Les citoyens suisses se prononcent contre l’adhésion à l’Otan

Respectant la politique de neutralité et d’indépendance économique menée par les autorités de leur pays, la plupart des citoyens suisses rejettent l’idée d’une adhésion de la Suisse à l’Otan, idée qui n’est soutenue que par 19% de la population, selon le rapport annuel «Sécurité 2017» présenté ce samedi.

La population suisse ne soutient pas l’idée d’une adhésion de leur pays à l’Alliance atlantique ainsi qu’à l’Union européenne, a relaté ce samedi le rapport annuel « Sécurité 2017 », dont les extraits ont été publiés par la presse locale.

« La part de la population qui voit une adhésion à l’Union européenne ou à l’Otan de manière favorable est à un niveau particulièrement bas, et constitue la minorité », a relaté le rapport se basant sur la recherche effectuée.

Ainsi, à en croire les données présentées dans le rapport, seuls 19 % des sondés ne rejettent pas l’idée d’une adhésion à l’Otan, tandis que 95 % des personnes interrogées soutiennent fermement l’idée de la neutralité de leur pays.

Parallèlement, le nombre de supporters de l’Union européenne ne dépasse pas la barre des 15 %, une baisse d’un point par rapport à l’année dernière.

Par ailleurs, 31 % de la population demandent un rapprochement politique avec l’Union européenne, soit 4 % de moins que l’année dernière. Toutefois, 81 % des Suisses se prononcent pour la coopération économique avec l’UE, de loin premier partenaire commercial du pays.

Il est également à noter que 73 % des Suisses restent pessimistes au sujet des perspectives de développement de la sécurité dans le monde.

Néanmoins, la confiance envers les institutions étatiques, y compris la presse, a légèrement augmenté par rapport à l’année 2016. Ainsi, sur une échelle de 1 à 10, police, justice et gouvernement ont recueilli respectivement 7,9, 7,4 et 7,1 points.

Ce rapport a été préparé par les spécialistes de l’Académie militaire et du Centre de l’étude des problèmes sécuritaires de l’école polytechnique d’État de Zurich sur la base d’un sondage réalisé par l’institut de sondages LINK auprès d’un échantillon de 1 209 personnes.

Selon les experts, plusieurs facteurs auraient pu influencer les réponses des interrogés, notamment la « tension constante entre la Russie et l’UE » concernant la crise ukrainienne ainsi que la crise migratoire, le Brexit et les vagues d’attentats qui touchent l’Europe ces derniers mois.

Economie Suisse : Le Valais a désormais sa monnaie locale

Tous ceux qui le souhaitent peuvent désormais faire leurs achats avec des billets de 1, 2, 5, 10, 13, 20, 50 et 100 farinets.

Des billets pour un montant de 500’000 farinets ont été imprimés, ce qui équivaut à la même somme en francs suisses. (Photo: Keystone)

Le Valais possède désormais sa monnaie locale et complémentaire. Baptisée «farinet», elle a été lancée officiellement samedi à Sion. Elle se décline en huit coupures. Une centaine de commerces jouent le jeu.

Tous ceux qui le souhaitent peuvent désormais faire leurs achats avec des billets de 1, 2, 5, 10, 13, 20, 50 et 100 farinets. L’objectif: favoriser et dynamiser la production et l’économie valaisannes, ainsi que les circuits courts, bons pour l’environnement.

Actuellement, une centaine de prestataires répartis de Monthey à Salquenen sont prêts à monnayer leurs services en farinets. On y trouve aussi bien des cafés-restaurants, des épiceries, des taxis, des thérapeutes qu’une jardinerie bio, une savonnerie ou encore une fiduciaire.

1 farinet pour 1 franc

Samedi, l’association Le Farinet officiait comme bureau de change à la place du Scex à Sion. L’office du tourisme du chef-lieu valaisan prendra ensuite le relais et chaque commerce qui accepte les farinets pourra faire office de bureau de change, a précisé Cathy Berthouzoz, responsable des relations avec les médias.

Des billets pour un montant de 500’000 farinets ont été imprimés, ce qui équivaut à la même somme en francs suisses. Ils sont mis en circulation au fur et à mesure des achats. Cinq cents utilisateurs au moins sont espérés.

