Ce matin, les Genevois se sont réveillés avec un centre-ville entièrement bloqué
Depuis 07:30 ce matin, les maçons bloquent le pont du Mont-Blanc en plein centre de la ville. Ils sont plusieurs milliers à être descendu dans les rues afin de dénoncer leurs conditions de travail.
Parti de la gare de Cornavin, ce cortège provoque de grosses perturbations.
A 09:00 certaines lignes des transports en commun affichaient presque une heure de retard. En fin de matinée, les grévistes se dirigeaient en direction de Plainpalais et des Acacias et vers 14:00 ils étaient au Pont-Rouge avant de retourner à la gare via la jonction.
Une vidéo qui a fait le buzz sous le règne Hollande ressurgit sur les réseaux sociaux. Retour sur un fake qui fait le buz !
Comment ne pas oublier cette vidéo qui, sous le règne de Hollande fit le buzz ?
Un parlementaire Helvétique se moquant ouvertement du gouvernement français suite à un projet de loi concernant les retraites ?
Qui n’a pas commenté ou du moins ne c’est pas dit que les français étaient devenus incurablement débiles ?
Cette vidéo, la voici :
Ce document a été visionné des dizaines de milliers de fois sur Youtube ou Facebook et bien que les sous-titres ne correspondaient pas à la réalité, personne n’avait pris la peine de vérifier quoi que ce soit tellement les gens voulaient y croire.
Oui, l’occasion était trop bonne et chacun y a mis de sa plume afin de dénigrer encore d’avantage quelqu’un qui était au plus bas dans les sondages, François Hollande.
Seulement voilà, la vidéo était un Fake et en voici la preuve en images :
Énormément de commentaires sont postés sur de simples titres d’articles et bien trop souvent, des commentaires sont apportés aux commentaires qui finalement dénaturent complètement l’article lui-même.
Nous vivons une époque où l’information va tellement vite que les gens ne prennent plus la peine d’un peut de recul et tout particulièrement sur les réseaux sociaux.
Nous devrions nous engager mutuellement à une certaine étique car c’est de cette manière seulement que nous arrêterons d’avancer à reculons.
«On n’est pas contre un accord-cadre, on est contre qu’on sacrifie les conditions de travail des Suisses ou des résidents en Suisse pour faire plaisir à l’Europe».
Le renforcement des mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes reste la meilleure voie!
« Même si l’Europe a fait des petits pas, mais des touts petits pas, par rapport à la protection des travailleurs, notamment avec cette directive des détachés, on est très très loin de ce que l’on connait en Suisse et ce que propose l’Europe comme alternative, ce n’est pas quelque chose qui va pouvoir nous permettre de protéger les salaires en Suisse.
Et c’est la raison pour laquelle nous les syndicats, avons fixé des lignes rouges depuis 2013. Ces lignes rouges étaient une condition pour notre soutien, ainsi que le soutien de la population à cette voie bilatérale. On a donc dit qu’il ne fallait pas la remettre en question.
Notre problème n’est pas que nous soyons contre un accord-cadre par principe, nous sommes contre que l’Europe négocie et que les conditions de travail des Suisses ou des résidents suisses pour faire plaisir à l’Europe et puis finalement abandonner nos conditions de travail et notre qualité de vie. »
Le Conseil fédéral a informé une fois de plus aujourd’hui sur l’état des négociations concernant le projet d’accord-cadre avec l’UE. Il est de plus en plus évident qu’il se laisse instrumentaliser par l’UE dans les négociations de celle-ci avec la Grande-Bretagne.
Au lieu de s’incliner devant Bruxelles, le Conseil fédéral devrait enfin avoir le courage d’interrompre les négociations. L’UE exige de la Suisse la reprise automatique de son droit, si bien que les Suissesses et les Suisses devraient déposer leur droit de vote à Bruxelles. Le Conseil fédéral a en outre décidé aujourd’hui de verser une dite contribution à la cohésion de l’UE de 1,3 milliard de francs sans obtenir aucune contrepartie, un cadeau qui sera payé par les contribuables suisses.
Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de verser une nouvelle contribution de plus d’un milliard de francs au fonds de cohésion de l’UE. Outre le montant de 1,1 milliard de francs basé sur la loi sur l’aide aux pays de l’est, le Conseil fédéral projette d’offrir 200 millions de francs à Bruxelles au titre de la migration. Il se fonde en cela sur la loi sur l’asile. Le gouvernement mêle ainsi des thèmes qui n’ont aucun rapport entre eux, ce qui est une violation évidente du principe de l’unité de la matière. L’UDC invite donc le Conseil fédéral et les autres partis à adopter un arrêté soumis au référendum afin que les Suissesses et les Suisses puissent se prononcer sur ce cadeau insensé de 1,3 milliard de francs offert à l’UE.
Face à une UE qui défend sans concession ses propres intérêts, la tactique maladroite du Conseil fédéral dans ces négociations donne envie de rire ou de pleurer. Aussi, l’UDC invite-t-elle le gouvernement à mettre fin à cette tragicomédie. L’accord-cadre visé impose à la Suisse de reprendre automatiquement du droit de l’UE ou, comme le dit le président de la Commission européenne, de partager la souveraineté avec l’UE. En cas de litige, il appartiendrait à la Cour de justice de l’UE, donc à des juges étrangers, de trancher. Et au cas où les citoyennes et citoyens suisses refuseraient d’appliquer les décisions de Bruxelles, l’UE pourrait décréter des sanctions. La Suisse doit enfin parler clair et faire comprendre à l’UE que nous voulons des bonnes relations avec elle, mais comme État souverain, donc sans la reprise automatique de droit étranger.
En fait, tout le monde devrait avoir compris depuis quelques mois les enjeux de cette affaire. Il s’agit finalement de la sauvegarde de la démocratie directe: aujourd’hui la gauche se rend enfin compte que la Suisse serait contrainte de reprendre le droit de l’UE pour la protection de ses salariés, demain les Suissesses et les Suisses seraient concernés dans tous les domaines: exportation des prestations complémentaires AVS dans les pays de l’UE, hausse des impôts, citoyenneté européenne, institutions étatiques (interdiction des banques cantonales, des assurances cantonales des bâtiments, etc.), accord de libre-échange de 1972, règlementation des transports, renvoi des étrangers criminels, répartition des réfugiés économiques selon les règles de l’UE, paiement de la totalité des indemnités de chômage des frontaliers, etc.
Il est hors de question de brader le droit de vote des Suissesses et des Suisses. La souveraineté législative des citoyens suisses dans leur propre pays doit être sauvegardée dans tous les cas.
Esther Mamarbachi, journaliste et ex-productrice de l’émission de débat Infrarouge.
J’ai tout essayé, je vous le promets. Les larmes, le chantage, la flagornerie, la corruption et même la contrainte physique. Mais je n’ai rien pu faire. Sa décision était mûre, irrévocable. C’était son dernier mot. Après dix ans aux commandes de l’émission, Esther Mamarbachi quitte Infrarouge. Comme ça, pouf. Plus d’Esther à la rentrée, dans le soir de nos mercredis d’automne. Il faudra s’y faire. Esther Mamarbachi a décidé de se couper la parole. Qui l’eût cru?
Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse
Bien dommage pour ma part.
Dans l’émission de débat d’actualité « Infrarouge » de la RTS qui est toujours très animé et dont je ne manque pour ainsi dire aucun numéro, Esther Mamarbachi que j’ai la chance de connaitre personnellement et avec laquelle j’ai été voisin durant 6 ans apportait à ces soirées quelque chose de plus.
Sans Cette présentatrice au charisme et au professionnalisme hors du commun, Infrarouge perd une grande partie de son âme.
La sécheresse et le manque de précipitations touche le lac des Brenets dans le canton de Neuchâtel (Suisse). Il est presque totalement asséché et se situe à 7 mètres en dessous de son niveau habituel. Pour remédier à ce problème il faudrait 3 jours de précipitations ininterrompues afin de pouvoir remettre les bateaux à flot. Ce que ne prévoit pas la météo dans l’immédiat.
« Je veux un accord d’ensemble »: interrogé jeudi par la RTS, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a balayé l’idée d’un accord « light » avec la Suisse tel que l’envisage le Conseil fédéral.
Concernant l’accord institutionnel négocié avec la Suisse, Jean-Claude Juncker douche les espoirs helvétiques d’une négociation par étapes ou d’un accord « light ». « Je suis contre le saucissonnage », déclare le Luxembourgeois, ajoutant que « les États membres ont des idées arrêtées sur le sujet ».
Pour le président de la Commission européenne, le temps presse pour la Suisse, car après lui, « ça pourrait être franchement mauvais ». « Négociez avec moi, concluez avec moi, parce que d’ici une année je ne serai plus là et vous allez voir », assure Jean-Claude Juncker.
