Vietnam, Gambas gonflées à la gélatine : Ce n’est pas un fake

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Ces gambas arrivent-elles 

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

Alimentation : Vous mangez des radiations de Fukushima; Tumeurs cancéreuses sanglantes dans les poissons et les crustacés

Est-ce que les poissons sont propres à la consommation? Cela devient une question incroyablement difficile à répondre.

En général, il est mieux de sélectionner des produits de la mer sauvages au lieu d’élevage, mais éviter les produits de la mer pourrait devenir une nouvelle tendance.

Selon les rapports de Superstation95:

« En Juin 2015, les radiations dans l’océan Pacifique ont atteint la côte Ouest des États-Unis; les produits de la mer que vous avez mangé provenant de l’océan Pacifique sont chargés de césium-137 et de strontium-90. Les deux sont radioactifs. Le strontium-90 imite le calcium. Il finit par se déposer dans les os humains, où les radiations font des ravages au niveau de la moelle osseuse, ce qui provoque des cancers des os et des cancers du sang comme la leucémie.

Les radiations dans le poisson sont si terribles que le poisson sauvage pêché en Alaska, le hareng du Pacifique et le poisson blanc Canadien ont été trouvés en sang, avec des tumeurs cancéreuses tout au long du corps ».

Il est terrifiant que de plus en plus d’aliments sains sont en train de devenir « dangereux » à consommer régulièrement. D’abord avec les OGM et Monsanto, maintenant les radiations de Fukushima.

Cependant, certains scientifiques sont en désaccord. Selon Jay Cullen, professeur agrégé de sciences de la mer à l’Université de Victoria: « Pour être très direct à ce sujet… aux niveaux que nous voyons, si l’on se mettait à consommer 20 kilos de saumon dans une année, la dose à laquelle on est soumise est environ 300 fois moins importante que si vous êtes un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour ».

Évaluation de la contamination de l’océan Pacifique sur une période de 10 ans à partir de 2013.

Après les catastrophes de Fukushima et du Golf du Mexique, comment trouver du poisson propre à la consommation ?

Océans et mers sont de plus en plus pollués, et les catastrophes écologiques survenues en 2010 et 2011 portent à s’interroger sur la consommation des produits de la mer. Les mers, les océans sont loin d’être statiques et les informations obtenues suite à l’accident nucléaire de Fukushima au Japon sont inquiétantes.

Rappelons également la gigantesque marée noire produite par la plate-forme pétrolière de BP dans le Golfe du Mexique. Selon les scientifiques, il faudra une décennie pour rétablir l’écosystème. Les consommateurs peuvent légitimement s’inquiéter des conséquences sur les aliments issus de la mer, entre autres.

Réouverture de la dernière zone de pêche fermée du Golfe du Mexique

Selon tvnouvelles.ca , ce site situé à l’est de la Louisiane accueille de nouveaux les pêcheurs, presque un an jour pour jour après la catastrophe. Après avoir effectué une analyse sur les thons et les espadons, il semblerait qu’aucune trace de pétrole ou de produits chimiques n’ait été relevée. Dès février 2011, une vaste zone de pêche située au large de la Louisiane permettait à nouveau la pêche à la crevette rouge royale, rapportait Maxisciences . Rappelons que seulement sept mois après la plus grande marée noire jamais connue, le Golfe du Mexique avait été presque entièrement ré-ouvert à la pêche, hormis dans les zones précitées. Par ailleurs, TF1 nous informe que BP s’apprête à relancer ses forages dans le Golfe du Mexique, après avoir accepté de nouvelles normes de sécurité.

Fukushima, une zone largement contaminée, des aliments impropres à la consommation

L’accident nucléaire au Japon est loin d’être terminé. En effet, Dans un article du 12 mai 2011, Le Monde nous apprend que de l » eau contaminée provenant d’une fuite d’un réacteur se déverse dans l’océan . Tepco, l’opérateur nucléaire japonais, a annoncé ses précédents résultats d’analyse de sédiments marins. A 15 km des côtes, des taux records de césium ont été détectés dans la mer. A ceci, Greenpeace répond que les mesures effectuées ne concernaient que de l’eau de mer, ce qui est insuffisant. En effet, l’Acro précise que les êtres vivant dans la mer ont «tendance à concentrer les radioéléments», qu’un facteur de concentration doit être appliqué. Lorsqu’il y a pollution «ces êtres vivants seront alors plus pollués que la mer». Dans une dépêche du 12 mai, l’ AFP nous apprend que Greenpeace a relevé un taux de radioactivité dépassant largement les limites légales (10.000 Becquerel par kilogramme) sur dix échantillons d’algues prélevés dans l’océan, jusqu’à 60 km au large de Fukushima. Rappelons que les normes de sécurité sont de 2.000 Becquerel par kilogramme pour l’iode-131 et de 500 Becquerel/kg pour le césium-137. Malgré cette contamination radioactive avérée de l’écosystème marin, il est prévu une reprise de la pêche d’algue, le long de la côte de Fukushima le 20 mai 2011, nous rapporte l’AFP.

