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Commentaire de Mme Michèle Herzog suite à ce communiqué paru dans plusieurs journaux, dont 20 minutes, le Matin, etc…
10.06.2018, 14:21 Heures
Excellents résultats pour l’initiative Monnaie pleine. Félicitations aux personnes qui ont alerté la population sur le problème lié à la création de la monnaie scripturale pour les banques (création de monnaie incontrôlable). Le fait que la ville de Genève ait accepté cette initiative est un signal très fort.
Michèle Herzog
Notre commentaire après le changement des résultats:
Tous les résultats sont très douteux car il est beaucoup trop facile de manipuler le processus des votes, surtout les votes électroniques et ceux par correspondance.
Nous avons des certitudes de tricheries démocratiques trop faciles et prions toutes les personnes courageuses de réfléchir, s’informer et réagir.
Pendant qu’en France, le mouvement « Gilets Jaunes » se mobilise contre la hausse du prix des carburants et pour manifester un ras-le-bol général, des citoyens de son petit voisin, la Suisse, se mobilisent contre la hausse insupportable des primes maladie.
En suisse, le représentant des caisses maladie reconnait publiquement que des mauvais placements en bourse peuvent justifier une hausse des primes chez les assurés.
Reflets filmés des manifestations et extrait de l’émission Infra rouge sur la chaîne Suisse RTS.
En Suisse nous allons voter le 25 novembre pour ou contre l’initiative lancée par le parti politique UDC, initiative dite : « Auto détermination pour la démocratie directe ».
Si le peuple rejette l’initiative, la Suisse va signer avec l’Europe des accords-cadres et le peuple n’aura plus son mot à dire. Tout passera par Bruxelles et par des juges internationaux qui sont tapis au Luxembourg.
Les opposants à cette initiative qui sont la gauche, le tissus économique et les multinationales mettent en avant le fait que si l’initiative devait passer, nos droits humains les plus fondamentaux seraient remis en question. Il est important de savoir que les droits humains font partie de la constitution suisse depuis le 18 avril 1999 par le biais de l’article 101 de la constitution fédérale de la confédération suisse et qu’un oui à l’initiative de l’UDC ne mettrait pas en pérille. Cela est une tentative, une manœuvre de la part des opposants de faire régner la peur au sein de la population en la manipulant.
En France, Élise Lucet se rend sur le chantier d’un terminal méthanier en construction pour EDF, à Dunkerque. Des ouvriers roumains y font des semaines de 45 heures pour moins que le Smic. Un extrait de « Salariés à prix cassé : le grand scandale », à voir dans « Cash Investigation« .
L’Union européenne n’aime guère les mesures d’accompagnement que ce soit en son sein ou hors de l’UE. (Photo: Keystone)
La Cour européenne de justice a jugé illégales les mesures d’accompagnement en Autriche. Les syndicats suisses y voient la confirmation de leurs pires craintes.
Une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait donner un coup fatal aux ambitions d’accord institutionnel avec la Suisse. Les juges basés au Luxembourg ont en effet rendu mardi un jugement jugeant illégale la protection des salaires, explique le Tages-Anzeiger.
L’affaire s’est déroulée en Autriche, où un propriétaire d’une résidence a fait appel à une entreprise slovène pour travailler dans sa maison en Carinthie. Lors d’une inspection, les autorités autrichiennes ont constaté que l’entreprise ne respectait pas les règles contre le dumping salarial.
Elles ont donc appliqué les mesures prévues par le droit autrichien. Le propriétaire a dû suspendre les paiements et verser un acompte à titre de «garantie» au cas où l’entreprise slovène ne paierait pas l’amende.
La CJUE a jugé illégales ces mesures, estimant que le gel des paiements et le dépôt étaient incompatibles avec le droit européen. A ses yeux, ces mesures vont au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger les travailleurs et lutter contre la fraude.
Voter non le 25 novembre à l’initiative pour l’autodétermination, c’est laisser partir son droit de vote en fumée. Alors dites OUI à l’initiative pour l’autodétermination et OUI à notre démocratie directe !
Voter non à cette initiative ferait intégrer le pays à l’Union européenne par la petite porte comme l’ont fait les français en 2007 avec le mortifère traité de Lisbonne.
À l’approche de l’hiver qui va nous tomber dessus dans quelques jours, ils sont plus de 10’000 en Suisse à dormir dans la rue, ce sont les sans-abri , ceux que l’on appelait il n’y a pas si longtemps, les clochards.
L’association « Toit pour tous » c’est donné comme mission de fournir un logement à toutes celles et ceux qui partagent cette infortune de ne pas avoir de toit sur la tête.
Il est regrettable de constater qu’aujourd’hui, les politiques manquent visiblement de volonté pour éradiquer le problème et que ce soit des associations privées qui prennent en mains la souffrances des plus démunis.
Pour qui et pourquoi vote-t-on ?
À saluer au passage l’association « Carrefour-rue » qui œuvre dans la même direction.
Merci aussi à Lux peintures pour son soutien et sa solidarité, un exemple à suivre inconditionnellement.
Agriculture genevoise. Plus écologique, plus économique et moins agressive pour le sol, cette méthode fait de plus en plus d’émules.
La charrue, emblème de l’agriculture, pourrait bientôt être remisée au musée. De plus en plus de paysans renoncent à cet engin pour laisser les vers de terre travailler à sa place. Cette méthode, dite «de conservation», est moins agressive pour le sol et présente l’avantage d’être à la fois écologique et économique. En plus, elle est soutenue financièrement par la Confédération.
