Concentré de tomate made in China : bienvenue dans la mondialisation dégueu !

Il est sans saveur, peu cher, et donc partout dans nos sauces et pizzas de supermarché : le concentré de tomate industriel, venu souvent de Chine, fait l’objet d’une passionnante enquête.

A moins de ne jamais mettre les pieds dans les grandes surfaces ou dans la plupart des restos, il y a de grandes chances que vous en ayez consommé. Et en grande quantité. Le concentré de tomate chinois est absolument omniprésent dans la world food, la nourriture mondialisée qu’on engloutit du nord au sud, quels que soient ses goûts et ses revenus.

Sauces, soupes, pizzas, surgelés… La pâte rougeâtre et visqueuse qui nimbe tous ces plats provient très souvent du Xinjiang, une province de Chine – pays qui, pourtant, consomme assez peu de tomate.

Comment en l’espace de 20 ans à peine, les cueilleurs et fabricants européens et américains de concentré ont-ils été supplantés par les Chinois, qui fournissent aujourd’hui les géants de l’agro-industrie comme Heinz, Kraft Foods ou Unilever ? C’est ce que décrypte « L’Empire de l’or rouge », une enquête de Jean-Baptiste Malet, qui sort en librairie ce mercredi 17 mai (Editions Fayard, 288 p., 19 euros).

Mondialisation dégueu

« Le point de départ de cette enquête, ce sont des barils de concentré de tomate que j’ai aperçus dans l’entreprise Le Cabanon, en Provence. J’ai vu qu’ils venaient de Chine, ça m’a interloqué. Pourquoi les faire venir de si loin ? », explique le journaliste de 30 ans, qui s’est fait connaître en 2013 pour son enquête saignante sur les conditions de travail chez Amazon.

Le Cabanon, racheté par un conglomérat chinois en 2004, a été littéralement dépecé et n’est plus aujourd’hui que le fantôme de lui-même. Il est arrivé la même chose chez les transformateurs de tomate de nos voisins européens et américains.

Ce terrifiant phénomène pourrait s’appeler la « sino-militarisation » de la tomate. C’est en effet au sein de conglomérats (Cofco Tunhe, Chalkis) – sortes d’Etats dans l’Etat tenus par des généraux de l’Armée populaire de Chine– que la grande gagnante de la mondialisation dégueu est produite. Cueillie et transportée par des ouvriers sous-payés, non syndiqués, parfois même par des enfants, gorgée jusqu’à la gueule de pesticides, cette tomate ne ressemble en rien au fruit rond et avenant que l’on se figure.

« Tomate de combat »

Jean-Baptiste Malet explique :

« La tomate destinée à être transformée en concentré n’est pas ronde, mais de forme oblongue. Elle est lourde, dense, très dure, car elle a été génétiquement fabriquée pour pouvoir être transportée par bennes sans s’abîmer. Quand on la croque, c’est très surprenant : sa peau croustille ! »

Ce caillou sans saveur, bidouillé par les savants des labos du géant Heinz contient 30% de matière sèche (contre 3 à 5% pour une tomate normale) pour être plus rentable à la tonne, et un pédoncule spécialement fragile pour être cueillie hyper facilement. Une véritable « tomate de combat » taillée pour évincer la concurrence. Et ça a marché !

  1. Tout espoir n’est cependant pas perdu, insiste Jean-Baptiste Malet : le consommateur vigilant peut encore décider d’acheter du concentré de qualité, produit made in Europe plutôt que made in China. Mais c’est plus cher et plus difficile, forcément.

L’Union Européenne vous souhaite bon appétit

Que ce soit :

  • La réintroduction des farines animales dans l’alimentation des poissons.
  • Le gaz de schiste qui est en vigueur dans l’agenda Européen.
  • l’Union Européenne qui change la législation concernant les huiles alimentaires en rehaussant la limite de l’acceptance d’huile de vidange à l’intérieur des huiles alimentaires à 10%.
  • Un nouveau maïs OGM, le TC 1507 va être utilisé à la culture dans l’Union Européenne.
  • Bruxelles autorise suite à une promesse faite à Washington, l’introduction en Europe des poulets à la javel.
  • l’Union Européenne autorise un taux plus élevé de pesticides sur les fruits et légumes à l’étalage et ces niveaux seront désormais 10 à 40 fois plus élevés qu’auparavant.
  • Et pour partir dans des contrées exotiques comme par exemple la chine ou l’on engraisse des calamars à la gélatine…

Les amis, on est vraiment dans la merde. Nos enfants et petits enfants nous remercieront !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Sur VK

Agriculture : Comment Cuba, suite à l’embargo américain a su nourrir sa population.