L’eau souterraine a été également contaminée, de l ‘iode radioactive a été détectée dans l’eau du robinet . Lait, légumes sont contaminés (voir les aliments concernés ) ainsi que des produits marins dans la préfecture d’Ibaraki, selon le ministère de l’éducation et de la recherche. Toujours selon l’ACRO «L’AIEA a annoncé que les rejets radioactifs en mer de Fukushima pourraient atteindre la côte nord-américaine d’ici un à deux ans, emportés par le Kuroshio (courant marin du Pacifique Nord).»

Consommer sushis, surimi et autres dérivés des produits de la mer

Les tendances culinaires sont aux produits de la mer. Ils sont réputés pour leurs vertus diététiques et devenus synonymes, pour bien des consommateurs, de bienfaits pour la santé. On le constate avec l’extrême popularité des sushis. Les industries agro-alimentaires ne cessent d’innover dans la transformation des produits de pêches, répondant ainsi à l’engouement des consommateurs envers les produits de la mer.

Rapide tour d’horizon de produits connus, issus d’aliments de la mer:

  • Les sushis sont généralement composés de poissons crus, de fruits de mer, d’algues, souvent assaisonnés de riz vinaigré et de Wasabi un raifort japonnais (voir le glossaire du sushi ).
  • Le surimi est composé de chair de poisson blanche (entre 20 et 40% en général) comme le colin d’Alaska, le merlan bleu, de sardines, ou de poissons achetés à bas prix (donc non identifiés). Le surimi est une préparation parfumée au crabe, soit grâce à un additif 100 % chimique, soit par broyage de carapaces de crustacés.
  • Les cakes, les terrines de poisson ou de crustacés sont composés de divers poissons, de crustacés, d’algues, de laitues de mer. Pour des questions de coûts, certains industriels fabriquent ces préparations avec des poissons de bas prix. On ne connait donc pas en détail la composition ni l’origine de ces produits transformés (voir la réglementation sur l’étiquetage **).

Selon le Figaro , la baisse de fréquentation des restaurants Japonais est significative (20 à 30%). Effectivement, depuis l’accident nucléaire, les Français craignent d’ingérer des aliments radioactifs. Le quotidien précise toutefois que peu d’aliments de la mer Japonais sont importés en France (hormis les algues et le Wasabi). En outre, il rappelle que la CEE a ordonné le contrôle renforcé des produits japonnais. La CEE a en effet pris des dispositions d’urgence relatives aux importations de denrées alimentaires. suite à ce grave accident (*).

Comment réduire la radioactivité, l’iode, le césium contenu dans les aliments?

Le 11 avril 2011, le quotidien Yiomuri publiait un article visant à réduire le taux de contamination des aliments, de l’eau . Ainsi, on apprend à la lecture de l’article que laver les légumes à l’eau bouillante peut réduire entre 40 à 80 % la présence de substances nocives. Les légumes à feuilles paraissent être les plus sensibles à la pollution radioactive, celle-ci adhère sur toutes les faces, il est donc recommandé de les laver dans une cuvette ou autre récipient.

De plus en plus d’aliments de la mer proviennent des pays asiatiques, notamment de la Chine (voir l’exemple du Canada ), or ces zones sont proches de l’accident nucléaire. Alors, aujourd’hui, disposons-nous véritablement d’informations fiables nous permettant de manger du poisson issus de ces zones géographiques, à court ou à moyen terme? Rien c’est certain..

