Pourquoi Hitler A Renoncé À Envahir La Suisse
(Au Dernier Moment)
Si tu veux pouvoir te projeter dans l’avenir, connais ton histoire.
L’histoire ne se répète pas, elle bégaie.
En mille neuf cent quarante, toute l’Europe a plié. La Pologne, écrasée. La France, à genoux. La Norvège, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique — tout est tombé. En quelques semaines, la croix gammée flotte de l’Atlantique jusqu’aux Carpates.
Et pourtant… au cœur même de cette Europe conquise, un pays minuscule, sans armée puissante, sans allié, sans accès à la mer, entièrement encerclé par le Reich et ses alliés… reste debout. Intact. Libre. La Suisse.
Ce que la plupart des gens ignorent, c’est qu’Hitler ne l’a pas simplement « oubliée ». Il a ordonné un plan d’invasion complet. Des divisions entières étaient prêtes à frapper. L’opération avait un nom. Une date. Des objectifs précis.
Et au dernier moment… il a renoncé.
Mais la vraie question, ce n’est pas pourquoi il a renoncé. C’est ce que les Suisses ont fait — dans l’ombre, dans les montagnes, dans le silence — pour le forcer à reculer. Un bluff colossal. Un sacrifice que personne n’a vu venir. Et un prix moral… que la Suisse paie encore aujourd’hui.
Vidéos:
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Stéphane Guibert (Facebook) / Sur (VK) / CrowdBunker/ X
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