Selon l’Institut océanographique de Moscou, il suffirait qu’1/6ème de ces substances s’échappent dans la Baltique pour éradiquer toute forme de vie sous-marine pendant un siècle.
On connaît la pollution plastique qui ravage nos mers et océans, mais il en existe une autre, bien plus pernicieuse. Après les deux Guerres Mondiales, les Alliés ont jeté des centaines de milliers d’armes chimiques et conventionnelles au fond de la mer du Nord et la mer Baltique. Aujourd’hui, l’érosion des fuselages menace d’éradiquer la vie sous-marine.
Cent ans après la Première Guerre mondiale, les armes créés pour les deux conflits qui ont ravagé l’Europe menacent toujours l’humain et son environnement. Au total, près de trois milliards de tonnes d’armes, chimiques et conventionnelles, auraient été coulées en mer du Nord et en Baltique pour s’en débarrasser à la fin des guerres. Dans son documentaire « Menaces en mers du Nord », Jacques Lœuille nous prévient des conséquences terribles qui pourraient advenir.
Non, ce n’est pas de l’écume de mer mais… des milliers de microplastiques. Voici les images hallucinantes tournées sur une plage des îles Canaries.
Fin mars, une habitante de l’île espagnole de Tenerife a filmé une plage complètement recouverte de petits morceaux de plastique. Dispersés sur le sable par la houle, ils ressemblent de loin à de l’écume… Mais en s’approchant, on distingue très clairement des particules de différentes couleurs et textures. Ces images sont un nouveau cri d’alarme sur la pollution des océans.
Voici un article auquel j’adhère et que je relaye afin de luter contre cette pensée unique que l’on essaye de nous inculquer à coups de matraquages médiatiques concernant le réchauffement climatique qui n’est finalement que de l’enfumage. En revanche, pour ce qui est de l’environnement, de la mort de la faune et de la biodiversité, de la pollution et de la surconsommation, je tiens un tout autre discours sur lequel d’ailleurs, je reviens régulièrement sur ces pages.
Si vous êtes conquis par les analyses du GIEC lisez cet article et vous ferez partie des sceptiques qui eux seront convaincus de l’arnaque.
Stéphane Guibert / Finalscape
Il est coutumier de lire dans la presse ou d’entendre répéter dans les médias que les quelques « rares » chercheurs (NDLR : Ils sont quand même plusieurs milliers répertoriés (voir un exemple, ici, ou encore ici, une pétition auprès du gouvernement canadien) qui contestent que l’effet de serre provoqué par l’homme soit le responsable du réchauffement climatique, sont de simples déviants, incompétents, mal informés voire financés par les lobbies pétroliers comme EXXON Mobil… ou encore des « flat-earthers » (comme disent les américains : ceux qui croient encore que la terre est plate !) et même, des négationnistes comme ceux qui nient l’existence de la Shoah. Mais où en sommes nous arrivés ?
J’ouvre cette rubrique pour équilibrer le débat et vous montrer qu’il n’en est rien et que de grands experts en climatologie ou dans les sciences fondamentales de l’espace ou de la terre, se donnent beaucoup de mal pour faire entendre un tout autre discours que celui qui est propagé par le GIEC, les écologistes, relayé par la grande presse et les politiques en mal de popularité. Jusqu’au Vice-Président du GIEC, lui-même, qui n’est pas d’accord avec la Pensée Unique ! Comme vous allez le voir, les quelques contestataires que je cite ne sont pas débutants. Au contraire, ce sont tous des spécialistes chevronnés. Et ils ne mâchent pas leurs mots pour dire ce qu’ils pensent du GIEC et de ses conclusions …
Quand les multinationales se positionnent sur des thématiques environnementales, elles soulèvent le doute sur leurs réelles intentions: engagement durable ou simple technique de communication?
La présence de plastique dans l’estomac des oiseaux provoque occlusions intestinales et intoxications chimiques.
