Science & Vie : Best for the World 2017, les Jus d’Opaline à Orsières (Suisse) contiennent des fruits, des légumes et… beaucoup de sens

«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»

Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.

Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.

Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.

>>>Site Internet<<<

Suisse : Assurance maladie, à qui profite les primes ?

A mesure que les primes maladie augmentent, la confiance des assurés diminue:

Où va l’argent de nos primes maladie? Sert-il uniquement à couvrir nos frais médicaux, ou également à enrichir les dirigeants et les actionnaires des caisses, à payer des démarcheurs téléphoniques, des lobbyistes, à faire des campagnes publicitaires?

Philomena Colatrella, CEO du groupe CSS, la plus grande caisse maladie de Suisse, a répondu aux questions de l’équipe d’On en parle.

>>>Interview complète<<<

En suisse, le représentant des assurances maladies reconnait publiquement que les mauvais placements en bourse justifient une hausse des primes chez les assurés.

C’est comme ça en Suisse mais je suis absolument certain qu’il en va de même partout en Europe.

Extrait d’une vidéo édifiante lors du tournage de l’émission Infra rouge sur la chaîne Suisse RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Science et vie : Il n’y a pas si longtemps que ça, les enfants d’hier

Pas de console de jeux vidéos, pas de télévisions non plus mais une imagination débordante, des cabanes, des aventures sans fin au sein de mère nature…

Le monde des enfants d’hier n’a plus grand-chose à voir avec celui des enfants d’aujourd’hui. Quelques images d’archives de la RTS (Radio télévision Suisse)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse

Suisse, retour sur l’histoire : L’affaire des fonds en déshérence

Retour sur l’histoire avec cette sinistre affaire des fonds en déshérence, c’était en 1995.

Alors que le congrès Juif mondial accusait la suisse de détenir au sein de ses banques des fonds en déshérence appartenant aux victimes de la shoah, les banquiers suisses eux se défendaient de ces accusations en prétendant que le nombre de victimes avait été exagéré et que les allégations du congrès Juif mondial ravivaient la flamme de l’antisémitisme en Europe.

Le président de la confédération Helvétique de l’époque, Jean-Pascal De la Muraz était même intervenu en direct sur les ondes de la télévision Suisse en accusant le congrès juif d’exercer sur le pays un chantage insoutenable.

Le Professeur Norman Filkenstein de confession juive était l’invité de l’émission droit de cité (Radio télévision Suisse) et affirmait en présentant son livre « L’industrie de l’holocauste » que la polémique des fonds en déshérence était instrumentalisée et monétisée afin de justifier la barbarie et les crimes encore perpétrés aujourd’hui sur la Palestine.

>>>Le Chantage<<<
>>>Le blog de Norman Finkelstein<<<
>>>Droit de cité, la vidéo<<<

Les banques suisses ont restitué après un arrangement à l’amiable 1 milliard 250 millions de dollars et 5 ans après, la moitié des fonds n’avaient pas été redistribués.

Pourquoi le juge américain Corman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement.

Fonds Juifs : les victimes attendent toujours

Les banques suisses ont payé 1 milliard 250 millions de dollars pour se libérer de l’affaire des fonds juifs. 5 ans après, plus de la moitié de cette somme n’a toujours pas été distribuée. La colère gronde parmi les bénéficiaires, titulaires de comptes ou survivants de l’holocauste. Pourquoi le juge américain Korman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement ?

En 1998, le sénateur Alfonse d’Amato annonçait la conclusion d’u n accord avec les banques suisses. Ces dernières s’engageaient à payer la somme de 1,25 milliards de dollars aux victimes juives de la Seconde Guerre mondiale. Avec la signature de cet accord, tous les acteurs de l’affaire des fonds juifs pensaient avoir mis un terme définitif à ces longues années d’enquêtes et de procédures. Une fois la somme totale versée par les banques helvétiques, il ne restait plus qu’à distribuer cet argent aux bénéficiaires.

Cinq ans plus tard, la moitié des fonds dort encore dans les banques américaines. Pourquoi la distribution est-elle si lente ? Le Juge Korman, à qui l’on a confié la distribution de cette manne, prétend que la faute incombe aux banques suisses, qui auraient détruit de nombreux documents indispensables à l’identification des bénéficiaires et qui, sous couvert de secret bancaire, freineraient ainsi le processus de distribution. Ce à quoi les banques suisses rétorquent que, l’argent ayant été versé aux autorités américaines conformément à l’accord conclu, elles ne peuvent être tenues responsables des dysfonctionnements du processus de distribution.

