Bachar el-Assad : « Les Français ont les mains tachées du sang des Syriens »

Cette déclaration intervient au lendemain de l’interview d’Emmanuel Macron où il a assuré que le président syrien « devra répondre de ses crimes ». La France l’a également accusé d’avoir fait « obstruction » aux dernières négociations à Genève sur le conflit syrien.

Emmanuel Macron juge «inacceptables» les critiques de Bachar el-Assad envers la France

S’exprimant devant la presse après avoir reçu le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, le président français a sévèrement critiqué les propos du président syrien Bachar el-Assad quant à un présumé «soutien au terrorisme» de la part de Paris.

Le 19 décembre, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, Emmanuel Macron est revenu sur la déclaration du président syrien Bachar el-Assad faite la veille et accusant Paris d’avoir soutenu les djihadistes en Syrie, des propos que le président français a qualifié d’«inacceptables».

 

«Nous avons été cohérents depuis le début», s’est défendu le président français, assurant que Paris s’était toujours concentré sur un seul ennemi en Syrie : les djihadistes de l’Etat islamique.

La veille, Bachar el-Assad avait sévèrement jugé l’action française dans le dossier syrien. Il avait notamment accusé Paris d’être «le porte-étendard du soutien au terrorisme», en référence au soutien apporté par le quai d’Orsay aux rebelles qui combattent le gouvernement syrien depuis 2011.

Source : RT France

Racket international : pratique mafieuse mondialisée.

Vous connaissez sans doute la pratique mafieuse qui consiste à détruire un bar ou un restaurant ou plus généralement une affaire puis extorquer au propriétaire une somme d’argent versée régulièrement au prétexte d’une protection ; « Tu paies, t’es tranquille »

Cette pratique a inspiré et inspire les gouvernements des grandes puissances, en occident particulièrement, pour piller en toute impunité les ressources minières et d’hydrocarbures ou les infrastructures des autres pays.

Trois méthodes sont employées :

  • Financement direct ou indirect de mouvements terroristes afin de déstabiliser les pays visés puis obtention (ou non) d’un mandat de l’ONU pour une intervention militaire qui se transforme en occupation ; tout cela bien entendu au nom de la liberté et de la démocratie. Si le gouvernement en place ne coopère pas, le régime est alors désigné comme dictatorial puis il est renversé.

    L’Afghanistan, la Libye, la Syrie, l’Irak, l’ensemble du Sahel, le Mali, le Niger, le Yémen etc… sont des illustrations de cette pratique mafieuse mondialisée.

  • Financement des partis d’opposition et sabotage des économies des pays visés afin de créer les conditions d’un putsch. Méthode employée au Chili en 1973, quelques années après en Argentine et aujourd’hui au Venezuela.
  • Création d’une dette irremboursable et exigence par les créanciers de la vente des infrastructures, (ports, aéroports etc…) et des fleurons industriels des pays visés au privé. En Grèce par exemple, selon le parisien.fr du 18 août 2015, 14 aéroports régionaux ont été vendus à une entreprise allemande. La Grèce n’en a pas fini avec l’Allemagne. En Espagne, l’aéroport de Cludad-Real a été vendu pour la modique somme de 10’000 euros. Selon le figaro.fr du 31 décembre 2016, 19 aéroports français ont été vendus à un affairiste et un fonds d’investissement. Le 14 octobre 2017, un attentat a fait 300 morts et autant de blessés  à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Les médias sont restés très silencieux puisque les victimes n’étaient ni américaines, ni européennes. La Somalie dispose de beaucoup de ressources inexploitées : Uranium, bauxite, cuivre, sel, fer et hydrocarbures. Il semble que le temps de leur exploitation soit venu.

Birmanie : Des réfugiées rohingyas ont subi des viols

L’épuration ethnique dont est victime cette minorité musulmane ne se limite pas à des maisons brûlées.

Des observateurs de l’ONU ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences en Birmanie. (Dimanche 24 septembre 2017) Image: AFP

Shamila serre si fort la main de sa fille qu’elle en devient toute blanche en racontant comment des soldats l’ont violée tour à tour devant ses enfants en Birmanie. Un récit semblable à tant d’autres dans les camps de réfugiés du Bangladesh. Des observateurs de l’ONU expliquent qu’ils ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences ces dernières semaines en Birmanie.

