Culture urbaine : BreakDance Genève, Le Get-Down Camps en vidéo
“Plus vite que le vent et presque aussi rapides que la lumière”
Ils sont jeunes, ils sont beaux. Rencontrons l’équipe de l’école « BreakDance » à Genève avec son énergie. Je les trouverai dans un mois pour un bel article.
Parce que respirer et vivre est indispensable !
Cultura urbană: BreakDance Geneva, The Get-Down Camps în video
„Mai rapid decât vântul și aproape la fel de rapid ca lumina”
Sunt tineri, sunt frumoși. Să întâlnim echipa școlii „BreakDance” din Geneva cu energia ei. Îi găsesc peste o lună pentru un articol frumos.
Pentru că respirația și trăirea sunt esențiale !
Urban culture : BreakDance Geneva, The Get-Down Camps in video
“Faster than the wind and almost as fast as the light”
They are young, they are beautiful. Let’s meet the team of the « BreakDance » school in Geneva with its energy. I will find them in a month for a nice article.
Quand la cupidité s’invite sur le dos des ouvriers. Citroën 1933 on copie et on colle en 2022 !
Citroën
À la porte des maisons closes
C’est une petite lueur qui luit…
Mais sur Paris endormi, une grande lumière s’étale :
Une grande lumière grimpe sur la tour,
Une lumière toute crue.
C’est la lanterne du bordel capitaliste,
Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.
Citroën ! Citroën !
Lanterne du bordel capitaliste, 1933
C’est le nom d’un petit homme,
Un petit homme avec des chiffres dans la tête,
Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon,
Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson,
Toujours la même.
Bénéfices nets…
Millions… Millions…
Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond,
500 voitures, 600 voitures par jour.
Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…
Bénéfices nets…
Millions… Millions…Citron… Citron
Et le voilà qui se promène à Deauville,
Le voilà à Cannes qui sort du Casino
Le voilà à Nice qui fait le beau
Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair,
Beau temps aujourd’hui ! le voilà qui se promène qui prend l’air.
Il prend l’air des ouvriers, il leur prend l’air, le temps, la vie
Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier,
Ses poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse
Une bouteille de lait. Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre,
Une bouteille de lait ?
Il n’est pas laitier… Il est Citroën.
Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres.
Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions.
Des journalistes mangent dans sa main.
Le préfet de police rampe sous son paillasson.
Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…
Et si le chiffre d’affaires vient à baisser, pour que malgré tout
Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d’augmenter la cadence et de
Baisser les salaires des ouvriers
Baisser les salaires
Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,
Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
Pour faire la grève…
La grève…
Vive la grève !
Jacques Prévert
Ce poème a été composé pour le groupe Octobre en avril 1933 et joué en saynète devant les grévistes de l’usine Citroën du Quai de Javel auxquels leur patron André Citroën, « Henry Ford » français et joyeux drille réputé pour sa générosité envers les croupiers, venait d’annoncer une baisse de leurs salaires d’environ 20 %. C’est Jacques Prévert qui dit son texte en voix off.
Les mots peuvent peser lourd dans la balance lorsqu’ils sont actés par des faits concrets; en revanche et bien souvent, les mots ne sont que des mots et les « je t’aime », les « je pense à toi » ressemblent à des éclats de rires lors d’une farce insignifiante ou à des bourrasques venteuses démasquant un orage qui ne se produira pas.
L’amour ou l’amitié sont des sentiments que l’on ne peut pas prendre à la légère. Ils représentent l’intégrité et la capacité de pouvoir se regarder dans un miroir sans rougir.
Cabossé de la vie, j’ai bien souvent été mis au pied du mur et ce, tant par ce que pensais donner que par ce que j’espérais recevoir.
A toutes celles et ceux que que la vie a mis sur mon chemin et que j’ai cru aimer.
La vie est un apprentissage de son premier à son dernier souffle.
