« Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé, et participe à ton présent pour que ton futur soit plus que parfait. »
Le Franglais, volonté délibérée pour imposer une culture mondialisée ou simple évolution des mœurs ?
Que ce soit par le cinéma, la télévision, la musique la publicité et même notre alimentation, aujourd’hui, tout passe par l’anglais (américain) et petit à petit, sans que nous nous en rendions compte une des plus belles langues du monde, le Français prend des airs anglophones tout en perdant ses racines.
Simplifier l’orthographe, incorporer au dictionnaire des mots anglais tous les ingrédients semblent réunis pour une mutation profonde de la langue de Molière.
Volonté délibérée de la part d’une élite mondialiste américaine voulant imposer sa culture au reste du monde ou simple évolution des mœurs ?
Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore compris!
Ce monde est un asyle psychiatrique à ciel ouvert, une pièce de théâtre dont nous sommes les acteurs impuissants. Dirigés par la peur qu’ils nous inculquent, nous marchons tout droit vers le destin qui nous est imposé jusqu’à l’inéducable dénouement.
Leur tactique est bien rôdée: lorsqu’un scandale éclate, les projecteurs des médias corrompus se braquent vers un autre scandale afin de nous empêcher de penser et réagir. Mais Internet a une mémoire et il n’y aura ni oubli ni pardon. Ils le savent.
Août 2021 à Lons-le-Saunier, les jeunes âgés de 12 à 18 ans se font massivement vacciner en prévision de la rentrée scolaire. Car un cas COVID dans une classe signifie que les élèves non vaccinés doivent rester chez eux et suivre les cours à distance.
Aujourd’hui, 2026, ce sont des millions de décès à travers le monde qui sont directement imputables à cette technologie ARNm et ce, sans compter les effets secondaires parfois irréversibles, preuves scientifiques à l’appuis.
Du coup, on ne les les entends plus ces pros vaccins!
La technologie ARNm n’est pas liée à une campagne vaccinale « safe » mais plutôt à une expérimentation à l’échelle mondiale dont les humains sont les cobayes comme ce fut d’ailleurs le cas avec la grippe espagnole en mettant en scène les mêmes acteurs qu’avec la Covid: La fondation Rockefeller et la famille Gates (Vidéo.)
« La Suisse est à l’agonie, on dirait la France! »
Le vivre ensemble ou le grand remplacement?
Bien que n’étant pas officiellement rattachée à l’UE, la Suisse se calque inexorablement sur la marche suicidaire de l’Europe. Accord-cadre après accord-cadre, sans l’avis de la population, les élites suisses sont en train de nous la mettre comme ce fut le cas en France, lors de la forfaiture de 2005.
Destruction de la souveraineté nationale, destruction de l’économie, abolition des acquis sociaux, chômage en hausse et inflation qui prend l’ascenseur; que du bonheur en perspective.
Qu’est-ce qui pousse donc la gauche à vouloir nous faire plonger la tête la première dans ce bourbier informe et corrompu qu’est l’Union européenne?
SOS Fantômes (Ghostbusters) est un film américain réalisé par Ivan Reitman sorti en 1984.
Synopsis:
Les docteurs Peter Venkman, Raymond « Ray » Stantz et Egon Spengler sont trois chercheurs de l’université Columbia de New York, spécialisés en parapsychologie. Accusés de mener des recherches farfelues, ils sont finalement radiés de leur poste par le doyen de la faculté.
Les trois scientifiques décident alors de créer une société privée d’investigations paranormales, qu’ils nomment « SOS Fantômes » (« Ghostbusters » en VO)]. Investissant leurs dernières économies dans cette activité, ils rachètent une ancienne caserne de pompier new-yorkaise à l’abandon, qu’ils rénovent et modifient, et engagent Janine Melnitz en tant que secrétaire. Dans le même temps, ils mettent au point des équipements de haute technologie fonctionnant à l’énergie nucléaire, pour capturer et contenir des fantômes. Au volant de leur voiture Ectomobile (en), une Cadillac blanche immatriculée « Ecto 1 » et décorée au motif de leur société, les trois amis débutent leur activité de chasseurs de fantômes, bien que les affaires démarrent lentement.
Une bonne note à l’école prouve-t-elle ton intelligence?
Ne confondez pas l’intelligence et l’instruction. Quelqu’un de parfaitement instruit peut s’avérer être un parfait crétin dans la vie et ce ne sont malheureusement pas les exemples qui manquent.
J’écris ce message en hommage à ces gosses que l’on oblige à se faire bourrer le crâne au forceps jour après jour, à ces gosses que le système martyrise en leur inculquant bon gré mal gré des valeurs qui s’accordent avec un système fondé sur le consumérisme tout en pourrissant inexorablement de l’intérieur. Regardez simplement l’évolution de l’état de notre civilisation au cours de ces 50 dernières années.
Enfant, j’étais scolarisé dans l’instruction publique. Il n’y avait pas un jour ou je me levais le matin sans avoir l’estomac noué car je voyais clairement que j’évoluais dans un monde fait d’illusions et de mensonges. Les utopistes étaient marginalisés, les conformistes bien en place dans leurs chaussures. Je détestais la compétition et me mettais sciemment en retard par solidarité pour les moins rapides, les moins chanceux.
Les bases s’acquièrent à l’école: savoir lire, écrire et compter certes mais la mission du système s’arrête là. En rajouter est superflu car l’individu ne se programme pas et son autonomie cérébrale dépendra de sa capacité à la développer; une sorte de sélection naturelle.
Il y a l’intelligence de l’esprit et l’intelligence du cœur; l’une et l’autre doivent être fusionnelles pour être en phase avec soi-même et sa propre vérité. L’école est une illusion.