Sommet de l’iceberg

Presque toutes ont déclaré que les auteurs étaient des soldats de l’armée birmane. D’après les spécialistes, il s’agit très vraisemblablement du sommet de l’iceberg. En raison des stigmates attachés au viol chez cette minorité musulmane conservatrice et des difficultés pour survivre, il est probable qu’un grand nombre de victimes ne se font pas connaître.

Shamila, — ce n’est pas son vrai nom — explique qu’elle saignait encore quand elle est arrivée au Bangladesh après trois jours de marche.

«Les trois soldats m’ont tous violée», dit la jeune femme de 25 ans, les larmes aux yeux, tenant fermement sa fillette de six ans par la main. «Quand ils sont partis, je suis sortie de la maison avec deux de mes enfants et j’ai suivi la foule de gens qui courraient».

Enquête ouverte

Le mari de Shamila était absent au moment de l’attaque et elle ne l’a plus revu. Elle ne sait pas où sont ses trois autres enfants qui jouaient dehors. Quand les soldats en ont eu fini avec elle, ils avaient disparu.

Ce genre d’histoires abonde parmi les réfugiées depuis la dernière éruption de violences le 25 août. Une mission de l’ONU est en train d’enquêter sur les accusations d’abus des droits de l’homme commis en Birmanie, y compris les violences sexuelles.

Des morsures et des bleus

La représentante spéciale de l’ONU sur les violences sexuelles durant les conflits Pramila Patten s’est dite récemment «gravement préoccupée» par la situation. Ces violences sont «utilisées comme outil de terreur pour forcer les populations visées à fuir».

Les Rohingya, minorité apatride, sont traités comme des étrangers dans la Birmanie à très grande minorité bouddhiste. Ces dernières décennies, des centaines de milliers d’entre eux ont fui, mais l’échelle de l’exode actuel est sans précédent.

Les médecins au Bangladesh racontent que les récits des victimes se ressemblent: des soldats ont fait irruption chez elles en l’absence des hommes de la famille et les ont violées devant leurs enfants.

«Attaque coordonnée»

Nourin Tasnupa, qui travaille dans une clinique gérée par l’Organisation internationale pour les migrations de l’ONU (OIM) au camp de réfugiés de Leda, dit que la plupart des victimes qu’elle a eu à soigner ont été frappées avant d’être violées.

Elle raconte avoir vu des femmes présentant des bleus et des traces de morsures sur les seins et les parties génitales. Elle se fonde sur l’expérience du dernier accès de violences en Etat Rakhine (ouest de la Birmanie) en octobre 2016 pour juger que nombre de femmes restent silencieuses. «Les gens ne veulent pas partager ces incidents même avec leurs proches», dit-elle à l’AFP.

Human Rights Watch avait alors estimé que les violences sexuelles «entraient dans le cadre d’une attaque coordonnée et systématique contre les Rohinghyas».

Opportunisme

Aujourd’hui, les victimes de viols semblent moins nombreuses, selon les experts de l’ONU qui soulignent cependant qu’en raison du chaos ambiant, l’ampleur véritable du fléau est impossible à déterminer.

«En ce moment, c’est le combat pour la survie», déclare Irine Loria, chargée des violences sexistes à l’OMI. Elle dit que cette fois-ci, les viols semblent être différents par nature, plus opportunistes.

«Avant, le viol semblait être un outil. Les gens étaient mis nus en public, humiliés», explique-t-elle. «Cette fois, on dirait que le but c’est de les chasser le plus vite possible». Le témoignage d’Ayesha, 20 ans, semble conforter cette version des faits. La jeune femme s’est rendue à la clinique de Leda une semaine après son arrivée au Bangladesh.

Maison incendiée

Quand les soldats sont arrivés dans son village de la commune de Buthidaung, dans le nord de Rakhine, ses voisins ont pris la fuite, raconte Ayesha, dont le prénom a également été modifié.

«Ils sont venus à 8 heures du matin et ont commencé à incendier les maisons. Les gens fuyaient, mais il fallait que je m’occupe de mon enfant».

