Le capitalisme espagnol s’en prend plein la face avec ces déclarations :
C’est par la voix de Irene Montero, députée du parti politique espagnol « Podemos » qui en ces temps de crises dues au grand banditisme des escrocs en cols blancs que sont les politiciens et les lobbyistes de tous bords, qu’est dénoncée la corruption au sein du sénat et du congrès espagnol.
Une bonne leçon de démocratie à méditer et ce, même si la politique dans ses grandes lignes et à l’échelle internationale n’est plus crédible aujourd’hui.
Pendant la ligne directe annuelle avec les Russes, le locataire du Kremlin a abordé la question de l’enquête visant l’ancien directeur du FBI, en notant qu’aucune preuve d’ingérence russe dans l’élection américaine n’avait été présentée.
Vladimir Poutine sur les relations entre les Etats-Unis et la Russie .
Après l’arrêt de Polonium, sur Paris Première, je n’ai pas misé cher sur la peau de Polony à Europe 1. L’éviction de Thomas Sotto, dont elle s’était payé le luxe de dire du bien alors même qu’on lui avait collé au dos l’écriteau des bannis, était le prélude. La voici elle-même éjectée de la revue de presse qu’elle faisait trop bien, avec trop d’humour et trop d’audience pour que le nouveau maître de la tranche horaire, Patrick Cohen, n’en prenne pas ombrage avant même toute cohabitation.
Cela faisait une semaine qu’elle en parlait. Elle avait demandé que l’on restât discret, en attendant l’ultime round de négociations. Mais Arnaud Lagardère, que l’on sait si compétent dans la gestion de l’empire de papa, a joué au chef.
Que lui fait-on payer ? Peut-être pas ce qu’elle disait sur Europe, qui était de toute façon tributaire de l’actualité — sauf à penser que le pouvoir politique, qui l’amuse ou qui ne l’amuse pas, ou le pouvoir médiatique, dont elle égratignait parfois les belles plumes si rarement prétentieuses, ont décidé de se tenir par la main et de nettoyer tout ce qui ne « marche » pas à à l’uniçon, comme le « mur du çon » cher au Canard.
Résumons. Pujadas — pourquoi Pujadas, sinon parce que Delphine Ernotte, qui se sentait sur siège éjectable, voulait faire un sacrifice au nouveau pouvoir en espérant dévier la foudre jupitérienne — a été viré de France 2 alors que son Journal progressait nettement, et avait rattrapé celui de TF1. Polony, qui n’aura plus les divans de Paris Première pour y distiller un peu d’intelligence dans un monde de brutes. Moi-même, remercié par le Point.fr pour incompatibilité politique — alors même qu’ils affichaient depuis trois ans, sous mon nom, ma proximité avec NDA. Il y en aura d’autres. La démocratie est en marche. Mais si l’on tente d’éliminer tous les souverainistes de France, de NDA à Mélenchon, cela va faire du monde. Quant à prétendre qu’aimer la langue et la culture françaises c’est entrer dans le point Godwin…
Le plus drôle, c’est que l’on fait surtout payer à Polony les gentillesses qu’elle écrit hebdomadairement dans le Figaro. Billard indirect. Que voulez-vous, la bêtise n’est pas son fort, et par les temps qui courent, c’est un défaut capital : la preuve, on va chercher Patrick Cohen, l’homme qui sur France Inter tenait absolument à faire dire à NDA qu’il s’était fâché avec moi. Ou qui avait jadis reproché à Frédéric Taddeï, qui est un vrai homme de télé, lui, d’inviter des « cerveaux malades » — ce qui lui avait valu déjà il y a quatre ans d’être traité de « censeur des ondes officielles d’Etat ». Le même Patrick Cohen a tenté en 2015 de faire virer Yann Moix du Figaro, pour une chronique qui lui déplaisait. Petite pointure.
Mais voilà, au Figaro, pour le moment, ils la gardent — après tout, boulevard Haussmann, ils votaient plutôt Fillon, et ils ne se sont ralliés que du bout des dents à Napoléon IV. Elle aura encore pour quelque temps l’occasion de décrypter la politique. Ce qu’elle fait très bien, au passage, sur Polony.tv — l’essayer, c’est l’adopter. Certains ont les dents longues, elle, elle a la canine aiguisée.
