» J’ai dû me battre pour faire rembourser la chimio de mon fils «
Les médicaments destinés aux enfants atteints de cancer ne sont pas toujours pris en charge automatiquement par les caisses maladie. Alessia Baerlocher explique son combat pour faire rembourser la chimiothérapie de son fils de cinq ans.
Courage aux parents de ce petit garçon et prompt rétablissement (G.S Finalscape.)
Journaliste suisse d’origine iranienne, Darius Rochebin présente le journal télévisé de la Radio télévision suisse (RTS) depuis… 21 ans ! (1998) ainsi que l’émission d’interview « Pardonnez-moi », qui reçoit des personnalités suisses et internationales.
Véritable personnalité incontournable des médias suisses, il a été honoré par le gouvernement français en 2011 en l’élevant au rang de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
Sur son fil Twitter du 6 août 2019, il a révélé une confidence que lui a faite « l’ambassadeur d’un grand pays de l’UE » en poste à l’ONU à Genève :
‼️ « Le pire qui puisse nous arriver ? Que l’économie britannique finisse par bien se porter après le Brexit. Ce serait une gifle terrible … »
Confidence désabusée, hier soir, de l’ambassadeur d’un grand pays de l’UE en poste à l’ONU à Genève : « Le pire qui puisse nous arriver? Que l’économie britannique finisse par bien se porter après le Brexit. Ce serait une gifle terrible … »
Cette perspective d’une embellie économique (et dans tous les autres domaines) du Royaume-Uni après le Brexit n’étonnera nullement les adhérents et sympathisants de l’UPR puisque c’est ce que je ne cesse de dire depuis des années.
Mais ce qui est ici intéressant, c’est qu’il s’agit d’une « confidence désabusée » d’un « ambassadeur d’un grand pays de l’UE ».
Cela confirme que ce qui se dit à voix basse dans les allées du pouvoir dans les grands pays de l’UE n’a rien à voir avec la propagande d’Apocalypse dont on accable le bon peuple !
En réalité, derrière l’assurance factice et les affirmations péremptoires des dirigeants européistes sur les plateaux de télévision, leur inquiétude est grande de voir le Brexit se réaliser enfin. Et que les peuples puissent bientôt juger à l’épreuve des faits les conséquences concrètes d’une sortie de l’UE….
D’où toutes les manœuvres et les combats d’arrière-garde qui tentent encore d’empêcher Boris Johnson de parvenir à un Brexit pour le 31 octobre.
Décidément, le vent de l’Histoire souffle vers la dislocation de l’UE et dans le sens de l’UPR.
De la Syrienne douce, aimante, belle comme le jour et aussi secrète que la nuit, voici une sirène qui, émergeant des pays des « mille et une nuits » vient nous émerveiller avec des saveurs, des senteurs, des parfums et des couleurs ce dont seuls les sages peuvent se prévaloir.
Toutefois, cette magie qui nous était perceptible nous est dorénavant accessible à nous, le commun des mortels par le biais de l’un de nos cinq sens : le goût.
L’amour se répercute dans la cuisine et aimer cuisiner pour celles et ceux que l’on aime c’est faire preuve d’un amour inconditionnel.
Tout ce baratin afin de vous présenter une amie Syrienne (Imane) qui vit à Genève depuis pas mal de temps et qui au travers de ses actes de tous les jours nous offre en toute discrétion ce qu’il y a de plus beau.
Je vous invite à vous fondre dans son monde, celui de l’harmonie et au final, un plongeon dans l’exutoire de ce qui est trop beau pour être vrai !
Stéphane Guibert / Finalscape
« Si vous passez par Genève en Suisse cet été, faites donc un petit détour chez Imane juste derrière la gare. »
Décidément, hors mis le prétendu majestueux feu d’artifice proposé par l’office du tourisme et entièrement financé par des fonds privés, la ville de Genève signe et persiste dans sa volonté de faire couler son économie touristique.
Après les coupes budgétaires drastiques des fêtes de Genève en 2018 dues à un déficit de plusieurs millions de francs sur trois ans, ce qui est à imputer à l’abandon des pré-fêtes de Genève survenu en 2016, il était question de réinventer l’événement pour 2019.
Rien mais vraiment rien n’a été entrepris hors mis quelques fêtes de quartiers ici et là. La ville de Genève boude ses touristes et ses citadins en ne leur proposant aucune festivité.
Du majestueux joyau qu’étaient les fêtes de Genève, on est passé à une ville morte où l’on suffoque sous la chaleur et où tout est trop cher. Pas étonnant que les riverains et les touristes désertent la rade de Genève pourtant si belle.
On aurait presque l’impression que l’office du tourisme appuyée par les autorités s’appliquent de concert à vouloir saborder l’économie touristique estivale de la ville.
Tout cela pour conclure sur un bilan accablant pour les élites du canton : Vous êtes des Nuls avec un « N » majuscule et hors mis ponctionner à votre seul profit de l’argent, on se demande de quoi vous êtes vraiment capables.
Suisse : Fêtes de Genève, quand de la démesure on passe à la demi-mesure.
Déficitaires depuis plusieurs années, au lieu de faire preuve d’imagination et de renouveau, la Genève internationale choisit de se serrer la ceinture en transformant son joyau d’été, les fêtes de Genève, en un vulgaire caillou.
Les économies faites cette année en minimisant les majestueuses fêtes de Genève qui attirent les touristes par milliers en une simple attraction foraine, la Genève internationale vient de se tirer une balle dans le pied car hors mis le tord que cela va induire dans l’industrie hôtelière locale cela va également se répercuter sur plusieurs années.