Au-delà de ce logique affrontement, reste que le Juge Korman, réputé pour son intégrité, est de plus en plus attaqué pas les juifs. Outre l’inacceptable lenteur de son travail, un des points cruciaux concerne la répartition de la somme globale : près de 800 millions de dollars seraient attribués aux comptes dormants, une somme jusqu’ici distribuée à moitié. Une somme qui serait surestimée selon l’opinion publique et dont la distribution totale, de l’aveu même du juge Korman, semble d’ores et déjà compromise. Tant et si bien que l’Etat d’Israël, notamment par la voix d’Ariel Sharon, réclame aujourd’hui que ce reliquat lui soit versé.

Jeu de pouvoir, jeu d’argent, la distribution des fonds juifs représente surtout un parcours du combattant pour les victimes et leurs héritiers, que ce soit auprès du Juge Korman pour les comptes dormants ou auprès de la Claim Conference pour les travailleurs forcés. C’est surtout un sentiment de déception général qui touche ces gens à qui ont a promis « réparation ». D’autant que pour la plupart, ce marathon administratif représente un douloureux plongeon dans un passé qu’ils ont tenté d’oublier durant toutes ces années.

La preuve, s’il fallait encore l’expliquer aux juges et aux avocats, que l’argent ne règlera jamais l’horreur vécue…

Temps présent (Radio télévision Suisse) L’émission du 1 avril 2004

Norman Filkenstein : American Radical (Extrait)

Norman Filkenstein : American Radical (Intégral)

Suisse : 3ème pays le plus armé au monde et ou la paix sociale règne

Prolifération des armes et tueries de masse sont-elles liées ?

Alors que la Suisse fait partie des pays les plus armés, les fusillades y sont extrêmement rares à l’opposé aux Etats-Unis, pays champion du monde en nombre d’armes par habitant, on compte 521 tueries depuis le début de l’année la dernière ayant fait 26 victimes au Texas.

La Suisse bouleverse les paradoxes avec 3,4 mio. d’armes à feu en circulation pour un peu plus de 8 mio. d’habitants, la confédération Helvétique arrive 3ème en nombre d’armes par citoyen après les USA et le Yémen. Pourtant, malgré les statistiques, le pays est épargné par les tueries de masse. Pour rappel, on parle de tuerie de masse lorsque 4 personnes ou plus sont blessées ou tuées par balles au même moment, au même endroit. En suisse, les armes à feu ne sont impliquées que dans 18% des homicides taux 4 fois inférieur par rapport aux Etats-Unis ; comment peut-on expliquer ce phénomène !

Pratique : Genève et ses accès gratuits à la Wifi

Toujours très dynamique en matière de démocratisation de l’accès à Internet, la Ville de Genève a développé un réseau qui compte désormais plus de 635 points d’accès WiFi publics et gratuits, répartis sur 78 sites.

Le Wi-Fi est une technologie permettant de créer des réseaux sans fil et d’accéder par exemple à Internet, via un ordinateur ou un téléphone mobile, afin d’exploiter des services tels que le web ou la  messagerie électronique. Depuis plusieurs années, la Ville de Genève propose au public un accès Wi-Fi gratuit.

Comment se connecter au réseau WiFi de la Ville de Genève?

Lorsque vous vous situez dans une zone d’accès Wi-Fi couverte par l’émetteur de la Ville de Genève, il vous suffit de sélectionner le réseau ((o)) ville-geneve. Vous aurez alors la possibilité de vous connecter, si vous possédez un compte, ou d’en obtenir un gratuitement par SMS.

Télécharger la carte détaillée

Ethique animale en Suisse : La caméra cachée, l’arme de choc des défenseurs de la cause animale

S’ils écrivent des livres ou manifestent, les antispécistes tablent beaucoup sur les images tournées en caméra cachée pour marquer les esprits. Le mouvement prône la désobéissance civile, mais que risquent les militants?

Virginia Markus s’apprête à publier un livre sur l’industrie laitière suisse. Pour dénoncer les souffrances animales, cette antispéciste a passé près d’un an à s’entretenir avec de nombreux acteurs de la filière. Mais c’est sur un autre document, obtenu de façon tout à fait illégale, que la Genevoise compte pour éveiller les consciences: des images filmées en caméra cachée dans un abattoir.

