Espagne, Podemos : « Vous avez plus de membres mis en examen que d’élus au Congrès et au Sénat ! »

Le capitalisme espagnol s’en prend plein la face avec ces déclarations :

C’est par la voix de Irene Montero, députée du parti politique espagnol « Podemos » qui en ces temps de crises dues au grand banditisme des escrocs en cols blancs que sont les politiciens et les lobbyistes de tous bords, qu’est dénoncée la corruption au sein du sénat et du congrès espagnol.

Une bonne leçon de démocratie à méditer et ce, même si la politique dans ses grandes lignes et à l’échelle internationale n’est plus crédible aujourd’hui.

 

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Politique : Poutine compare l’ex-directeur du FBI à Snowden et se dit prêt à lui accorder l’asile politique

Pendant la ligne directe annuelle avec les Russes, le locataire du Kremlin a abordé la question de l’enquête visant l’ancien directeur du FBI, en notant qu’aucune preuve d’ingérence russe dans l’élection américaine n’avait été présentée.

Vladimir Poutine sur les relations entre les Etats-Unis et la Russie .

Source de la vidéo :

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Médias : Natacha Polony évincée, la chasse aux sorcières est lancée, en marche vers la mise au pas des médias

Après l’arrêt de Polonium, sur Paris Première, je n’ai pas misé cher sur la peau de Polony à Europe 1. L’éviction de Thomas Sotto, dont elle s’était payé le luxe de dire du bien alors même qu’on lui avait collé au dos l’écriteau des bannis, était le prélude. La voici elle-même éjectée de la revue de presse qu’elle faisait trop bien, avec trop d’humour et trop d’audience pour que le nouveau maître de la tranche horaire, Patrick Cohen, n’en prenne pas ombrage avant même toute cohabitation.
Cela faisait une semaine qu’elle en parlait. Elle avait demandé que l’on restât discret, en attendant l’ultime round de négociations. Mais Arnaud Lagardère, que l’on sait si compétent dans la gestion de l’empire de papa, a joué au chef.
Que lui fait-on payer ? Peut-être pas ce qu’elle disait sur Europe, qui était de toute façon tributaire de l’actualité — sauf à penser que le pouvoir politique, qui l’amuse ou qui ne l’amuse pas, ou le pouvoir médiatique, dont elle égratignait parfois les belles plumes si rarement prétentieuses, ont décidé de se tenir par la main et de nettoyer tout ce qui ne « marche » pas à à l’uniçon, comme le « mur du çon » cher au Canard.
Résumons. Pujadas — pourquoi Pujadas, sinon parce que Delphine Ernotte, qui se sentait sur siège éjectable, voulait faire un sacrifice au nouveau pouvoir en espérant dévier la foudre jupitérienne — a été viré de France 2 alors que son Journal progressait nettement, et avait rattrapé celui de TF1. Polony, qui n’aura plus les divans de Paris Première pour y distiller un peu d’intelligence dans un monde de brutes. Moi-même, remercié par le Point.fr pour incompatibilité politique — alors même qu’ils affichaient depuis trois ans, sous mon nom, ma proximité avec NDA. Il y en aura d’autres. La démocratie est en marche. Mais si l’on tente d’éliminer tous les souverainistes de France, de NDA à Mélenchon, cela va faire du monde. Quant à prétendre qu’aimer la langue et la culture françaises c’est entrer dans le point Godwin…