Montagnes et animaux

Le graphiste designer Adrien Thétaz signe les huit billets: d’un côté une montagne valaisanne, telle que le Bietschhorn, de l’autre un animal, une activité ou une spécificité valaisanne comme le bouquetin ou l’alpinisme.

Pour financer le début de l’aventure farinet, l’association a réuni 25’000 francs environ grâce à un financement participatif. Afin d’assurer la pérennité du projet, elle réfléchit à un système de cotisations qui servirait au développement du réseau, au fonctionnement du farinet et à celui d’associations locales, indique Cathy Berthouzoz.

Depuis septembre 2015, la région franco-genevoise possède aussi sa propre monnaie, le léman. Il s’est ensuite déployé à Lausanne.

Science et vie : Petit coup de Gueule Helvétique depuis les Alpes suisses

Paysan suisse fort sympathique Ludovic Martin nous convie à le rejoindre afin de prendre conscience de ce qu’est le travail en paysannerie.

Un paysan gagne trois fois moins qu’un citadin et travail en général trois fois plus.

Coup de chapeau à cette profession bien mal menée partout en Europe.

« Petite dédicace a ceux qui viennent en résidence secondaire dans nos montagnes et demandent d’enlever les cloches au vaches🐮 ….mais restez en ville si les traditions et les valeurs vous dérangent »

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Démocratie : Face à la Suisse, la France fait pâle figure

Ainsi les élections présidentielles 2017 prennent fin dans un étonnant malaise collectif. Abstentions records, irrégularités massives, montée de l’extrême droite, surmédiatisation de certains candidats et chantage affectif assurant une victoire à contre-cœur de Macron, certains parlent de la pire élection jamais connue. Mais que reste-t-il de la démocratie française ? Est-elle seulement toujours en mesure de représenter la volonté d’un peuple dans la configuration du monde actuel ? Quand on regarde ce qu’il se passe chez nos voisins suisses, on comprend que tout n’est qu’une question de perspective… Notre pays dit « des droits de l’homme et de la démocratie» semble accumuler des lacunes en matière de représentativité du peuple. Cette question a d’ailleurs été soulevée durant ces derniers mois par beaucoup des candidats à la présidentielle, excepté le gagnant des élections. Nous avons entendu parler, par exemple, du « 49.3 citoyen » de Benoît Hamon ou encore du « référendum d’initiative citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon. La remise en question de notre modèle démocratique fait irrémédiablement son chemin dans les esprits. À un mois des élections législatives, que peut nous enseigner le modèle suisse ?

La singularité suisse

Afin de bien apprécier la question suisse, arrêtons-nous un instant sur son système politique qui est singulièrement différent du nôtre : Alors que nous vivons dans une démocratie majoritaire, incarné dans la puissante symbolique du Président, les suisses se sont dotés d’une démocratie consociationnelle ou consociative. Dans les faits, comment ça marche ? Tout d’abord, et de la même manière que chez nous, les électeurs suisses élisent leurs représentants. Ces représentants vont siéger à l’Assemblée fédérale, composée du Conseil des États et du Conseil National. Le gouvernement (le Conseil Fédéral) est composé de 7 personnes élues par le Parlement et qui représentent toutes les principales forces politiques du pays. C’est pour cela qu’on parle de « consensus » puisque dans ce modèle, il n’y a pas de parti d’opposition : la pluralité est au cœur du système.

Dans ce contexte politique, les suisses connaissent ce que certains appelleraient une forme de « démocratie directe » plus représentative. D’ailleurs, n’avez-vous jamais entendu le nom d’un chef d’État suisse ? En effet, le peuple suisse ne donne pas les pleins pouvoirs aux représentants élus. Ils gardent à tout instant la possibilité de s’exprimer via trois voies démocratiques.

-> Le premier, le Référendum obligatoire, a lieu pour toute modification de la Constitution ou adhésion aux organismes et traités internationaux. Pour que la modification ou l’adhésion soit validée, il faut qu’une double majorité de la population et des cantons soit réunie.

-> Le Référendum facultatif, ensuite, qui permet aux citoyens de déclencher un référendum pour rejeter une loi dans les 100 jours suivant l’adoption de cette dernière, à la condition d’avoir réunit 50 000 signatures.