Dragoste fara urma
Cuvintele pot cântări foarte mult în balanță atunci când sunt înregistrate prin acțiuni concrete; pe de altă parte și foarte des, cuvintele sunt doar cuvinte și „te iubesc”, „mă gândesc la tine” seamănă cu izbucniri de râs în timpul unei farse nesemnificative sau rafale de vânt care demasc o furtună care nu se va întâmpla.
Dragostea sau prietenia sunt sentimente care nu pot fi ignorate. Ele reprezintă integritatea și capacitatea de a se privi în oglindă fără să se înroșească.
Batut de viata, am fost deseori pus la zid, atat prin ceea ce credeam ca dau, cat si prin ceea ce speram sa primesc.
Tuturor celor pe care viața mi i-a pus în cale și pe care credeam că îi iubesc.
Viața este o ucenicie de la prima până la ultima suflare.
Love without a trace
Words can weigh heavily in the balance when they are recorded by concrete actions; on the other hand and very often, the words are only words and the « I love you », the « I think of you » looks like bursts of laughter during an insignificant prank or windy gusts unmasking a storm which will not happen.
Love or friendship are feelings that cannot be taken lightly. They represent integrity and the ability to be able to look in the mirror without blushing.
Battered by life, i have often been put up against the wall, both by what i thought i was giving and by what i hoped to receive.
To all those whom life has put in my path and whom i thought i loved.
Life is an apprenticeship from its first to its last breath.
Culture & Cinema : Pink Floyd « Time » Dark side of the moon
« Time » est une chanson du groupe de rock progressif anglais Pink Floyd. Il fait partie du quatrième morceau de l’album The Dark Side of the Moon sorti en(1973) et est sorti en single aux États-Unis. Le bassiste Roger Waters en a écrit les paroles et la musique est créditée aux quatre membres du groupe. Le claviériste Richard Wright partage le chant principal (son dernier jusqu’à « Wearing the Inside Out » sur The Division Bell) aux côtés du guitariste David Gilmour.
Les paroles traitent du passage du temps – le temps peut s’écouler, mais beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte avant qu’il ne soit trop tard. Waters a eu l’idée quand il s’est rendu compte qu’il ne se préparait plus à rien dans la vie, mais qu’il était en plein milieu. Il a décrit cette prise de conscience qui a lieu entre 28 et 29 ans dans divers entretiens. Il est noté pour son long passage introductif de sonneries d’horloges et d’alarmes, enregistré comme un test quadrophonique par Alan Parsons mais pas spécifiquement pour cet album.
Merci à Roger Waters et au label Harvest EMI pour leur aimable autorisation.
Cultură și cinema : Pink Floyd « Time » Dark side of the moon
„Time” este o melodie a trupei engleze de rock progresiv Pink Floyd. Face parte din a patra piesă a albumului The Dark Side of the Moon lansat în (1973) și a fost lansat ca single în Statele Unite. Basistul Roger Waters a scris versurile, iar muzica este creditată celor patru membri ai trupei. Keyboardistul Richard Wright împărtășește vocea principală (ultima lui până la „Wearing the Inside Out” de la The Division Bell) alături de chitaristul David Gilmour.
Versurile sunt despre trecerea timpului – timpul poate trece, dar mulți oameni nu își dau seama până nu este prea târziu. Waters i-a venit ideea când și-a dat seama că nu se mai pregătea pentru nimic în viață, dar era chiar la mijloc. El a descris această conștientizare care are loc între 28 și 29 de ani în diverse interviuri. El este remarcat pentru pasajul său lung introductiv de ceasuri și alarme, înregistrat ca un test quadrophonic de Alan Parsons, dar nu special pentru acest album.
Mulțumim lui Roger Waters și înregistrărilor Harvest EMI pentru permisiunea lor.