 

Alimentation et Santé : La ionisation des aliments

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irradiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude[1] menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

L’industrie agro-alimentaire garde jalousement ses secrets, surtout quand ils peuvent susciter l’inquiétude des consommateurs. Parmi ceux-ci, l’irradiation que subissent certains aliments, officiellement pour favoriser leur conservation. La radioactivité permettrait en effet de tuer les bactéries des nuggets, des crevettes, des épices, entre autres. Mais certains murmurent que cette technologie, étiquetée sans danger pour la santé humaine, aurait des effets secondaires. Lequels ? Et comment en savoir plus sur le sujet ? Cette enquête tente de s’immiscer au coeur de l’une des pratiques les plus opaques de l’industrie agro-alimentaire.

Aliments Irradies Mauvaises Ondes Dans Nos Assiettes Sortie: 2015

Un film de : Valérie Durier

Alimentation et pour rappel : L’Europe restreint drastiquement notre panier de fruits et légumes !

Ce n’est pas un mythe ni une théorie du complot mais bel et bien un fait avéré. Notre panier de fruits et légumes sera drastiquement et irréversiblement réduit par nos amis les grands semenciers.

Entre 1955 et aujourd’hui, 80% des fruits et légumes ont disparus du catalogue.

Mais qu’est-ce que le catalogue ?

Il s’agit d’un registre de fruits et légumes rédigé par les 5 plus grands semenciers de France (Groupement national interprofessionnel des semenciers) qui possèdent en France, 80% des semences. Cette restriction dans nos choix leur permet le développement de graines pour l’industrie agroalimentaire qui poussent vite et bien, qui s’adaptent aux pesticides, aux herbicides et fongicides.

Il est intéressant de savoir que le petit producteur local qui mettra en ventes des fruits et légumes qui ne sont pas répertoriés dans le catalogue écopera d’une amande de 450 Euros.

Concernant l’importation de fruits et légumes venant de l’étranger, par exemple le poivron Habanero qui vient du Mexique, sa vente sera autorisée mais il sera interdit de le faire pousser. (Bonjour la taxe carbone).

Ce dont il faut être conscient c’est que ces produits rendent malade à terme mais qu’à cela ne tienne, Bayer qui a récemment fusionné avec Monsanto fabrique les médicaments et comme tous ces gens viennent du même monde, la boucle est bouclée.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’agriculture d’hier (Q’attendons-nous pour révolutionner l’agriculture ?)

Alimentation : Un japonais invente un choux artificiel à la cire, les chinois exploitent le filon

Beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux concernant l’invention puis la fabrication d’un choux issu d’une certaine cire. Les images certes sont troublantes mais les fakes sur la toile sont légions.

Je vous laisse donc regarder ces images en vous assurant que je n’ai aucun parti pris là dedans tout en vous demandant également de faire vos propres recherches pour autant que le sujet vous interpelle et le cas échéant, de nous laisser vos commentaires soit sur les réseaux sociaux, soit sur le site directement.

J’ai mixé dans cette vidéo, des scènes du film culte « L’aile ou la cuisse » avec les irremplaçables Coluche et Louis De Funes.

Commentaire trouvé sur le net :

« Ce sont des imitations faites pour être affichées en vitrine … C est commun au Japon et c’est plus ressemblant que nature…  Ça fait longtemps que cela existe, ils n’essayent pas de nous les faire manger. »

Voir aussi :

>>>Au japon, les faux aliments en résine sont bientôt centenaires<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Environnement : Alerte à Babylone & le zapping de la pollution

Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005. Babylone était cette cité assiégée de l’extérieur.

Ce qui menace aujourd’hui la société globale d’effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s’impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines.

À travers une série de déplacements et rencontres au sein de la Cité moderne, ce film nous propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective. Le développement de la société techno marchande ne se fait pas sans que chaque jour de nouveaux dangers soient identifiés, qui menacent les êtres vivants. Et s’il est devenu courant d’admettre que la prolifération des dispositifs technologiques ne va pas sans risques, il est en revanche toujours difficile de savoir comment prévenir ces risques.

Une des plus importantes difficultés réside sans doute dans le fait que ces dispositifs supportent généralement la croissance économique, fondement du fonctionnement des sociétés occidentales. Ainsi toute alerte qui vise à prévenir un risque sanitaire ou écologique engendre simultanément le risque de freiner cette croissance.

Nombreux sont ceux qui veulent croire que la vitalité des institutions économiques, à travers le travail qu’elles offrent, sont encore le garant de notre prospérité et de notre bien-être.