Une poussée d’ingéniosité et une volonté de s’en sortir, c’est durant l’embargo imposé par les États-Unis que Cuba a su faire la différence.

Les conflits et les guerres ont du bon finalement à condition que ces dernières servent d’exemple pour ne pas être répétées. Voyez comment Cuba a sut mettre cet embargo qui devait la mettre à genou à son profit en mettant au point un système d’auto survie monopolisant le moindre mètre carré de surface cultivable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Alimentation : Lydia Claude Bourguignon nous proposent une recette de tarte aux pommes … mais avec une explication un peu spéciale

La tarte aux pommes revue et corrigée par Claude et Lydia Bourguignon (Ingénieurs agronomes)… Partagez, diffusez … Cette vidéo a plus de valeur pédagogique et éducative que de nombreux discours sur le bio.
Bon appétit les amis !

Pour faire une tarte aux pommes, il faut des produits très simples comme de la farine issue du blé. Ce qu’il est intéressant de savoir et selon Claude Bourguignon, c’est qu’au préalable le blé aura été traité à l’insecticide, on lui aura ensuite donné des engrais chimiques c’est à dire (N) l’azoth, (P) le phosphore et (K) la potasse, étant donné que l’on y met trop d’azoth, le blé va pousser trop fort et il court  le risque de se renverser au premier orage venu donc afin de parer à cela on va lui mettre une hormone qui va lui raccourcir sa tige. Pour finir on va le moissonner et pour qu’il ne pourrisse pas on va lui mettre un anti bactérien. Lorsqu’il sera broyé pour en obtenir de la farine, pour que celle-ci ne s’oxyde pas, on va lui mettre un antioxydant.

Pour la réalisation de la pâte à tarte on aura également besoin d’un œuf qui lui aussi toute une histoire. S’il n’est pas bio c’est qu’il provient d’un élevage industriel que les poules vont être nourries avec une alimentation sous forme de granulés composée d’antioxydants, des alginates, des émulsifiants et comme cela a très mauvais goût, on va tromper les pondeuses en ajoutant à leur nourriture une molécule qui fait croire aux animaux que ce qu’ils mangent est bon.

Comme il s’agit d’une alimentation très pauvre, les œufs seront très pâles et pour éviter cela on va donner à manger aux poules un colorant.

Nos bons petits déjeuners faits de tartines de Nutella et de gros bols de céréales qu’accompagne un très bon lait devraient aussi faire l’objet de toute notre attention.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Vietnam, Gambas gonflées à la gélatine : Ce n’est pas un fake

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Ces gambas arrivent-elles 

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

Alimentation : Vous mangez des radiations de Fukushima; Tumeurs cancéreuses sanglantes dans les poissons et les crustacés

Est-ce que les poissons sont propres à la consommation? Cela devient une question incroyablement difficile à répondre.

En général, il est mieux de sélectionner des produits de la mer sauvages au lieu d’élevage, mais éviter les produits de la mer pourrait devenir une nouvelle tendance.

Selon les rapports de Superstation95:

« En Juin 2015, les radiations dans l’océan Pacifique ont atteint la côte Ouest des États-Unis; les produits de la mer que vous avez mangé provenant de l’océan Pacifique sont chargés de césium-137 et de strontium-90. Les deux sont radioactifs. Le strontium-90 imite le calcium. Il finit par se déposer dans les os humains, où les radiations font des ravages au niveau de la moelle osseuse, ce qui provoque des cancers des os et des cancers du sang comme la leucémie.

Les radiations dans le poisson sont si terribles que le poisson sauvage pêché en Alaska, le hareng du Pacifique et le poisson blanc Canadien ont été trouvés en sang, avec des tumeurs cancéreuses tout au long du corps ».

Il est terrifiant que de plus en plus d’aliments sains sont en train de devenir « dangereux » à consommer régulièrement. D’abord avec les OGM et Monsanto, maintenant les radiations de Fukushima.

Cependant, certains scientifiques sont en désaccord. Selon Jay Cullen, professeur agrégé de sciences de la mer à l’Université de Victoria: « Pour être très direct à ce sujet… aux niveaux que nous voyons, si l’on se mettait à consommer 20 kilos de saumon dans une année, la dose à laquelle on est soumise est environ 300 fois moins importante que si vous êtes un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour ».

Évaluation de la contamination de l’océan Pacifique sur une période de 10 ans à partir de 2013.

Après les catastrophes de Fukushima et du Golf du Mexique, comment trouver du poisson propre à la consommation ?

Océans et mers sont de plus en plus pollués, et les catastrophes écologiques survenues en 2010 et 2011 portent à s’interroger sur la consommation des produits de la mer. Les mers, les océans sont loin d’être statiques et les informations obtenues suite à l’accident nucléaire de Fukushima au Japon sont inquiétantes.

Rappelons également la gigantesque marée noire produite par la plate-forme pétrolière de BP dans le Golfe du Mexique. Selon les scientifiques, il faudra une décennie pour rétablir l’écosystème. Les consommateurs peuvent légitimement s’inquiéter des conséquences sur les aliments issus de la mer, entre autres.

Réouverture de la dernière zone de pêche fermée du Golfe du Mexique

Selon tvnouvelles.ca , ce site situé à l’est de la Louisiane accueille de nouveaux les pêcheurs, presque un an jour pour jour après la catastrophe. Après avoir effectué une analyse sur les thons et les espadons, il semblerait qu’aucune trace de pétrole ou de produits chimiques n’ait été relevée. Dès février 2011, une vaste zone de pêche située au large de la Louisiane permettait à nouveau la pêche à la crevette rouge royale, rapportait Maxisciences . Rappelons que seulement sept mois après la plus grande marée noire jamais connue, le Golfe du Mexique avait été presque entièrement ré-ouvert à la pêche, hormis dans les zones précitées. Par ailleurs, TF1 nous informe que BP s’apprête à relancer ses forages dans le Golfe du Mexique, après avoir accepté de nouvelles normes de sécurité.

Fukushima, une zone largement contaminée, des aliments impropres à la consommation

L’accident nucléaire au Japon est loin d’être terminé. En effet, Dans un article du 12 mai 2011, Le Monde nous apprend que de l » eau contaminée provenant d’une fuite d’un réacteur se déverse dans l’océan . Tepco, l’opérateur nucléaire japonais, a annoncé ses précédents résultats d’analyse de sédiments marins. A 15 km des côtes, des taux records de césium ont été détectés dans la mer. A ceci, Greenpeace répond que les mesures effectuées ne concernaient que de l’eau de mer, ce qui est insuffisant. En effet, l’Acro précise que les êtres vivant dans la mer ont «tendance à concentrer les radioéléments», qu’un facteur de concentration doit être appliqué. Lorsqu’il y a pollution «ces êtres vivants seront alors plus pollués que la mer». Dans une dépêche du 12 mai, l’ AFP nous apprend que Greenpeace a relevé un taux de radioactivité dépassant largement les limites légales (10.000 Becquerel par kilogramme) sur dix échantillons d’algues prélevés dans l’océan, jusqu’à 60 km au large de Fukushima. Rappelons que les normes de sécurité sont de 2.000 Becquerel par kilogramme pour l’iode-131 et de 500 Becquerel/kg pour le césium-137. Malgré cette contamination radioactive avérée de l’écosystème marin, il est prévu une reprise de la pêche d’algue, le long de la côte de Fukushima le 20 mai 2011, nous rapporte l’AFP.

L’eau souterraine a été également contaminée, de l ‘iode radioactive a été détectée dans l’eau du robinet . Lait, légumes sont contaminés (voir les aliments concernés ) ainsi que des produits marins dans la préfecture d’Ibaraki, selon le ministère de l’éducation et de la recherche. Toujours selon l’ACRO «L’AIEA a annoncé que les rejets radioactifs en mer de Fukushima pourraient atteindre la côte nord-américaine d’ici un à deux ans, emportés par le Kuroshio (courant marin du Pacifique Nord).»

Consommer sushis, surimi et autres dérivés des produits de la mer

Les tendances culinaires sont aux produits de la mer. Ils sont réputés pour leurs vertus diététiques et devenus synonymes, pour bien des consommateurs, de bienfaits pour la santé. On le constate avec l’extrême popularité des sushis. Les industries agro-alimentaires ne cessent d’innover dans la transformation des produits de pêches, répondant ainsi à l’engouement des consommateurs envers les produits de la mer.

Rapide tour d’horizon de produits connus, issus d’aliments de la mer:

  • Les sushis sont généralement composés de poissons crus, de fruits de mer, d’algues, souvent assaisonnés de riz vinaigré et de Wasabi un raifort japonnais (voir le glossaire du sushi ).
  • Le surimi est composé de chair de poisson blanche (entre 20 et 40% en général) comme le colin d’Alaska, le merlan bleu, de sardines, ou de poissons achetés à bas prix (donc non identifiés). Le surimi est une préparation parfumée au crabe, soit grâce à un additif 100 % chimique, soit par broyage de carapaces de crustacés.
  • Les cakes, les terrines de poisson ou de crustacés sont composés de divers poissons, de crustacés, d’algues, de laitues de mer. Pour des questions de coûts, certains industriels fabriquent ces préparations avec des poissons de bas prix. On ne connait donc pas en détail la composition ni l’origine de ces produits transformés (voir la réglementation sur l’étiquetage **).

Selon le Figaro , la baisse de fréquentation des restaurants Japonais est significative (20 à 30%). Effectivement, depuis l’accident nucléaire, les Français craignent d’ingérer des aliments radioactifs. Le quotidien précise toutefois que peu d’aliments de la mer Japonais sont importés en France (hormis les algues et le Wasabi). En outre, il rappelle que la CEE a ordonné le contrôle renforcé des produits japonnais. La CEE a en effet pris des dispositions d’urgence relatives aux importations de denrées alimentaires. suite à ce grave accident (*).

Comment réduire la radioactivité, l’iode, le césium contenu dans les aliments?

Le 11 avril 2011, le quotidien Yiomuri publiait un article visant à réduire le taux de contamination des aliments, de l’eau . Ainsi, on apprend à la lecture de l’article que laver les légumes à l’eau bouillante peut réduire entre 40 à 80 % la présence de substances nocives. Les légumes à feuilles paraissent être les plus sensibles à la pollution radioactive, celle-ci adhère sur toutes les faces, il est donc recommandé de les laver dans une cuvette ou autre récipient.

De plus en plus d’aliments de la mer proviennent des pays asiatiques, notamment de la Chine (voir l’exemple du Canada ), or ces zones sont proches de l’accident nucléaire. Alors, aujourd’hui, disposons-nous véritablement d’informations fiables nous permettant de manger du poisson issus de ces zones géographiques, à court ou à moyen terme? Rien c’est certain..

 

Alimentation et Santé : La ionisation des aliments

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irradiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude[1] menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

L’industrie agro-alimentaire garde jalousement ses secrets, surtout quand ils peuvent susciter l’inquiétude des consommateurs. Parmi ceux-ci, l’irradiation que subissent certains aliments, officiellement pour favoriser leur conservation. La radioactivité permettrait en effet de tuer les bactéries des nuggets, des crevettes, des épices, entre autres. Mais certains murmurent que cette technologie, étiquetée sans danger pour la santé humaine, aurait des effets secondaires. Lequels ? Et comment en savoir plus sur le sujet ? Cette enquête tente de s’immiscer au coeur de l’une des pratiques les plus opaques de l’industrie agro-alimentaire.

Aliments Irradies Mauvaises Ondes Dans Nos Assiettes Sortie: 2015

Un film de : Valérie Durier

Alimentation et pour rappel : L’Europe restreint drastiquement notre panier de fruits et légumes !

