Économie : Krach économique, le compte à rebours a commencé

Voltaire disait « Une monnaie basée sur la confiance envers celui qui l’émet retournera invariablement à sa valeur d’origine »

Se dirige-t-on vers un nouveau Krach économique ?

Selon certains experts en économie cela est inéluctable et pour les plus alarmistes, la crise des subprimes de 2008 aurait été une partie de plaisir en comparaison de la bulle qui va nous exploser à la figure d’ici une quinzaine de mois.

Un document vidéo (fin d’article) relatant des évènements économiques liés à la situation mondiale actuelle vous permet en quelques minutes de vous faire une idée de la taille de la bombe à retardement sur laquelle nous sommes tous assis.

Après la crise des subprimes en 2008 les choses ne ce sont pas améliorées et les promesses faites par les banquiers et les élites de l’époque à savoir : Les trois fameux « Plus jamais » ne peuvent pas être tenues :

  • Plus jamais les états n’interviendront.
  • Plus jamais les contribuables ne paieront.
  • Plus jamais une banque fragilisée mais responsable ne sera sauvée de la faillite.

Si par exemple la Deutsche bank qui se trouve être en état de quasi Banqueroute devait aujourd’hui faire faillite, que se passerait-il ?

Dans le cadre du « Too big to fail » l’état n’aurait d’autre choix que de la renflouer car une faillite de cette banque systémique entrainerait par effet de dominos un krach économique qui aurait des répercutions désastreuses à l’échelle planétaire. Il est aussi intéressant de savoir que depuis 2015, la grande banque a perdu plus de la moitié de sa valeur en bourse.

Le quantitative easing permet à la banque centrale d’acheter des actifs ou des titres (dettes) avec de l’argent qu’elle crée. Il s’agit donc d’un moyen de réinjecter de l’argent dans l’économie en espérant la refaire partir.

Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?

En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.

Autrement dit et avec des mots simples :

Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous inonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?

Une banque qui fait faillite peut en toute légalité se renflouer sur votre propre compte.

En France, depuis janvier 2016, une loi passée pendant l’été 2015 permet aux banques françaises menacées de faillite de se servir sur le compte de ses clients.

Et pour rester dans l’indécence, en Suisse comme c’est très probablement le cas dans bien des pays en Europe et dans le reste du monde, les assurances maladie ajustent leurs primes en fonction des pertes occasionnées par de mauvais placements  sur les marchés financiers.

Et tout récemment,

L’union européenne explore un gel préventif des comptes afin d’éviter des ruées bancaires.

Cette information est tombée hier, et elle n’est pas des plus optimistes. Selon ce que rapporte reuters, les états membres de l’union européennes envisagent des mesures qui permettraient de geler provisoirement les comptes des déposants afin d’éviter toute ruée bancaire. Voilà ce qu’a révélé reuters en ayant pris connaissance d’un document européen.

Selon cet article, ce projet étudié depuis le début de l’année, sort moins de 2 mois après qu’une telle ruée aux guichets de la banque espagnole Banco Popular, ait contribué à sa faillite.

Stéphane Guibert / Finalscape/ VK

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Economie et marchés de libre échange : Comprendre les tribunaux d’arbitrage

On en parle ici depuis des années, les tribunaux d’arbitrage liés aux marchés de libre échange ne servent que les multinationales qui n’ont de cesse que de se sucrer sur le dos des consommateurs sans tenir compte ni de leur sécurité ni de leur bien être et encore moins de leurs intérêts.

Leur devise :

Achète, consume, consomme et crève ! (c’est tout ce que l’on te demande)

Sans oublier tous les tracas politico médiatiques qui y sont liés et qui nous relèguent, nous, les modestes, les incultes, nous le peuple, au rang de chair à canon sociale car sachez que pour 500 SDF qui meurent dans une misère absolue, c’est un magnat de la finance qui se goinfre à outrance. C’est le sport national là haut et ils nous aiment pour ça !

Si l’on sait que la totalité des marques existantes sur cette planète sont représentées par 10 labels, c’est à dire, deux labels par continent et qu’à partir du moment ou ces élites se plantent et font exploser une bulle dans le système, c’est à nous les gueux modernes d’en payer l’addition… !

Infographie exhaustive qui montre l’emprise qu’ont ces 10 entreprises sur la nourriture que nous consommons.

Les tribunaux d’arbitrage sont conçus pour assurer aux pollueurs, aux pourvoyeurs de mort et de misère sociale une immunité absolue et un dédommagement total à partir du moment ou un lanceur d’alertes, un journaliste qui a des couilles ou un média alternatif oserait se mettre en travers de leur chemin.

Quelques exemples :

  • Le Mexique qui a essayé de faire une taxe , c’est fait condamné par ces tribunaux à 180 millions d’Euros d’amende à payer aux multinationales américaines.
  • L’Equateur qui a voulu remettre la main sur ses ressources minières et pétrolières et qui a dénoncé des contrats vieux de plus de 20 ans et  qui c’est fait condamné par ces mêmes tribunaux à 1.7 milliards d’Euros d’amende.
  • Philip Morris a essayé de poursuivre l’Uruguay et l’Australie parce qu’ils voulaient faire des paquets neutres.

Le message est clair :

Le prix à payer pour leurs grandes bouffes, c’est le sacrifice de dizaines voir de centaines de citadins qui faisant confiance au système se retrouvent projetés dans la spirale infernale de la misère car rien n’est plus rentable que la détresse humaine, leurs profit se fait au détriment de celles et ceux, les esclaves, nous, qui inconsciemment ou sciemment continuons à faire leur jeu.

Nous devons réaliser que notre existence n’est liée qu’au bien être et au profit de cette élite qui non seulement nous utilise mais aussi et surtout nous regarde avec mépris.

Un retour en arrière est malheureusement impossible car nous sommes tous trop engagés dans ce système mortifère, la machine c’est emballée et ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura atteint le bout de son chemin, le mur dans lequel nous fonçons, toutes catégories confondues.

Nous devons nous réveiller et nous préparer à l’inéluctable, la fin d’un système dont ils vont une fois de plus essayer de prendre le contrôle à nos dépends.

Résistance !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Crise des Subprimes : 10 ans après, ou sont les responsables ?

Bien triste anniversaire que celui des Subprimes !

Des millions de gens mis à la rue, une crise sans précédent, bien pire que celle de 1929. Après 10 ans, que sont devenus les responsables, ont-ils été jugés et sont-ils derrière les barreaux ?

Natacha Polony prend le problème à bras le corps et nous explique à nous, profanes de la finance, ce que sont devenus celles et ceux à qui nous devons la situation politico-financière désastreuse dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui.

Shtépane Guibert / Finalscape / VK

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Dix ans après la crise financière, dans l’attente du prochain choc

Salles des marchés à Paris-la- Défense (92). STEPHANE REMAEL POUR LE MONDE

Éditorial du Monde :

En dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. Avec le risque d’un nouveau krach.

C’était il y a dix ans. En juillet 2007, la première onde de choc des subprimes, ces crédits immobiliers accordés à des Américains peu sol­vables, atteignait les marchés. Les banques, investisseurs et fonds spéculatifs commençaient tout juste à comprendre qu’ils avaient joué aux apprentis sorciers avec des produits financiers dont ils ne maîtrisaient pas la complexité. L’incendie n’allait pas tarder à se répandre dans le reste du monde, jusqu’au Brésil, en Chine et en Europe.

Une décennie plus tard, passé les plans de rigueur, les sommets d’urgence, les sauvetages bancaires et les récessions, la reprise est enfin là. La croissance de la zone euro est positive depuis seize trimestres. En 2017, elle devrait frôler les 2 %. Pourtant, nombre d’Européens, et en particulier de Français, n’ont pas le sentiment que la crise est terminée. Cela tient beaucoup au chômage encore élevé, notamment chez les jeunes. Cela tient aussi au sentiment que, depuis 2008, l’ascenseur social ne fonctionne plus, ou moins bien.

Mais il y a d’autres ombres au tableau. En économie comme en finance, on ne peut jamais affirmer que l’on est tiré d’affaires une bonne fois pour toutes. A peine la page d’une crise se tourne-t-elle que déjà les germes de la suivante se préparent. Ainsi la dérive des subprimes de 2007 fut-elle favorisée par la politique des taux bas instaurée auparavant par la Réserve fédérale… pour contrer l’explosion de la bulle Internet, en 2001.

La dette, encore et toujours !

D’où le prochain krach viendra-t-il ? Quelles sont, parmi les « bombes à retardement »identifiées par les économistes, celles qui plongeront à nouveau l’économie mondiale dans la tourmente ? Par définition, il est impossible de le prédire. Mais ce ne sont pas les pistes qui manquent. Car, en dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. En témoigne l’euphorie régnant sur le monde du« leverage buy-out » (LBO, rachat avec effet de levier). S’ils se montrent plus prudents qu’en 2007 – mais pour combien de temps ? –, les fonds de ­capital-investissement, alliés aux banques, ont recommencé à racheter des entre­prises à tour de bras, en recourant massi­vement à la dette.

La dette, encore et toujours. Celle de l’ensemble du monde, publique et privée, est passée de 190 % à 230 % du produit intérieur brut entre 2001 et aujourd’hui. Aux Etats-Unis, les ménages ont renoué avec le crédit. Moins pour acheter des logements, comme avant la crise, que des voitures, ou pour payer des études. La dette étudiante a ainsi plus que doublé en dix ans, pour atteindre 1 300 milliards de dollars. En Chine, ce sont les entreprises qui ont multiplié par deux leur endettement depuis 2008 : il ­culmine aujourd’hui à 160 % du PIB. « Cette fois, c’est différent, entend-on dans les deux cas. Il y a des garanties. » Tout est sous ­contrôle, nous promet-on. Vraiment ?

La vaie question est de savoir si nos ­économies seront mieux préparées qu’en 2007 pour affronter le prochain choc. La zone euro, elle, a renforcé ses institutions. Mais sa croissance reste artificiellement soutenue par les aides de la Banque centrale européenne. Or, cette béquille n’est pas éternelle. Sans elle et si, entre-temps, les gouvernements n’ont pas retroussé leurs manches pour restaurer leurs marges de manœuvre (budgétaire, mais pas seulement), nos pays seront trop faibles pour faire face.

 

 

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Planche à billets : Vos Euros n’auront bientôt plus que la valeur du papier !

Olivier Delamarche, acteur sur les marchés financiers depuis de nombreuses années est convaincu que les pouvoirs publics ainsi que les régulateurs ne possèdent plus les qualités requises pour désamorcer une crise historique.

Le quentitative easing :

Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?

En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.

Autrement dit et avec des mots simples :

Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous innonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?

Il ne vaut que le prix de sa matière première, à savoir : Le papier et l’encre qui ont servi à sa fabrication.

C’est exactement ce qui est en train de se passer dans l’économie mondiale.

Il faut bien se dire que d’imprimer des billets sur aucune valeur, ni or ni économique fait de cet argent de la fausse monnaie. On peut comparer la monnaie actuelle à des billets de monopoly qui n’ont comme valeur que le prix du papier et c’est uniquement la confiance que lui accorde les marchés financiers qui fait que ce système fonctionne encore, on navigue à vue.

La dette :

L’économie tourne autour de la dette et une fois de plus, avec des mots simples et accessibles à tous :

Vous demandez un prêt de 3’000 Euros à votre banque et cette dernière vous l’accorde.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Ce n’est pas de l’argent liquide que la banque dépose sur votre compte mais par un jeu d’écritures, elle crédite ce dernier de la somme que vous lui demandez et c’est vous qui en remboursant votre crédit, créez physiquement l’argent que l’on vous a prêté virtuellement.
Simplement, que se passe-t-il si vous n’êtes plus en mesure de rembourser votre dette ? On vous met en faillite et c’est pour vous le commencement de la fin.
C’est exactement ce qui est en train de se passer à l’échelle mondiale au niveau de l’économie et les politiques continuent à vous mentir en vous disant que tout va bien.

Un beau matin, les brebis confiantes et égarées que nous sommes se réveilleront et c’est en allant à l’abreuvoir, comme chaque jour, que nous nous rendront compte que le monde financier et virtuel dans lequel nous vivons c’est dissout en l’espace d’une nuit.

Cela est inéluctable et va se produire. Ce qui va arriver ensuite, ce que j’appellerai « le monde d’après », nulle ne peut le dire mais ce qui est certain, c’est que plus ce moment fatidique tardera, plus la chute sera douloureuse.

Si vous vous intéressez un tant soit peu à l’économie et si comme tout bon économiste qui se réspecte vous vous attendez à quelque chose de grave ces prochains mois, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous car toutes les conclusions qui y sont évoquées coulent de source.

Stéphane Guibert

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Economie : Explication du projet d’Emmanuel Macron et son  » CDI de mission  » qui s’avère être un magnifique bonus pour le patronat.

Dans une logique implacable ou tout est programmé par avance :

Merveilleux cadeau fait aux entreprises que ce « Contrat de projet »,  « CDI MISSION » ou « CDI de chantier ». Il s’agit de trois noms différents pour un seul et même thème auquel ont déjà recours les employeurs du bâtiment et le gouvernement souhaite l’étendre à d’autres secteurs.

Comment cela fonctionne-t-il ?