-> Et, finalement, l’Initiative Populaire qui symbolise probablement le mieux le sens de la démocratie participative. Le peuple suisse, suivant l’initiative populaire, peut déclencher un référendum pour modifier la Constitution, et, pour cela, il n’a seulement besoin que de 100 000 signatures récoltées en 18 mois.

Le referendum populaire est donc, comme on s’en doute, quelque chose de très fréquent en suisse puisque les électeurs sont appelés aux urnes tous les trois mois et doivent se prononcer contre ou en faveur de décisions portant sur la constitution (référendum constitutionnel), sur une loi (référendum législatif) ou sur un traité international (référendum conventionnel). La démocratie est donc particulièrement dynamique en Suisse. Depuis 1848, création de la Suisse moderne, les Suisses ont voté 599 initiatives et referendum. Ainsi, en Suisse, les représentants sont contraints de partager le pouvoir avec la population. Dans ces conditions, ce sont donc bien les lois qui sont mises en avant, et non les personnalités politiques. Une système diamétralement différent de celui de la France puisqu’en plus de voter pour des représentants, les citoyens votent aussi sur des questions qui peuvent être posées par les autorités ou par un groupe de citoyens. Ainsi, l’exemple Suisse nous enseigne qu’il n’y a pas « une démocratie unique » mais des autant de manières de l’articuler qu’il existe de constitutions et de procédés exprimant la volonté d’un peuple.

Une France conservatrice à la traine

Ainsi, avec leur arsenal de démocratie participative, les suisses semblent avoir davantage de pouvoir que le peuple français. Un pouvoir consultatif, abrogatif (puisqu’ils peuvent demander l’annulation d’une loi) et un pouvoir d’initiative où ils peuvent être à l’origine même d’une loi. Leur évolution n’est donc pas strictement linéaire ou bloquée par des représentants qui ne respecteraient pas ce pourquoi ils ont été élus. En France, l’approche est beaucoup plus primitive puisque le seul référendum prévu par la Constitution est le référendum normatif dans lequel le citoyen n’est consulté que pour l’adoption ou non de textes législatifs ou pour un projet de révision de la Constitution, après que ce projet ait été approuvé par les deux assemblées. Il faudra donc subir en attendant les prochaines élections avec l’espoir infime de dégager une majorité qui représenterait véritablement l’intérêt de la population.

On est donc très loin de l’initiative populaire suisse, donc. Les élections présidentielles en auront, une fois de plus, été la preuve. Au regard des différentes démocraties qui subsistent dans le monde, il semblerait y avoir en France une réelle conception réductrice du pouvoir citoyen. À tel point que le peuple français se lasse de plus en plus de ce simulacre de démocratie, aggravé à grands coups de 49.3, d’ordonnances au profit du grand capital et d’une méfiance générale vis-à-vis des politiques qui se traduit par une abstention historique.

Pas étonnant alors que les candidats à l’élection présidentielle, dans leurs programmes électoraux, aient fait la part belle à cette notion de démocratie participative. Nous avons retrouvé l’instauration de référendums d’initiative populaire chez Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau et même Marine le Pen, dans des conceptions aussi variées que leurs idées. Rien, en revanche, du côté du programme du nouveau Président de la République, Emmanuel Macron. Au contraire, celui-ci déclarait bien avant l’élection vouloir gouverner par ordonnances, oubliant le rôle « clé de voute » du président, et non de monarque qui prendrait toutes les décisions. En effet, c’est au gouvernement élu aux législatives qui auront lieu en juin prochain de prendre réellement les décisions. On peut donc se questionner. Que serait-il advenu de la Loi El Khomri, massivement impopulaire, si le peuple français avait eu la possibilité d’organiser un référendum facultatif sur la question ?

Pourtant, en novembre 2013, déjà, des avancées en la matière semblaient s’initier avec deux projets de loi sur le référendum d’initiative populaire qui avaient obtenu le feu vert du Parlement. Sur le papier, il serait donc possible d’organiser une consultation à l’initiative des citoyens. Un nouveau droit participatif ? Et bien non, puisqu’en réalité l’initiative appartient uniquement aux élus. Au moins 185 parlementaires, 1/5 du parlement sont requis pour que le texte de loi soit proposé à consultation populaire… Cette fausse avancée servirait davantage l’opposition et ne ressemble en rien à un outil de démocratie participative. D’ailleurs, le dispositif a été renommé, passant de « référendum d’initiative populaire » à « référendum d’initiative partagée ».

