Prenez 6 minutes pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore et même pour les autres, afin de savoir par qui l’Europe est dirigée et pour les intérêts de qui.
Je disais alors que le peuple Suisse refusait l’adhésion du pays à l’EEE lors des votations du 6 décembre 1992 :
« L’Europe d’aujourd’hui n’est qu’une continuité de ce qui c’est passé durant la seconde guerre mondiale et ce que Hitler n’avait pas réussi à obtenir par la force était en train d’aboutir par la diplomatie, à l’insu des peuples. »
L’Europe promise n’est qu’une chimère, un mensonge qui ne sert qu’à une économie néolibérale et dont les seuls bénéficiaires sont les riches qui se gavent au détriment de celles et ceux qui ne peuvent même plus se nourrir correctement.
Lors du refus par le peuple d’adhérer à l’EEE, Jean-Pascal Delamuraz déclarait qu’il s’agissait d’un dimanche noir pour l’économie Suisse alors qu’avec le temps, on le sait, l’économie de ce pays se porte très bien.
Vidéo : Intervention entre autres de Charles Gave et Étienne Chouard
En Syrie comme dans le reste du monde, il est désormais inacceptable d’accréditer les images et les situations que les médias mainstream nous jettent en pâture. En faisant quelques recherches sur le web tout en se soustrayant à la manipulation des médias de masse, on aura vite fait de comprendre à quel point le mensonge qui est ancré et accepté par la plus grande partie d’entre nous fait partie de la vérité que l’on veut nous faire avaler.
La Syrie, la Palestine, le Yémen ou tous ces pays ciblées par l’appât du gain seront systématiquement les victimes inconditionnelles de coups D’État et de rébellions formatées par l’occident. Il faut être clair !
Si ce qui se passe en France aujourd’hui avec le mouvement des Gilets jaunes se produisait en Syrie, il y a fort à parier que le régime Français en place, celui de Macron, aurait appelé à la destitution du gouvernement de Bachar el-Assad en le conspuant et en le traitant de dictateur.
Alors qu’en Syrie le peuple essaye de se reconstruire, voilà qu’en Europe, des Élites (non élues), à la solde du grand capital, font tout ce qu’elles peuvent pour détruire la souveraineté et la démocratie.
L’Europe promise n’est qu’une chimère, un mensonge qui ne sert qu’à une économie néolibérale et dont les seuls bénéficiaires sont les riches qui se gavent au détriment de celles et ceux qui ne peuvent même plus se nourrir correctement.
La vidéo que je vous propose dans ce billet nous parle du Congo et du génocide qui s’y perpétue depuis des décennies.
L’Union européenne n’aime guère les mesures d’accompagnement que ce soit en son sein ou hors de l’UE. (Photo: Keystone)
La Cour européenne de justice a jugé illégales les mesures d’accompagnement en Autriche. Les syndicats suisses y voient la confirmation de leurs pires craintes.
Une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait donner un coup fatal aux ambitions d’accord institutionnel avec la Suisse. Les juges basés au Luxembourg ont en effet rendu mardi un jugement jugeant illégale la protection des salaires, explique le Tages-Anzeiger.
L’affaire s’est déroulée en Autriche, où un propriétaire d’une résidence a fait appel à une entreprise slovène pour travailler dans sa maison en Carinthie. Lors d’une inspection, les autorités autrichiennes ont constaté que l’entreprise ne respectait pas les règles contre le dumping salarial.
Elles ont donc appliqué les mesures prévues par le droit autrichien. Le propriétaire a dû suspendre les paiements et verser un acompte à titre de «garantie» au cas où l’entreprise slovène ne paierait pas l’amende.
La CJUE a jugé illégales ces mesures, estimant que le gel des paiements et le dépôt étaient incompatibles avec le droit européen. A ses yeux, ces mesures vont au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger les travailleurs et lutter contre la fraude.
Alors qu’en France les citoyens sont pris pour des vaches à lait, alors que des cadeaux fiscaux sont fait aux plus riches, l’article 63 du TFUE favorise l’évasion fiscale avec la libre circulation des capitaux.
30 octobre 2018: Mélenchon déploie la précision de l’UPR en citant les traités de l’Union européenne et le cas présent : l’article 63, libre circulation des capitaux et des services.
C’est la goutte qui fait déborder un vase déjà bien plein. Si l’on en croit deux journaux dominicaux alémaniques, l’Union européenne demanderait à la Suisse non seulement des concessions sur les mesures anti-dumping pour ses travailleurs et ses entreprises, mais elle réclamerait aussi des avantages supplémentaires pour ses citoyens une fois qu’ils sont établis sur sol suisse. Ils auraient droit plus rapidement à l’aide sociale pour eux et leur famille.
Autant dire que cette demande va couler le dernier espoir d’un accord Suisse-UE. On peut comprendre que Bruxelles défende ses intérêts et ceux de ses citoyens. Mais à force de charger le bateau on ne voit pas comment le Conseil fédéral pourrait accepter de telles concessions qui représenteraient une volte-face de sa part et un désaveu assuré dans les urnes.
En 2005, le référendum français à l’adhésion du pays à l’EEE disait « NON » à plus de 55%. Ce référendum fut balayé d’un revers de main par le mortifère traité de Lisbonne en 2007, ce qui sonna le glas de la démocratie dans ce pays.
Bien que la résistance s’organise et se mobilise depuis, c’est par le truchement de lois de plus en plus liberticides suggérées par la désinformation et la manipulation de médias soumis que le gouvernement tue littéralement la résistance dans l’œuf.
En Suisse, le scénario qui est différent pourrait, pour le peuple, se solder par une situation similaire à celle de la France. Il est aujourd’hui certain que ce pays n’adhèrera pas à l’EEE mais des accords cadre qui se négocient entre la Suisse et l’UE pourraient avoir raison d’une souveraineté si chèrement protégée au sein de la population.
C’est par un odieux chantage que Bruxelles tente un rapprochement, une guerre déclarée à l’économie d’un pays souverain qui risque de n’avoir d’autre choix que de se plier aux exigences de Bruxelles si il veut conserver une place compétitive dans l’économie mondiale. On parle ici et entre autres d’équivalence boursière.
Parmi ces accords, des juges étrangers seraient à même de légiférer sur le droit Suisse (Débat à suivre en vue des prochaines élections fédérales le 25 novembre 2018). Des textes de lois de plus en plus flous pouvant amener la population à ne plus comprendre et voter contre ses propres intérêts.
Équivalence boursière : Retour sur la polémique au sein du gouvernement Helvétique
Il faut garder en mémoire que l’Union européenne qui était soumise aux scrutins nous promettait une Europe plus sociale, avec plus de choix, plus de libertés, plus de travail…
La démocratie directe a permis à tout un peuple de ne pas se laisser séduire et duper par la beauté du diable, c’était le 6 décembre 1992.
Aujourd’hui et avec du recule, on se rend compte que c’est une Europe néolibérale qui c’est mise en place, une Europe des riches pour les riches.
Ces nouvelles concessions imposées à la Suisse ne vont que dans le sens des intérêts de Bruxelles et de sa cour de nantis.
Note personnelle :
Ce que je dis ne reflète peut-être pas l’avis des suisses en général, il s’agit de l’avis d’un citoyen qui n’a jamais cru en la légitimité de cette Europe qui durant l’époque hitlérienne, n’ayant par la force pu obtenir ce qu’elle voulait tente aujourd’hui, par des moyens plus subtiles tels que la diplomatie, le chantage ou la corruption d’arriver à ses fins.
Pour moi et cela n’engage que moi, l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est que la continuité d’un projet d’avant-guerre destiné à ne profiter qu’à une classe de privilégiés dont le seul but est d’engendrer toujours plus de pouvoir.
Si l’enfer est vide aujourd’hui, c’est en majeur partie parce que tous ceux qui le peuplaient sont sur terre et cela perdure depuis des décennies.
Selon un sondage, 64% des Européens estiment que leur vie ne serait pas moins bonne si leur pays venait à sortir de l’UE. Invité du JT de RT France, François Billot de Lochner tente de décrypter les résultats de l’enquête.
Eric Andrieu : « Mon assistant reçoit des appels ou lui demande des nouvelles de sa famille ! »
Eric Andrieu a décidé de rompre la loi du silence ! L’euro-député socialiste, qui préside depuis quelques mois à Bruxelles une commission d’enquête sur les pesticides, affirme être victime de pressions et d’intimidations de la part de l’industrie agrochimique. Il était notre invité ce vendredi.
Des propositions de rendez vous confidentiels, des coups de fils inquiétants, ou encore son propre ordinateur qui renvoie automatiquement à la poubelle des mails dans lesquels apparaît le mot « cancer ».
Depuis qu’il préside à Bruxelles une commission d’enquête parlementaire sur les procédures d’homologation des pesticides, l’euro-député socialiste du sud-ouest, Eric Andrieu, affirme faire l’objet de fortes pressions et de tentatives d’intimidation, sur lui et son entourage.
«On n’est pas contre un accord-cadre, on est contre qu’on sacrifie les conditions de travail des Suisses ou des résidents en Suisse pour faire plaisir à l’Europe».
Le renforcement des mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes reste la meilleure voie!
« Même si l’Europe a fait des petits pas, mais des touts petits pas, par rapport à la protection des travailleurs, notamment avec cette directive des détachés, on est très très loin de ce que l’on connait en Suisse et ce que propose l’Europe comme alternative, ce n’est pas quelque chose qui va pouvoir nous permettre de protéger les salaires en Suisse.
Et c’est la raison pour laquelle nous les syndicats, avons fixé des lignes rouges depuis 2013. Ces lignes rouges étaient une condition pour notre soutien, ainsi que le soutien de la population à cette voie bilatérale. On a donc dit qu’il ne fallait pas la remettre en question.
Notre problème n’est pas que nous soyons contre un accord-cadre par principe, nous sommes contre que l’Europe négocie et que les conditions de travail des Suisses ou des résidents suisses pour faire plaisir à l’Europe et puis finalement abandonner nos conditions de travail et notre qualité de vie. »