On embauche une personne en CDI pour une mission précise et pour un laps de temps défini, et quand le travail se termine, l’employeur peut licencier pour motif personnel, la fin du travail peut justifier le licenciement, le salarié concerné ne pourra pas prétendre à un reclassement comme dans le cadre d’un licenciement économique ni aller aux prud’hommes étant donné que tout est écrit dans son contrat.

Voilà 10 ans que le MEDEF réclame cette généralisation dans l’industrie et dans l’informatique et ce vœu pieux à de grandes chances d’être exhaussé.

Pourtant, ce système est fortement critiqué, posant une multitudes de questions et pour commencer, il y aurait le risque que l’employeur se serve de cette nouvelle mesure afin de prolonger la période d’essai, il peut ensuite s’en servir pour faire baisser artificiellement son taux d’embauches en CDD. En ce qui concerne le salarié, cela va devenir très difficile de prétendre à un prêt bancaire ou de louer un appartement pour ne citer que ces deux exemples car les banquiers et les propriétaires ne sont pas friands de ce genre de contrats.

Le CDD français est très protecteur et les salariés qui en bénéficient ont une prime en fin de contrat qui avec la mise en application de ce nouveau système sauterait. Il s’agit donc d’une procédure qui vise à assouplir le CDD, beaucoup plus que changer le CDI. Cela permet que tout devienne moins couteux et moins contraignant pour les entreprises…

Elle est pas belle la vie ?

On fait chanter les employés leur disant que s’ils refusent de travailler plus pour gagner moins, on délocalise, on ratiboise les primes ici et là (ni vu ni connu), on parle ici d’un CDI Mission, il ne manque plus que les coups de fouets pour motiver les salariés.

Franchement, elle est pas belle la vie ?

La main de votre serviteur

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Economie : Plusieurs banques européennes font faillite dans le silence assourdissant des médias français

Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en Europe et 4 aux USA.

Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !

Plusieurs banques européennes font faillite !

Voici le contenu de la [revue de presse] préparé pour vous (Sources fiables uniquement)

Portugal: les vies brisées des petits épargnants de BES (AFP)

Portugal : les vies brisées des petits épargnants de Banco Espirito Santo[BOURSORAMA]

PORTUGAL- Tiens donc ! Et pas un mot dans les médias TV ! Le Portugal, ce n’est pas un pays du tiers monde tout de même, beaucoup de retraités français y passent leur retraite ! Pourtant, voici ce qu’on pouvait lire en juillet 2014 dans Le Monde :

La principale banque du Portugal dément tout risque de faillite [LE MONDE]
PORTUGAL- Bizarre, on pouvait pourtant y lire « Les épargnants peuvent être tranquilles » en caractères gras ! Le résultat est peut-être rassurant pour la BCE… mais pas pour les épargnants !

Le Portugal va recapitaliser la banque Banco Espirito Santo [LE MONDE]
PORTUGAL/FRANCE – 1 mois plus tard, on apprend que le Crédit agricole possède 14.6% du capital de la banque en question et que le « Crédit Agricole est en difficulté » ! Mais bien sûr nous sommes rassurés, car la BCE veille à la stabilité du système financier. A suivre donc…

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Economie et pour rappel : La monnaie alternative Bitcoin va-t-elle s’effondrer?

Dans le monde de la stratosphère digitale, l’importance prise par Bitcoin, une initiative qui prétend venue du Japon, appelée Bitcoin, ne permet plus d’ignorer cette tentative de créer une monnaie parallèle.  De manière assez étrange, les autorités monétaires restent plutôt silencieuses au risque de voir cette bulle informatique qui ne repose sur rien leur exploser en plein visage. Le droit de «battre monnaie » est cependant un privilège régalien ou de souveraineté. La seule explication possible est l’embarras profond dans lequel se trouvent les institutions monétaires. Le Trésor américain a entame une enquête le mois dernier.

Il faut dire que la méfiance face aux banques et aux responsables de la politique monétaire n’est pas totalement étrangère au succès de cette initiative.

Une monnaie speculative qui fluctue de manière erratique

La valeur d’un Bitcoin est basée sur ce que les parties veulent bien lui donner. Il ya donc dans ce domaine, les chasseurs et les pigeons. Depuis mi-mars, la valeur du Bitcoin est passée de 45 à 250 dollars, pour se replier à 72 dollars. Les pigeons ont acheté leur Bitcoin à 250 dollars et perdu en quelques jours les deux tiers de leur mise.