Comme l’explique Antoine Bevort, professeur de sociologie dans un article sur Reporterre, nous sommes encore très loin du modèle suisse : « Les procédures françaises expriment une vision très restrictive des droits citoyens. Au niveau national, le référendum dit « d’initiative partagée » est un étrange objet référendaire, qui a peu à voir avec un droit citoyen. Ce référendum, rappelons-le, ne peut être organisé qu’à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs, alors qu’en Suisse, il suffit de 1 ou 2 % des électeurs pour qu’un référendum législatif ou d’initiative soit obligatoirement organisé, sans intervention de parlementaires. Il est peu vraisemblable qu’un tel référendum soit organisé un jour en France alors que depuis 1891, la Suisse a organisé 184 référendums d’initiatives. »

Détachés ou déportés, l’esclavagisme comme si on y était

L’Europe, cette belle Europe qui signifie dans ses bienfaits entre autres arnaques, la libre circulation des biens et des services :

Et si nous nous attardions un peut sur le cas des travailleurs détachés, si nous cessions de nous cantonner sur notre confort personnel, notre égocentrisme et si nous faisions de notre nombril autre chose que le centre du monde ?

Le travailleur détaché est une aubaine pour celui qui l’emploi. Moins couteux, moins regardant sur ses conditions de travail et bien souvent de logement aussi, cette main d’œuvre qui vient le plus souvent des pays de l’Est permet aux entreprises qui font appel à ces travailleurs, des économies substantielles au détriment non seulement des travailleurs eux-même qui sont exploités mais aussi des demandeurs d’emplois locaux sur lesquels s’exerce un dumping salarial défiant toutes concurrences.

Si vous ne l’aviez pas encore compris, l’Espace Économique Européen met en concurrence des travailleurs au même titre que des soldats qui se tireraient dessus sans savoir vraiment pourquoi.

  • Le travailleur détaché permet aux entreprises d’augmenter leurs compétitivités.
  • La société prestataire reste assujettie au régime de sécurité sociale de son pays d’origine.
  • Les cotisations sociales d’un boucher Roumain détaché en Allemagne par une entreprise roumaine sont celles en vigueur en Roumanie.
  • Macron déclare :  » Je suis favorable à ce que la loi prévoie la capacité laissée aux partenaires sociaux de mener une négociation qui puisse en effet conduire à majorer beaucoup moins, voir pas du tout, les heures supplémentaires. »
  • C’est tout bénef ! Vive l’Europe !

Suisse :

Retour sur un scandale qui avait défrayé la chronique d’un pays si tranquille ne faisant pourtant pas partie de l’E.E.E mais pourtant pris en otage par des accords bilatéraux qui font de ce pays un parfait larbin de cette institution Européenne.

Les faits :

Scandale du Mont Pèlerin survenu en Suisse en 2013 alors que 37 travailleurs détachés tous venus d’Italie ce sont vu payés des clopinettes, vivant à 8 dans un deux pièces et n’ayant pas de quoi se nourrir dignement.

>>>Voir ou revoir l’article associé à cette vidéo<<<

Résistance : Cafard Le, un gars à suivre

Le suisse « Cafard le » un gars qui lentement mais surement commence à tracer son petit bonhomme de chemin.

Indigné par notre société qui ne tourne qu’autour de l’argent, du pouvoir et ou le l’être cède sa place au paraitre, « Cafard le » se mobilise à sa manière afin, dans un premier temps, de faire prendre conscience aux plus crédules d’entre nous, celles et ceux qui donnent le bon dieu sans confession aux médias mainstream et à la politique en général, qu’il y a une autre voie, une autre issue et c’est par le biais de ses multiples Lives sur les réseaux sociaux et déplacements à travers la Suisse et la France qu’il tente de faire changer les choses.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

>>>Site Internet<<<

Ecologie et sérénité : LO’ 13′ TO, un petit coin de paradis au cœur de la Genève internationale

LO’ 13′ TO :

Un petit coin de paradis qui se niche dans une ruelle derrière la gare de Cornavin en ville de Genève.