Allez, ma chère, vous voici avec un peu de temps libre — pas trop, j’espère, il faut bien vivre, et de surcroît on a besoin de vous. Il ne vous reste plus qu’à user de votre talent pour écrire ce roman des médias qui sera le Bel-Ami du XXIème siècle, le genre qui se croit beau gosse irrésistible, qui a plus ou moins raté ses études, conquis la radio et la télé au prix de cabotinages ou de vulgarités satisfaites — les modèles sont si nombreux que l’embarras du choix vous guette.
Jean-Paul Brighelli
LA BELLE POLONY PARLE DE LA FRANCE INSOUMISE QUI EST PERDUE.
LA FRANCE INSOUMISE AVEC A SA TÊTE JEAN LUC MÉLENCHON ON VOTÉS POUR SAVOIR QUELLE SERAIT LA CONSIGNE DE VOTE A SUIVRE POUR LE SECOND TOUR !
COMME S’ILS ÉTAIENT A LA TÊTE D’UN TROUPEAU DE BOVINS QUI SUIVRA LES CONSIGNES !!! DÉCIDÉMENT !
Cette main, la mienne fera désormais partie de ma signature.
Et pour Rappel :
Quand Patrick Cohen se fait remettre sur le droit chemin par ses auditeurs et se fait prendre la main dans le sac.
Merveilleuse vidéo à voir ou à revoir et surtout à partager afin de comprendre et le moment est propice, à quel point nos médias nous enfument
Alors que l’incertitude continue de régner dans le monde, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende sur ses anticipations de quantitative Easing (Planche à billets), sur les fluctuations de devises et sur bien d’autres événements économiques mondiaux majeurs vient d’annoncer surkingworldnews, de l’imminence d’un gigantesque krach
Egon von Greyerz: La plupart des personnalités interviewées sur kingworldnews sont cataloguées comme jouant les Cassandre. Comme nous anticipons des moments plutôt désagréables dans un proche avenir, la plupart des gens n’aiment pas en entendre parler, et du coup, elles préfèrent ne pas prendre en compte nos prévisions. C’est dans la nature humaine que de croire que la situation actuelle se maintiendra ainsi éternellement. Et que ça aille bien ou mal, on peut faire le même constat. Dans les mauvais moments, tout le monde croit que ça ne s’arrêtera jamais. Je me souviens bien des années 1970 au Royaume-Uni lorsque la sévère récession semblait ne jamais vouloir prendre fin. Eh bien, c’est la même chose aujourd’hui, la plupart des gens pensent que l’économie continuera de croître à un rythme soutenu, de même que les actifs tels que les actions et les biens immobiliers continueront de prendre de la valeur. Mais malheureusement, très peu d’entre eux se rendent compte que cette croissance observée depuis des décennies n’est que du vent puisqu’elle ne repose que sur du crédit et de l’impression monétaire.
Dans la mythologie grecque, Cassandre est la fille de Priam, le roi de Troie. Elle reçoit d’Apollon le don de prédire l’avenir mais, comme elle se refuse à lui, il décrète que ses prédictions ne seront jamais crues, même de sa famille. Et c’est exactement ce qui se passe avec les Cassandre interviewées sur kingworldnews. Beaucoup d’entre nous savent pertinemment comment se terminera cette mauvaise gestion de l’économie qui dure depuis plus d’un siècle maintenant. Petit à petit, la situation s’est détériorée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune solution. Dorénavant, lorsque les bulles d’endettement ainsi que les bulles d’actifs viendront à imploser, cela aura des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale ainsi que pour la plupart des gens sur la planète. Mais comme pour Cassandre, personne ne nous croit lorsque nous dévoilons l’issue la plus probable de cette énorme pyramide de Ponzi créée par les gouvernements et les banques centrales.
Ne vous méprenez pas, nous n’avons reçu aucun pouvoir prophétique d’Apollon ou de tout autre dieu. Mais certains d’entre nous sommes parfaitement convaincus que l’on ne peut pas construire une prospérité sur un mensonge, sur de l’impression monétaire voire en violant les principes fondamentaux de l’économie. Nous vivons maintenant dans un monde où les mensonges permanents sont devenus la vérité.