« Faites-le maintenant »
Le dirigeant européen estime aussi qu’il faut « régler une fois pour toutes les relations entre la Confédération et l’Union européenne et je vous le redis: ‘Faites-le maintenant' ».
Jean-Claude Juncker explique en outre que la Suisse doit régler son cas avant le Brexit: « Le temps presse parce que nous sommes en train de négocier avec le Royaume-Uni. Je ne veux pas qu’une négociation 1 empiète sur une négociation 2, ça va compliquer notre démarche des deux côtés. »
Pas d’illusions sur une adhésion de la Suisse à l’UE
Quant à une possible adhésion, un jour, de la Suisse à l’Union européenne, le président de la Commission avoue avoir changé d’avis: « J’avais des illusions. Les Suisses ne renonceront jamais à leur souveraineté. »
« Ce curateur est venu me voir, il n’a pas parlé, il n’a pas essayé de faire connaissance avec moi. Il a fait des notes sur mes meubles et puis il m’a dit : « Ramassez ce que vous voulez prendre avec vous parce que j’ai trouvé une place pour vous dans cet EMS, il faut y aller tout de suite ».
Quelques jours après, j’ai voulu retourner chez-moi pour chercher des affaires, mon appartement avait été vidé. Les albums photos de ma famille, de mon enfance, de mes voyages, de mes études … Tout a été brûlé ! »
Le seul crime que Rita cette nonagénaire ait commis , c’est d’être une senior. C’est malheureusement le sort qu’attendent une grande partie de nos petits vieux qui sont envoyés, une fois usés, dans ce qu’eux-mêmes qualifient de mouroirs.
Dans cette société hyper consumériste, à partir du moment où l’on ne produit plus, on est parqué. En suisse les rentes vieillesse ont d’ailleurs comme abréviation ces trois lettres : A.V.S, Assurance-vieillesse et survivants. Nous ne sommes plus très loin du film : Soleil vert.
Couvrir les autoroutes suisses de panneaux solaires et remplacer à terme le parc nucléaire, c’est l’ambition de la société zougoise Servipier. Un projet pilote pourrait voir le jour d’ici 2020 en Valais, a appris la RTS.
Servipier a signé le 22 août une convention avec l’Office fédéral des routes (OFROU). Cette étape était cruciale en vue de la mise à l’enquête, espérée ces prochains mois, de ce premier projet. Dans l’idéal, les travaux pourraient débuter à l’automne 2019 et durer huit mois. Leur coût est estimé à 50 millions de francs, entièrement financés par le secteur privé.
Concrètement, il s’agit d’ériger une structure métallique au-dessus de l’autoroute A9 à Fully, en Valais, sur pas moins de 1,6 kilomètre. Celle-ci serait ensuite recouverte de près de 37’000 panneaux solaires, qui permettrait de produire 19 GWh par an, soit la consommation d’environ 20’000 personnes.
L’ensoleillement généreux du Valais semble avoir été un critère important dans le choix de Servipier, tout comme la présence d’un long bout droit d’autoroute à Fully. Par ailleurs, la vallée du Rhône étant propice à la production d’énergie éolienne, les infrastructures pourraient également récupérer cette énergie. Enfin, la proximité d’installations hydroélectriques permettrait de créer des synergies.
Sécurité des usagers assurée
Avec ce concept, Servipier a des ambitions mondiales. Rien qu’en Suisse, selon la société zougoise, il serait possible d’exploiter de la sorte quelque 750 kilomètres d’autoroutes. Deux autres projets sont au stade du développement en Suisse alémanique et n’ont pas encore été présentés à l’Office fédéral des routes, note l’entreprise.
Interrogé par la RTS, Jean-Bernard Duchoud, vice-directeur de l’OFROU, confirme l’intérêt de la Confédération. Selon lui, il s’agit d’un projet novateur qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie énergétique 2050. Le tronçon sera mis à disposition par Berne, mais aucune subvention n’est prévue. La procédure de mise à l’enquête sera de l’ordre du canton.
Selon l’OFROU, les garanties nécessaires en termes de sécurité des usagers de la route ont été fournies. Le directeur de Servipier Laurent Jospin, ingénieur établi à La Chaux-de-Fonds, précise d’ailleurs que c’est la raison pour laquelle les coûts du projet sont aussi élevés.