pourquoi le 1er. août ?

C’est en référence à un vieux parchemin conservé au musée des chartes à Schwytz, le fameux pacte fédéral de 1291 dont le texte en latin stipule « Initio Augusto« , soit : début août. Même si de nombreux historiens relativisent l’importance qu’on lui accorde aujourd’hui, ce document fait partie avec le serment du Grütli, des récits fondateurs de la Suisse que l’on apprend dès son plus jeune âge.

  • Qui a choisi cette date pour la fête nationale ?

Le conseil fédéral en 1889. Bernhard Hammer et Gottieb  Ringier  respectivement chanceliers et présidents de la confédération adressent un message aux chambres concernant l’organisation d’une fête en mémoire de la fondation de la confédération; une fête afin de dépasser les conflits internes et éveiller le sentiment patriotique, tel est l’objectif du gouvernement en cette fin du 19ème siècle.

  • Quand a eu lieu la première fête nationale ?

Le 1er août 1891. On fête en grandes pompes les 600 ans du pacte fédéral et également les 700 ans de Berne. Salves d’artillerie, cortèges, discours patriotiques résonnent dans tout le pays mais ce n’est qu’à partir de 1899 que l’on se met à célébrer le 1er. août annuellement sur décision du conseil fédéral