Qu’ai-je à te dire si ce n’est que je t’apprécie. Quel âge tu as? 20, 25 ans peu importe. Antony est un très beau prénom et il te va très bien.
Si je construit ce blog c’est dans un premier temps parce qu’au fil de mes textes je me renforce, j’écris de mieux en mieux, je vois de plus en plus et j’aime mon prochain de fil en aiguille.
Aimer est une chose compliquée mais tu as le mérite d’être là, au taquet coûte que coûte.
Cet article ne veut rien dire à par le fait que tu existes.
Trois lignes et puis s’en vont…
Dans l’immensité de l’univers tu as l’importance de ce qui le construit. Chacun de tes pas, chacune de tes paroles ont un rôle dans dans cet infiniment grand.
Mon cher Antony, bienvenue dans ce monde de paillettes et de rêves tourmentés. Tu as une mission, prends-en simplement conscience.
***** Antony *****
I told you I would write an article
Here we go!
My name is Stéphane, if ever.
What can I say to you except that I like you. How old are you? 20, 25, whatever. Antony is a very beautiful name and it suits you very well.
If I am building this blog, it is first of all because as I write my texts I become stronger, I write better and better, I see more and more and I love my neighbor more and more.
Loving is a complicated thing, but you deserve credit for being there, at the top of your game no matter what.
This article means nothing except that you exist.
Three lines and then they go away…
In the immensity of the universe you have the importance of what builds it. Each of your steps, each of your words have a role in this infinitely great.
My dear Antony, welcome to this world of glitter and tormented dreams. You have a mission, just be aware of it.
De son petit tracteur, un jouet, ce gosse allait ici et là. De rêves en rêves, il construisait notre monde. Je l’ai croisé en lui demandant ce qu’il allait construire. Il me répondit: Une pyramide. Je lui ai alors dit: trouveras-tu la place pour ce monument? Il m’a répondu: je t’attendais pour ça. Ce que je lui ai alors dit: De la place, il y en a dans mon cœur.
Tu sais ce que ce gosse m’a dit?
« Ton cœur est-il assez grand pour l’amour que je veux lui donner? » Ce gosse à à peine une dizaine d’années.
Cette histoire est réelle et je l’ai vécue aujourd’hui.
For the beauty of a child
From his little tractor, a toy, this kid went here and there. From dream to dream, he built our world. I met him and asked him what he was going to build. He answered me: A pyramid. I then said to him: will you find the place for this monument? He answered me: I was waiting for you for that. What I then told him: There is room in my heart.
You know what that kid said to me?
« Is your heart big enough for the love I want togive to him? » This kid is barely ten years old.
Goblin (également Back to the Goblin, New Goblin, Goblin Rebirth, the Goblin Keys, the Goblins and Claudio Simonetti’s Goblin) est un groupe de rock progressif italien connu pour ses musiques de films. Ils collaborent fréquemment avec Dario Argento, créant notamment les partitions de Profondo Rosso en 1975 et de Suspiria en 1977.
Parce que leur collaborateur Dario Argento est spécialisé dans la création de films de genre horreur, suspense et slasher/giallo, les partitions faites par Goblin dans ces films avaient souvent des caractéristiques étranges. et des tons menaçants. Les rééditions de CD de leurs partitions ont bien fonctionné, en particulier en Allemagne et au Japon. Goblin revient avec une série de concerts live en Europe en 2009 et en Amérique du Nord en 2013.
Merci à Cinevox Records.
The Goblin
Goblin (also Back to the Goblin, New Goblin, Goblin Rebirth, the Goblin Keys, the Goblins and Claudio Simonetti’s Goblin) is an Italian progressive rock band known for their film scores. They frequently collaborate with Dario Argento, most notably creating the scores for Profondo Rosso in 1975 and Suspiria in 1977.
Because their collaborator Dario Argento specializes in creating horror, suspense and slasher/giallo genre movies, scores made by Goblin in these movies often had eerie and ominous tones. CD re-releases of their scores have performed well, especially in Germany and Japan. Goblin returned with a series of live concerts in Europe in 2009 and in North America in 2013.