Culture & Cinema : Pink Floyd « Time » Dark side of the moon
« Time » is a song by English progressive rock band Pink Floyd. It is included as the fourth track on The Dark Side of the Moon (1973) and was released as a single in the United States. Bassist Roger Waters wrote the lyrics, and the music is credited to all four band members. Keyboardist Richard Wright shares lead vocals (his last until « Wearing the Inside Out » on The Division Bell) alongside guitarist David Gilmour.
The lyrics deal with the passage of time – time can slip by, but many people do not realise it until it is too late. Waters got the idea when he realised he was no longer preparing for anything in life, but was right in the middle of it. He has described this realisation taking place at ages 28 and 29 in various interviews. It is noted for its long introductory passage of clocks chiming and alarms ringing, recorded as a quadrophonic test by Alan Parsons, not specifically for the album.
Many thanks to Roger Waters and Harvest EMI Records for their permission.
L’image du jour : 100% des gagnants on tenté leur chance
Loto Français:
Un des slogans de la Française des jeux scandait que 100% des gagnants avaient tenté leur chance. Ce que les responsables du marketing avaient omis d’ajouter c’est que 100% des perdants aussi.
Imaginea zilei: 100% dintre câștigători și-au încercat norocul
Loto francez:
Unul dintre sloganurile Française des jeux scanda că 100% dintre câștigători și-au încercat norocul. Ceea ce nu au adăugat specialiștii în marketing este că 100% dintre perdanți au încercat și ei.
Image of the day: 100% of the winners tried their luck
French Loto:
One of the slogans of the Française des jeux chanted that 100% of the winners had tried their luck. What the marketers failed to add is that 100% of the losers also.
La fabrique de crétins a fait son œuvre. Nos concitoyens n’ont plus une once de jugeote
Rappel:
Une pandémie mortelle ne nécessite pas de publicité 24/24 et 7/7 pour vous rappeler qu’elle existe. Elle n’a pas besoin de campagnes de marketing et de propagande sans fin pour vous faire vivre dans la peur… Mais les opérations psychologiques, oui.
Fabrica de cretin și-a făcut treaba. Concetăţenii noştri nu mai au nici un gram de bun simţ
Amintiți-vă:
O pandemie mortală nu necesită publicitate 24/7 pentru a vă aminti că există. Nu are nevoie de campanii nesfârșite de marketing și propagandă pentru a te face să trăiești cu frică… dar operațiunile psihologice da.
The cretin factory has done its work. Our fellow citizens no longer have an ounce of common sense
Reminder:
A deadly pandemic doesn’t require 24/7 advertising to remind you that it exists. It doesn’t need endless marketing and propaganda campaigns to make you live in fear… but psychological operations do.
Rien de ce que vous faites ne reste sans conséquences. Imaginez qu’il y a quelques centaines d’années, un homme a creusé dans la montagne une rigole pour amener l’eau dans son jardin. Peu à peu, sous l’effet des conditions atmosphériques: la pluie, le vent, le gel, le soleil… cette rigole n’a cessé de se creuser et de s’élargir, et voilà maintenant une vallée!
De la même façon, quand vous faites un geste, prononcez une parole, lancez un regard, donnez un sourire, chacun de ces mouvements s’inscrit dans la matière astrale, et toutes les forces du monde psychique travaillent comme les forces de la nature à façonner cette matière. Si vous avez inscrit quelque chose de bon, après un certain temps vous vivrez dans la joie, la paix… mais attention, si vous avez inscrit quelque chose de négatif! Évidemment, les résultats n’apparaissent pas tout de suite, mais patientez et vous verrez les sillons que vous avez tracés dans votre cœur, dans votre intellect et dans votre âme, devenir de véritables vallées, des vallées de larmes ou de joies.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Vidéos:
Glaucio Cristelo « Someone like you »
Oliver shanti and friends « Journey to shamballa »
Sky Mubs « Rain of light »
We are all connected « We are all connected »
Moby « Innocent »
Valea bucuriei, valea lacrimilor
Nimic din ceea ce faci este fără consecințe. Imaginează-ți că în urmă cu câteva sute de ani, un bărbat a săpat un canal în munte pentru a aduce apă în grădina lui. Treptat, sub efectul condițiilor atmosferice: ploaie, vânt, ger, soare… acest canal a continuat să se adâncească și să se lărgească, iar acum există o vale!
