Le Chili sous haute tension !

Mise à jour : samedi 26 octobre 2019 – 20:51 –

Le Chili sous haute tension !

Émeutes, état d’urgence, couvre-feu… Le pays était dans une état de guerre civile depuis le 18 octobre après une augmentation du prix des transports en commun.

Après 5 jours de lutte et de manifestation, après que la police et l’armée aient eu autorisation de tirer à balle réelle, les chiliens n’ont pas baissé les bras.

Le président chilien Sebastian Piñera fait marche arrière.

«Je reconnais ce manque de vision et je demande pardon à mes compatriotes», a-t-il déclaré.

Le dirigeant a pris un virage social, avec par exemple l’augmentation de 20% du minimum retraite et le gel des tarifs de l’électricité.

Cela suffira t-il à calmer la gronde?

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ENVIRONNEMENT : Un nouveau concept de pailles naturelles contre l’utilisation du plastique à usage unique

Dans le Perche normand, on récolte de la paille pour faire des pailles !

Une alternative au plastique à usage unique qui sera interdit en Europe au 1er. janvier 2021

Chaque jour en France, 9 millions de pailles en plastique sont utilisées, un fléau pour l’environnement. Jeff Lubrano et Mike Sallard ont remis au goût du jour la paille en paille qui était utilisée par nos ancêtres. Pour moissonner, ils ont déniché une vieille batteuse-lieuse du début du XXe siècle. Ils ont semé d’une certaine manière afin d’obtenir une tige robuste et ils ont mis au point un procédé secret pour rendre les pailles « consommables ».

Ces pailles sont biodégradables et réutilisables, elles peuvent même passer au lave-vaisselle. Une simple récolte peut permettre de fabriquer 10 millions de pailles.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Syrie et Pierre Le Corf : Témoignage

MA BELLE SYRIE

Témoignage de Pierre Le Corf, humanitaire à Alep

Ma belle Syrie. Je ne suis pas né ici ni n’ai grandi ici mais je me sens attaché à quelque chose de profond, des racines, des âmes. N’importe quel Syrien ou Aleppin qui regardera cette photo et qui a connu la guerre, la mort, la peur et le désespoir ne pourra pas s’empêcher de se sentir fier, fier de leur beau pays, fier de ceux qui feront demain, fier de ceux qui se sont battus, de ceux qui sont morts, de ceux qui restent, fier de retrouver ce qui leur a été volé. Ça a été un combat pour chacun et ça a été très difficile, souvent nous avons cru que c’était terminé. N’importe qui qui regardera cette photo et connaît son histoire ne pourra pas s’empêcher d’y voir de l’espoir, de la beauté, du courage.

Pourtant il y a une part d’ombre, une blessure que l’incertitude et la guerre ont laissée, une goutte de poison qui s’est répandue et a exacerbé les comportements, les regards, la lassitude, la fatigue, la nervosité et finalement voile le regard des gens sur la beauté de leur pays, se raccrochant souvent à des formules patriotiques de poche sans ne plus vraiment les comprendre ni sur donner de sens, aiment leur pays et pourtant rêvent de voyager ailleurs et de tourner la page … il y a une sorte de confusion ambiante qui se ressent. Les gens marchent, courent sans vraiment savoir ou, sortent, vivent, donnent vie, survivent, rigolent et se laissent guider à travers une sorte de routine qu’ils ne contrôlent plus très bien, une sorte de blizzard quotidien. On voit le mal partout, juge trop souvent, rejette, convoite … la guerre et surtout cet espèce d’après-guerre qui se présente déjà poussent les gens à perdre leurs repères, chacun veut rattraper le temps perdu mais la question est: comment, quoi, via qui (wasta) … ? Le « pourquoi » n’est pas vraiment réfléchi, il s’agit d’aller suffisamment vite, de prouver que l’on s’en est bien sorti, il y a vraiment une confusion ambiante.

C’est là le grand challenge du pays, se soigner et se reconstruire de l’intérieur, prendre du recul, éduquer et rééduquer, raccrocher ceux qui se sont séparés, rallumer chaque petite bougie qui s’est éteinte, rallumer chaque âme qui s’est perdue en route, illuminer demain, montrer l’exemple et que chacun reste fort malgré la guerre qui continue tant militairement qu’économiquement. Il faudra du temps et du courage mais ça arrivera.

Depuis la citadelle, cette photo est l’image de la vraie Syrie, son âme d’aujourd’hui et de demain.

Piere Le Corf

My beautiful Syria. I was not born nor grew up here but I feel attached to something deep, roots, souls. Any Syrian or Aleppin who will look at this picture and who knew the war, the death, the fear and the despair … will not be able to refrain from feeling proud, proud of their beautiful country, proud of those who will make tomorrow, proud of those who fought, of those who died, of those who remain, proud to get back what was stolen from them. It was a fight for everyone and it was very difficult, often we thought it was over. Anyone who looks at this picture and knows its story will see hope, beauty, courage.

Yet there is a shadow, a wound that uncertainty and war have left, a drop of poison that has spread and exacerbated behaviors, looks, weariness, fatigue, nervousness and finally people’s appreciation on the beauty of their country, just often clinging to patriotic pocket formulas without really understanding them nor giving it meaning, loving their country and yet dreaming of traveling elsewhere to turn a new page … there is a kind of ambient confusion. People walk, run without really knowing where, go out, live, give life, survive, laugh and let themselves be guided through a kind of routine they do not control very well, a kind of daily blizzard. We see the evil everywhere, judge too often, reject, covet, … war and especially this kind of post-war is already pushing people to lose their bearings, everyone wants to make it up for their lost time but the question is: how, what, via who (wasta) …? The « why » is not really thought about tough, it’s about going fast enough, to prove that we’ve done well, it is messy in the heart of people.

This is the great challenge for the country, for the Syrians and whoever has been here long enough … healing and rebuilding from the inside, take a step back, educate and reeducate, hang up those who have been separated, relight every little candle that has gone out, relight every soul that was lost on the way, illuminate tomorrow, show the example and for everyone to remain strong despite the war that continues both militarily and economically. It will take time and courage but it will happen.

This photo is the image of true Syria, its soul of today and tomorrow, hope is here.

Pierre Le Corf

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CLIMATOSCEPTIQUE «LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!»

Mise à jour : samedi 26 octobre 2019 – 15:47 –

Image : Sebastien Anex

Première publication : mai 2014 sauf pour la vidéo : mai 2018

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien!

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, «ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour!» Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!

Crédit vidéo : Le Dauphiné >>>

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Environnement : Voyages autour du monde, une autre réalité !

CARNETS D’AVENTURES

– Chapitre 1 –

Nous avons fini de préparer notre premier petit film! 

On vous propose donc ici les deux premières minutes. Pour le voir en entier, vous le trouverez ici >>>

J’en ai marre de regarder les voyages parfaits des autres. Ces comptes Instagram, avec la fille qui prend son pique-nique super coloré sur un drap face à la plage? Ouais… mais moi mes piques-niques sont moches.
Mais ils sont bons quand même.
Parfois.

Alors je vous propose un concept tout nouveau pour moi! Au lieu de faire une jolie vidéo de voyage pour vous montrer à quel point un endroit est beau, je vous propose un petit film. Et surtout je parle. Je dis les choses qui me passent par la tête, je présente des idées, des manières de vivre, on voit quand même des endroits cool, mais aussi des moins cool… c’est un voyage quoi.
Une manière simple de voyager, de découvrir et d’apprendre.

Alors, c’est quoi cette petite série?

On est en 2019. Cette année, ça fait exactement 10 ans que j’ai pris mon sac pour la première fois et que je suis partie explorer la planète. Il y a 10 ans, j’étais naïve et pleine d’excitation! Partir voyager toute seule, une fille solo de 19 ans, pour la première fois! C’était top! Et alors, qu’est-ce que 10 ans de voyages m’ont appris?

Leçon 1:

Les réseaux sociaux montrent de belles images. Ils montrent aussi la réalité de ce qui se passe dans le monde, évidemment! Mais, soyons honnêtes… beaucoup de gens voyagent en ayant une image assez fausse de ce à quoi ressemble vraiment le pays dans lequel ils vont. Et beaucoup de comptes Instagram participent à promouvoir ça. On nous donne des images si parfaites… les standards de perfection sont très élevés, à notre époque! Tout est tellement photoshopé. On s’extasie devant des couchers de soleil qui n’existent pas.

Leçon 2:

Le monde devient de plus en plus moche et sale. Il y a des déchets partout: des montagnes reculées de l’Himalaya, en passant par les plaines de Patagonie et jusqu’aux coins les plus isolés de l’Océan Pacifique. On a vraiment réussi à dégueulasser toute notre planète. Je passe beaucoup de temps à essayer d’éviter de filmer des déchets. Ou des gens. Ou les deux.

Et donc?!

J’en avais marre de faire juste des jolies vidéos. J’ai toujours aimé faire ça, mais je crois que j’ai atteint la limite de ce que je peux faire dans ce domaine. Je ne peux pas faire mieux en ne faisant que des vidéos de jolies paysages, parce que ce n’est pas ça que je veux vous montrer. Je n’ai pas plus d’inspiration. Elles sont toujours pareilles.

Alors voilà.

Notre essai à quelque chose différent, juste pour le fun!
Bienvenue dans cette aventure au Ladakh!

Enjoy!

Un film de Marc & Léty-Siâh

Merci à la Zanskar Health Association et au Stok Palace Heritage Hotel pour leur soutien dans la réalisation de film.

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Science & Vie : Tout ce que vous devez savoir sur Léonard de Vinci en 3 minutes

Profane ou inculte, l’histoire et la science ne sont pas à la portée du premier venu.

Léonard de Vinci ou Leonardo di ser Piero da Vinci, 3 minutes de votre temps pour vous instruire :

Contrairement à l’image qui illustre ce billet, Léonard de Vinci n’est pas issu de l’imagination fertile de Dan Brown, romancier américain à qui nous devons le film « Da Vinci code »

(G.S / FINALSCAPE)

« La Joconde » c’est lui, « La cène* c’est lui, « L’homme de Vitruve » c’est lui, l’ancêtre de l’hélicoptère c’est encore lui.

Peintre, sculpteur, inventeur, musicien, poète, ingénieur, architecte, physiologiste, anatomiste, De Vinci disparaissait il y a un demi siècle et une grande exposition lui fait honneur au musée du Louvre, à Paris, jusqu’au 24 février 2020.

Léonard de Vinci naît en 1452 en Toscane, dans le petit village de Vinci. Curieux et observateur, il dessine tout ce qui l’entoure quand il est enfant. Son père montre alors ses dessins à Varrocchio, artiste de renom. Impressionné, ce dernier décide d’initier le jeune garçon.

Léonard va suivre une large formation allant de la peinture à la sculpture en passant par l’alchimie, la mécanique et le travail de matières.

L’artiste en herbe se perfectionne et débute sa carrière avec des œuvres remarquables :

Son travail est acclamé. En jouant avec les ombres et la lumière, Léonard de Vinci donne dans ses toiles l’illusion de profondeur, de volume et d’infini. Ses peintures ont l’air de prendre vie. C’est l’un des premiers peintres de la renaissance.

À ce moment là, Michel-Ange et Raphaël sont encore bébés.

L’apprenti finit par dépasser le maître Varrocchio et par le quitter- Léonard a alors 26 ans et devient à son tour maître indépendant.

Au service du Duc de Milan, Ludovic Sforza de 1482 à 1499, il réalises des œuvres majeures telles que :

Léonard de Vinci ne s’intéresse pas qu’à l’art. À partir de 1499, il est aussi ingénieur et architecte. Visionnaire, il imagine toutes sortes de machines révolutionnaires : Il voit l’homme sous l’eau ou dans les airs. L’inventeur veut comprendre comment fonctionne le monde et tente toutes sortes d’expériences.

Le savant brille dans tous les domaines qui piquent sa curiosité et durant toute sa vie, il remplit un cahier de croquis d’inventions de 7’000 pages totalement en avance sur son temps. Il était d’ailleurs connu pour utiliser l’écriture spéculaire ou écriture miroir.

À cette même période, il entame la réalisation de « La Joconde »  Mona Lisa fascine qui devient l’une des toiles les plus célèbres de l’histoire …

Merci à Loopsider pour le partage >>>
Crédit audio : Hans Zimmer « Chevaliers de Sangreal »

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Suisse : Roger Federer donne 12 millions d’euros pour construire 80 écoles en Afrique

De plus en plus d’athlètes démontrent leur gentillesse par des dons incroyables à des fins diverses. Le célèbre joueur de tennis Roger Federer a surpris tout le monde par l’excellent travail qu’il réalise afin d’améliorer la vie des enfants en Afrique.

Le joueur de tennis suisse Roger Federer a fait don de 12 millions d’euros à un projet de renforcement de l’éducation au Malawi, dans le cadre des actions menées par sa fondation dans ce pays africain, selon le média Clarín.

L’ancien numéro un mondial et vainqueur de 17 titres du Grand Chelem s’est rendu dans le sud-est de l’Afrique pour constater par lui-même les résultats de l’initiative que sa fondation mène en matière d’éducation de la petite enfance et à laquelle l’argent sera utilisé. L’argent donné sera investi dans la construction d’écoles (un nombre estimé à 81) et dans l’entretien des écoles existantes.

Roger a profité de l’occasion pour interagir avec des enfants de différentes régions rurales du Malawi et a ensuite parlé de ses expériences dans son compte Twitter. Il a partagé avec ses fans dans les différents réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il montre le travail accompli dans ce pays.

Pour mesurer le montant du don fait par Roger, il convient de noter qu’il est l’équivalent des prix qu’il a gagnés dans ses 19 participations à Wimbledon, où il a remporté sept titres et a été finaliste à trois autres occasions, selon le portail Tennis World.

Roger a commencé à travailler sur ce projet il y a plus de 10 ans, en coopérant avec le Crédit Suisse et Action Aid Malawi pour atteindre plus de 30 000 enfants et les aider à obtenir une éducation et à améliorer leurs perspectives de vie.

Sa fondation soutient des projets éducatifs situés dans la région de l’Afrique australe ainsi qu’en Suisse. Les programmes sur le continent africain se concentrent sur l’amélioration de la qualité de l’éducation préscolaire et de l’éducation de base, tandis qu’en Suisse, ils se concentrent sur la promotion des activités extrascolaires pour les enfants touchés par la pauvreté, a déclaré la Fondation Roger Federer.

Roger a écrit sur la page d’accueil de la fondation : « J’apprends quelque chose de nouveau à chaque séance d’entraînement, mais je dois admettre que plus rien ne me surprend », explique-t-il. « Dans le cas de la Fondation Roger Federer, c’est tout à fait différent : ‘pourquoi seulement un tiers des filles dans le monde ont la possibilité d’aller en CM2 ? Pourquoi 16 des 20 pays les plus pauvres du monde sont-ils situés en Afrique et comment pouvons-nous mesurer la pauvreté ?’ », a-t-il noté sur le site web de sa fondation.

Cependant, c’est la force et la détermination d’une jeune fille de 15 ans, Nolonwabo Batini, du collège Ndzondelelo à Port Elizabeth, en Afrique du Sud, qui a ému Roger le jour où il a visité son école. Sa conviction est devenue la vision et le thème central de sa fondation.

La fondation de Roger se concentre sur l’accès à une éducation de qualité, pour les jeunes enfants, car c’est la base de tout apprentissage. Dans les pays à faible revenu, plus de 80 % des enfants n’ont pas accès à l’éducation en maternelle. Par conséquent, sa mission est d’aider les enfants à prendre le meilleur départ possible dans leur parcours éducatif tout au long de leur vie en établissant et en développant de façon durable les services d’éducation maternelle existants.

L’intérêt de Roger est que les enfants soient préparés pour l’école et que les écoles soient préparées pour les enfants, offrant un environnement accueillant, surtout pour les plus petits. Ils doivent être en bonne santé pour développer leurs compétences, ce qui leur permettra d’avoir une enfance heureuse ; il le mentionne sur sa page d’accueil.

Roger mérite les plus grands applaudissements pour l’énorme travail qu’il accomplit avec les enfants d’Afrique, en se consacrant non seulement à leur donner des outils pour qu’ils puissent avoir un meilleur avenir, mais aussi à se préoccuper de leur donner l’enfance qu’ils méritent.

Vidéo : Images d’archives – 2015 – Via Crédit Suisse.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Roger Federer & Finalscape

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Précarité en France : De mal en pis !

Mise à jour : jeudi 24 octobre 2019 – 18:25 –

Précarité en France : De mal en pis !

Elle travaille, paye ses impôts élève seule une fillette de 11 ans et vit les pieds dans l’eau !

Maman d’une fillette de 11 ans qui est actuellement alitée avec une fièvre de cheval, cette maman élevant seule son enfant est logée dans une cave aménagée en studio de fortune. Victime d’une inondation elle vit sans électricité.  Je relaye le live émouvant qu’elle a fait sur les réseaux sociaux.

Désespérée elle fait appel à la solidarité de tous.

L’infortunée se trouve à Valbonne dans le 06.

Stéphane Guibert / Finalscape

Vous pouvez la contacter sur sa page Facebook : (Lien ci-dessous)

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