Santé publique : Les 7 péchés capitaux de Monsanto

Les 7 péchés capitaux de Monsanto

    • Le glyphosate : C’est l’une des  molécules contenues dans le « Roundop » qui est le désherbant ayant fait connaitre Monsanto et c’est également le désherbant le plus vendu dans le monde. Le problème et selon l’OMS, le glyphosate est la cause de nombreux cancers alors qu’au contraire, certaines instances de l’Union européenne déclarent que ce désherbant est totalement inoffensif pour la santé humaine et cette décision a été prise au moment ou il était question de l’interdire au sein de l’UE. Mais là où le bât blesse, c’est que les rapports de la commission européenne étaient des copiés-collés de ceux publiés par la firme Monsanto. Cela sent à plein nez le conflit d’intérêts !
    • L’Agent Orange : Monsanto qui a été fondée en 1901 était à cette époque une firme développant des produits chimiques et c’est durant la guerre du Vietnam il y a plus de 60 ans qu’elle a collaboré avec le ministère de la défense américain sur l’élaboration d’un cocktail d’herbicides connus sous le nom d’herbicides « Arc En Ciel » et bien que le nom soit au demeurant sympathique, ces produits servaient ni plus ni moins à brûler purement et simplement toute la végétation obligeant ainsi l’armée vietnamienne à se mettre à découvert. Parmi ces herbicides, le fameux « Agent Orange » dont le composant principal qui est la Dioxine est la cause d’un certain nombre de cancers et qui à haute dose peut s’avérer mortel. Des années après, ce produit continue à faire des ravages parmi la population au Vietnam ; cela se traduit par des malformations à la naissance et des mutations qui ce sont désormais inscrites dans le patrimoine génétique de certaines mères. (Voir la vidéo en fin d’article).
    • Le DDT : Molécule développée par Monsanto en 1944 afin de luter contre le Paludisme, maladie transmise par les moustiques. (La personne ayant permis la mise au point de cette molécule a obtenu le prix Nobel de la médecine en 1948). C’est dans le milieu des années 50 que ce produit a été soupçonné d’être dangereux et c’est en 1972 qu’il a été interdit. Durant cet intervalle, c’est à grands renforts de publicités médiatiques et politiques que ce produit a été plébiscité. Hors, il s’avère que le DDT est un perturbateur endocrinien, c’est un cancérogène probable d’après l’OMS et une exposition répétée peut conduire à des  cas de stérilité ou de malformations chez les nouveaux nés. Bien que ce produit ait été interdit en 1972, il est toujours utilisé en Inde où il est sensé combattre la Malaria et bien que plus de 4’000 tonnes soient expulsées dans la nature chaque année, cela reste totalement inefficace. Des dessous-de-table ont du passer par là).
    • L’Aspartame : Découvert en 1965 et mis sur le marché en 1974, l’Aspartame est notamment utilisé pour remplacer le sucre. Tous les produits « light » remplacent leur dose de sucre par l’équivalent en Aspartame. Malheureusement de très sérieuses études démontrent que ce produit est cancérogène, et cerise sur le gâteau, il favorise le diabète.
    • Les OGM : 90% des OGM produites le sont par Monsanto et on sait très bien que le but de cette firme n’est pas de produire des céréales pour nourrie la planète ; son but est de produire des bénéfices, toujours plus de bénéfices. Les OGM de Monsanto n’ont pas un meilleur rendement que les semences naturelles. Le maïs de Monsanto n’est pas génétiquement modifié pour produire plus de maïs, il est modifié afin de résister à toute une panoplie d’herbicides produits par cette même firme.
    • Semences TERMINATOR : Technologie utilisée afin de rendre les semences stériles. Dans les graines, les noyaux ou les pépins, la nature fait en sorte qu’une fois retournés à la terre, le cycle de la vie les fasse repousser ce qui assure ainsi une continuité dans la chaîne alimentaire pour nous les hommes. Monsanto a réussi le tour de force de vendre des graines qui font pousser des plantes mais dont les fruits sont stériles (qui ne repoussent pas). De cette manière, les agriculteurs qui cultivent leurs champs avec les semences Monsanto ne peuvent pas utiliser les fruits de leurs récoltes et sont donc obligés de faire appel à la firme si ils veulent continuer de travailler l’année suivante.
    • Fusion avec Bayer : Cela c’est produit en 2016. Bayer est une compagnie pharmaceutique allemande et Monsanto le plus gros producteur d’herbicides, pesticides et OGM au monde. La magie dans cette fusion consiste à faire en sorte que les produits fabriqués par Monsanto nous rendent malades et polluent l’environnement sur plusieurs générations alors que Bayer nous soigne (ou pas).  A elles seules ces deux boîtes qui ont fusionné ont formé une entité monstrueuse qui contrôle désormais toute notre chaîne alimentaire ainsi que la manière de nous soigner.