« Les actions légales ne suscitent pas de mouvements de masse »

Virginia Markus

Comme nombre d’antispécistes, la militante prône la désobéissance civile, ce qui se traduit la plupart du temps par des atteintes à la propriété privée.

Droit à l’information

Cette méthode est celle employée par les militants français de l’association de défense des animaux L214. Elle est aussi celle de la fondation MART, qui a amené le plus grand éleveur de porcs vaudois à cesser ses activités grâce à des images filmées frauduleusement. La caméra cachée, c’est illégal, mais ça marque les esprits.

Que risquent les militants? En théorie, jusqu’à trois ans de prison pour violation du domaine privé. Mais la plupart du temps, ils ne sont condamnés qu’à des jours-amendes. Des militants de l’association française L214 ont été jugés en octobre pour avoir filmé en caméra cachée. Ils ont été condamnés à 6000 euros d’amende, dont 5000 avec sursis.

Source : Radio télévision Suisse

 

Suisse : Précarité alimentaire, 600’000 pauvres en Suisse (Stop au gaspillage)

En Suisse, c’est plus de 7% de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté, c’est plus de 2 millions de tonnes d’aliments jetés chaque année soit 117 kilos par habitant.

Les pauvres seraient deux fois plus nombreux sans les aides sociales. (Le seuil de pauvreté est estimé être atteint à – de 2’239.- par mois pour un célibataire. 50% du gaspillage provient des ménages et des supermarchés et 2 millions de tonnes à la poubelle équivaut à un repas par jour et par habitant.

2 réalités irréconciliables ?

Pas totalement : Grace notamment aux associations de redistribution de nourriture qui œuvrent un peu partout en suisse en récupérant les invendus des magasins. A Genève, qui est le canton le plus touché par l’augmentation des demandes d’aide, la banque alimentaire « Partage » a déjà sauvé cette année 1’000 tonnes de nourriture des poubelles redistribuée chaque semaine à plus de 9’400 personnes, une action toujours plus utile.

« Partage » a redistribué entre 2015 et 2017 38% de denrées supplémentaires alors à quand la fin du gâchis ?

Source : Radio Télévision Suisse

Greyerz : Une autre Banque Suisse bien connue vient de refuser de montrer l’Or qu’elle détient en dépôt, à son client

Ca recommence. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, aujourd’hui, l’homme qui est devenu légendaire pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), sur les fluctuations des devises et d’autres événements mondiaux majeurs vient d’alerter kingworldnews au sujet d’un second scandale qui s’est déroulé en Suisse puisqu’une seconde grande banque helvète vient de refuser qu’un client puisse voir l’Or que la banque est censée lui stocker.

Mais que se passe-t-il avec les banques suisses ?

Eric King: « Egon, l’article où vous aviez expliqué que l’une des banques suisses avait refusé de rendre l’Or à l’un de ses clients est devenu viral. Vous aviez également donné d’autres exemples de banques suisses de moyenne et grande taille qui devraient fortement inquiéter les clients. Mais que se passe-t-il avec les banques helvètes ?

Egon von Greyerz: « Eric, cette semaine nous avons connu un nouveau cas dans une banque suisse extrêmement connue et respectée. Un client de longue date et riche s’est rendu à cette banque suisse et a demandé à voir ses lingots d’or. La banque suisse en question lui a répondu: « Vous ne pouvez pas les voir. »…

Selon un communiqué de cette banque suisse, ce monsieur possède un très grand nombre de lingots d’Or en dépôt au sein de cette banque. Eric, j’appellerais ça: « Une importante quantité d’Or ». Et pourtant, cette banque suisse a répondu à ce riche client: «Non, nous ne vous les montrerons pas – nous ne pouvons pas. Le client était furieux et veut maintenant récupérer son Or ainsi que d’autres actifs.

Mais voilà, c’est ce qui se passe maintenant. Lors de ma précédente interview, nous avions évoqué la manière dont les banques suisses font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher leurs clients de retirer leur Or ainsi que d’autres actifs. Et je pense que cette situation va s’aggraver, Eric. Au final, personne ne pourra retirer son Or des banques. J’ai vu des banques dire à des clients que l’or est en sécurité à la banque, puis plus tard révélé que l’or n’y était plus. Et je ne crois pas que cette banque détient l’Or de ce client. »

Le client était furieux.

