France : Après un acte héroïque, un passeport et un Job clé en main

L’événement qui a enflammé la toile et emballé nombre de personnes est commenté par Franceinfo tandis que bruissent les réactions sinon l’ainsi dénommée théorie du complot.

Je vous invite à lire cet article indiqué en lien ci-dessus. Il répond à plusieurs questions posées par la scène qu’a filmée le vidéaste amateur, présent sur les lieux où s’est produit le sauvetage d’un enfant de 4 ans suspendu dans le vide à Paris.

Il est normal que l’on s’interroge sur pareil fait divers et les réactions indiquent que la réflexion se veut dominer l’émotion. Il est néanmoins tout aussi manifeste que la difficulté à accepter l’insolite sinon l’invraisemblable demeure bien réelle.

Car sitôt que l’entendement est dépassé, se met en place une réaction qui cherche le responsable sinon le coupable qui aurait fabriqué un scénario destiné à telle ou telle influence à exercer sur l’opinion publique. C’est dire si la place laissée à la surprise est minime et réduite à peau de chagrin!

Se résoudre à admettre ce qui sort de l’ordinaire exige sans doute un effort quasi insoutenable à fournir pour qui préfère tout mettre en doute. Après tout, à chacune et à chacun ses choix existentiels!

Pour ce qui concerne l’histoire de cet enfant sauvé par Mamoudou Gassama, ce qu’il en restera dans les mémoires et surtout, dans celle de ses principaux protagonistes, sera aussi intéressant à suivre.

Commentaire pertinent :

Vous vous trompez de cible, ce n’est pas difficile d’accepter un fait divers insolite. Ce qui l’est plus c’est ce qui a suivi:

27 mai 15h45: Mamadou grimpe 4 étages pour sauver un gamin dans une situation assez particulière

27 mai 19h00: Tout le monde connaît son nom, son origine, son parcours et la maire de Paris a même son téléphone puisqu’elle l’appel pour le féliciter

28 mai 10h00: Il est reçu chez Macron qui l’attend avec un passeport et un job de pompier tout prêts dans la poche.

Alors même sans certitude qu’il s’agisse d’une mise en scène, je dirais au minimum que tout ce petit monde politique était dans les starting block attendant un évènement qui permette de surmédiatisé un « migrant positif ». Je vous rappel que Macron entend démarrer prochainement une campagne de régularisation des sans-papiers.

>>>Voir également l’article que j’avais posté la veille concernant la manipulation par l’image et l’émotionnel<<<

Loading

Hommage « posthume » à un des visionnaires de la France en marche arrière : Serge Dassault

Retour à l’esclavage et on ne discute pas ! Lors de la cérémonie mortuaire, le cimetière devrait être pris d' »Assault ».

Bien facile à dire pour un homme qui a fait sa fortune notamment en exploitant à outrance des dizaines de milliers de salariés et on en rajoute une couche alors qu’il citait en exemple les chinois qui travaillent, mangent et dorment sur place tout en fabriquant des produits de bonne qualité et peu cher.

Ces gens là, pourris par l’argent et le pouvoir dont ils ce sont emparés représentent une minorité on le sait. Cette minorité nourrit un système mafieux, mortifère et satanique nommé le capitalisme dont il faudra bien se débarrasser un jour ou l’autre pour le bien fait de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.

Si il y a une justice divine, le défunt doit se sentir bien seul aujourd’hui.

Paix à son âme tout de même

G.S

Loading

Suisse : Accord de libre-échange avec la Chine: déjà un succès

L’accord de libre-échange avec la Chine porte ses fruits trois ans seulement après son entrée en vigueur – et ce, alors même que la période de transition court toujours. Les entreprises suisses ont vendu, chaque année, davantage de produits et de services à la Chine, alors que celle-ci réduit ses importations à l’échelle mondiale.

L’année 2015 a été mouvementée: la Banque nationale suisse abandonnait le taux plancher avec l’euro, le franc suisse s’envolait et les entreprises exportatrices suisses étaient tout à coup confrontées à un désavantage concurrentiel majeur. C’était le cas de l’entreprise Baumann, qui fabrique des ressorts métalliques à Ermenswil dans le canton de Saint-Gall. En Chine, ses produits ont renchéri de 18% du jour au lendemain. Pendant cette phase difficile, l’entreprise a bénéficié de l’accord de libre-échange avec la Chine, un des succès de la politique économique extérieure de la Suisse. Dans un récent communiqué de presse, l’Union suisse des paysans affirme que cet accord a un effet limité. économie suisse réagit avec une mini-étude montrant ses effets pour l’économie suisse trois ans seulement après son entrée en vigueur.

Tous les droits de douane ne sont pas encore supprimés

L’accord de libre-échange est entré en vigueur en 2014. Depuis, les Chinois suppriment des droits de douane sur une multitude de produits suisses – ils ne le font pas du jour au lendemain mais progressivement. Reprenons l’exemple de la société Baumann: avant l’entrée en vigueur de l’accord, les droits de douane sur ses produits se montaient à 7%. Aujourd’hui, ils s’élèvent à 4,7%. En 2028, ses produits seront exonérés de droits de douane. Très important: la Suisse est le seul pays d’Europe continentale à bénéficier de tels facilitations. Les entreprises suisses ont donc un avantage par rapport à la concurrence de l’UE ou des États-Unis. Ces allègements rendent les produits suisses beaucoup plus compétitifs à l’étranger et les économies ainsi réalisées peuvent servir à des investissements en Suisse. Cela bénéficie à l’ensemble du pays, via les emplois créés.

Les entreprises suisses résistent à la tendance

Il n’existe pas encore d’étude empirique sur les effets de l’accord de libre-échange avec la Chine, ce qui n’aurait guère de sens aujourd’hui puisque les délais de transition pour la suppression des droits de douane courent encore et que l’accord ne déploie qu’une petite partie de son effet. Il vaut la peine toutefois d’examiner l’évolution générale des échanges entre la Chine et la Suisse depuis l’entrée en vigueur de l’accord et de la replacer dans un contexte plus large.

Il est vrai que les exportations suisses destinées à la Chine progressaient plus vite avant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange. Cependant, la croissance chinoise a ralenti et l’ensemble des importations se sont fortement repliées. En 2016, les achats chinois de biens et services à l’échelle mondiale ont ainsi reculé de 5% par rapport à l’année précédente. Il y a une exception: les produits suisses. La même année, les entreprises suisses ont vu leurs ventes vers la Chine progresser de 10%.

Les prestataires de services consolident aussi leur position

La pièce maîtresse de l’accord de libre-échange avec la Chine est certainement la suppression des droits de douane. Cela dit, l’accord prévoit aussi d’autres facilitations, telles que la protection de la propriété intellectuelle, la protection des investissements, les marchés publics et le commerce des services. Alors que les exportations de services suisses ont augmenté d’un peu plus de 1% en 2017, celles destinées à la Chine ont progressé de 3%.

Les PME ne sont pas en reste

Une enquête réalisée auprès des membres d’economiesuisse – qui représentent plus de 100 000 entreprises au total – a montré que les entreprises suisses utilisent l’accord de libre-échange. Les retours positifs viennent de grandes entreprises certes, mais également de PME.

La Suisse a conclu 31 accords de libre-échange à l’échelle mondiale, ce qui constitue un avantage concurrentiel de taille pour la place économique. Une étude du Seco dit, en substance, que les exportations suisses de marchandises ont augmenté de 4,1% en moyenne par an entre 1988 et 2014, tandis que les exportations vers des partenaires de libre-échange hors UE/AELE ont progressé de plus de 8,5% en moyenne par an les quatre années suivant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange concerné. Autrement dit, les exportations destinées à des pays avec lesquels la Suisse a conclu un accord de libre-échange augmentent près de deux fois plus vite en moyenne.

Le succès n’est pas gravé dans le marbre. La pression concurrentielle est forte à l’échelle internationale, d’autres pays rattrapent leur retard et concluent des accords de libre-échange qui pourraient avantager leurs entreprises par rapport aux firmes suisses. Il est important que la Suisse puisse conclure d’autres accords globaux. C’est le seul moyen de garantir que les entreprises exportatrices suisses puissent continuer de créer des emplois et de faire des affaires.

Accord de libre-échange entre la Suisse et la Chine: les précisions d’Alain Rebetez, à Kehrsatz (BE)

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

Loading

Manipulation par l’image et l’émotionnel

Attention, vous êtes manipulés !

Depuis que l’homme est ce qu’il est (sans vouloir développer), rien ne le met plus en condition que l’émotionnel. Que ce soit pour l’amour d’un enfant, celui que l’on éprouve pour son ou sa conjointe, que ce soit  la compassion ou l’empathie que l’on puisse ressentir à l’égard de son prochain ou même de l’envie d’évasion et d’aventure, l’émotionnel est un moteur indissociable de nos actes au quotidien.  A l’opposé, l’émotionnel peut engendrer un sentiment d’insécurité et de peur.

Sur le plan positif, des médias tels que le cinéma ou la télévision par le truchement de séries diverses s’y emploient abondamment, en revanche, des médias mainstream tels que la télévision ou la presse liés à des intérêts économiques nous submergent d’images de violence, de guerre et de mort afin d’attiser nos peurs, nos angoisses et à fortiori notre sentiment d’insécurité.

Dans un contexte de crise mondiale profonde, les images de désolation nous confinent dans un sentiment d’isolement nous empêchant d’avoir une approche constructive et une analyse objective de la situation. De plus, ces images sont dans la plupart des cas sorties de leur contexte réel, manipulées voir même mensongères.

L’histoire qui se répète inlassablement tente de nous démontrer cette évidence crise après crise, guerre après guerre.

Nous sommes enlisés dans un marasme constitué d’un besoin de consommer, d’une insécurité toujours grandissante, d’une désillusion et d’un déni hors norme, ce qui nous empêche de nous rallier franchement et pleinement à des causes humaines et environnementales faisant le jeu de ceux que nous croyons être nos maîtres.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Loading

Domaine Finalscape : Évaluation indépendante

Évaluation du site :

  • Niveau de confiance sur 773 évaluations réalisées : Confiance forte, site fiable
  • Informations relatives au site Finalscape : Le site finalscape.com fait partie des plus gros sites mondiaux ce qui signifie que c’est un site très fréquenté.
  • L’enregistrement du domaine n’est pas masqué ce qui signifie que le propriétaire du site ne dissimule pas son identité. Toutefois, les données du whois ne sont pas contrôlées, le propriétaire du site peut donc indiquer une fausse identité.

Merci à tous pour vos nombreuses visites et pour votre fidélité

Stéphane Guibert

 

Loading

Mensonges et False Flag : Quand le système nous dicte ce que nous devons croire

Pouyan Lotfi  : Acteur

Lorsque suite à des attentats les versions officielles sont remises en question par certains, le système se braque qualifiant les brebis galeuses de complotistes. Si ces brebis persistent par leur volonté d’aller à contre courant, le système s’arrange pour les réduire au silence.

A partir du moment où le système vous dicte de croire que le blanc est désormais noir, que 2 +2 est égal à 5, en tant que mouton, vous vous devez d’y croire faute de quoi vous serez tué socialement, vous n’aurez plus d’amis et si vous n’êtes pas assez ou au contraire trop fort, un jour ou l’autre, vous serez victime d’un suicide ou d’un accident.

La vidéo qui suit, « 2+2=5 » l’illustre parfaitement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Court Métrage – Two and Two (2+2=5 et ne discute pas)

Synopsis : Dans une salle de classe, les élèves sont obligés de croire et apprendre que 2+2=5, mais accepteront-ils de croire ce que veut leur imposer le régime dans lequel ils vivent?

Pour le réalisateur ce film est « une allégorie de l’absurdité de la dictature et de la tyrannie… et la résilience de l’esprit humain… »

Année de Production : 2012

Réalisateurs : Babak Anvari

Durée : 6’50

Loading

Environnement : Sous Trump, on chasse l’ours avec du bacon

Après le retour de la chasse aérienne à l’ours, l’administration Trump va permettre aux chasseurs d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées. (Photo d’illustration) Image: AFP

L’administration Trump annule des réglementations adoptées sous Obama interdisant certaines pratiques de chasse.

Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama.

Crédit Vidéo : Franceinfo Vidéo

Le National Park Service (NPS) a en effet présenté mardi un projet de réglementation qui annule des mesures prises en 2015. Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska.

Ces pratiques, bientôt de nouveau autorisées par la nouvelle administration républicaine, comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière. Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns.

«Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés» comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’Intérieur. «Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska», selon un communiqué.

Chasse aérienne

«Cette proposition mettrait fin à des propositions réglementaires passées en 2015 qui interdisent certaines pratiques», précise cette même source, ajoutant que le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.

Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois. En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.

L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie.

Et en mars 2018, son nouveau Conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon. Le ministre de l’Intérieur Ryan Zinke, originaire du Montana, est lui-même chasseur.

Source : Le Matin.ch

 

Loading

L’image du jour : Les réseaux sociaux, c’est comme le terrier du lapin blanc

Peut-on dire qu’une civilisation évolue lorsqu’elle dit avoir conscience de se détruire mais continue à vivre chaque jour comme le jour d’avant ?

N’est-ce pas ce que l’on appelle le Déni ?

Beaucoup, vraiment beaucoup d’utilisateurs sur les réseaux sociaux ne font que subir le fil d’actu auquel ils ont souscrit en cliquant sur ce qui les intéresse.

Peu, vraiment peu d’utilisateurs sur les réseaux sociaux apportent des commentaires constructifs, des ébauches de réponses, une lueur d’espoir, des sources fiables etc …

Les réseaux sociaux sont un peu comme le terrier du lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Cette magie qui ne fait voir aux gens que ce qu’ils veulent voir en les absolvant de tout esprit d’analyse, cette magie qui démultiplie exponentiellement la désinformation, la manipulation en instaurant le doute dans les esprits.

Les moutons, c’est sur les réseaux sociaux qu’ils se multiplient tout en se divisant ; une merveilleuse machinerie aux rouages bien huilés servant un système mortifère assoiffé d’argent et de pouvoir dont nous sommes non seulement les cobayes mais aussi et surtout la chair à canon.

Stéphane Guibert

Loading

Alimentation : Le maïs arc-en-ciel

Ce que l’on préfère dans la food ? C’est que les découvertes sont illimitées !

Découverte de saveur, de couleur, d’association, de goût… Bref, vous aurez toujours à apprendre de la nourriture. Nous en avons déjà eu pour preuve la fraise blanche au goût d’ananas, la pomme rose et bien d’autres étrangetés alimentaires qui nous surprennent toujours plus.

Et aujourd’hui, on s’attaque encore à un basique de notre alimentation, version colorée. Faites place à l’épi de maïs arc-en-ciel. Oui oui, vous avez bien lu. Le maïs jaune ? So 2015 !

Cette gemme aux grains miroir nous donnent l’impression d’avoir été embrassée par un arc-en-ciel. On vous voit déjà venir : « Qu’est-ce que c’est encore que cette invention qui nous vient de Fukushima ? Taratata mauvaise langue…

Nous devons ce maïs révolutionnaire à Carl Barnes, fermier en Oklahoma, qui a simplement croisé différentes sortes de graines de même héritage, pour en faire un produit 100% naturel.

Vous trouvez qu’on en fait tout un fromage ? Attendez de visiter la page Facebook de cet épi de maïs ! Vous n’y trouverez pas 100 fois la photo d’un même épi puisque chacun est différent avec ses propres couleurs.

On vous voit venir… Vous êtes déjà en train de penser à vos soirées pop corn colorés hein ? Malheureusement nous devons stopper votre rêve ici : le pigment qui donne cette couleur aux grains ne se trouvent que dans leur enveloppe – vous savez la partie qui reste coincée entre les dents – tandis que l’amidon est purement blanc.

Ça ne nous empêche pas d’en faire un super objet déco !

Loading