Je ne te lâcherai pas jusqu’à ce que mon cauchemar cesse
Il m’a dit: « je tuerai ta mère si tu parles! »
Peux-tu concevoir ce que cela représente dans le cerveau d’un môme? Je fais des cauchemars et je me bat contre ce démon qui hante mes nuits.
« Tu iras en enfer su tu parles. »
Ce gars a abusé de moi alors que je n’étais qu’un gosse. Innocent , je croyais bien faire et pourtant, les cicatrices son là, bien réelles.
Je me bat pour les gosses. Je me bat pour que la souffrance subie ne se reproduise pas.
Je suis témoin de ce que l’absurde ne tolère pas. Je suis témoin d’un appel au secours qui ne viendra pas.
S’il te plait…….. Au secours!!!!!!!!!!!!!!!!
J’ai mal, j’ai tellement mal.
***** Pedophilia *****
He told me: « I will kill your mother if you talk! » Can you imagine what this means in a kid’s brain? I have nightmares and I fight against this demon that haunts my nights.
« You’ll go to hell if you talk. »
This guy abused me when I was just a kid. Innocent, I thought I was doing the right thing and yet, the scars are there, very real.
fight for the kids. I fight so that the suffering they suffered does not happen again.
I am witness to what the absurd does not tolerate. I am witness to a call for help that will not come.
Please…….. Help!!!!!!!!!!!!!!!!
« The power of love (Le pouvoir de l’amour) nous met sur le fil du rasoir…
…Entre raison et folie. »
Parce que je t’aime à en perdre la raison…
Pour illustrer ce billet, deux très belles chansons qui portent le même titre et dans un premier temps, la chanson de Jenifer Rush qui fut écrite et composée par Gunther Mende, Candy DeRouge, Jennifer Rush et Mary Susan Applegate en 1984. la chanson connaît de nouveau un succès à l’échelle mondiale en 1993 grâce à la version de Céline Dion. Personnellement, je préfère la version originale dont l’orchestration est beaucoup plus harmonieuse.
Ensuite, la chanson du groupe Frankie Goes to hollywood qui est le troisième single du groupe britannique. Sortie le en single, la chanson provient de l’album Welcome to the Pleasuredome. Avec cette chanson, Frankie Goes to Hollywood obtient un 3ème numéro 1 consécutif dans les charts britanniques. C’est de nouveau un gros succès dans plusieurs pays d’Europe et en Océanie.
Bonne écoute.
The power of love
“The power of love puts us on the razor’s edge…
…Between reason and madness.”
Because I love you so much I can’t stand it…
To illustrate this post, two very beautiful songs which bear the same title and firstly, the song by Jenifer Rush which was written and composed by Gunther Mende, Candy DeRouge, Jennifer Rush and Mary Susan Applegate in 1984. the song obtains a new success on a global scale in 1993 thanks to the version by Céline Dion. Personally, I prefer the original version whose orchestration is much more harmonious.
Then, the group’s song Frankie Goes to Hollywood which is the third single from the British group. Released on November 19, 1984 as a single, the song is from the album Welcome to the Pleasuredome. With this song, Frankie Goes to Hollywood reached a 3rd consecutive number 1 in the British charts. It is once again a great success in several countries in Europe and Oceania.
C’est dans le vide de la solitude que je puise mon énergie
Batu par un beau père ne voyant qu’au travers de ma mère, lentement mais surement je me suis rétracté. De fil en aiguille je me suis isolé. Le mouton noir se transforme peu à peu en mouton blanc.
A celui qui es différent:
Si tu es battu, si tu es mal aimé ce qui fut mon cas d’années en poussière, ne baisses pas les bras. Ouvres ton cœur à l’infiniment grand. Sois le gentil gars qui ne dira jamais non à un petit coin de paradis. Sois toi-même.