Le plus drôle, c’est que l’on fait surtout payer à Polony les gentillesses qu’elle écrit hebdomadairement dans le Figaro. Billard indirect. Que voulez-vous, la bêtise n’est pas son fort, et par les temps qui courent, c’est un défaut capital : la preuve, on va chercher Patrick Cohen, l’homme qui sur France Inter tenait absolument à faire dire à NDA qu’il s’était fâché avec moi. Ou qui avait jadis reproché à Frédéric Taddeï, qui est un vrai homme de télé, lui, d’inviter des « cerveaux malades » — ce qui lui avait valu déjà il y a quatre ans d’être traité de « censeur des ondes officielles d’Etat ». Le même Patrick Cohen a tenté en 2015 de faire virer Yann Moix du Figaro, pour une chronique qui lui déplaisait. Petite pointure.
Mais voilà, au Figaro, pour le moment, ils la gardent — après tout, boulevard Haussmann, ils votaient plutôt Fillon, et ils ne se sont ralliés que du bout des dents à Napoléon IV. Elle aura encore pour quelque temps l’occasion de décrypter la politique. Ce qu’elle fait très bien, au passage, sur Polony.tv — l’essayer, c’est l’adopter. Certains ont les dents longues, elle, elle a la canine aiguisée.
Allez, ma chère, vous voici avec un peu de temps libre — pas trop, j’espère, il faut bien vivre, et de surcroît on a besoin de vous. Il ne vous reste plus qu’à user de votre talent pour écrire ce roman des médias qui sera le Bel-Ami du XXIème siècle, le genre qui se croit beau gosse irrésistible, qui a plus ou moins raté ses études, conquis la radio et la télé au prix de cabotinages ou de vulgarités satisfaites — les modèles sont si nombreux que l’embarras du choix vous guette.

Jean-Paul Brighelli

LA BELLE POLONY PARLE DE LA FRANCE INSOUMISE QUI EST PERDUE.

LA FRANCE INSOUMISE AVEC A SA TÊTE JEAN LUC MÉLENCHON ON VOTÉS POUR SAVOIR QUELLE SERAIT LA CONSIGNE DE VOTE A SUIVRE POUR LE SECOND TOUR !
COMME S’ILS ÉTAIENT A LA TÊTE D’UN TROUPEAU DE BOVINS QUI SUIVRA LES CONSIGNES !!! DÉCIDÉMENT !

Cette main, la  mienne fera désormais partie de ma signature.

Et pour Rappel :

Quand Patrick Cohen se fait remettre sur le droit chemin par ses auditeurs et se fait prendre la main dans le sac.

Merveilleuse vidéo à voir ou à revoir et surtout à partager afin de comprendre et le moment est propice, à quel point nos médias nous enfument

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Egon Von Greyerz: « Croyez moi si vous le voulez, mais un krach gigantesque est imminent. »

Alors que l’incertitude continue de régner dans le monde, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende sur ses anticipations de quantitative Easing (Planche à billets), sur les fluctuations de devises et sur bien d’autres événements économiques mondiaux majeurs vient d’annoncer surkingworldnews, de l’imminence d’un gigantesque krach

Egon von Greyerz: La plupart des personnalités interviewées sur kingworldnews sont cataloguées comme jouant les Cassandre. Comme nous anticipons des moments plutôt désagréables dans un proche avenir, la plupart des gens n’aiment pas en entendre parler, et du coup, elles préfèrent ne pas prendre en compte nos prévisions. C’est dans la nature humaine que de croire que la situation actuelle se maintiendra ainsi éternellement. Et que ça aille bien ou mal, on peut faire le même constat. Dans les mauvais moments, tout le monde croit que ça ne s’arrêtera jamais. Je me souviens bien des années 1970 au Royaume-Uni lorsque la sévère récession semblait ne jamais vouloir prendre fin. Eh bien, c’est la même chose aujourd’hui, la plupart des gens pensent que l’économie continuera de croître à un rythme soutenu, de même que les actifs tels que les actions et les biens immobiliers continueront de prendre de la valeur. Mais malheureusement, très peu d’entre eux se rendent compte que cette croissance observée depuis des décennies n’est que du vent puisqu’elle ne repose que sur du crédit et de l’impression monétaire.

Dans la mythologie grecque, Cassandre est la fille de Priam, le roi de Troie. Elle reçoit d’Apollon le don de prédire l’avenir mais, comme elle se refuse à lui, il décrète que ses prédictions ne seront jamais crues, même de sa famille. Et c’est exactement ce qui se passe avec les Cassandre interviewées sur kingworldnews. Beaucoup d’entre nous savent pertinemment comment se terminera cette mauvaise gestion de l’économie qui dure depuis plus d’un siècle maintenant. Petit à petit, la situation s’est détériorée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune solution. Dorénavant, lorsque les bulles d’endettement ainsi que les bulles d’actifs viendront à imploser, cela aura des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale ainsi que pour la plupart des gens sur la planète. Mais comme pour Cassandre, personne ne nous croit lorsque nous dévoilons l’issue la plus probable de cette énorme pyramide de Ponzi créée par les gouvernements et les banques centrales.