Alerte à Babylone en examinant une série de problématiques actuelles entend moins recenser les grands dangers qui nous assaillent que d’actualiser le constat depuis longtemps entrevu de l’artificialisation de la vie ; ce processus ne pouvant que s’accompagner du contrôle toujours plus poussé des organismes vivants et de leur enfermement social.

  • Durée : 95 min
  • Date : 2005
  • Réalisateur : Jean Druon

Le Zapping de la pollution vous propose un medley des différents polluants auxquels nous sommes le plus couramment exposé.

 

Alimentation : Le poisson Panga, Attention ne pas acheter cette saloperie…

Nous l’avions déjà vu furtivement à la télé.
Il est important de se le remettre en mémoire d’urgence, il est sur nos marchés et grandes surfaces. Difficile à comprendre, car nous sommes les meilleurs en France, pour le principe de précaution ! Ne jamais acheter cette saleté!

A LIRE ET A ENVOYER A TOUTES VOS CONNAISSANCES.

Le Mékong est l’un des fleuves les plus contaminés de la planète.

Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et
dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly
chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane,
isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).

Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d’os et avec une farine d’Amérique du Sud, le
manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d’alimentation peu salubre n’a rien à
voir avec l’alimentation d’un environnement naturel.

Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des
vaches). Vous en rappelez-vous ?

L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire.
Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l’état normal.
De plus, les pangas sont injectés avec (PEE).

Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones
féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses oeufs plus
rapidement et en grande quantité, ce qui n’arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle
panga arrive ainsi à produire 500.000 oeufs en une seule fois).

De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise
pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.

En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et
spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.

NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans
d’autres aliments : surimi ( ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et
probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).

François HARMEGNIES
IFREMER
Centre de Brest
Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)
Unité de Recherche – Géosciences Marines
BP 70
29280 PLOUZANE
Tel : 02 98 22 42 40

Bien que le reportage ci-dessous semble crédibiliser les lignes ci-dessus, nous ne sommes pas à l’abri d’un Hoax


Le Panga – un poisson à éviter par rikiai

Alimentation et Santé : Le saumon pas si bio que ça !

Saumon d’élevage: il est plein d’antibiotiques et de mercure, voici comment savoir si votre saumon est sain

Salmon FI

vk

Le saumon est l’un des poissons les plus prisés et consommés. Souvent les gens en mangent une fois par semaine,  en partie parce que  sa saveur se prête à de beaucoup recettes, il est facile à cuisiner , et aussi parce que c’est une très bonne source d’éléments nutritifs rares. Vous pouvez même le manger cru si vous achetez un bon produit.

C’est très bien d’acheter un bon produit, parce que, comme la viande, tous les saumons ne sont pas égaux. Une grande partie de sa saveur, de sa teneur en matières grasses et de son profil nutritionnel dépend de l’endroit et de comment il a passé sa vie. Rentrons profondément dans le monde du saumon. Vous apprendrez dans cet article tous les composés puissants de ce délicieux poisson, comment choisir le meilleur saumon, et la façon de le cuire parfaitement avec une recette.

Astaxanthine: le colorant alimentaire anti-vieillissement de la nature

Saumon

Cette couleur rouge-orange vif est un bon indicateur de saumon sauvage. Le saumon d’élevage aura une couleur rose pâle.

La couleur dit beaucoup de choses sur la nourriture, et le saumon ne fait pas exception. Regardez les deux images ci-dessous:

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Le saumon de gauche est d’élevage./ Le saumon de droite est du saumon sauvage rouge pêché en Alaska: l’alimentation naturelle donne à la chair sa belle couleur rouge.

Le saumon rouge a une couleur soutenue et satisfaisante. Voilà à quoi le saumon doit ressembler. La variété d’élevage ne lui arrive même pas à la cheville. Il est si pâle qu’on dirait que le poisson était malade.

La différence de couleur est grâce à l’astaxanthine, une molécule rouge vif qui se trouve dans les algues, le plancton, et le krill. Cette substance est puissante. L’astaxanthine:

  • est un antioxydant et anti-inflammatoire puissant [1].
  • améliore la circulation sanguine [1].
  • protège vos mitochondries en renforçant leurs membranes cellulaires, empêchant les dérivés réactifs de l’oxygène d’entrer [2].
  • améliore la production d’énergie mitochondriale [2].
  • Augmente l’endurance de plus de 50% lorsqu’elle est utilisée en tant que complément, selon une étude. L’étude a été commanditée par une compagnie de suppléments d’astaxanthine, donc prenez les résultats avec un grain de sel. Cela dit, l’étude a également été randomisée et contrôlée par placebo, et il y avait un bon nombre de participants [3].