Eric King: « Egon, quand cet homme était à la banque et qu’il a reçu cette réponse, il devait se dire, « Ils n’ont pas mon Or. Il est parti – ils l’ont vendu. »

Egon von Greyerz: « Absolument. Il était furieux et ne pensait pas que la banque ne détenait pas l’Or.  »

Eric King: « Est-ce qu’on lui a donné les raisons pour lesquelles la banque était dans l’incapacité de lui montrer son Or ? »

Egon von Greyerz: « Non, aucune raison. Je suppose, parce que j’ai déjà vu ça, qu’ils ne détiennent pas l’Or. »

Eric King: « Egon, que voulez-vous dire aux gens du monde entier qui lisent ceci ? Quel est votre message ? »

Egon von Greyerz: « Mon message est très clair: le système financier mondial connaîtra un tel chaos dans les années à venir qu’une grande partie des actifs des banques disparaîtront. C’est pourquoi j’alerte les gens, « Ne conservez pas vos actifs de préservation de richesse au sein d’une banque. » Les gens doivent conservez leur richesse en dehors du système bancaire dans des coffres privés, sinon ils pourraient ne jamais y avoir accès quand ils en auront besoin. Les gens doivent détenir de l’Or physique et s’ils en ont, ils ne doivent pas faire aux banques. Lorsque vous détenez de l’Or physique, conservez le en dehors des banques, car il devient déjà déjà extrêmement difficile aux clients qui le veulent de retirer leur Or des banques, et je crains que la situation ne s’aggrave au cours de la prochaine crise financière. »

Alimentation : Contrairement à la France, la Suisse ne mange pas les vaches tuberculeuses

Des milliers de tonnes de viande de bœuf issue d’animaux malades de la tuberculose seraient vendues en France. En Suisse, il n’y a pratiquement aucun risque de retrouver de tels morceaux dans nos assiettes, selon une enquête de la RTS.

L’importation en Suisse de carcasses sur lesquelles une lésion tuberculeuse a été constatée est interdite, « même si un seul organe ou une seule partie du corps de la bête est touché », note l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), interrogé par l’émission On en parle de vendredi. « Ces carcasses ne satisfont pas aux exigences du droit alimentaire suisse. »

C’est à l’importateur d’effectuer le contrôle, précise le porte-parole des autorités sanitaires fédérales Stefan Kunfermann: « En Suisse, la responsabilité incombe à l’industrie alimentaire. En effet, celle-ci est tenue d’opérer un autocontrôle et doit s’assurer que les marchandises respectent les exigences légales et ne mettent pas en danger la santé des consommateurs. »

Appliquer le principe de précaution

Par ailleurs, toute bête atteinte par la tuberculose est systématiquement abattue et détruite, ajoute l’OSAV, qui précise que, à ce titre, la législation suisse est plus stricte que la législation européenne. Cette exigence est confirmée par Jérôme Barras. « C’est une prescription légale qui est claire et qui est appliquée depuis toujours », affirme le vétérinaire cantonal valaisan.

Pour Jérôme Barras, il s’agit d’appliquer le principe de précaution, même s’il est généralement admis que la tuberculose n’atteint pas les muscles et ne contamine donc pas la viande. Selon lui, « on ne peut pas exclure à 100% qu’il n’y ait pas quelques germes résiduels dans la musculature et dans les ganglions, qui peuvent être consommés aussi. »

Des cas extrêmement rares en Suisse

L’enjeu n’est pas le même en Suisse que dans certains autres pays européens comme la France, note cependant le vétérinaire. « La tuberculose est une maladie qui a été éradiquée depuis une cinquantaine d’années en Suisse. Les cas sont extrêmement rares: tous les dix ans, de manière sporadique, on a une exploitation où on détecte du bétail tuberculeux ».

En France, chaque année, quelque 8000 vaches sont diagnostiquées positives à la tuberculose. Or, leur viande serait tout de même mise en vente, révélait mercredi Le Canard enchaîné. Cela représente plus de 3000 tonnes de viande qui se retrouveraient sur les étals des supermarchés. Y compris en France voisine, où nombre de Suisses vont faire leurs courses.

Source : RADIO TELEVISION SUISSE