Ne vous méprenez pas, nous n’avons reçu aucun pouvoir prophétique d’Apollon ou de tout autre dieu. Mais certains d’entre nous sommes parfaitement convaincus que l’on ne peut pas construire une prospérité sur un mensonge, sur de l’impression monétaire voire en violant les principes fondamentaux de l’économie. Nous vivons maintenant dans un monde où les mensonges permanents sont devenus la vérité.

Comme le disait George Orwell:

« Le concept même de la vérité objectif disparaît du monde. Les mensonges passeront pour faits historiques. »

Pour qu’un programme de Ponzi puisse réussir, il faut que les participants à cette expérience croient qu’ils seront tous gagnants. la cupidité inhérente à l’être humain les empêche de voir qu’un système de Ponzi finit toujours par péricliter car il arrive toujours un moment où il n’y a plus assez d’argent frais pour le faire fonctionner et les gens finissent par tout perdre. Dans une économie moderne, des sommes d’argent illimitées peuvent être imprimées ou créées électroniquement. Et lorsqu’arriveront les problèmes, les gouvernements essaieront de sauver le monde au travers d’une vaine tentative d’impression monétaire sans précédent. Mais tout cet argent fabriqué et qui ne repose sur rien, n’aura plus aucune valeur. Sinon, pourquoi ne pas simplement imprimer des quantités illimitées d’argent et arrêter de produire et de travailler. On vivrait alors dans un monde paradisiaque où l’on ne travaillerait plus et tout le monde serait riche. Mais la vie n’est malheureusement pas aussi simple.

Cette expérience d’impression monétaire qui dure depuis un siècle environ, touche à sa fin. Au cours des 100 dernières années, toutes les principales devises ont plongé de 97 à 99% par rapport à l’Or physique. Il est pratiquement garanti qu’elle baisseront encore de 1 à 3% jusqu’à ce qu’elles finissent par atteindre leur valeur intrinsèque, à savoir ZÉRO. Mais n’oubliez pas que cette baisse signifie que ces monnaies auront perdu toute leur valeur et qu’elles ne vaudront plus rien.

Même si Orwell a raison, les mensonges dominent aujourd’hui sur la vérité, mais heureusement qu’avec le temps, la vérité finira par l’emporter.

Comme l’a dit Winston Churchill:

« La vérité est incontournable. La malice a beau l’attaquer; l’ignorance la moquer; en fin de compte, elle subsiste ! »

Depuis 2006, la dette mondiale a augmenté de façon exponentielle et s’élève maintenant à environ 250.000 milliards de dollars. Tout ceci a été mené par les banques centrales afin d’essayer d’empêcher au système financier de s’effondrer. Les bilans des trois principales banques centrales ont tous progressivement augmenté au cours de la même période. C’est une compétition sans fin à qui imprimera le plus. Pendant quelques années, la Fed était en tête, mais depuis 2015, la BoJ et la BCE ont rapidement rattrapé leur retard.Ces trois principales banques centrales ont maintenant imprimé environ 4500 milliards de dollars chacune, alors qu’elles en étaient à moins de 1000 milliards de dollars avant le début de ce siècle. Ce plafond actuelle de 4500 milliards de dollars va croître. Au cours des 12 à 18 prochains mois, la Fed va commencer à accélérer son rythme d’impression monétaire en ajoutant plusieurs milliers de milliards de dollars voire même des dizaines de milliers de milliards de dollars à son bilan.
En manipulant les marchés et en injectant des liquidités d’une manière illimitée, les banques centrales ne font pas que repousser l’inévitable disparition du système financier actuel, mais elles créent également une fausse prospérité en propulsant les marchés boursiers mondiaux vers de nouveaux sommets historiques. Personne ne devrait croire que les nouveaux plus hauts que nous observons actuellement sur de nombreux marchés à travers le monde correspondent à une réelle croissance. Cette hausse repose principalement sur l’action des banques centrales qui injectent des liquidités, ce qui engendre des valorisations excessives et des P.E.R (rapport de la capitalisation boursière sur les bénéfices nets) jamais observés depuis la bulle internet en an 2000.