Le but : Faire des rues aseptisées de Genève des lieux de fête et de vie et que ces qualités intègrent des impératifs tels  que l’humain, le social et l’écologie car on ne peut pas continuer à demeurer hypocrite en continuant à faire la fête tout en sachant que nous allons droit dans le mur.

LO’ 13′ TO est un projet qui a vu le jour en 1986 dont le but premier était la fermeture de la rue des gares au trafic afin que des activités écologiques et sociales puisse s’y développer.

Les gens commencent à se mobiliser en faveur de ce projet et La ville commence à s’y intéresser.

LO’ 13′ TO, c’est un endroit convivial, une cuisine artisanale et naturelle à des prix vraiment très raisonnables.

Dans cette rue, nous trouvons 4 arcades qui travaillent pour l’humain et pour l’écologie c’est un regroupement d’énergies très concrètes qui donnent à ce projet une chance pour que la rue des gares soit la première rue verte de Genève.

Malheureusement, en 2017, ce beau projet n’a pas pu aboutir entièrement et bien que toujours présent dans la rue des Gares, LO’ 13′ TO est confronté à de multiples tracas administratifs. Je m’y suis rendu ce matin avec une amie et c’est un soleil généreux qui nous a permis de nous y arrêter et de déguster une merveilleuse infusion de canelle et Gingembre. Encerclé par des monstres d’acier et de béton, ce petit bout de rue est comme une bulle d’oxygène qui se trouve préservée du temps et du stress quotidien.

Si vous êtes de la ville de Genève ou de passage, je vous invite à vous y rendre afin de respirer autre chose que notre progrès démesuré qui ne laisse au final que très peut de place à l’humain.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Préambule de la vidéo :

Comme tous les premiers dimanches de chaque mois, LO’13’TO vous invite à la rue des Gares pour un Brunch savoureux et bio.

LO’13’ TO réunit trois espaces de travail, de formation, d’accueil, de rencontres et d’information dans un cadre convivial et chaleureux :

– Équi’TABLE : service traiteur, resto bio, écologique et équitable.

– BIOPOP : coopérative de produits sains et solidaires gérée par des jeunes, lieu d’accueil aussi pour les jeunes.

– JASPE : dispensaire de santé et de médecines complémentaires (naturopathie, massage, médecine chinoise et acuponcture, nutrition, aromathérapie).

L’association LO’13’TO a pour vocation de :

– Mettre en œuvre des projets concrets basés sur les besoins fondamentaux, tel que l’alimentation, la réinsertion, la formation et l’emploi.

– Promouvoir le travail en réseau entre les acteurs de terrain, les institutions et les organismes de prévention.

– Créer des réseaux de solidarité dans une approche sociale, écologique et multiculturelle.

– Transmettre des savoir-faire pour promouvoir la vie de quartier

Merci à Imane et à tout l’équipe de LO’13’TO.

>>>Chaîne Dailymotion associée<<<

Et pour terminer, une promenade en image au cœur de LO’ 13′ TO

Éthique et commerce responsable : Monnaie alternative, le Léman (Article à venir)

Il était une fois un petit groupe de personnes qui désiraient une monnaie locale…

Il était une fois un petit groupe de personnes qui se posaient des questions sur la monnaie.

Plusieurs d’entre nous avaient l’intuition que le système monétaire mondial ne profitait qu’à certains et qu’il renforçait les inégalités (des riches toujours plus riches, des pauvres toujours plus pauvres) tout en fragilisant les économies locales balayées par la globalisation des marchés et les politiques d’austérité.

D’autres, voulaient s’engager dans un projet concret qui rassemblerait les énergies de part et d’autre de la frontière. Certains cherchaient des solutions immédiates à la précarité, d’autres étaient fascinés par le défi intellectuel de pouvoir inventer de nouveaux systèmes monétaires. Certains avaient le sentiment qu’il était possible et souhaitable de revenir à des échanges plus transparents, plus simples, plus directs, et que ceux qui ne trouvent pas d’emploi sur le marché du travail ont cependant de grandes qualités et compétences à mettre au services d’autres personnes du réseau, et qu’il était donc primordial de recréer du lien entre nous!

(Article à venir)

Économie : La Banque nationale suisse ne souhaite pas supprimer l’argent liquide !