Ce qui est intéressant de savoir et qui n’est pas négligeable, c’est qu’il existe une banque internationale des semences sur l’île de Spitzberg en Norvège, que cette banque devrait permettre à l’agriculture mondiale de redémarrer en cas de catastrophe majeure et que parmi les donateurs, on retrouve des multinationales semencières telles que : Dupont / Pioneer et Syngenta  nous retrouvons également la fondation Bill-et-Melinda-Gates  et pour terminer, la fondation Rockfeller.

Ces multinationales y compris Monsanto font partie de ces entreprises qui ont créé la monoculture ainsi que leur monopole et lorsque l’on sait ce que cela donne aujourd’hui dans le monde de la paysannerie : Ce sont chaque jour des centaines de paysans qui, ne pouvant supporter les pressions qu’exercent ces géants de l’agroalimentaire sur eux, se donnent la mort et c’est sans parler de la dégradation des produits que nous mangeons.

Pour l’agent orange évoqué en début d’article, je relaye ici l’extrait d’un article que j’avais déjà publié sur ces pages :

Au Vietnam, 40 Après, l’agent Orange de Monsanto continue à faire d’horribles ravages !

40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.

le fabricant de ce produit Monsanto continue à réfuter sa part de responsabilité sur les méfaits de ce poison hautement toxique sur tout l’écho système et la population locale. Pourtant cela ne l’empêche pas de persister et signer car son tristement célèbre herbicide Roundup contient cette fameuse substance incriminée au Vietnam par la communauté scientifique, la dioxine. 

Les mutations génétique se poursuivent génération après génération en se transmettant de la mère aux nourrissons.

Le Docteur Phuong vient en aide à ses enfants. Une vidéo de « Channel 4 Unreported World »

Attention à la dureté de certaines images !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Alimentation : Dans ses frites, McDonald’s ajoute du silicone.

Du silicone dans les frites de McDonald’s ? Voilà qui ressemble étrangement à l’une de ces nombreuses légendes urbaines dont l’enseigne est victime depuis des années. Vous savez, comme cette rumeur qui prétend que ses hamburgers contiendraient des pastilles anti-vomitives. Sauf que, cette fois, il ne s’agit pas d’un fake, mais de la réalité. Une information édifiante qui ouvre un peu plus grand encore nos yeux de consommateurs éclairés.

Pour une enquête intitulée La pomme de terre dans tous ses états, France 5 s’est intéressée de très près aux french fries du fast-food américain. Et ce que les journalistes nous confirment est à peine croyable : oui, McDonald’s met bel et bien du silicone dans l’huile servant à cuire ses frites, le même que l’on trouve dans les joints de salle de bain…

Officiellement, ce drôle de choix culinaire (tout à fait légal et considéré comme non nocif) est justifié pour des raisons de sécurité à l’égard des employés de la marque, le silicone limitant les projections d’huile. Mais, officieusement, il répondrait surtout à des considérations économiques, le silicone allongeant la durée de vie de l’huile…

Explications dans cet extrait de La pomme de terre dans tous ses états. Regardez, on a du mal à y croire tellement c’est gros et, pourtant…

Alors, pour être tout à fait juste, vu que l’usage du E 900 (huile de silicone) est autorisé, on suppose que McDonald’s n’est pas la seule entreprise de restauration à en profiter… Mais ce détail n’est pas vraiment de nature à nous rassurer.

On croit manger des pommes de terre… et on avale du silicone ! Puisqu’un consommateur éclairé en vaut deux, merci France 5 et vive les frites maison !

Tout savoir sur la pomme de terre de sa production à sa consommation et vous n’êtes pas au bout de vos surprises, bonne et mauvaises.

Le reportage complet sur Youtube

Le reportage complet sur VK

Alimentation : Ca doit se savoir, plus le jambon est rose, plus il est nocif !

Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier !

La couleur naturelle du jambon c’est pas le rose ! Le jambon de Paris doit être gris-blanc. Le rose est en réalité une substance dangereuse. C’est à cause du nitrite que le jambon devient rose et c’est à cause du nitrite que cet aliment devient cancérogène.

Alors pourquoi continuer à manger du rose ?

La même question se pose pour les knacks. Il est invraisemblable de donner aujourd’hui aux enfants des saucisses Knacks traitées aux nitrites.

J’ai passé 5 ans à fouiller les archives médicales et administratives, que ce soit en France, aux Etats Unis ou en Allemagne. Ce que j’ai découvert, c’est qu’en fait le nitrate et le nitrite qui sont présentés comme des ingrédients qu’on utilise pour protéger le consommateur sont en fait des ingrédients qui sont utilisés afin d’avantager les fabricants, pour accélérer la fabrication ce qui est caché au grand public. Ce que les fabricants disent, c’est que le nitrate et le nitrite ne sont pas dangereux et même que ces ingrédients nous protègent. Ceci est un mensonge ! Et c’est un mensonge d’autant plus intolérable que maintenant, toutes les instances sanitaires reconnaissent et affirment que les charcuteries nitrées sont particulièrement cancérogènes.

Les charcuteries ont été classées, fin 2015, après 30 ans d’études épidémiologiques, en catégorie 1 des substances cancérogènes. C’est le seul aliment qui fait partie de cette catégorie.

Guillaume Coudray

Santé : Les sodas tuent 184’000 personnes dans le monde chaque année

Sucre, colorants cancérigènes et toute une panoplie d’ingrédients mystères, les sodas sont la cause directe de milliers de morts chaque année à travers le monde.

Mais où le bât blesse c’est que très souvent, les personnes interrogées sur le sujet le savent ou s’en doutent, et une fois de plus le déni l’emporte sur la précaution, ils consomment quand-même, font consommer leurs enfants et très souvent plus que de raison, si tant est que l’on puisse ici parler  de raison.

Le groupe « La vraie démocratie » nous offre une vidéo très instructive sur le sujet.

Stéphane Guibert

Alimentation : De la viande lavée à l’ammoniac ou à l’acide, accrochez-vous !

Des boulettes de viande de bœuf mélangée à de la volaille, des viandes lavées à l’ammoniac ou à l’acide ne permettant plus la traçabilité de ce que l’on mange.

C’est en Hollande, à Breda qu’une enquête a conduit des journalistes d’investigation ouvrant ainsi une brèche sur l’envers du décor de nos plats cuisinés.

C’est au cœur d’une entreprise qui vend sa production de viande dans le monde entier « Convenience food producers », une immense usine de transformation de viande qui ne veut pas recevoir les journalistes qu’une équipe d’enquêteurs a réussi à s’infiltrer en se faisant passer pour des fabricants de lasagnes bolognaise.

Pour diminuer les coûts de production de viande bolognaise, une cadre de l’entreprise propose une première solution, remplacer le bœuf par une viande de volaille, du poulet ou de la dinde mais sous une forme particulière. de la viande VSM séparée mécaniquement.

La VSM de dinde ressemble à la VSM de bœuf et est nettement moins cher. Cette viande est obtenue en jetant les carcasses de poulets dans une machine qui va séparer mécaniquement les derniers restes de viande en les rabotant des os. Il va en sortir une chair liquide rouge qui est ensuite compressée afin de former des blocs de viande prêts à être livrés aux fabricants de plats cuisinés. Ces ultimes morceaux de chair ainsi compactés sont très bon marché, environ deux fois moins cher que le bœuf.

C’est donc confirmé; certains fabricants de produits cuisinés, afin de réduire leurs coûts, ont eu l’idée de mélanger ces chutes de poulet avec du bœuf pour fabriquer une viande hybride.

Cette entreprise propose également un produit appelé pure bœuf, sans mélange, toujours à base de VSM. La machine gratte sur les os les derniers restes de chair et la viande ressort sous forme d’une pâte pour plats cuisinés mais le problème est qu’un tel grattage pourrait contaminer la viande en lui transmettant des virus, notamment celui de la vache folle. Voilà pourquoi la VSM de bœuf est interdite en France; mais cette société peut en trouver.

Au cours de sa fabrication, la viande AVSM subit une importante batterie d’épreuves :

La viande est chauffée à 36 degrés Celsius puis pour éviter tous risques de contamination est lavée à l’ammoniac aux Etats-Unis et à l’acide en Europe. Mais cette façon de procéder a pour résultat de détériorer  l’ADN et de faire perdre une bonne partie de sa traçabilité à la viande.

Suisse & Alimentation : Les burgers aux insectes commercialisés depuis le 1er mai

La marque Essento va commercialiser des burgers aux insectes, riches  en protéines et en vitamines selon les spécialistes. 

Retardés à cause d’une directive fédérale, ces produits alternatifs à la viande débarquent sur les étals des supermarchés suisses.

Déguster des boulettes aux sauterelles pour le déjeuner ou un burger aux grillons, c’est désormais possible en Suisse. Avec quatre mois de retard, le pays va autoriser dès lundi la commercialisation de ces produits alimentaires à base d’insectes.

Selon une porte-parole de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires, la Suisse est le premier pays en Europe à avoir autorisé la consommation d’insectes en tant que denrée alimentaire.

L’enseigne Coop, deuxième plus grande chaîne de magasins du pays, a fait savoir qu’il proposerait en premier lieu un burger et des boulettes à base de vers de farine sur une sélection restreinte de supermarchés et via internet, avant de l’élargir peu à peu.

Trois espèces autorisées 

La loi suisse autorise depuis le 1er mai dernier la consommation humaine de trois espèces d’insectes, soit les grillons, les sauterelles ou criquets migrateurs et les vers de farine.

Selon la loi suisse, ces insectes, à l’origine destinés aux animaux, doivent être issus de la quatrième génération pour être considérés comme comestibles par l’homme, ce qui a retardé la mise en vente des produits.

En attendant, il a donc fallu passer par l’importation et celle-ci est soumise à deux conditions par l’Office fédéral de la sécurité alimentaire : les insectes doivent provenir d’une entreprise contrôlée par les autorités alimentaires du pays d’exportation et respecter la législation suisse sur les denrées alimentaires. Aucune indication n’a été donnée quant aux pays d’origine de ces insectes importés.

La nouvelle législation sur les denrées alimentaires en Suisse permet de vendre des vers de farine, des grillons et des criquets pour la consommation. Bon appétit! (Julie Hunt/SRF)

Dès le 1er mai, les Suisses peuvent aller manger des insectes au restaurant. En tout, 27 ordonnances ont été remaniées et corrigées afin d’accompagner la révision de la loi sur les denrées alimentaires adoptée par les Chambres fédérales en juin 2014. La perle de ce régime: la commercialisation de trois espèces d’insectes.

En 2013, les Nations unies ont publié un rapport sur l’utilisation d’insectes comme nourriture pour les êtres humains. Le document estimait que les insectes devaient à l’avenir être utilisés comme source de nourriture, ce qui a probablement influencé la décision helvétique.

Les insectes font partie du régime alimentaire d’environ deux milliards de personnes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Des études montrent qu’ils contiennent moins de graisses saturées et plus de protéines que la viande. Leur élevage est aussi plus écologique.

Mode ou projet durable? Pour répondre à la question, swissinfo.ch a visité la start-up Essento, qui fournira des boulettes et des burgers d’insectes à l’une de plus importantes chaînes de magasins d’alimentation en Suisse.

Alimentation : Canada, du saumon transgénique dans les assiettes des consommateurs

Avec l’arrivée au Canada des premiers saumons génétiquement modifiés dans les assiettes des consommateurs, les écologistes ont dénoncé lundi l’absence d’un étiquetage obligatoire en demandant aux supermarchés de les retirer de la vente.

« Le premier animal génétiquement modifié arrive sur le marché et les consommateurs canadiens deviendront, à leur insu, les premiers cobayes », a souligné lundi Thibault Rehn de l’organisation Vigilance OGM.

Vendredi, la société américaine AquaBounty Technologies avait annoncé la vente « d’environ cinq tonnes de filets de saumon » transgénique sur le marché canadien, après avoir obtenu en mai le feu vert des autorités sanitaires.

Santé : Perturbateurs endocriniens, la France capitule. merci Nicolas Hulot

 

L’expression perturbateur endocrinien (PE, ou aussi « leurre hormonal », « xénohormone », « disrupteur endocrinien[1] », etc.) a été créée en 1991 par Theo Colborn pour désigner toute molécule ou agent chimique composé, xénobiotique ayant des propriétés hormono-mimétiques et décrit comme cause d’anomalies physiologiques, et notamment reproductives.

Source : Wikipédia

Notre Ami Nicolas Hulot désormais rattaché à la cause des lobbies vient d’enterrer plus de dix ans de lutte majeure pour notre santé en se rangeant du côté des lobbies chimiques.

Les perturbateurs endocriniens sont des produits chimiques qui perturbent notre système hormonal en engendrant des problèmes de fertilité, des cancers de toutes sortes, des baisses significatives du QI chez les jeunes, des malformations chez les nourrissons etc …

Ces substances sont partout, dans les shampoings, dans les cosmétiques, dans la nourriture, dans les plastiques, dans les sofas afin d’éviter qu’ils prennent feu. Ils ne fonctionnent pas comme la généralité des autres produits toxiques comme c’est le cas par exemple pour l’alcool ou le tabac lorsque plus on consomme, plus on s’expose à des risques de maladies, mais attendent le moment propice ou l’organisme est confronté à une baisse de ses défenses naturelles pour attaquer. Femme enceinte et puberté par exemple.

L’Allemagne est le pays qui a le plus d’intérêts à défendre les lobbies chimiques car une grande partie de son économie tourne autour de cette industrie comme par exemple avec le groupe BASF qui est le plus grand groupe chimique au monde et dont le chiffre d’affaire représente à lui seul plus que celui de Monsanto et Bayer réunis qui tout le monde le sait ont réalisé une méga fusion afin d’empoisonner et soigner en même temps pour engendrer encore plus de bénéfices.

Hullot vient de faire un revirement à 180 degrés en se rangeant du côté des lobbies chimiques.

Merci Hullot

Stéphane Guibert / FinalscapeVK

Alimentation : Cultures hybrides VS cultures paysannes, dans quel monde vivons-nous et surtout où allons nous ?

Aussi loin que mes souvenirs puissent me porter, je me rappelle d’un petit village en Grèce près de Corfou, nous nous étions arrêté dans une petite auberge isolée  ou le maître des lieux  nous proposa de déguster, accompagné d’un petit vin blanc local le Retsina, une assiette de son cru que la simplicité ne fit qu’aiguiser nos papilles gustatives et dont le paysage d’une magie inestimable fit de ce plat un repas divin.

Une simple assiette de tomates et mozzarella agrémentée d’une huile d’olives limpide et d’un basilic dont le parfum prisonnier d’une  douce brize, virevoltait en stimulant notre appétit gourmand.

Je me souviens de la saveur de ces tomates, de cette chair ferme  d’un rouge écarlate.

De ma vie, jamais je n’ai retrouvé une telle sensation et un tel plaisir à déguster ce fruit qui me semblait venir tout droit de l’Olympe tant il était succulent.

Aujourd’hui nous vivons dans un monde ou l’économie et le profit sont Rois.

Cela a un prix qui se répercute non seulement sur la qualité des aliments que nous mangeons mais malheureusement et c’est là le drame, sur notre santé.

Je vous propose une petite vidéo qui à défaut de vous le rappeler vous démontrera à quel point depuis seulement deux décennies, notre alimentation n’a fait que se dégrader.

La question est de savoir jusqu’ou nous pourrons sacrifier notre bien être et notre santé sans en payer les conséquences.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel, les semences de Pascal Pot, cet horticulteur qui savait enseigner à ses plantes.

Alimentation et mensonges : Avez-vous entendu parler de la Miraculine, cette baie qui peut remplacer le sucre sans aucune adiction ni domage pour la santé ?

Résumé de la  première partie :
Alors que l’obésité aux U.S.A. devient un problème majeur avec 1 personne sur 3 souffrant d’obésité.

A Chicago, berceau de  Mc Donald’s , une  solution contre l’obésité permet de se faire plaisir sans perdre un seul kg émerge : la miraculine !

Une chaîne de fast food s’est emparée du concept. Son  slogan « Enjoy your vices », qui signifie en français «  succombez à la gourmandise ».
Ce  fast food a été créé par un chef cuisiner reconnu Omaro Kantu. La chaîne  propose donc donuts , cup cakes, soda  avec 0 calorie ! Dans cette partie on peut
apercevoir l’effet de surprise et d’amusement que peut avoir les effets de la miraculine que l’on découvre pour la 1èere fois.

Le reportage s’intéresse alors plus précisément à  l’histoire de la
baie du miracle.

Après un bref rappel sur sa découverte en 1750, par des botanistes européens en mission d’exploration en Afrique de l’Ouest  dans un des
pays les plus dynamiques d’Afrique, le Ghana. Au Ghana, tout le monde connaît la baie du miracle … surtout les enfants.

Le reportage nous fait ensuite découvrir  un entrepreneur ghanéen. Kodzo  Benomio, ingénieur en biochimie de formation, et après avoir
exercé dans l’industrie pharmaceutique, est devenu  le plus gros
cultivateur du pays  de baie du miracle.

Le reportage se poursuit sur la visite de ces  plantations au Ghana.

Résumé de la deuxième partie :

On découvre dans ce début de 2ème. partie le fonctionnement des plantations de baies miracles au Ghana. Une des principales difficultés
est que la cueillette de ces centaines d’hectares de fruits miracles ne peut se faire à l’aide de machine… la cueillette doit donc se faire à
la main.

On découvre ensuite le laboratoire un peu rudimentaire  de cet entrepreneur et le déroulement de la transformation de la baie miracle
en miraculine.

Pour commencer, on broie les fruits pour obtenir un jus très concentré, il faut 3 kg de fruit pour obtenir 1 litre de jus. Ce jus est ensuite
congelé puis  déshydraté . Au bout de quelques jours, le processus de déshydratation se termine, on obtient de la poudre qui permettra de
fabriquer les comprimés.
Le producteur indique alors à la caméra du journaliste que le seul moyen qu’il a trouvé pour vendre sa production est internet.

Complot, espionnage, homme de pouvoir et géant de l’agroalimentaire.

Dans cette partie, les journalistes s’intéressent  à  l’histoire moderne de la miraculine en occident.

On découvre alors un portrait et interview du scientifique américain Robert Harvey dans les années 1970 qui croit dur comme fer en la miraculine.

Les possibilités étant d’après lui  énorme puisque « les obèses  en surpoids pourraient enfin manger quelque chose de sucré, mais sans
sucre » il créa la société  « Miralin » .

Les journalistes décident de creuser cette histoire, Robert Harvey étant décédé il décide de questionner Donald K Emery  qui était associé dans
cette affaire.

Aujourd’hui  retraité, Donald  indique que Miralin était pour eux  un grand rêve, il voyait en la miraculine  la possibilité de commercialiser
un des premiers édulcorants en concurrençant l’industrie du sucre. Donal et Robert trouvent des partenaires qui leur permettent d’investir plus
de 8 millions de $ (équivalent à 40 millions de $ d’aujourd’hui).

En 1974, la gamme qui comprend  (boisson thé glacé assaisonnement pour salade, etc…) est enfin prête. Malheureusement, cet aboutissement
n’est en réalité que le début de leurs ennuis.

S’en suit un épisode où Donald raconte que Robert lui avait confié être espionné. Il raconte également le cambriolage de leurs locaux  ou
visiblement l’on recherché des documents. Pour achever leur rêve, la FDA, l’autorité toute puissante  de l’Etat américain en matière d’alimentation leur interdira la commercialisation de
miraculine sur le sol américain avec des prétextes fallacieux.

La FDA leur reproche de ne  pas avoir études scientifiques qui
permettent de déterminer que le fruit puisse être mis sur le marché et
puisse répondre à toutes les exigences de sécurité.

Résumé de la dernière partie :

Cette dernière partie va se concentrer essentiellement sur l’analyse des archives de la société Miralin par les journalistes de D8.

Tout les documents ont été légués par le fils de Robert Harvey (décédé en 2012)  à l université Worcester région de Boston.

Le journaliste  se rend donc dans ces locaux à la recherche de documents qui pourraient permettre de comprendre (ou pas) l’attitude de la FDA à
l’encontre de la société Miralin.

Après plusieurs heures  de recherches, le journaliste  trouve au total 7 études  indépendantes réalisées  à la demande de la société Miralin
qui arrivent toute à la conclusion que la mircaline ne présente aucun danger pour la santé de l’homme.

Tous les scientifiques sont donc unanimes pas de toxicité !

* Mais pourquoi la FDA a-t-elle interdit la mise sur la marché de la
miraculine ?*

Sont alors évoqué  le lobby du sucre qui aurait eu la peau de la société Miralin, des intérêts personnels au sein de la FDA… ou tout simplement
une histoire de corruption au sein de la FDA.

Ce qui est pour le moins troublant, c’est que la FDA  à par contre au même autorisé la mise sur le marché de l’aspartame à la même époque dont
on  connaît le possible effet toxique et cancérigène sur le cerveau.

Après ces révélations, l’aspartame a d’ailleurs été rapidement interdit.

Le laboratoire SEARLE, propriétaire de la molécule, contre attaquera et embauchera un lobbyiste du nom de  Donald Rumsfeld.
Donald Rumsfeld, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche et futur ministre de la Défense du gouvernement GW Bush.  Avec succès, le
laboratoire SEARLE récupérera son autorisation en 1983.

Suite à ces incohérences,  la polémique rebondit  quelques années plus tard  au plus haut niveau  de l’état américain.

Lors de la  Commission  d’Enquête du sénat  le 3/11/198, le docteur toxicologue de la FDA, Jacqueline Veret, indiquera que les études
concernant l’aspartame ont été truquées.

Le scandale ébranle la FDA, mais aucune sanction n’est prise contre la FDA ou l’aspartame.

Deux poids , deux mesures…