Eh oui, peut-être nos dirigeants ne le savent-ils pas, mais perdre un client est beaucoup plus facile que de le fidéliser et il y a fort à parier que les villes voisines auront su rebondir sur ce non événement en investissant pour attirer la clientèle qui aura déserté la rade de Genève cette année.
Un premier bilan sera tiré en fin de saison par les commerçants mais le calcul qu’il aurait fallu faire aurait du tenir compte des retombées économiques à long terme.
La Ville de Genève inaugure ses premiers logements relais sur le site de Fort-Barreau. Lancé en 2011, le projet d’installation de logements modulaires en Ville de Genève a abouti à l’aménagement de 19 studios sur une parcelle située derrière la gare de Cornavin à la rue Fort-Barreau 9a.
Ce matin, des employés municipaux ont découvert, consternés, le célèbre monument du parc des Bastions très, très… coloré. Sur place, des pots de peinture abandonnés. Ce n’est hélas pas la première fois que le monument est abîmé. Explications.
Il était près de 7 heures, un tout petit peu plus, ce matin, lorsque des fonctionnaires municipaux ont découvert des pots de peinture aux couleurs de l’arc-en-ciel, devant le Mur des Réformateurs et dans le bassin du parc des Bastions. Les statues de Jean Calvin, Guillaume Farel, Théodore de Bèze et John Knox étaient souillées de la tête aux pieds de peinture aux couleurs vives.
Au parc des Bastions, les touristes photographient, étonnés, le monument qui a fêté son centenaire en 2017. «L’ensemble est protégé par une pièce d’eau rappelant le fossé des anciennes fortifications», nous rappelle le site wikipedia. Protégé? En tout cas pas de ceux qui s’en sont pris à un symbole de la République et Canton de Genève.
Et ce n’est de loin pas la première fois. «C’est même une tradition genevoise », avait soupiré dans la presse locale un conseiller administratif encore en activité. En attendant de savoir si la Ville de Genève va déposer plainte et que l’enquête fasse toute la lumière sur les circonstances de cet acte de vandalisme, de nombreuses questions se posent… Combien le nettoyage va-t-il coûter? Va-t-il enfin décider la Municipalité à installer des caméras de vidéosurveillance?
Être fier de son pays c’est aussi divulguer une image et un symbole !
La Suisse, ce petit pays qui aura toujours su résister aux tumultes et à la guerre résistera encore et toujours aux pressions exercées sur lui.
De César à Napoléon et aujourd’hui avec l’UE, ces empires de pacotille n’auront pas eu raison de la démocratie directe !
La Suisse est une Nation et elle entend le rester !
La Suisse et son peuple sont un symbole de liberté au milieu d’une cacophonie politico-économique liberticide et mortifère.
Ici nous sommes en démocratie, la vraie, la seule !
L’UE : (Union Européenne), trop peu pour nous ! Des accords ? à la limite oui, mais une intégration corps et âme : Jamais, jamais et jamais !
Tant que l’Europe visera les intérêts des plus riches au détriments d’ esclaves à savoir : son propre peuple, en Suisse, nous serons réfractaires, point barre !
Le petit village qui se rebelle, il est Suisse et non Français ! Astérix peut aller se rhabiller ! La potion magique, elle se trouve dans les urnes ! Fier et fort, un citoyen Suisse tient la barre et fait un doigt d’honneur à l’oppresseur !
A Genève, le parti Vert’libéral a déposé lundi matin au service des votations près de 7800 signatures pour son initiative populaire cantonale qui vise « l’abolition des rentes à vie des Conseillers d’Etat ». Plusieurs cantons ont déjà mis fin à ce système, mais pas Genève.
Le parti Vert’libéral – pourtant très minoritaire à Genève – a fait bien mieux que les quelques 5200 signatures requises pour son initiative, puisqu’il en a récolté 7785. Officiellement, il n’était épaulé que par le PBD et le parti évangélique (PEV). Toutefois, il dit avoir reçu le soutien de certains membres d’autres partis.
L’objectif du texte est de « mettre sur un pied d’égalité les anciens conseillers d’Etat ou chanceliers avec le reste de la population du canton ». Les Verts libéraux chargent le Grand Conseil de cette révision. Mais ils en fixent les grandes lignes: une rente annuelle à la fin du mandat sur une durée maximale de 24 mois, à hauteur de 70% du dernier traitement: soit les mêmes conditions que pour l’assurance chômage.
L’affaire Maudet en fond
La proposition arrive aussi sur fond d’affaire Maudet, à Genève: sa rente à vie fait beaucoup parler. Un contexte qui a peut-être facilité la récolte de signatures: « C’est vrai que c’était un peu sur toutes les lèvres: quand on récoltait, les gens nous parlaient systématiquement de Pierre Maudet », commente Marc Wuarin, membre du comité des Verts’libéraux genevois et mandataire de l’initiative.
« Nous, ce que nous essayons sans cesse de rappeler, c’est qu’on ne l’a pas fait contre lui: c’est quelque chose qu’on a déjà fait dans d’autres cantons, au sein des Vert’libéraux, et qu’on veut continuer à faire. On le voit maintenant en Suisse, il y a ce mouvement afin d’abolir les rentes à vie qui se fait dans tous les cantons: Genève, c’est juste le prochain canton où il fallait le faire », conclut-il.
Ce texte ne prévoit pas d’effet rétroactif. Pour les Verts’libéraux, cette initiative doit aussi contribuer à restaurer la confiance de la population en ses politiques.
« Ici ce n’est pas comme à l’étranger, je suis votre employé (bien payé) mais au final c’est toujours vous qui avez le dernier mot. »
Ueli Maurer, actuel président de la confédération Helvétique nous lâche un discours attendrissant et plein de bon sens sur la démocratie directe dont seule la Suisse a le secret.