Ce n’est pas un mythe ni une théorie du complot mais bel et bien un fait avéré. Notre panier de fruits et légumes sera drastiquement et irréversiblement réduit par nos amis les grands semenciers.

Entre 1955 et aujourd’hui, 80% des fruits et légumes ont disparus du catalogue.

Mais qu’est-ce que le catalogue ?

Il s’agit d’un registre de fruits et légumes rédigé par les 5 plus grands semenciers de France (Groupement national interprofessionnel des semenciers) qui possèdent en France, 80% des semences. Cette restriction dans nos choix leur permet le développement de graines pour l’industrie agroalimentaire qui poussent vite et bien, qui s’adaptent aux pesticides, aux herbicides et fongicides.

Il est intéressant de savoir que le petit producteur local qui mettra en ventes des fruits et légumes qui ne sont pas répertoriés dans le catalogue écopera d’une amande de 450 Euros.

Concernant l’importation de fruits et légumes venant de l’étranger, par exemple le poivron Habanero qui vient du Mexique, sa vente sera autorisée mais il sera interdit de le faire pousser. (Bonjour la taxe carbone).

Ce dont il faut être conscient c’est que ces produits rendent malade à terme mais qu’à cela ne tienne, Bayer qui a récemment fusionné avec Monsanto fabrique les médicaments et comme tous ces gens viennent du même monde, la boucle est bouclée.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’agriculture d’hier (Q’attendons-nous pour révolutionner l’agriculture ?)

Alimentation : Un japonais invente un choux artificiel à la cire, les chinois exploitent le filon

Beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux concernant l’invention puis la fabrication d’un choux issu d’une certaine cire. Les images certes sont troublantes mais les fakes sur la toile sont légions.

Je vous laisse donc regarder ces images en vous assurant que je n’ai aucun parti pris là dedans tout en vous demandant également de faire vos propres recherches pour autant que le sujet vous interpelle et le cas échéant, de nous laisser vos commentaires soit sur les réseaux sociaux, soit sur le site directement.

J’ai mixé dans cette vidéo, des scènes du film culte « L’aile ou la cuisse » avec les irremplaçables Coluche et Louis De Funes.

Commentaire trouvé sur le net :

« Ce sont des imitations faites pour être affichées en vitrine … C est commun au Japon et c’est plus ressemblant que nature…  Ça fait longtemps que cela existe, ils n’essayent pas de nous les faire manger. »

Voir aussi :

>>>Au japon, les faux aliments en résine sont bientôt centenaires<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Environnement : Alerte à Babylone & le zapping de la pollution

Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005. Babylone était cette cité assiégée de l’extérieur.

Ce qui menace aujourd’hui la société globale d’effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s’impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines.

À travers une série de déplacements et rencontres au sein de la Cité moderne, ce film nous propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective. Le développement de la société techno marchande ne se fait pas sans que chaque jour de nouveaux dangers soient identifiés, qui menacent les êtres vivants. Et s’il est devenu courant d’admettre que la prolifération des dispositifs technologiques ne va pas sans risques, il est en revanche toujours difficile de savoir comment prévenir ces risques.

Une des plus importantes difficultés réside sans doute dans le fait que ces dispositifs supportent généralement la croissance économique, fondement du fonctionnement des sociétés occidentales. Ainsi toute alerte qui vise à prévenir un risque sanitaire ou écologique engendre simultanément le risque de freiner cette croissance.

Nombreux sont ceux qui veulent croire que la vitalité des institutions économiques, à travers le travail qu’elles offrent, sont encore le garant de notre prospérité et de notre bien-être.

Alerte à Babylone en examinant une série de problématiques actuelles entend moins recenser les grands dangers qui nous assaillent que d’actualiser le constat depuis longtemps entrevu de l’artificialisation de la vie ; ce processus ne pouvant que s’accompagner du contrôle toujours plus poussé des organismes vivants et de leur enfermement social.

  • Durée : 95 min
  • Date : 2005
  • Réalisateur : Jean Druon

Le Zapping de la pollution vous propose un medley des différents polluants auxquels nous sommes le plus couramment exposé.