C’est un véritable fléau. Les oiseaux marins ingèrent une quantité astronomique de déchets plastiques qu’ils trouvent dans les océans, ce qui conduit irrémédiablement à leur mort. On pensait jusque-là que ce problème était lié au fait que ces oiseaux confondent les particules de plastique avec des espèces animales. Un facteur donc purement visuel. Une étude récente vient apporter une autre explication à ce phénomène.
Les chercheurs de l’université de Californie à Davis ont commencé leurs recherches en partant du constat que les oiseaux hauturiers survolent l’océan et parviennent à dénicher de la nourriture, notamment le plancton animal, grâce à leur odorat. Et l’un des indices olfactif qu’ils préfèrent provient d’une molécule : le DMS pour diméthylsulfure. Une molécule produite par la décomposition du plancton végétal lorsque le plancton animal vient le manger, rapporte le journaliste scientifique Pierre Barthélémy sur son blog Passeur de sciences.
Quand le plastique devient un leurre
Pourquoi les animaux marins seraient-ils attirés par le plastique alors qu’il n’est absolument pas composé de DMS ? C’est là que les chercheurs de l’université de Californie entrent en scène. Ils ont mené l’expérience de laisser flotter des petites perles de plastique dans l’océan, au large des côtes californiennes, pendant trois semaines. Après ce temps, ces petites billes ont été récupérées et analysées et là, les résultats sont sans appel : avant l’expérience, les perles de plastique ne dégageaient pas de DMS mais après, elles en contenaient toutes, sans exception. Pourquoi ? Les chercheurs ont mis en évidence que le plastique apparaît comme un support idéal pour ce qui est appelé « l’encrassement biologique ». Cet encrassement correspond à une sorte de pellicule d’être-vivants microscopiques qui vient se former sur les déchets plastiques et qui émet quoi ? Du DMS ! Et il apparaît que la concentration de DMS émise par le plastique « encrassé » est suffisante pour qu’un oiseau marin soit attiré, nous dit l’étude. Le plastique devient alors un leurre.
La planète est en overdose de tout ce que la gent humaine lui fait subir et il n’y a pas un jour où n’éclate un scandale sanitaire ou environnemental. En voici un, bien gratiné, bien musclé ne demandant qu’à nous exploser en plein visage.
Stocamine : société créée en 1991, spécialisée dans l’entreposage des déchets que l’on ne sait pas recycler et qui potentiellement représentent un danger pour l’environnement et notre santé nous met face de par son ingérence à traiter le problème, à nos responsabilités avec ce constat alarmant qui une fois de plus nous incite à remettre en question notre gestion désastreuses de l’entreposage des déchets toxiques.
C’est en Alsace, à Wittelsheim qu’il y a 20 ans, la France décidait d’entreposer 40 tonnes de déchets toxiques composés d’arsenic, d’amiante, de chrome, de résidus de pesticides … Cela devait être temporaire mais le gouvernement français vient de décider que tous ces déchets ne seront jamais remontés à la surface. (Superbe cadeau pour les générations à venir).
La 5G, un danger pour notre santé et pour l’environnement ?
Infrarouge est une émission à l’écoute de son public. Vous avez été très nombreux, et très nombreuses, à nous envoyer des mails pour nous dire : « Faites une émission : les dangers de la 5G » ! Et bien on va le faire, ça sera mercredi. On ne va pas se demander si on risque d’être espionnés par les chinois, ça on l’a déjà fait, on va se demander quels sont les risques pour la santé de ces technologies qui aujourd’hui posent beaucoup de questions, créent des inquiétudes et des incertitudes. Et puis on va se demander de manière générale si on est pas un peu fous de vouloir d’un côté protéger la planète, et de l’autre, connecter tout ce qui bouge avec tout ce qui bouge en permanence.
Ca sera le débat d’infrarouge mercredi 27 mars à 21:15. Une émission à ne pas manquer ou à voir sur RTS Play et TV5 Monde.
Elle est au cœur de toutes les discussions et déchaîne les passions sur les réseaux sociaux: la 5G suscite à la fois toutes les craintes et tous les espoirs.