Cinq militaires sont entrés chez elle. L’un l’a violée sous le regard des autres. Son mari avait déjà fui à cause des rumeurs sur le fait que les soldats allaient s’emparer des hommes. Elle ne l’a pas revu, mais elle a entendu qu’il avait réussi à gagner le Bangladesh. Elle espère qu’ils se retrouveront bientôt. (afp/nxp)

Les Rohingyas victimes d’un nettoyage ethnique !

Rapports et images satellites

«Nous avons reçu de multiples rapports et des images satellites montrant des forces de sécurité et des milices locales brûlant des villages rohingyas, et des informations cohérentes faisant état d’exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite», a ajouté Zeid Ra’ad Al Hussein. Des témoignages en ce sens ont également été recueillis par l’AFP. Il a appelé le gouvernement birman à «mettre un terme à son opération militaire cruelle» et aux «discriminations généralisées» dont souffrent les Rohingyas.

Le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, admiré par Aung San Suu Kyi, l’a appelée à faire régner «un esprit de paix et de réconciliation» dans son pays, dans une lettre que l’AFP a pu lire. La prix Nobel de la paix est très critiquée sur la scène internationale pour sa retenue et sa froideur sur ce sujet. Son rôle n’est pas facilité par la grande autonomie de l’armée, dirigée par des anciens responsables de la junte autodissoute en 2011, qui reste toute puissante dans cette zone de conflit.

Dimanche soir, la police a dû intervenir dans le centre du pays, à plus de 90% bouddhiste, pour disperser une foule de 400 personnes jetant des pierres sur une boucherie musulmane, premières violences intercommunautaires suscitées par les attaques de la rébellion musulmane rohingya fin août.

En 2012, de violents affrontements avaient éclaté dans le pays entre bouddhistes et musulmans faisant près de 200 morts, principalement des musulmans. Les violences anti-musulmans étaient alors souvent parties de foules bouddhistes en colère. Considérés comme des étrangers en Birmanie, les Rohingyas sont victimes de multiples discriminations – travail forcé, extorsion, restrictions à la liberté de mouvement, règles de mariage injustes et confiscation des terres. (afp/nxp)

Hypocrisies et duperies médiatiques : Se battre pour son pays ou faire la guerre pour de riches industriels ?

RAPPEL !

« Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c’était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique…), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?

C’était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.

Michel Collon nous rappelle que l’histoire se répète inlassablement et se répètera ainsi tant que nous l’accepterons !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Info ou Intox ? 1960 – L’homme de confiance de Hitler devient chef-suprême de l’OTAN

En 1907, Adolf Heusinger entre dans l’armée allemande. Le lieutenant Heusinger participe à la bataille de la Somme, est blessé à Arras et fait prisonnier par les britanniques qui le libèrent en 1919. Heusinger rejoint alors son unité et  suit brillamment les cours d’état-major de l’école de Cassel avant d’être affecté à l’Etat-major secret de la future Wehrmacht, en 1929. Puis, en 1933, Hitler l’incorpore dans  son Etat-major opérationnel.

Le fuhrer, qui n’accorde sa confiance qu’à de très rares personnes, le charge de réaliser plusieurs plans d’invasion dés 1940.

En 1941, c’est Heusinger qui est chargé de concevoir l’opération d’invasion de l’URSS. Sa « guerre éclair » prévoit l’élimination de 30 millions de slaves et l’incendie des villes et villages.

Les résistants devront évidemment être pendus et les responsables politiques soviétiques systématiquement abattus sur place.

En août 1942, le général Heusingerorchestre lui-même les exterminations. Sur ordre du fuhrer, la Gestapo et les S.S. sont placés sous son commandement direct. En 1945, les S.S. et les membres de la Gestapo sont condamnés par le Tribunal international militaire pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité… Heusinger, lui, n’est pas inquiété : il occupe même le poste le plus élevé de la hiérarchie militaire de la République Fédérale d’Allemagne jusqu’en 1960…

Cette année là, à WashingtonAdolf Heusinger est élu chef suprême de l’OTAN (NATO) par l’ensemble des chefs d’Etats-major des pays membres. En 1962, le député communiste Florimond Bontedécouvre, dans les archives du KGB, le rôle qu’Heusinger a tenu pendant la guerre. Il raconte alors ce qu’il sait dans un livre (« Le dossier Heusinger » aux Editions SocialesParis). La diffusion de ce « livre choc » reste toutefois confidentielle.