Loin de se limiter à une fonction de paiement électronique qui, en elle-même, serait suspecte, le Bitcoin semble devenir un instrument de réserve qui, à défaut d’institution d’émission et de banque centrale, risque d’attirer les naïfs dans la nacelle étroite des manipulateurs de matches. Il semblerait que 20 millions de Bitcoin soient en circulation. Il y aurait donc eu une perte de valeur de  près de 3,5 milliards de dollars.

Le Bitcoin est donc une fausse monnaie dont le caractère spéculatif est un multiple des fluctuations des monnaies réelles, émises par les autorités monétaires et soutenues par l’économie du pays émetteur. Lorsque le château de cartes s’effondrera, il n’y aura donc personne pour ramasser les morceaux et les acheteurs crédules auront perdu des milliards qui seront dans les poches de ceux qui tirent les ficelles, de plus en plus grosses de cette gigantesque fraude potentielle.

Qui est derrière Bitcoin ?

Les tentatives de structuration de cette activité en croissance exponentielle devraient à elles-seules, attirer l’attention. Une fondation Bitcoin a été créée. Cela veut-il dire qu’aucun objectif de lucre n’est derrière cette nouvelle monnaie ? Non, cela veut dire que Bitcoin n’a ni fonds propres, ni substance financière et, étant une fondation, elle n’aura aucune transparence ni gouvernance.

Il n’y a donc aucun filet de sécurité dans Bitcoin qui ne vaut que la confiance (béate) de ceux et celles qui croient    une monnaie qui peut s’échanger librement sans contrainte. L’inventeur de l’Idée est un pseudonyme japonais, Satoshi Nakomoto, qui n’est peut être pas japonais du tout.  Selon le Chairman et Executive Director, Peter Vessenes, qui en est egalement le Trésorier ( !) il s’agit de la communauté la plus excitante, dynamique entrepreneuriale et énergiséequ’il ait rencontrée.  Ce « serial entrepreneur » qui a créé une société de développement en Afrique peut-il même parler au nom de Bitcoin ? Son curriculum sur le site de la fondation brille par des affirmations de responsabilités sans que le nom des sociétés auxquelles il a été associé soit précisé. Tout cela est éminemment suspect.

Il est urgent de s’abstenir : l’enquête ne fait que commencer.

Bitcoin ressemble de plus en plus à une gigantesque fraude dont le Conseil d’Administration ou les représentants sont mystérieux. Il y a même un crypto économiste (!) qui prétend être professeur à a la George Washington University. Son Chef Scientiste, Gavin Anderson se déclare être un libertaire.

Bitcoin est une devise virtuelle, a déclaré le département du trésor américain le mois dernier : elle n’a donc pas de valeur officielle, et ne constitue pas un moyen de paiement legal.  FinCen, qui enquête sur les crimes financiers aux Etats Unis, est en charge du dossier. Cela donne une idée de ce qui se prépare. L’enquête qui devra permettre de démanteler ce qui semble être une aventure informatique, sans valeur économique autre que la confiance que sont prêts à lui faire les détenteurs de cette devise.

Bitcoin précise que sa mission est de créer un monde financier stable : il a explosé sous une volatilité inquiétante ces dernières semaines. Selon un des observateurs, Steven Strauss, professeur adjoint à la Harvard Kennedy School, qui a analyse dans Huffington Post, neuf éléments de confiance qui sont nécessaires pour que le Bitcoin survive.  Croire à ces neuf éléments dépasse l’entendement.

La roche tarpéienne est proche du capitole. Il est urgent de se dégager de ce piège qui va exploser à la face des naïfs qui ont suivi un discours populiste qui cachait mal les intérêts financiers de ses créateurs.

La premiere inculpation pour une fraude de type Ponzi sur le Bitcoin a ete prononcee le 24 juillet.


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Natacha Polony : Son analyse sur la répartition des richesses

Dans le cadre de l’émission de RMC « Les grandes gueules », Natacha Polony que l’on aime de plus en plus ici nous fait part de son analyse pertinente sur la répartition des richesses et nous démontre comment l’extrême pauvreté dans les pays du tiers monde c’est résorbée au détriment des classes moyennes en occident.

Si le marché du travail se libéralise et qu’une concurrence à tout va est mise en place, cela va indéniablement créer un appel d’air sans précédent au chômage. Cela ne créera aucun emploi et bien au contraire ira dans le sens de faciliter les licenciements et ce n’est pas le fait de faciliter les licenciements qui va remplir les carnets de commandes.

Eh oui et ce sont ces journalistes là, les vrais, celles et ceux qui ont des « cojones » que l’on sanctionne et que l’on réduit au silence.

En fin de vidéo, Jacques Chirac qui se prononçait sur l’Europe lors d’un discours en 1979 et dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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