La fel, când faci un gest, rostești un cuvânt, arunci o privire, zâmbești, fiecare dintre aceste mișcări este înscrisă în materia astrală și toate forțele lumii psihice lucrează ca forțele naturii în formă. acest material. Dacă ai intrat în ceva bun, după un timp vei trăi în bucurie, liniște… dar atenție, dacă ai intrat în ceva negativ! Evident, rezultatele nu apar imediat, ci ai răbdare și vei vedea brazdele pe care le-ai trasat în inimă, în intelect și în suflet, devenind adevărate văi, văi de lacrimi sau bucurii.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Videos:
Glaucio Cristelo « Someone like you »
Oliver shanti and friends « Journey to shamballa »
Sky Mubs « Rain of light »
We are all connected « We are all connected »
Moby « Innocent »
Valley of joys, valley of tears
Nothing you do is without consequences. Imagine that a few hundred years ago, a man dug a channel in the mountain to bring water to his garden. Gradually, under the effect of atmospheric conditions: rain, wind, frost, sun… this channel has continued to deepen and widen, and now there is a valley!
In the same way, when you make a gesture, utter a word, cast a glance, give a smile, each of these movements is inscribed in the astral matter, and all the forces of the psychic world work like the forces of nature at shape this material. If you have entered something good, after a while you will live in joy, peace… but beware, if you have entered something negative! Obviously, the results do not appear immediately, but be patient and you will see the furrows that you have traced in your heart, in your intellect and in your soul, becoming real valleys, valleys of tears or joys.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Videos:
Glaucio Cristelo « Someone like you »
Oliver shanti and friends « Journey to shamballa »
« Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade. »
Jiddu Krishnamurti
Le reflet dans le miroir, la poudre aux yeux, le revers de la médaille, tous se paye un jour ou l’autre.
Loin d’être dépressif ni suicidaire bien au contraire car j’aime la vie; ce monde par contre me fait peur. Pas par ce qui s’y passe mais par la passivité de ce troupeau de 7 milliards d’individus, ces moutons dociles qui paissent paisiblement sur le chemin qui les mènent à l’abattoir.
Repartir d’où je viens en conséquence du paiement de mon Carma.
Monde de fous !
Nu mai pot sta aici, trebuie să mă întorc
„Nu este un semn de sănătate mintală bună să fii bine adaptat la o societate bolnavă”.
Jiddu Krishnamurti
Reflecția în oglindă, pudra în ochi, reversul medaliei, toate sunt plătite pentru o zi sau alta.
Departe de a fi depresiv sau sinucigaș, dimpotrivă, pentru că iubesc viața; lumea asta, pe de altă parte, mă sperie. Nu prin ceea ce se întâmplă acolo ci prin pasivitatea acestei turme de 7 miliarde de indivizi, aceste oi pasive și docile care pasc liniștite în drumul spre abator.
Să mă întorc de unde vin datorită plății „Karmei” mele.
Lumea asta este o lume nebună
I can’t stay here anymore, i have to go back
« It’s not a sign of good mental health to be well-adjusted to a sick society. »
Jiddu Krishnamurti
The reflection in the mirror, the powder in the eyes, the reverse of the medal, all are paid for one day or another.
Far from being depressive nor suicidal quite the contrary because i love life; this world, on the other hand, scares me. Not by what happens there but by the passivity of this herd of 7 billion individuals, these passive and docile sheep that graze peacefully on the way to the slaughterhouse.
Go back where i come from as a result of paying my Carma.