Je me sens si seul mais cette solitude nourrit un coin de paradis et le mal engendre le bien. Alors « que bien te fasse. »
Beaten by a stepfather who only saw through my mother, slowly but surely I withdrew. Little by little I isolated myself. The black sheep gradually transformed into a white sheep.
The difference:
If you are beaten, if you are unloved, which was my case for years in dust, do not give up. Open your heart to the infinitely great. Be the nice guy who will never say no to a little corner of paradise. Be yourself.
I feel so alone but this solitude nourishes a corner of paradise and evil breeds good. So « may good be done to you. »
Vous n’avez pas perdu l’amour de votre vie, vous avez perdu un parasite qui vous vidait la vie.
Les narcissiques ne sont pas des âmes sœurs ; Ce sont des prédateurs déguisés, et comprendre cela est crucial pour votre guérison.
La personne que vous avez vue à la fin de la relation est celle qu’elle est réellement.
Sa vraie nature était cachée derrière une façade de charme, de charisme et de manipulation.
Ils vous ont attiré avec de fausses promesses, de fausses émotions et un acte convaincant.
Mais au fond de tout cela, ils se nourrissaient de votre énergie émotionnelle, détruisaient votre estime de soi.
Ce que vous avez vécu n’était pas de l’amour ; C’était un cycle toxique d’abus où chaque jour ressemblait à une bataille pour survivre.
Ses agressions, son chantage émotionnel et ses critiques constantes n’étaient pas des signes d’affection ; C’étaient des outils de contrôle et de domination.
Son infidélité, sa tromperie et son manque d’empathie n’étaient pas de simples erreurs ; Il s’agissait d’actions délibérées visant à exploiter vos vulnérabilités.
Vous n’avez pas perdu un être cher, vous avez échappé à un cauchemar toxique. Vous vous êtes libéré d’un cycle de maltraitance, et cela demande un courage, une force et une résilience incroyables. Les narcissiques sont incapables d’un véritable amour ; Ils l’imitent seulement pour obtenir ce qu’ils veulent. Pour guérir, vous devez accepter la vérité : vous n’avez pas été aimé, vous avez été utilisé.
Vous étiez une source d’approvisionnement, un moyen pour parvenir à une fin et un pion dans son jeu manipulateur.
Mais maintenant, vous êtes libre de vous redécouvrir, d’embrasser le véritable amour et de vivre une vie pleine de but, de joie et d’authenticité.
Vous méritez le véritable amour, une véritable connexion et des relations saines.
Vous méritez d’être vu, entendu et compris. Vous méritez d’être valorisé, respecté et apprécié. Ne vous contentez jamais de moins.
Vous êtes digne d’amour et il vous trouvera quand vous vous y attendrez le moins.
You didn’t lose the love of your life, you lost a parasite that was draining the life out of you.
Narcissists are not soulmates; they are predators in disguise, and understanding this is crucial to your healing.
The person you saw at the end of the relationship is who they really are.
Their true nature was hidden behind a façade of charm, charisma, and manipulation.
They lured you in with false promises, false emotions and a convincing act.
But deep down, they were feeding off your emotional energy, destroying your self-esteem.
What you experienced was not love; it was a toxic cycle of abuse where every day felt like a battle for survival.
His aggression, emotional blackmail, and constant criticism were not signs of affection; they were tools of control and domination.
His infidelity, deception, and lack of empathy were not simple mistakes; they were deliberate actions designed to exploit your vulnerabilities.
You didn’t lose a loved one, you escaped a toxic nightmare. You broke free from a cycle of abuse, and that takes incredible courage, strength, and resilience. Narcissists are incapable of true love; they only fake it to get what they want. To heal, you must accept the truth: you were not loved, you were used.
You were a source of supply, a means to an end, and a pawn in his manipulative game. But now you are free to rediscover yourself, embrace true love, and live a life of purpose, joy, and authenticity.
You deserve true love, true connection, and healthy relationships. You deserve to be seen, heard, and understood. You deserve to be valued, respected, and appreciated. Never settle for less. You are worthy of love, and it will find you when you least expect it.