Thierry Fervant était un musicien et Ami Suisse qui démarra sa carrière en 1964 après avoir suivi ses classes de piano, de solfège supérieur, d’harmonie et de contrepoint à Genève. Il fut également attaché de presse pour la maison de disques Barclay.
L’île d’Avalon ou d’Avallon est, dans la littérature arthurienne, le lieu où est emmené le roi Arthur après sa dernière bataille à Camlann.
C’est aussi, selon certaines légendes, l’endroit où fut forgée l’épée d’Arthur, Excalibur. C’est enfin l’île où vivait supposément la fée Morgane. (Source : Wikipédia.)
La magie n’est pas loin ; Il suffit d’un peu de brume, d’un soupçon des souvenirs liés à l’innocence de son enfance, d’un zeste d’âme pure et le tour est joué.
Un peu de rêves.
Si toutes les conditions requises pour y accéder sont réunies, voici la formule magique qui vous ouvrira les portes de cette dimension:
«Évadons-nous et laissons-nous transporter dans les rêves et l’infini de la création, laissons-nous guider vers le pays de la magie, celui des druides et des sorcières qui, à l’unisson autour d’un feu de joie, transcendent l’amour et la vie. Laissons-nous transporter dans des vallées où l’or et l’argent scintillent en cascades, laissons la pluie d’étoiles étinceler et nous illuminer, laissons la musique enivrante et enchanteresse de nos cœurs purs et enfantins nous immerger dans ces mondes dont l’essence est harmonie, paix et amour.»
G.S
« The legend of Avalon »
Thierry Fervant
In memory of a friend:
Thierry Fervant was a Swiss musician and friend who began his career in 1964 after studying piano, advanced solfège, harmony, and counterpoint in Geneva. He also worked as a press officer for Barclay record.
The Isle of Avalon or Avallon is, in Arthurian literature, the place to which King Arthur is taken after his last battle at Camlann.
It is also, according to some legends, the place where Arthur’s sword, Excalibur, was forged. Finally, it is the island where the fairy Morgane supposedly lived. (Source: Wikipedia.)
The magic is not far away; All it takes is a bit of mist, a hint of memories linked to the innocence of his childhood, a zest of pure soul and you’re done.
A little bit of dreaming.
If all the necessary conditions for access are met, here is the magic formula that will open the doors to this dimension:
“Let us escape and be transported into dreams and the infinity of creation, let us be guided to the land of magic, that of druids and witches who, in unison around a bonfire, transcend love and life. Let us be transported to valleys where gold and silver cascade in gleams, let the shower of stars sparkle and illuminate us, let the intoxicating and bewitching music from our pure childlike hearts immerse us in these worlds whose essence is harmony, peace, and love.”
Pierre Desproges nous avait pourtant prévenus : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». Et j’ajouterais, pas n’importe quand, et pas n’importe comment.
Il y a dans ce dessin d’Eric Salch quelque chose de l’insouciance suicidaire. Une arrogance parisienne, presque touchante de bêtise, qui pense que la frontière géographique n’est qu’un trait sur une carte et non une faille tectonique émotionnelle. Regardez ce skieur suspendu au-dessus du vide. Il incarne à lui seul ce « moment Wile E. Coyote » de la presse satirique. Il pédale dans les nuages, le sourire aux lèvres, persuadé que la physique de Charlie — cette loi universelle où rien n’est sacré — s’applique partout, tout le temps.
C’est une erreur de jugement. Une faute morale. Tant qu’il ne regarde pas en bas, il ne tombe pas. Mais en bas, ce n’est pas la Seine qui coule. C’est le Valais qui pleure.
Le panneau « Sortie de piste » est un constat d’échec. L’échec d’un humour qui a oublié sa propre équation. Scott Adams l’avait théorisé : pour que la méchanceté soit drôle, elle doit être intelligente ou absurde. Ici, la méchanceté est seule. Crue. Gratuite. Elle ne dénonce rien, elle ne venge personne. Elle se contente de rajouter du sel sur des plaies encore ouvertes.
Au fond du ravin, loin des éclats de rire de la rédaction parisienne, Crans-Montana allume des bougies. Le contraste est violent, insoutenable même. D’un côté, le trait grossier qui veut faire du bruit ; de l’autre, le réalisme tragique qui réclame le silence. L’article 135 du Code pénal n’est peut-être pas l’outil idéal pour juger l’art, mais il est le seul rempart qu’il reste quand la décence a foutu le camp. Le skieur va tomber, c’est une certitude physique. Reste à savoir si la justice suisse sera le sol qui l’accueille, ou le gouffre qui l’engloutit.
« Les brûlés font du ski » : plainte déposée en Suisse contre Charlie Hebdo après un dessin sur l’incendie de Crans-Montana… L’édito d’Etienne Gernelle à 7h15 dans RTL Matin autour de Thomas Sotto. (Vidéo)
The Goonies est une comédie d’aventure américaine de 1985 coproduite et réalisée par Richard Donner à partir d’un scénario de Chris Columbus, basé sur une histoire de Steven Spielberg. Dans le film, des enfants qui vivent dans le quartier « Goon Docks » d’Astoria, dans l’Oregon, tentent de sauver leur maison de la saisie et, ce faisant, ils découvrent une vieille carte au trésor qui les emmène dans une aventure extraordinaire. Au cours de l’aventure, ils sont poursuivis par une famille de criminels.
Produit par Amblin Entertainment de Spielberg, Warner Bros a sorti le film en salles le 7 juin 1985 aux États-Unis. Le film a rapporté 125 millions de dollars dans le monde sur un budget de 19 millions de dollars et est depuis devenu un film culte. En 2017, le film a été sélectionné pour être conservé au National Film Registry des États-Unis par la Bibliothèque du Congrès comme étant « important sur le plan culturel, historique ou esthétique ».