Le saumon sauvage obtient beaucoup d’astaxanthine de son alimentation – en particulier le saumon rouge, qui mange presque exclusivement du plancton riche en astaxanthine. Le saumon d’élevage mange des granulés qui ne contiennent pas d’astaxanthine naturelle, donc les producteurs en ajoutent une version synthétique. La plupart de l’astaxanthine commerciale provient de produits pétrochimiques tels que le charbon [4], et elle n’est pas chimiquement identique à l’astaxanthine naturelle.

D’autres composants de l’alimentation des poissons comprennent la farine de poisson et les huiles de poisson qui sont à risque de contamination par les dioxines et le mercure. Au cours des dernières années, les producteurs ont essayé de réduire la contamination par les métaux lourds en remplaçant la farine et l’huile de poisson par des protéines de soja et de maïs et de l’huile végétale, mais les saumons ne sont pas censés manger du soja et du maïs, donc la qualité de leur chair se dégrade (voir les photos ci-dessus), et les agriculteurs doivent souvent administrer des antibiotiques pour les garder en bonne santé; on en retrouve des traces dans la chair de saumon que vous mangez [5]. Les huiles végétales font également baisser la teneur en acide gras oméga-3 dans la chair de saumon et peuvent exposer le saumon aux mycotoxines. Dégoûtant.

En résumé, ne mangez pas de saumon d’élevage. Tenez-vous en à des variétés sauvages.

source

Agriculture : Quand le Génie humain peut sauver l’humanité

Dans un monde régi par le capital et ou il n’y a peut ou presque plus de place pour l’humain en tant que tel, il arrive parfois que quelques âmes bienveillantes sortent de la sinistrose ambiante et que leur génie illumine l’humanité toute entière.

Un de ces bienfaiteurs est l’agriculteur Pascal Pot qui, en éduquant ses fruits et légumes réussit à les faire pousser dans des conditions extrêmes sans pesticide ni herbicide.

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Philippe Ouaki Di Giorno Agronome inventeur, met au point un procédé révolutionnaire qui permet aux plantes de pousser dans les déserts.

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L’arbre Nébédaye ou Never die (qui ne meurt jamais) est un arbre à usages multiples et peut pousser dans les endroits les plus arides. Ses feuilles ont la particularité de soigner plus de 300 maladies telles que la tension, le diabète, la fièvre jaune. Les feuilles de cet arbre sont aussi utilisées pour la gastronomie locale. La fleur du Nébédaye pliées et mélangées à l’eau a comme vertu de soigner la conjonctivite.

100 grammes de fruits frais procurent 50% des besoins journaliers aux enfants de 1 à 5 ans.

Les graines du Nébédaye ont également la vertu de jouer un rôle de purificateur d’eau naturel. L’arbre est utilisé dans la station d’épuration du lac de Guiers qui alimente Dakar.

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Et pour terminer, Un lobbyiste de Monsanto  prétend que le glyphosate n’est pas dangereux pour la santé mais refuse de boire un verre d’eau qui en contient en disant je cite : « Je ne suis pas stupide, l’entretien est terminé! »

Parmi ces trois exemples que ce soit Pascal Pot, Philippe Ouaki Di Giorno ou l’arbre magique le Nébédaye, la Pharmacom ou les lobbys de l’agroalimentaire ont tout intérêt à ce que ces mannes pour l’humanité et l’environnement ne se développent pas.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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Pour rappel : 2007, le scandale des huiles de moteur dans les huiles végétales !

Déjà publié sur ce site avant son crash volontaire, aviez-vous entendu parler de ce scandale très peut relaté dans les médias Mainstream concernant un lot de quarante mille tonnes d’huile de vidange mélangée à des huiles destinées à la consommation ?

Non ? !

Alors sachez aussi que depuis cette même année, l’union européenne incapable de retirer tous les aliments contaminés déjà mis en vente à rehaussé l’acceptance en matière d’huile frelatée à 10%. Ce qui revient à dire que la vinaigrette que vous avez acheté dans l’hyper du coin peut contenir 10% d’huile de vidange et ce, en toute légalité.

François Asselineau nous en parle lors de l’une de ses nombreuses conférences.

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Stéphane Guibert / Finalscape

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Confirmation

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