Du côté des espoirs, une technologie sans fil de 5e génération, 100 fois plus rapide que la précédente, et la perspective de connecter tous les objets entre eux ou presque.
Du côté des craintes, une technologie déployée très vite, trop vite peut-être, alors que sa dangerosité pour la santé reste encore incertaine.
Alors 5G, tous grillés? C’est le débat connecté d’Infrarouge, mercredi soir 27 mars, en direct à 21h15, avec vos messages sur les réseaux sociaux.
IL FAUT ARRÊTER CETTE MYSTIFICATION DU CLIMAT PRENANT EN OTAGE LA JEUNESSE !
On en est rendu bien bas ! Proposer de se faire encxxx ou de se faire sucer le Clxxx plutôt que le climat !
Laissez-moi dans un premier temps vous relayer ces quelques lignes qui à défaut de vous convaincre quand à l’imposture de cette mystification climatique instrumentalisant les jeunes de la planète entière sur le climat aura, je l’espère, l’avantage d’éveiller votre questionnement.
G.S / FINALSCAPE
Une escroquerie médiatique : « LES jeunes manifestent pour le climat »
S’il faut suivre les médias, nous sommes tenus de croire à l’existence d’une organisation internationale des « jeunes » dont personne ne soupçonnait l’existence — une organisation occulte donc —, suffisamment puissante pour commander dans « 112 pays » une révolte des intéressés. En tenant compte que l’annonce la mobilisation générale s’est faite avant la tenue du moindre attroupement, une explication plus plausible s’impose : les médias de 112 pays ont reçu la consigne de relayer un mot d’ordre pour mobiliser les jeunes les plus crédules. De fait, on a assisté toute la journée à un matraquage de la grande presse, à un rabattage gigantesque et totalement disproportionné si on observe la mobilisation réelle sur le terrain.
Cet évènement illustre parfaitement les techniques de manipulation de masse utilisées depuis l’aube de la Révolution de 1789. Par delà les prétextes invoqués (ici la protection du climat) il y toujours l’objectif occulte de réaliser l’unité d’une société sans recours à ce qui unit naturellement : l’autorité soumise la loi naturelle. Afin de créer cette unité artificielle, on recoure à deux procédés mis en évidence par le sociologue Augustin Cochin pour décrire la substitution de la société naturelle par ce qu’il appelle « les sociétés de pensée »
Il faudrait commencer à devenir adulte en se disant qu’en ne suivant pas le troupeau, on ne devient pas forcément l’idiot du village, bien au contraire ! (ndlr)
Et à présent, sans ménagement et sans détour, le véritable visage de la pauvre Greta Thunberg instrumentalisée :
Depuis environ cinq mois, une jeune Suédoise de 16 ans, autiste Asperger, se retrouve sous les projecteurs médiatiques du monde entier. Elle fait la « grève de l’école » pour se faire entendre et son combat est juste. Il s’agit pour elle de passer un message aux milliardaires, aux décideurs politiques, que ce soit à la COP24 en Pologne ou dernièrement à Davos afin qu’ils respectent leurs engagements sur le climat. Son dernier discours a ému quasiment tous les militants écologistes de la planète :
Derrière ces moments forts, on trouve un petit génie suédois des « public-relations »,Ingmar Rentzhog. L’envers du conte de fées est moins joli, mais plus intéressant.
En 1971, ce collégien paraît bien seul à s’indigner contre la pollution. En 2019, ils sont des milliers dans les rues.
Le tout est de savoir ce que la jeunesse actuelle est prête à faire dans le concret pou le climat car manifester c’est bien, agir c’est mieux.
Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
Le climat qui déchaîne les passions et qui divise de plus en plus la communauté scientifique pourrait bien être un enfumage médiatico-politique à l’échelle mondiale.
Le GIEC persiste en disant que ce phénomène de réchauffement global de la planète est dû dans sa majeure partie à l’activité humaine. Or, je vous invite à suivre la conférence de Vincent Courtillot, géophysicien français qui démonte scientifiquement les analyse établies par des centaines d’experts et y dénonce notamment l’enfumage du CO2.