Dans le cadre de l’Année internationale des sols, l’association AgriGenève a fait ce 24 septembre une présentation en plein champ de la technique du semis direct, développée dans les années 50 en Amérique du Nord, où elle est aujourd’hui très répandue. AgriGenève, qui procède à des essais depuis plusieurs années, en fait la promotion auprès de ses membres.
Au lieu de retourner la terre avec une charrue pour l’aérer, on laisse faire les racines des plantes et les vers de terre ou autres bestioles vivant dans le sol. Pendant les périodes intermédiaires entre deux cultures, les champs sont semés avec un mélange de plantes comme le sorgho, le tournesol, les pois, les radis, le sarrasin, l’avoine ou le lin, par exemple. «Ceux-ci sont sélectionnés notamment pour leur apport en matières organiques, leur faculté à stocker l’azote et leurs racines qui structurent le sol, explique Nicolas Courtois, technicien à AgriGenève. En plus, cela empêche les invasions de mauvaises herbes.»
Les trois collaborateurs de Carrefour-Rue (au centre), entourés des quatre membres du groupe californien.
Image: LDD
Sur la photo, le profane ne saurait distinguer la rock star du travailleur social. Car ils ont posé ensemble, juste avant le concert. Les quatre membres du groupe Metallica entourent trois responsables de Carrefour-Rue, l’association genevoise qui vient en aide aux sans-abri. Une belle image pour la remise d’un chèque: 20 900 francs offerts peu avant que le concert ne débute, mercredi soir, dans les loges de l’Arena. Pourquoi cette somme? Quelques minutes avant que le show monumental ne fasse vibrer la Halle 6, 20 900 billets avaient été vendus. Et le groupe s’était engagé à verser 1 franc par spectateur.
Carrefour-Rue est une association caritative Genevoise fondée par son Président Noël Constant il y a 30 ans. Cette association entend luter contre la précarité grandissante des grandes villes. Elle offre différents services aux plus démunis comme des repas chauds, un lieu où les gens peuvent se doucher dans des conditions hygiéniques, un coiffeur, un service de buanderie et un dentiste.
C’est la goutte qui fait déborder un vase déjà bien plein. Si l’on en croit deux journaux dominicaux alémaniques, l’Union européenne demanderait à la Suisse non seulement des concessions sur les mesures anti-dumping pour ses travailleurs et ses entreprises, mais elle réclamerait aussi des avantages supplémentaires pour ses citoyens une fois qu’ils sont établis sur sol suisse. Ils auraient droit plus rapidement à l’aide sociale pour eux et leur famille.
Autant dire que cette demande va couler le dernier espoir d’un accord Suisse-UE. On peut comprendre que Bruxelles défende ses intérêts et ceux de ses citoyens. Mais à force de charger le bateau on ne voit pas comment le Conseil fédéral pourrait accepter de telles concessions qui représenteraient une volte-face de sa part et un désaveu assuré dans les urnes.
En 2005, le référendum français à l’adhésion du pays à l’EEE disait « NON » à plus de 55%. Ce référendum fut balayé d’un revers de main par le mortifère traité de Lisbonne en 2007, ce qui sonna le glas de la démocratie dans ce pays.
Bien que la résistance s’organise et se mobilise depuis, c’est par le truchement de lois de plus en plus liberticides suggérées par la désinformation et la manipulation de médias soumis que le gouvernement tue littéralement la résistance dans l’œuf.
En Suisse, le scénario qui est différent pourrait, pour le peuple, se solder par une situation similaire à celle de la France. Il est aujourd’hui certain que ce pays n’adhèrera pas à l’EEE mais des accords cadre qui se négocient entre la Suisse et l’UE pourraient avoir raison d’une souveraineté si chèrement protégée au sein de la population.
C’est par un odieux chantage que Bruxelles tente un rapprochement, une guerre déclarée à l’économie d’un pays souverain qui risque de n’avoir d’autre choix que de se plier aux exigences de Bruxelles si il veut conserver une place compétitive dans l’économie mondiale. On parle ici et entre autres d’équivalence boursière.
Parmi ces accords, des juges étrangers seraient à même de légiférer sur le droit Suisse (Débat à suivre en vue des prochaines élections fédérales le 25 novembre 2018). Des textes de lois de plus en plus flous pouvant amener la population à ne plus comprendre et voter contre ses propres intérêts.
Équivalence boursière : Retour sur la polémique au sein du gouvernement Helvétique
Il faut garder en mémoire que l’Union européenne qui était soumise aux scrutins nous promettait une Europe plus sociale, avec plus de choix, plus de libertés, plus de travail…
La démocratie directe a permis à tout un peuple de ne pas se laisser séduire et duper par la beauté du diable, c’était le 6 décembre 1992.
Aujourd’hui et avec du recule, on se rend compte que c’est une Europe néolibérale qui c’est mise en place, une Europe des riches pour les riches.
Ces nouvelles concessions imposées à la Suisse ne vont que dans le sens des intérêts de Bruxelles et de sa cour de nantis.
Note personnelle :
Ce que je dis ne reflète peut-être pas l’avis des suisses en général, il s’agit de l’avis d’un citoyen qui n’a jamais cru en la légitimité de cette Europe qui durant l’époque hitlérienne, n’ayant par la force pu obtenir ce qu’elle voulait tente aujourd’hui, par des moyens plus subtiles tels que la diplomatie, le chantage ou la corruption d’arriver à ses fins.
Pour moi et cela n’engage que moi, l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est que la continuité d’un projet d’avant-guerre destiné à ne profiter qu’à une classe de privilégiés dont le seul but est d’engendrer toujours plus de pouvoir.
Si l’enfer est vide aujourd’hui, c’est en majeur partie parce que tous ceux qui le peuplaient sont sur terre et cela perdure depuis des décennies.