Jean Ziegler, Destruction Massive : Les responsables de la spéculation alimentaire devraient être transféré devant un tribunal de Nuremberg pour crimes contre l’humanité

Préambule :

«Toutes les 5 secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim; 37 000 personnes meurent de faim chaque jour et, sur les 7 milliards de personnes que nous sommes, presque un milliard sont en permanence sous-alimentés. L’agriculture aujourd’hui pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains, quasiment le double de la population mondiale.

C’est-à-dire qu’aujourd’hui un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné.» Jean Ziegler (Ancien rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation).

Le crime organisé de la faim dans le monde !

Le droit à l’alimentation qui est un droit fondamental est celui qui est le plus brutalement, le plus cyniquement, le plus massivement nié et violé.

Il n’y a plus de fatalité aujourd’hui concernant la faim dans le monde et un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné.

Qui sont les criminels ?

En Afrique Orientale et suite à une terrifiante sécheresse, 12 millions d’êtres humains sont au bord de l’anéantissement par la faim. Les Nations Unies qui sont sur place doivent refuser des gens par centaines aux portes des 17 camps qui devraient accueillir tous ces gens.

Le programme alimentaire mondial qui est l’organisation mandatée par les Nations Unies pour apporter l’aide alimentaire nécessaire a perdu la moitié de son budget en l’espace de deux ans. La cause en est que les grands états industriels qui sont les cotisants de ce programme ne payent plus.

Ce sont les spéculateurs qui ayant ruiné les marchés financiers, connaissent à leur tour de grosses difficultés et doivent être soutenus à coup de dizaines de milliards.  Par conséquent, Paris, Londres et Berlin ne sont plus en mesure d’apporter leur contribution pour que le programme d’aide alimentaire puisse subvenir aux besoins de tous ces gens qui meurent de faim chaque jour.

Autrement dit, les spéculateurs qui ont ruiné les bourses du monde en 2002, en 2007 par avidité et par folie devraient être transféré devant un tribunal de Nuremberg et jugés pour crimes contre l’humanité parce que ces spéculateurs tuent par centaines de milliers.

Ces spéculateurs sont tenus par une poignée de 10 multinationales

Le monde pourrait être un Paradis si la cupidité de l’homme ne le détruisait pas chaque jour un peu plus.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Russie : Poutine se prépare à envoyer 100.000 soldats près de la frontière russe avec l’OTAN

Ce scénario rappelle les jours les plus sombres durant la guerre froide !

Près de 100.000 troupes russes vont effectuer des manœuvres dans l’ouest de la Russie, au Bélarus, dans la mer Baltique et dans l’enclave russe de Kaliningrad, soit à l’extrémité est du territoire de l’OTAN, selon le « New York Times ».
« Un exercice d’intimidation qui rappelle les jours les plus sinistres de la guerre froide », écrit le quotidien américain.
Prévudepuis des mois, l’exercice, connu sous le nom de Zapad, (« ouest » en russe), est une démonstration de plus de la force militaire russe après les interventions en Crimée et en Syrie.
D’après certains officiers américains, ces manœuvres pourraient être utilisées par les Russes pour augmenter leur présence militaire au Bélarus, pays frontalier de trois alliés de l’OTAN : la Pologne, la Lituanie, et la Lettonie.

France : La démission du général Pierre de Villiers suscite une onde de choc

Témoignant d’une réelle onde de choc, des milliers de messages de remerciement et de respect ont accompagné, mercredi 19 juillet, sur les réseaux sociaux, la démission du général Pierre de Villiers. Il ne s’est guère trouvé de voix pour abonder dans le sens de l’ancien ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, qui a minimisé l’ampleur de la crise de ce 14-Juillet : « Je ne crois pas qu’il y aura de blessure durable, il y a un moment de crispation », a-t-il indiqué mardi sur CNews. Dans et en dehors de l’institution militaire, les regrets sont très vifs, et le sentiment d’un inutile gâchis, assez partagé.