Comme le disait George Orwell:
« Le concept même de la vérité objectif disparaît du monde. Les mensonges passeront pour faits historiques. »
Pour qu’un programme de Ponzi puisse réussir, il faut que les participants à cette expérience croient qu’ils seront tous gagnants. la cupidité inhérente à l’être humain les empêche de voir qu’un système de Ponzi finit toujours par péricliter car il arrive toujours un moment où il n’y a plus assez d’argent frais pour le faire fonctionner et les gens finissent par tout perdre. Dans une économie moderne, des sommes d’argent illimitées peuvent être imprimées ou créées électroniquement. Et lorsqu’arriveront les problèmes, les gouvernements essaieront de sauver le monde au travers d’une vaine tentative d’impression monétaire sans précédent. Mais tout cet argent fabriqué et qui ne repose sur rien, n’aura plus aucune valeur. Sinon, pourquoi ne pas simplement imprimer des quantités illimitées d’argent et arrêter de produire et de travailler. On vivrait alors dans un monde paradisiaque où l’on ne travaillerait plus et tout le monde serait riche. Mais la vie n’est malheureusement pas aussi simple.
Cette expérience d’impression monétaire qui dure depuis un siècle environ, touche à sa fin. Au cours des 100 dernières années, toutes les principales devises ont plongé de 97 à 99% par rapport à l’Or physique. Il est pratiquement garanti qu’elle baisseront encore de 1 à 3% jusqu’à ce qu’elles finissent par atteindre leur valeur intrinsèque, à savoir ZÉRO. Mais n’oubliez pas que cette baisse signifie que ces monnaies auront perdu toute leur valeur et qu’elles ne vaudront plus rien.
Même si Orwell a raison, les mensonges dominent aujourd’hui sur la vérité, mais heureusement qu’avec le temps, la vérité finira par l’emporter.
Comme l’a dit Winston Churchill:
« La vérité est incontournable. La malice a beau l’attaquer; l’ignorance la moquer; en fin de compte, elle subsiste ! »
Depuis 2006, la dette mondiale a augmenté de façon exponentielle et s’élève maintenant à environ 250.000 milliards de dollars. Tout ceci a été mené par les banques centrales afin d’essayer d’empêcher au système financier de s’effondrer. Les bilans des trois principales banques centrales ont tous progressivement augmenté au cours de la même période. C’est une compétition sans fin à qui imprimera le plus. Pendant quelques années, la Fed était en tête, mais depuis 2015, la BoJ et la BCE ont rapidement rattrapé leur retard.Ces trois principales banques centrales ont maintenant imprimé environ 4500 milliards de dollars chacune, alors qu’elles en étaient à moins de 1000 milliards de dollars avant le début de ce siècle. Ce plafond actuelle de 4500 milliards de dollars va croître. Au cours des 12 à 18 prochains mois, la Fed va commencer à accélérer son rythme d’impression monétaire en ajoutant plusieurs milliers de milliards de dollars voire même des dizaines de milliers de milliards de dollars à son bilan. En manipulant les marchés et en injectant des liquidités d’une manière illimitée, les banques centrales ne font pas que repousser l’inévitable disparition du système financier actuel, mais elles créent également une fausse prospérité en propulsant les marchés boursiers mondiaux vers de nouveaux sommets historiques. Personne ne devrait croire que les nouveaux plus hauts que nous observons actuellement sur de nombreux marchés à travers le monde correspondent à une réelle croissance. Cette hausse repose principalement sur l’action des banques centrales qui injectent des liquidités, ce qui engendre des valorisations excessives et des P.E.R (rapport de la capitalisation boursière sur les bénéfices nets) jamais observés depuis la bulle internet en an 2000.
Etats-Unis: Malgré des discours qui voudraient être rassurants, la FED continue à imprimer en catimini.
Le graphique ci-dessous montre la corrélation parfaite entre l’impression monétaire et l’augmentation du cours des actions. En mars 2009, le bilan combiné de la Fed, de la BoJ et de la BCE était de 5800 milliards de dollars, alors que l’indice S&P500 se situait à 700 points. Depuis, les bilans des trois principales banques centrales ont été multipliés par 2,3 et atteignent dorénavant collectivement 13.600 milliards de dollars, et le S&P500 a vu sa valorisation multipliée par 3,5 et atteint aujourd’hui 2400 points. Voilà où le monde en est aujourd’hui.
Pour voir les cours des actions augmenter, il faudra continuer d’imprimer de l’argent. Pour que le PIB augmente d’un dollar, les banques centrales doivent imprimer plusieurs dollars. Parallèlement, des milliards de dollars de contrats or-Papier doivent être créés et vendus pour faire baisser le cours de l’Or. Parce qu’un cours élevé de l’Or physique serait le signe d’une très mauvaise gestion économique et ils feront tout pour étouffer la hausse du cours de l’Or. Du coup, vous comprenez bien que nous vivons constamment dans le mensonge. Si Cassandre avait vu cela, elle aurait mis en garde tout le monde, mais personne ne l’aurait écoutée. Et pour les Cassandre d’aujourd’hui, c’est pareil. Très peu de gens souhaitent entendre nos mises en garde et la plupart d’entre eux pensent que nous sommes fous.
Jusqu’à ce que la vérité éclate, la dette continuera d’augmenter. Mais je ne parle pas seulement du bilan de la Fed. La dette publique américaine est de 20.000 milliards de dollars et va au moins doubler au cours des 8 prochaines années, comme c’est le cas tous les 8 ans depuis 1980. En outre, de plus en plus de secteurs aux Etats-Unis dépassent les 1.000 milliards de dollars d’endettement. Actuellement, les ménages américains ont une dette de plus de 12.700 milliards de dollars, les prêts automobiles atteignent plus de 1.100 milliards de dollars et les dettes étudiantes sont supérieures à 1.400 milliards de dollars. Pour chacun de ces pans de l’économie américaine, l’endettement dépasse les 1.000 milliards de dollars et n’arrête pas d’augmenter. Il n’y a pas que les dettes qui augmentent, mais également les créances douteuses. Au final, la plupart de ces dettes deviendront des créances douteuses qui ne seront jamais remboursées. De plus, la dette des entreprises américaines augmente et a augmenté de 8.000 milliards de dollars depuis 2010.
L’endettement n’est pas qu’Américain, il est Mondial
Il n’y a pas que la dette américaine qui augmente. Nous observons la même tendance en Europe, en Asie, au Canada, en Australie et sur les marchés émergents.
En plus de toutes ces dettes, les retraites sont littéralement sous financées, et cela constituera un « énorme problème » pour la population mondiale. (Fonds de pension américains: Bombe à retardement !) Les populations vieillissent dans de nombreux pays comme au Japon, en Chine et en Europe et cet « énorme problème » mènera à la misère humaine. Aux Etats-Unis, 10.000 américains atteignent 65 ans chaque jour! La plupart d’entre eux ne disposeront pas d’une épargne-retraite suffisante pour pouvoir vivre de façon confortable le reste de leur vie, et qu’en sera-t-il lorsque la grande dépression frappera ?
Depuis quelques temps, le chômage aux Etats-Unis indique une économie moins dynamique que ce que la Fed peut dire. Cela étant, la Fed prévoit normalement de relever encore les taux deux fois cette année. Comme je l’ai expliqué la semaine dernière, Il semble que le dollar ait atteint un pic en décembre 2016 et qu’il entamera bientôt son voyage vers sa valeur intrinsèque de zéro.
Le long marché haussier de l’Or est de retour.
Plus important encore, un dollar plus faible montre que le long marché haussier de l’Or est de retour. La prochaine pause pourrait se faire à 1360 dollars l’once. L’Or ne franchira peut-être pas ce niveau avant l’automne, mais dès lors que ce seuil sera franchi, la hausse sera alors très rapide.
En termes de préservation de patrimoine, il faut tenir compte de deux facteurs majeurs:
1. Au niveau mondial, le risque n’a jamais été aussi élevé dans toute l’histoire. Je veux parler des risques économiques, financiers, géopolitiques et cybernétiques. Les investisseurs ne doivent pas croire aux mensonges et à la propagande des gouvernements et des médias qu’ils reçoivent quotidiennement. Tout n’est pas aussi rose qu’on vous le dit. Bien au contraire, tout est très, très pourri ! (Pour paraphraser le Hamlet de Shakespeare).
2. L’Or physique offre la meilleure protection et est l’assurance ultime contre un monde pourri. Comme toute police d’assurance, l’Or doit être détenu et stocké en toute sécurité, en dehors du système financier avant que la catastrophe ne se produise. A 1280 dollars l’once, c’est la moins chère des assurances et elle vous permettra de vous protéger face au risque d’une destruction totale de la plupart des devises et des actifs.
C’est un coup de tonnerre diplomatique au Moyen-Orient. L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar. L’émirat, qui doit organiser le Mondial de football en 2022 et qui n’a cessé ces dernières années d’accroître son poids dans la région, se retrouve mis au ban des pays du golfe Persique, en raison de son « soutien au terrorisme ». Il a en outre été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen sous la direction de Riyad. Ce séisme diplomatique est intervenu 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui a demandé aux pays musulmans d’agir de manière décisive contre l’extrémisme religieux.
David Pujadas a présenté son dernier journal télévisé sur France 2, jeudi 8 juin, après 16 ans à la tête de l’édition. « Ça a été un immense honneur de vous accompagner toutes ces années », a réagi le journaliste, ému, à la fin du JT. Des dizaines de membres de la rédaction étaient présents autour de lui pour saluer sa carrière à France Télévisions.
David Pujadas a été l’artisan de la remontée des audiences du JT de France 2, qui talonne de plus en plus celui de TF1, avec une moyenne cette saison à 4,9 millions de téléspectateurs pour 20,5% de part d’audience. Il a également marqué les quatre dernières élections présidentielles en animant les soirées électorales et en présentant les émissions politiques « Des paroles et des actes » et « L’émission politique ».
David Pujadas sera remplacé par Anne-Sophie Lapix, à la rentrée. Le « joker » du présentateur, Julian Bugier, assurera l’essentiel de l’intérim entre le lundi 12 juin et l’arrivée de la journaliste. Elle présente actuellement l’émission « C à vous », sur France 5.
Après les américains de « Fox News » qui nous ont fait rêver l’an dernier avec leur « No-Go Zone » en France, le petit journal de Canal plus nous offre une bombe venue cette fois-ci de Russie.
La chaîne « Russia 24 » qui propose un reportage de 6 minutes sur les « Euro septiques » déforme voir même invente les témoignages des intervenants. Une perle en matière de propagande et de désinformation.
Ne soyons pas dupes et restons vigilants alors qu’un conflit mondial se prépare !
Dans ce monde qui devient morne et dont l’avenir semble plus qu’incertain je me devais de faire l’apologie de cet artiste qui durant mon enfance, mon adolescence et aujourd’hui encore continue à me faire éclater de rire, j’ai nommé : Louis De Funes.
Nous sommes des millions à nous réjouir de voir ou revoir chacun de ses films qui aujourd’hui sont incontestablement devenus des chefs d’œuvre.
Je vous ai concocté un petit montage d’environ 60 minutes qui retrace la carrière de cet acteur musicien incomparable et inoubliable et c’est en passant par les aventures de Rabi Jacob en allant faire un tour chez les Gendarmes, après un détour chez Fantômas, chez Oscar ou encore dans l’église de Saint-Laurent dans le village de Magalas dans le département français de l’Hérault en région Occitanie ou fut tourné une des scènes culte du « Petit baigneur » etc… que je vous propose de rire une fois de plus avec cet acteur qui restera à tout jamais dans nos cœurs.
Quelques documents inédits sont également à voir dans ce clip.
1946 : La Tentation de Barbizon de Jean Stelli : le portier du cabaret Le Paradis
1946 : Dernier Refuge de Marc Maurette : l’employé du wagon-restaurant
1947 : Six heures à perdre d’Alex Joffé et Jean Lévitte : le chauffeur de Léopold de Witt
1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Émile, le garçon épicier / un garçon à la noce
1947 : Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : un client d’un café
1948 : Croisière pour l’inconnu de Pierre Montazel : le cuistot du yacht
1949 : Du Guesclin de Bernard de Latour : l’astrologue / un personnage de la cour / un mendiant / un mercenaire espagnol
1949 : Rendez-vous avec la chance de Emil-Edwin Reinert : le garçon de café
1949 : Je n’aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l’orchestre à la répétition
1949 : Mission à Tanger d’André Hunebelle : le général espagnol
1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : figuration
1949 : Au revoir monsieur Grock de Pierre Billon : Un spectateur (figuration)
1949 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : un soldat (figuration)
1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : le guide
1949 : Millionnaires d’un jour d’André Hunebelle : l’avocat de Philippe
1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
1949 : Un certain monsieur d’Yves Ciampi : Thomas Boudebœuf, le journaliste
1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : l’homme qui se fait arracher une dent / un envoyé du bourgmestre
1949 : Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker : rôle coupé au montage
Années 1950
1950 : Quai de Grenelle de Emil-Edwin Reinert : le quincaillier
1950 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, le gangster
1950 : Boniface somnambule de Maurice Labro : Anatole
1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Gibaud : Hippolyte, le professeur de musique
1950 : L’Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiatre
1950 : Bibi Fricotin de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
1951 : Knock de Guy Lefranc : le malade qui a perdu cent grammes
1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle coupé au montage
1951 : Édouard et Caroline de Jacques Becker : rôle coupé au montage
1951 : La Rose rouge de Marcello Pagliero : le poète Manito
1951 : Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d’attente
1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : figuration
1951 : La Passante d’Henri Calef : l’éclusier
1951 : La Poison de Sacha Guitry : André Chevillard
1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire de Maurice Labro : le conseiller
1951 : Le Dindon de Claude Barma : le gérant
1951 : Ma femme est formidable d’André Hunebelle : le skieur qui cherche une chambre
1951 : Les loups chassent la nuit de Bernard Borderie : le barman
1951 : Le Voyage en Amérique d’Henri Lavorel : l’employé d’Air France
1952 : Les Sept Péchés capitaux, sketch La Paresse de Jean Dréville : Gaston Martin
1952 : Ils étaient cinq de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
1952 : Les Dents longues de Daniel Gélin : l’employé du laboratoire photo
1952 : Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois : M. Charles
1952 : La Fugue de monsieur Perle de Pierre Gaspard-Huit : le fou qui pêche dans un lavabo
1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : le garçon de café
1952 : Je l’ai été trois fois de Sacha Guitry : l’interprète du sultan
1952 : Monsieur Taxi d’André Hunebelle : le peintre de la place du Tertre
1952 : Monsieur Leguignon lampiste de Maurice Labro : un habitant du quartier
1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : le docteur
1952 : L’amour n’est pas un péché de Claude Cariven : M. Cottin
1952 : La Putain respectueuse de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
1952 : La Tournée des grands ducs d’André Pellenc et Norbert Carbonnaux : le directeur de l’hôtel
1952 : Tambour battant de Georges Combret : un maître d’arme
1953 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : un client attablé
1953 : La Vie d’un honnête homme de Sacha Guitry : Émile, le valet de chambre
1953 : L’Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi : M. Chanteau
1953 : Dortoir des grandes d’Henri Decoin : M. Triboudot, le photographe
1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : M. Lorette
1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois
1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : M. Rachoux
1953 : Le Secret d’Hélène Marimon d’Henri Calef : M. Ravan
1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
1953 : Mon frangin du Sénégal de Guy Lacourt : le docteur
1953 : Poisson d’avril de Gilles Grangier : le garde-pêche
1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac : l’inspecteur de police Michel Lebœuf
1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : le projectionniste ambulant
1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray
1954 : Les Corsaires du bois de Boulogne de Norbert Carbonnaux : le commissaire de police
1954 : Escalier de service, sketch Les Grimaldi de Carlo Rim : Césare Grimaldi
1954 : Les hommes ne pensent qu’à ça d’Yves Robert : Célosso
1954 : Les Intrigantes d’Henri Decoin : M. Marcange
1954 : Mam’zlle Nitouche d’Yves Allégret : le maréchal des logis Pétrot
1954 : Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil : M. Pilate
1954 : Papa, maman, la bonne et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot-la-Bonne-Affaire, le barman du Lotus
1954 : La Reine Margot de Jean Dréville : René, l’alchimiste de Catherine de Médicis
1954 : Scènes de ménage d’André Berthomieu : M. Boulingrin
1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier
1954 : Les Impures de Pierre Chevalier : le chef de train
1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Laurent Passementier
1955 : Ingrid : Die Geschichte eines Fotomodells de Géza von Radványi : D’Arrigio
1955 : L’Impossible Monsieur Pipelet d’André Hunebelle : Oncle Robert
1955 : Les Hussards d’Alex Joffé : Luigi, le sacristain
1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
1955 : Frou-Frou d’Augusto Genina : le colonel Cousinet-Duval
1956 : La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara : Jambier
1956 : La Bande à papa de Guy Lefranc : l’inspecteur principal Victor-Eugène Merlerin
1956 : Bonjour sourire de Claude Sautet : M. Bonœil
1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier
1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : Paulo-les-Chiens
1956 : Courte Tête de Norbert Carbonnaux : le père Graziani / Prosper / le colonel Luc de La Frapinière
1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
1957 : Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey : Pierre Cousin
1958 : Ni vu… Ni connu… d’Yves Robert : Léon Blaireau
1958 : Taxi, Roulotte et Corrida d’André Hunebelle : Maurice Berger
1958 : La Vie à deux de Clément Duhour : maître Stéphane
1959 : Fripouillard et Cie de Steno : Hector Curto
1959 : Un coup fumant ou Toto à Madrid de Steno : le professeur Francisco Montiel
1959 : Mon pote le gitan de François Gir : M. Védrines
Années 1960
1960 : Certains l’aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin
1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Émile Durand
1960 : Candide ou l’Optimisme au XXe siècle de Norbert Carbonnaux : l’homme de la Gestapo
1961 : Le Capitaine Fracasse de Pierre Gaspard-Huit : Scapin
1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry : les frères Viralot
1961 : Dans l’eau qui fait des bulles, ou Le garde-champêtre mène l’enquête de Maurice Delbez : Paul Ernzer
1962 : La Vendetta de Jean Chérasse : Amoretti
1962 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch « L’Homme de l’avenue » : le barman du Blue Bar
1962 : Le Gentleman d’Epsom de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux
1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : le vacancier énervé
1962 : Le Diable et les Dix Commandements, sketch Tu ne déroberas point de Julien Duvivier : Antoine Vaillant
1963 : Les Veinards, sketch Le Gros Lot de Jack Pinoteau : Antoine Beaurepaire
1963 : Pouic-Pouic de Jean Girault : Léonard Monestier
1963 : Carambolages de Marcel Bluwal : Norbert Charolais
1964 : Faites sauter la banque ! de Jean Girault : Victor Garnier
1964 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner : Jacques, dit « Jockey Jack »
1964 : Une souris chez les hommes ou Un drôle de caïd de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais
1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1964 : Fantômas d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
1965 : Le Corniaud de Gérard Oury : Léopold Saroyan
1965 : Les Bons Vivants ou Un grand seigneur, sketch Les bons vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner : Léon-Louis-Marie Haudepin
1965 : Le Gendarme à New York de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1965 : Fantômas se déchaîne d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
1966 : Le Grand Restaurant de Jacques Besnard : Septime
1966 : La Grande Vadrouille de Gérard Oury : Stanislas Lefort
1967 : Fantômas contre Scotland Yard d’André Hunebelle : le commissaire Paul Juve
1967 : Les Grandes Vacances de Jean Girault : Charles Bosquier
1967 : Oscar d’Édouard Molinaro : Bertrand Barnier – également scénariste
1968 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume
1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray
1968 : Le gendarme se marie de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1969 : Hibernatus d’Édouard Molinaro : Hubert Barrère de Tartas – également scénariste
Années 1970
1970 : L’Homme orchestre de Serge Korber : Édouard alias Evan Evans
1970 : Le Gendarme en balade de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1971 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier
1971 : Jo de Jean Girault : Antoine Brisebard
1971 : La Folie des grandeurs de Gérard Oury : Don Salluste
1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury : Victor Pivert
1976 : L’Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : Charles Duchemin
1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze
1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
Années 1980
1980 : L’Avare de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon – également réalisateur et scénariste
1981 : La Soupe aux choux de Jean Girault : Claude Ratinier, dit Le Glaude – également scénariste
1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault et Tony Aboyantz : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
Courts métrages
1951 : Station mondaine de Marcel Gibaud : le narrateur
1951 : Un amour de parapluie de Jean Laviron
1951 : Boîte à vendre de Claude-André Lalande : un artiste
1951 : Champions Juniors de Pierre Blondy : le père autoritaire
1951 : 90 degrés à l’ombre de Norbert Carbonnaux : le personnage central de sketches consacrés au vin et à l’alcool
1952 : Le Huitième Art et la Manière de Maurice Regamey : un fan de radio
1953 : Le Rire de Maurice Regamey : un conférencier
1953 : Visite au Salon des arts ménagers
Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle de M. Dupont, reste chez lui pendant que sa femme se rend au Salon des arts ménagers.
1954 : Maurice Chevalier et le Recensement
Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle d’un agent recenseur, pose des questions à Maurice Chevalier.
1963 : Le Café liégeois de Pierre Tchernia
1966 : Maurice Chevalier de Mirea Alexandresco
Louis de Funès interviewe Maurice Chevalier à son domicile.
Projets non aboutis
1975 : Merci Patron de Jean Girault : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
1975 : Le Crocodile de Gérard Oury : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré : devait jouer le rôle du demi-frère d’Adolf Hitler[1]. En raison de sa mort, le rôle est joué par Jacques Villeret.