La BCE condamnée à faire tourner la planche à billets tant que l’explosion de l’euro sera perçue

Etats-Unis: Malgré des discours qui voudraient être rassurants, la FED continue à imprimer en catimini.

Le graphique ci-dessous montre la corrélation parfaite entre l’impression monétaire et l’augmentation du cours des actions. En mars 2009, le bilan combiné de la Fed, de la BoJ et de la BCE était de 5800 milliards de dollars, alors que l’indice S&P500 se situait à 700 points. Depuis, les bilans des trois principales banques centrales ont été multipliés par 2,3 et atteignent dorénavant collectivement 13.600 milliards de dollars, et le S&P500 a vu sa valorisation multipliée par 3,5 et atteint aujourd’hui 2400 points. Voilà où le monde en est aujourd’hui.

Pour voir les cours des actions augmenter, il faudra continuer d’imprimer de l’argent. Pour que le PIB augmente d’un dollar, les banques centrales doivent imprimer plusieurs dollars. Parallèlement, des milliards de dollars de contrats or-Papier doivent être créés et vendus pour faire baisser le cours de l’Or. Parce qu’un cours élevé de l’Or physique serait le signe d’une très mauvaise gestion économique et ils feront tout pour étouffer la hausse du cours de l’Or. Du coup, vous comprenez bien que nous vivons constamment dans le mensonge. Si Cassandre avait vu cela, elle aurait mis en garde tout le monde, mais personne ne l’aurait écoutée. Et pour les Cassandre d’aujourd’hui, c’est pareil. Très peu de gens souhaitent entendre nos mises en garde et la plupart d’entre eux pensent que nous sommes fous.

Jusqu’à ce que la vérité éclate, la dette continuera d’augmenter. Mais je ne parle pas seulement du bilan de la Fed. La dette publique américaine est de 20.000 milliards de dollars et va au moins doubler au cours des 8 prochaines années, comme c’est le cas tous les 8 ans depuis 1980. En outre, de plus en plus de secteurs aux Etats-Unis dépassent les 1.000 milliards de dollars d’endettement. Actuellement, les ménages américains ont une dette de plus de 12.700 milliards de dollars, les prêts automobiles atteignent plus de 1.100 milliards de dollars et les dettes étudiantes sont supérieures à 1.400 milliards de dollars. Pour chacun de ces pans de l’économie américaine, l’endettement dépasse les 1.000 milliards de dollars et n’arrête pas d’augmenter. Il n’y a pas que les dettes qui augmentent, mais également les créances douteuses. Au final, la plupart de ces dettes deviendront des créances douteuses qui ne seront jamais remboursées. De plus, la dette des entreprises américaines augmente et a augmenté de 8.000 milliards de dollars depuis 2010.

L’endettement n’est pas qu’Américain, il est Mondial

Il n’y a pas que la dette américaine qui augmente. Nous observons la même tendance en Europe, en Asie, au Canada, en Australie et sur les marchés émergents.

En plus de toutes ces dettes, les retraites sont littéralement sous financées, et cela constituera un « énorme problème » pour la population mondiale. (Fonds de pension américains: Bombe à retardement !) Les populations vieillissent dans de nombreux pays comme au Japon, en Chine et en Europe et cet « énorme problème » mènera à la misère humaine. Aux Etats-Unis, 10.000 américains atteignent 65 ans chaque jour! La plupart d’entre eux ne disposeront pas d’une épargne-retraite suffisante pour pouvoir vivre de façon confortable le reste de leur vie, et qu’en sera-t-il lorsque la grande dépression frappera ?

Depuis quelques temps, le chômage aux Etats-Unis indique une économie moins dynamique que ce que la Fed peut dire. Cela étant, la Fed prévoit normalement de relever encore les taux deux fois cette année. Comme je l’ai expliqué la semaine dernière, Il semble que le dollar ait atteint un pic en décembre 2016 et qu’il entamera bientôt son voyage vers sa valeur intrinsèque de zéro.

Le long marché haussier de l’Or est de retour.

Plus important encore, un dollar plus faible montre que le long marché haussier de l’Or est de retour. La prochaine pause pourrait se faire à 1360 dollars l’once. L’Or ne franchira peut-être pas ce niveau avant l’automne, mais dès lors que ce seuil sera franchi, la hausse sera alors très rapide.

En termes de préservation de patrimoine, il faut tenir compte de deux facteurs majeurs:

1. Au niveau mondial, le risque n’a jamais été aussi élevé dans toute l’histoire. Je veux parler des risques économiques, financiers, géopolitiques et cybernétiques. Les investisseurs ne doivent pas croire aux mensonges et à la propagande des gouvernements et des médias qu’ils reçoivent quotidiennement. Tout n’est pas aussi rose qu’on vous le dit. Bien au contraire, tout est très, très pourri ! (Pour paraphraser le Hamlet de Shakespeare).

2. L’Or physique offre la meilleure protection et est l’assurance ultime contre un monde pourri. Comme toute police d’assurance, l’Or doit être détenu et stocké en toute sécurité, en dehors du système financier avant que la catastrophe ne se produise. A 1280 dollars l’once, c’est la moins chère des assurances et elle vous permettra de vous protéger face au risque d’une destruction totale de la plupart des devises et des actifs.

Source: kingworldnewsVoir les précédents articles d’Egon Von Greyerz

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Qatar : François Asselineau avait donc raison et ce, depuis trois ans.

C’est un coup de tonnerre diplomatique au Moyen-Orient. L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar. L’émirat, qui doit organiser le Mondial de football en 2022 et qui n’a cessé ces dernières années d’accroître son poids dans la région, se retrouve mis au ban des pays du golfe Persique, en raison de son « soutien au terrorisme ». Il a en outre été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen sous la direction de Riyad. Ce séisme diplomatique est intervenu 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui a demandé aux pays musulmans d’agir de manière décisive contre l’extrémisme religieux.

Et voici les explications de François Asselineau, président fondateur du parti UPR

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L’image du jour : Liberté !

Certains hommes sont trop libres pour se soumettre, pour être enchaînés.

Ils n’ont que faire de belles maisons, de belles voitures, du luxe, de l’argent …

Ceux-là sont appelés les fous, les marginaux, les parias, les exclus, les ratés …

En réalité, ils sont la vraie menace pour le système car on ne peut les acheter, ils sont le symbole de la liberté.

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Médias : « Ça a été un immense honneur de vous accompagner » : regardez les adieux de David Pujadas lors de son dernier « 20 heures » sur France 2

Il a fait ses adieux au « 20 heures ».

David Pujadas a présenté son dernier journal télévisé sur France 2, jeudi 8 juin, après 16 ans à la tête de l’édition. « Ça a été un immense honneur de vous accompagner toutes ces années », a réagi le journaliste, ému, à la fin du JT. Des dizaines de membres de la rédaction étaient présents autour de lui pour saluer sa carrière à France Télévisions.

David Pujadas a été l’artisan de la remontée des audiences du JT de France 2, qui talonne de plus en plus celui de TF1, avec une moyenne cette saison à 4,9 millions de téléspectateurs pour 20,5% de part d’audience. Il a également marqué les quatre dernières élections présidentielles en animant les soirées électorales et en présentant les émissions politiques « Des paroles et des actes » et « L’émission politique ».

David Pujadas sera remplacé par Anne-Sophie Lapix, à la rentrée. Le « joker » du présentateur, Julian Bugier, assurera l’essentiel de l’intérim entre le lundi 12 juin et l’arrivée de la journaliste. Elle présente actuellement l’émission « C à vous », sur France 5.

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Fakes News, Amalgames et propagande que ce soit dans un camp ou dans l’autre, attention à la manipulation

Après les américains de « Fox News » qui nous ont fait rêver l’an dernier avec leur « No-Go Zone » en France, le petit journal de Canal plus nous offre une bombe venue cette fois-ci de Russie.

La chaîne « Russia 24 » qui propose un reportage de 6 minutes sur les « Euro septiques » déforme voir même invente les témoignages des intervenants. Une perle en matière de propagande et de désinformation.

Ne soyons pas dupes et restons vigilants alors qu’un conflit mondial se prépare !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture et Cinéma : L’inoubliable et irremplaçable Louis De Funes

Dans ce monde qui devient morne et dont l’avenir semble plus qu’incertain je me devais de faire l’apologie de cet artiste qui durant mon enfance, mon adolescence et aujourd’hui encore continue à me faire éclater de rire, j’ai  nommé : Louis De Funes.

Nous sommes des millions à nous réjouir de voir ou  revoir chacun de ses films qui aujourd’hui sont incontestablement devenus des chefs d’œuvre.

Je vous ai concocté un petit montage d’environ 60 minutes qui retrace la carrière de cet acteur musicien incomparable et inoubliable et c’est en passant par les aventures de Rabi Jacob en allant faire un tour chez les Gendarmes, après un détour chez Fantômas, chez Oscar ou encore dans l’église de Saint-Laurent dans le village de  Magalas dans le département français de l’Hérault en région Occitanie ou fut tourné une des scènes culte du « Petit baigneur »  etc… que je vous propose de rire une fois de plus avec cet acteur qui restera à tout jamais dans nos cœurs.

Quelques documents inédits sont également à voir dans ce clip.

Je vous souhaite de passer un bon moment.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Louis de Funès : Filmographie

Années 1940

  • 1946 : La Tentation de Barbizon de Jean Stelli : le portier du cabaret Le Paradis
  • 1946 : Dernier Refuge de Marc Maurette : l’employé du wagon-restaurant
  • 1947 : Six heures à perdre d’Alex Joffé et Jean Lévitte : le chauffeur de Léopold de Witt
  • 1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Émile, le garçon épicier / un garçon à la noce
  • 1947 : Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : un client d’un café
  • 1948 : Croisière pour l’inconnu de Pierre Montazel : le cuistot du yacht
  • 1949 : Du Guesclin de Bernard de Latour : l’astrologue / un personnage de la cour / un mendiant / un mercenaire espagnol
  • 1949 : Rendez-vous avec la chance de Emil-Edwin Reinert : le garçon de café
  • 1949 : Je n’aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l’orchestre à la répétition
  • 1949 : Mission à Tanger d’André Hunebelle : le général espagnol
  • 1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : figuration
  • 1949 : Au revoir monsieur Grock de Pierre Billon : Un spectateur (figuration)
  • 1949 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : un soldat (figuration)
  • 1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : le guide
  • 1949 : Millionnaires d’un jour d’André Hunebelle : l’avocat de Philippe
  • 1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
  • 1949 : Un certain monsieur d’Yves Ciampi : Thomas Boudebœuf, le journaliste
  • 1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : l’homme qui se fait arracher une dent / un envoyé du bourgmestre
  • 1949 : Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker : rôle coupé au montage

Années 1950

  • 1950 : Quai de Grenelle de Emil-Edwin Reinert : le quincaillier
  • 1950 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, le gangster
  • 1950 : Boniface somnambule de Maurice Labro : Anatole
  • 1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Gibaud : Hippolyte, le professeur de musique
  • 1950 : L’Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiatre
  • 1950 : Bibi Fricotin de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
  • 1951 : Knock de Guy Lefranc : le malade qui a perdu cent grammes
  • 1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle coupé au montage
  • 1951 : Édouard et Caroline de Jacques Becker : rôle coupé au montage
  • 1951 : La Rose rouge de Marcello Pagliero : le poète Manito
  • 1951 : Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d’attente
  • 1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : figuration
  • 1951 : La Passante d’Henri Calef : l’éclusier
  • 1951 : La Poison de Sacha Guitry : André Chevillard
  • 1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire de Maurice Labro : le conseiller
  • 1951 : Le Dindon de Claude Barma : le gérant
  • 1951 : Ma femme est formidable d’André Hunebelle : le skieur qui cherche une chambre
  • 1951 : Les loups chassent la nuit de Bernard Borderie : le barman
  • 1951 : Le Voyage en Amérique d’Henri Lavorel : l’employé d’Air France
  • 1952 : Les Sept Péchés capitaux, sketch La Paresse de Jean Dréville : Gaston Martin
  • 1952 : Ils étaient cinq de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
  • 1952 : Les Dents longues de Daniel Gélin : l’employé du laboratoire photo
  • 1952 : Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois : M. Charles
  • 1952 : La Fugue de monsieur Perle de Pierre Gaspard-Huit : le fou qui pêche dans un lavabo
  • 1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : le garçon de café
  • 1952 : Je l’ai été trois fois de Sacha Guitry : l’interprète du sultan
  • 1952 : Monsieur Taxi d’André Hunebelle : le peintre de la place du Tertre
  • 1952 : Monsieur Leguignon lampiste de Maurice Labro : un habitant du quartier
  • 1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : le docteur
  • 1952 : L’amour n’est pas un péché de Claude Cariven : M. Cottin
  • 1952 : La Putain respectueuse de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
  • 1952 : La Tournée des grands ducs d’André Pellenc et Norbert Carbonnaux : le directeur de l’hôtel
  • 1952 : Tambour battant de Georges Combret : un maître d’arme
  • 1953 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
  • 1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : un client attablé
  • 1953 : La Vie d’un honnête homme de Sacha Guitry : Émile, le valet de chambre
  • 1953 : L’Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi : M. Chanteau
  • 1953 : Dortoir des grandes d’Henri Decoin : M. Triboudot, le photographe
  • 1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : M. Lorette
  • 1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois
  • 1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : M. Rachoux
  • 1953 : Le Secret d’Hélène Marimon d’Henri Calef : M. Ravan
  • 1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
  • 1953 : Mon frangin du Sénégal de Guy Lacourt : le docteur
  • 1953 : Poisson d’avril de Gilles Grangier : le garde-pêche
  • 1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac : l’inspecteur de police Michel Lebœuf
  • 1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : le projectionniste ambulant
  • 1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray
  • 1954 : Les Corsaires du bois de Boulogne de Norbert Carbonnaux : le commissaire de police
  • 1954 : Escalier de service, sketch Les Grimaldi de Carlo Rim : Césare Grimaldi
  • 1954 : Les hommes ne pensent qu’à ça d’Yves Robert : Célosso
  • 1954 : Les Intrigantes d’Henri Decoin : M. Marcange
  • 1954 : Mam’zlle Nitouche d’Yves Allégret : le maréchal des logis Pétrot
  • 1954 : Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil : M. Pilate
  • 1954 : Papa, maman, la bonne et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
  • 1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot-la-Bonne-Affaire, le barman du Lotus
  • 1954 : La Reine Margot de Jean Dréville : René, l’alchimiste de Catherine de Médicis
  • 1954 : Scènes de ménage d’André Berthomieu : M. Boulingrin
  • 1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier
  • 1954 : Les Impures de Pierre Chevalier : le chef de train
  • 1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Laurent Passementier
  • 1955 : Ingrid : Die Geschichte eines Fotomodells de Géza von Radványi : D’Arrigio
  • 1955 : L’Impossible Monsieur Pipelet d’André Hunebelle : Oncle Robert
  • 1955 : Les Hussards d’Alex Joffé : Luigi, le sacristain
  • 1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
  • 1955 : Frou-Frou d’Augusto Genina : le colonel Cousinet-Duval
  • 1956 : La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara : Jambier
  • 1956 : La Bande à papa de Guy Lefranc : l’inspecteur principal Victor-Eugène Merlerin
  • 1956 : Bonjour sourire de Claude Sautet : M. Bonœil
  • 1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier
  • 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : Paulo-les-Chiens
  • 1956 : Courte Tête de Norbert Carbonnaux : le père Graziani / Prosper / le colonel Luc de La Frapinière
  • 1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
  • 1957 : Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey : Pierre Cousin
  • 1958 : Ni vu… Ni connu… d’Yves Robert : Léon Blaireau
  • 1958 : Taxi, Roulotte et Corrida d’André Hunebelle : Maurice Berger
  • 1958 : La Vie à deux de Clément Duhour : maître Stéphane
  • 1959 : Fripouillard et Cie de Steno : Hector Curto
  • 1959 : Un coup fumant ou Toto à Madrid de Steno : le professeur Francisco Montiel
  • 1959 : Mon pote le gitan de François Gir : M. Védrines

Années 1960

  • 1960 : Certains l’aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin
  • 1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Émile Durand
  • 1960 : Candide ou l’Optimisme au XXe siècle de Norbert Carbonnaux : l’homme de la Gestapo
  • 1961 : Le Capitaine Fracasse de Pierre Gaspard-Huit : Scapin
  • 1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry : les frères Viralot
  • 1961 : Dans l’eau qui fait des bulles, ou Le garde-champêtre mène l’enquête de Maurice Delbez : Paul Ernzer
  • 1962 : La Vendetta de Jean Chérasse : Amoretti
  • 1962 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch « L’Homme de l’avenue » : le barman du Blue Bar
  • 1962 : Le Gentleman d’Epsom de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux
  • 1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : le vacancier énervé
  • 1962 : Le Diable et les Dix Commandements, sketch Tu ne déroberas point de Julien Duvivier : Antoine Vaillant
  • 1963 : Les Veinards, sketch Le Gros Lot de Jack Pinoteau : Antoine Beaurepaire
  • 1963 : Pouic-Pouic de Jean Girault : Léonard Monestier
  • 1963 : Carambolages de Marcel Bluwal : Norbert Charolais
  • 1964 : Faites sauter la banque ! de Jean Girault : Victor Garnier
  • 1964 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner : Jacques, dit « Jockey Jack »
  • 1964 : Une souris chez les hommes ou Un drôle de caïd de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais
  • 1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1964 : Fantômas d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1965 : Le Corniaud de Gérard Oury : Léopold Saroyan
  • 1965 : Les Bons Vivants ou Un grand seigneur, sketch Les bons vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner : Léon-Louis-Marie Haudepin
  • 1965 : Le Gendarme à New York de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1965 : Fantômas se déchaîne d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1966 : Le Grand Restaurant de Jacques Besnard : Septime
  • 1966 : La Grande Vadrouille de Gérard Oury : Stanislas Lefort
  • 1967 : Fantômas contre Scotland Yard d’André Hunebelle : le commissaire Paul Juve
  • 1967 : Les Grandes Vacances de Jean Girault : Charles Bosquier
  • 1967 : Oscar d’Édouard Molinaro : Bertrand Barnier – également scénariste
  • 1968 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume
  • 1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray
  • 1968 : Le gendarme se marie de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1969 : Hibernatus d’Édouard Molinaro : Hubert Barrère de Tartas – également scénariste

Années 1970

  • 1970 : L’Homme orchestre de Serge Korber : Édouard alias Evan Evans
  • 1970 : Le Gendarme en balade de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1971 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier
  • 1971 : Jo de Jean Girault : Antoine Brisebard
  • 1971 : La Folie des grandeurs de Gérard Oury : Don Salluste
  • 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury : Victor Pivert
  • 1976 : L’Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : Charles Duchemin
  • 1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze
  • 1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot

Années 1980

  • 1980 : L’Avare de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon – également réalisateur et scénariste
  • 1981 : La Soupe aux choux de Jean Girault : Claude Ratinier, dit Le Glaude – également scénariste
  • 1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault et Tony Aboyantz : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot

Courts métrages

  • 1951 : Station mondaine de Marcel Gibaud : le narrateur
  • 1951 : Un amour de parapluie de Jean Laviron
  • 1951 : Boîte à vendre de Claude-André Lalande : un artiste
  • 1951 : Champions Juniors de Pierre Blondy : le père autoritaire
  • 1951 : 90 degrés à l’ombre de Norbert Carbonnaux : le personnage central de sketches consacrés au vin et à l’alcool
  • 1952 : Le Huitième Art et la Manière de Maurice Regamey : un fan de radio
  • 1953 : Le Rire de Maurice Regamey : un conférencier
  • 1953 : Visite au Salon des arts ménagers
    Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle de M. Dupont, reste chez lui pendant que sa femme se rend au Salon des arts ménagers.
  • 1954 : Maurice Chevalier et le Recensement
    Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle d’un agent recenseur, pose des questions à Maurice Chevalier.
  • 1963 : Le Café liégeois de Pierre Tchernia
  • 1966 : Maurice Chevalier de Mirea Alexandresco
    Louis de Funès interviewe Maurice Chevalier à son domicile.

Projets non aboutis

  • 1975 : Merci Patron de Jean Girault : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
  • 1975 : Le Crocodile de Gérard Oury : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
  • 1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré : devait jouer le rôle du demi-frère d’Adolf Hitler[1]. En raison de sa mort, le rôle est joué par Jacques Villeret.

Source : Wikipédia

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