De par le monde, on a beaucoup écrit et débattu sur le numéraire au cours des dernières années et des mois passés. Pour certains de ses détracteurs, il y a lieu de le supprimer, pour d’autres, les possibilités de paiement sans numéraire le rendront de toute façon obsolète au fil du temps. On constate cependant que « les rumeurs concernant la mort du numéraire sont très exagérées », pour broder sur une citation de Mark Twain.

Preuve en est la demande robuste émanant du public. Ces dernières années, de nombreux pays ont enregistré une progression du numéraire en circulation par rapport au produit intérieur brut (PIB). Ce phénomène est lié à la crise financière mondiale qui a engendré par moments une incertitude accrue concernant la stabilité des banques. Il s’explique aussi par le fait que l’argent placé sur un compte courant génère peu d’intérêts, et que le coût d’opportunité pour la détention de numéraire est donc faible.
En même temps, différentes enquêtes et la simple observation des faits montrent que le numéraire reste un moyen de paiement toujours largement répandu. Cela peut surprendre au vu du nombre d’options disponibles permettant de payer sans espèces. Ainsi, le public privilégie le numéraire pour des raisons personnelles, par exemple parce qu’il permet un « contrôle budgétaire » plus efficace ou qu’il requiert moins d’aptitudes techniques. Ces préférences peuvent certes changer. Mais le numéraire présente des caractéristiques dont les moyens de paiement sans numéraire ne sont pas dotés dans la même mesure. Il est par exemple plus fiable, car il peut aussi être utilisé indépendamment des infrastructures techniques. En outre, il assure une protection complète de la sphère financière privée. Seule la disponibilité de numéraire garantit que la décision de fournir des informations financières à tel ou tel destinataire appartient bel et bien au propriétaire des données.

Abstraction faite de ces considérations relatives à la demande, la Banque nationale suisse (BNS), en tant qu’institut d’émission, n’a pas l’intention de remettre en question la pérennité du numéraire. Assurer l’approvisionnement en numéraire, de même que faciliter et assurer le bon fonctionnement de systèmes de paiement sans numéraire sont deux tâches qui lui sont assignées à valeur égale par la loi. En les assumant l’une et l’autre, la BNS permet aux usagers d’opter pour le moyen de paiement qu’ils préfèrent dans tel cas concret.

Le libre choix n’est toutefois garanti dans les faits que si les deux moyens de paiement − avec ou sans numéraire − jouissent de la confiance du public. La confiance dans le numéraire requiert une politique monétaire axée sur la stabilité et en mesure de garantir que les billets et monnaies conservent leur valeur sur le long terme. Elle présuppose aussi la mise en circulation de billets de banque de haute qualité et difficiles à contrefaire. La nouvelle série de billets de banque suisses fournit à ce titre un excellent exemple. Répondant en effet à des exigences élevées en termes de technologie, de sécurité et de graphisme, elle est ainsi également un symbole de la qualité et de la stabilité de notre monnaie, mais aussi une « carte de visite » pour la Suisse.

 

RBI revenu de base inconditionnel : Comment le financer en partie ?

Les assurances sociales tout comme les congés payés étaient des utopies avant qu’ils ne soient mis en place bien qu’un peut partout en Europe, les acquis sociaux régressent mais ça, c’est une autre histoire.

Le RBI pourrait en partie être financer par la mise en place d’une taxe sur les robots qui prennent les jobs d’ouvriers.

La vidéo présentée ici démontre qu’une chaîne de fabrication chez le constructeur Mercedes ne nécessite aucune main d’œuvre humaine, c’est autant de chômeurs en plus.

Mon Grand-père me disait que le progrès permettrait aux hommes de travailler toujours moins tout en gagnant autant car le progrès était là pour le bien de l’humanité. Je pense que le progrès a loupé ce chapitre car en lieu et place de nous apporter les bienfaits escomptés, il nous précarise toujours d’avantage et nous met en concurrence.

Le RBI est non seulement une solution pour l’humanité, une répartition des richesses et à terme, un des seuls moyens pour relancer l’économie; toutefois, si il était envisagé de distribuer un revenu de base à tous les citoyens, l’éducation serait à revoir fondamentalement car il est clair que les mentalités actuelles ne sont pas préparées à voir une société capitaliste devenir une société de partage et de collaboration; c’est d’ailleurs un frein majeur à la mise en place du revenu de base inconditionnel.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK