Hypertension, hallucinations, perte de conscience et vomissements sont les symptômes. Ce jour là, un total de 100 overdoses avaient été signalées. Certaines victimes ont affirmé que la drogue leur avait été donnée. 3 personnes ont été interpellées.
La ville de New Haven a déjà été le théâtre de 2 autres séries d’overdoses en 2018.
Dernière mise à jour : samedi 1er. septembre 2018 – 18:00
Planning des cours en maternelle à la rentrée :
Contrairement aux idées reçues, tous les documents mentionnés lors des débats n’émanent pas du Ministère de l’Éducation Nationale. En effet, la publication du bureau régional pour l’Europe de l’Organisation Mondiale de la Santé (2010), Standards pour l’éducation sexuelle en Europeest peut-être l’une des plus explicites.
Le document est qualifié par ses auteurs de « Cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes ». À partir de la page 38, un tableau spécifie l’information à donner aux enfants selon leur âge, ainsi que les compétences et attitudes à travailler.
Le document prévoit ainsi d’informer :
L’enfant de 0 à 4 ans sur “le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce”, “la tendresse et le contact physique comme une expression de l’amour et de l’affection”, “le droit de refuser si l’expérience ou le ressenti n’est pas plaisant”, “le droit d’explorer les identités sexuelles”.
L’enfant de 4 à 6 ans sur “les sensations liées à la sexualité (proximité, plaisir, excitation) comme faisant partie de la gamme des sensations humaines”, “les différences liées aux genres”.
L’enfant de 6 à 9 ans sur “les choix possibles en matière de parentalité, grossesse, infertilité, adoption”.
La liste se poursuit ainsi pour les enfants de 9-12 ans, 12-15 ans, 15 ans et plus.
Plus récemment en France, la « Stratégie nationale de santé sexuelle » fixant un agenda 2017-2030, a été publié sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé. On y apprend que le premier objectif du premier axe sera « d’éduquer les jeunes à la sexualité, à la santé sexuelle et aux relations entre les personnes ». La « vision » de l’axe I est « d’agir précocement auprès des jeunes pour permettre à chacun de prendre des décisions éclairées et responsables quant à leur santé sexuelle ».
Dans un document annexe fixant la feuille de route 2018-2020, on apprend que la première des 26 actions mises en oeuvre sera de « produire un plaidoyer interministériel pour promouvoir l’éducation à la sexualité ». « Elaborer, à l’attention des professionnels, des relais et des parents, un plaidoyer partagé au niveau interministériel en faveur de cette démarche, qui explique le contenu de l’éducation à la sexualité aux différents âges de la vie ».
Le document n’indique pas si le document de l’OMS mentionné plus haut fera référence pour la rédaction du futur plaidoyer.
Le document de l’UNESCO, Principes directeurs internationaux sur l’éducation sexuelle, voit quant à lui un grand intérêt à confier l’éducation sexuelle aux enseignants. Il stipule que « les enfants âgés de 5 à 13 ans, en particulier, passent un temps relativement long à l’école. Par conséquent, les écoles ont, concrètement, les moyens d’être en contact répété et durable avec un grand nombre de jeunes de différents milieux ».
Aujourd’hui, plusieurs textes font référence pour les enseignants français :
L’article L312-16 du Code de l’Éducation (2001) qui prévoit qu’«une information et une éducation à la sexualité soient dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène».
Le site Canopé, placé sous tutelle du ministère de l’Éducation nationale, édite « des ressources pédagogiques répondant aux besoins de la communauté éducative ». Le site annonce que les Standards pour l’éducation sexuelle de l’OMS répondent « à la demande des adultes intervenants » qui « expriment régulièrement leur besoin de disposer d’un référentiel sur les connaissances ». Le site considère que le texte de l’OMS « propose un cahier des charges pour une éducation à la sexualité, avec un cadre et des exigences de base ».
Des ressources à disposition des professionnels et des particuliers existent également :
Le site onsexprime.fr, conçu par Santé publique France, un établissement public sous tutelle du Ministère chargé de la santé, propose aux enfants et adolescents d’en savoir plus sur pénétration, sodomie, masturbation,…
« Nous, professionnels de la psychologie et de la psychiatrie, du psychotraumatisme et de l’enfance, dénonçons les risques de ‘l’éducation sexuelle’ et des ‘droits sexuels’ mettant en danger les enfants, sous couvert d’idéaux de ‘prévention’ et ‘d’égalité’. »
Pour Ariane Bilheran, psychologue clinicienne, docteur en psycho-pathologie, spécialiste de l’analyse de la psychologie du pouvoir et des pouvoirs déviants, le projet de la “Déclaration des Droits sexuels » “d’éduquer sexuellement les mineurs” est une grave dérive qui ouvre la porte à la perversion de la pédophilie.
“Il existe de dérives graves en France au travers de la prétention des adultes à éduquer sexuellement des mineurs sexuels. »
Jacqueline Jencquel a 74 ans. Elle est heureuse et ne souffre d’aucune maladie incurable. Pourtant, elle a décidé de mourir en janvier 2020. Elle explique à Hugo Clément pourquoi elle aura recours au suicide assisté en Suisse.
Et pour rappel :
Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.
Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.
La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.
Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.
Une demande des membres
La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.
Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.
Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.
Attentes d’une petite minorité
Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.
La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.
Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».
Rôle essentiel des médecins
Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.
Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.
La franc maçonnerie impact la politique en influençant significativement notre société
Il y a celles et ceux qui n’ont de cesse que de faire le bien autour d’eux, de réparer les erreurs commises par une société trop axée sur le consumérisme. Il y a aussi celles et ceux qui n’ont de cesse que d’engendrer des profits au mépris de la planète, au mépris de la vie elle-même.
En regardant l’état de notre monde qui se meurt, en me penchant sur les massacres que les guerres provoquent etc …, je me pose cette question :
Mais d’où vient cette volonté destructrice, qui tire les ficelles dans un monde où les victimes deviennent coupables, où la laideur et la monstruosité sont adulées, où les banques sont devenues des églises, quel être humain digne de ce nom peut-il promouvoir un système mortifère au travers duquel se soldent la haine de son prochain, la famine, la destruction de la biodiversité etc… et le tout, empaqueté dans un mot savamment mis en place par des pourvoyeurs de la mort et qui nous va si bien, le Déni ?
La Franc maçonnerie n’échappe plus aux questions existentielles d’une société qui cherche des réponses et qui se bat contre vents et marées afin de rétablir un équilibre ; les réponses fusent et du vrai au conspirationnisme, à quel niveau cette société encore bien trop secrète pour le commun des mortels est-elle impliquée dans les maux de l’humanité ?
Beaucoup de signaux sont Pourtant perceptibles hors mis la franc maçonnerie. Il y a le club Bilderberg, le forum de Davos etc …
Dans une société qui se cherche sans relâche, les questions sont légitimes et même si l’histoire accorde aux sociétés secrètes un véto quand à la divulgation de leur légitimité, l’histoire nous apprendra également que la vérité ne sert que la cause de la vérité elle-même.
Une voix artificielle dans les oreilles qui dirige tous les gestes des préparateurs de commandes.
Ces robots-chefs portent les noms de Lydia ou Suzie.
C’est le quotidien de 3’000 personnes en Suisse : La coop, Denner, Ikea ou Manor, tous utilisent la commande vocale « Pick by voice » pour la préparation de leurs commandes qui transmet aux employés un ordre toutes les 15 secondes en moyenne et ce, 8 heures par jour.
Il n’y a plus de temps mort, plus de discussions entre collègues si non, le système bugge. Ce système est idéal pour la productivité : +20% pour Manor, moins pour les employés.
Concernant les effets sur la santé mentale des utilisateurs, aucune étude n’a été réalisée en Suisse mais des risques mis en évidence par une étude française de 2015 parle de fatigue auditive, de bourdonnements, de troubles du sommeil et de lombalgies.
En attendant que les robots fassent eux-même le boulot ?
À l’heure ou tous les voyants sont au rouge, où l’incommensurable appétit de produire et consommer atteignent des paroxysmes, à l’heure où le destin de l’humanité se joue dans un mouchoir de poche, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire tire sa révérence.
Un message clair qui détonne dans le paysage médiatique comme le checkpoint définissant le point de non retour, dénonçant également la complicité des politiques à un monde intransigeant, sans état d’âme, conçut par des lobbys qui n’hésitent pas à mettre en péril la sauvegarde de notre planète et celle de notre civilisation, tout ça pour une poignée de billets.
On pourra reprocher à Nicolas Hulot d’avoir succombé à la tentation du veau d’or, on pourra lui reprocher de s’être entendu avec les lobbys les plus verveux mais on ne pourra en aucun cas lui reprocher sa décision de quitter le gouvernement « La France en marche », acte courageux et honnête.
Cet homme, tantôt adulé puis décrié souligne incontestablement en quittant la scène politique l’impuissance et l’hypocrisie des politiques lorsqu’il s’agit de notre environnement. Nous sommes au bord du gouffre, et lorsque nous seront tombés, plus aucune main ne sera là pour nous rattraper. Ce n’est qu’une question de temps et nous n’avons plus le luxe de compter les heures.
Merci Nicolas pour votre franchise et votre clairvoyance.
Les hyper-sensibles sont de vieilles âmes. Ils se demandent ce qu’ils font ici et se sentent appartenir à un autre monde. Ils se sentent différents et ont du mal à s’identifier à ce monde de dualité. Souvent ces personnes ont du mal à accepter le quotidien, les choses matérielles et à vivre avec leur époque. Elles peuvent se sentir exclues, en marge, non comprises et avoir du mal à se reconnaitre dans les préoccupations des autres. Elles se sentent souvent seules.
La vieille âme ou l’hyper-sensible cherche à aller vers l’éveil. Elle a besoin de se connecter à la source, à l’univers pour pouvoir retrouver sa place et sa légitimité.
J’irais même plus loin, elle cherche à retrouver l’harmonie et l’amour inconditionnel. Elle est en quête d’absolu qui est terriblement absent sur terre. Elle ne comprend pas d’où vient ce manque. Elle cherche sans cesse à incarner cette énergie d’amour que ce soit consciemment ou inconsciemment car elle est déjà amour, elle est déjà lumière, elle est déjà unité.
« Si le paracétamol passait aujourd’hui devant une commission d’autorisation de mise sur le marché, étant donné son profil et les risques liés à sa consommation, il ne serait probablement pas autorisé. »
Le marché des antidouleurs est en plein boom, mais ces médicaments suscitent de plus en plus d’inquiétudes. La consommation de paracétamol a augmenté de +53% entre 2005 et 2016 en France.
Le surdosage inquiète :
Les ventes de cachets en dosage de 1 gramme ont cru de +140% or, la dose recommandée est de 3 grammes par jour et 1 gramme maximum en une prise. Seulement 14% des patients connaissent le risque de toxicité du paracétamol sur le foie, une toxicité accrue par la consommation d’alcool.
Quant à l’ibuprofène :
Entre 2005 et 2016, la consommation de codéine en France a augmenté de +42% et le tramadol de +62% ! Or, en plus d’effets secondaires indésirables, leur usage prolongé crée la dépendance. Leur détournement pour un usage récréatif a également provoqué des intoxications et des décès.
Enfin, pour le palier de douleur supérieur, il y a les morfiniques forts :
Ces 10 dernières années, la consommation d’oxycodone et de fentanyl transmuqueux a augmenté de +613% et de +263% en France. Les hospitalisations pour overdose d’opioïdes a augmenté de 128% entre 2000 et 2015, et les décès de 161%
François Asselineau, président-fondateur du parti politique UPR, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti politique à prôner la sortie de l’UE, de l’OTAN et de l’euro en passant par l’article 50 du traité sur l’Union Européenne, avait prédit lors de l’une de ses nombreuses allocutions sur les réseaux sociaux la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.