Le président de la République, Emmanuel Macron, avec à ses côtés le nouveau chef d’état-major des armées, François Lecointre, devait effectuer jeudi sa deuxième visite aux forces de la dissuasion nucléaire, sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône). Les deux hommes vont s’employer à refermer le plus rapidement possible la pénible séquence, inédite sous la Ve République, qui a provoqué le départ du plus haut responsable militaire français.

Des sources proches de l’exécutif laissaient ainsi entendre, mercredi, que le chef de l’Etat pourrait décider d’adoucir les coupes de 850 millions d’euros dans le budget des armées, telles qu’elles ont été annoncées le 11 juillet par Bercy, en dégelant davantage de crédits que prévu d’ici à la fin 2017 au profit des armées.

« Il part dans la dignité »

« Le général de Villiers sort grandi, estime un officier de l’état-major parmi de nombreux autres. Il part dans la dignité. » « La vie militaire mérite d’être vécue », a conclu Pierre de Villiers dans une ultime lettre aux soldats publiée sur son compte Facebook de chef d’état-major des armées, mercredi. Le général a quitté ses bureaux de Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, encadré par une haie d’honneur de plusieurs centaines de personnels. Dans une courte vidéo mise en ligne par son service de communication, on le voit longuement applaudi.

La ministre des armées, Florence Parly, qui était en déplacement auprès des aviateurs de l’opération Chammal déployés en Jordanie, a rendu hommage « à l’action du général de Villiers qui a conduit avec succès depuis le 15 février 2014 les opérations de la France sur tous les théâtres où les armées sont engagées, à l’étranger comme sur le territoire national et qui aura grandement contribué (…) à préparer l’avenir de notre défense ».

Celui-ci est garanti, a assuré le chef de l’Etat. « En 2018, il y aura l’augmentation budgétaire la plus importante sur les quinze dernières années », a-t-il déclaré mercredi sur France 2. Soit 1,5 milliard d’euros, portant le budget des armées à 34,2 milliards. « Je suis derrière nos soldats. » M. Macron a répété une nouvelle fois que la France atteindra un effort de défense équivalant à 2 % du PIB en 2025, en accord avec les engagements du pays pris dans l’OTAN depuis 2014.

Mais la surprise des coupes budgétaires imposées pour 2017 a accru les doutes qui pouvaient exister sur la faisabilité de cette ambition, alors même que les décisions déjà prises en 2016 par François Hollande après les attentats djihadistes ne sont pas financées. C’est de cette situation qu’a pris acte Pierre de Villiers en quittant son poste.

« Je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions du pays. » Les mots « aujourd’hui et demain » ont leur importance. Le modèle de l’armée française décidé par l’exécutif en 2013 devra changer, ou être financé. A tous égards, la tâche du général Lecointre, qui est selon les textes « le conseiller militaire du gouvernement », « responsable de l’emploi opérationnel des forces », s’annonce ardue.

Raqqa : L’aviation américaine bombarde au phosphore blanc les civils qui auraient renseigné l’AAS sur les positions des chefs de Daech ?

Dernièrement l’aviation américaine a bombardé au phosphore blanc des populations de Raqqa en tuant beaucoup de civils.

Raqqa est supposée être le QG de Daesh or ces populations n’ont pas été bombardées parce qu’elles sont pro-Daesh, mais parce qu’elles ont donné des renseignements aux Syriens sur la position des chefs de Daesh.

Ces renseignements précis confortés par des signaux de positionnement au sol ont permis à l’aviation russe d’éliminer une bonne partie du commandement daeshois dont probablement Abou Bakr Al baghdadi.

Ces chefs daeshois tenaient une réunion dans un bâtiment de Raqqa lequel fut la cible des bombes guidées au laser russes.

L’aviation russe vient d’ailleurs de faire échouer une tentative de Daesh de forcer les défenses de Deir Ez-Zor. Au cours de ce bombardement 2 hauts responsables militaires de Daesh ont été tués, disent les Russes.

Qu’est-ce que le phosphore blanc, utilisé contre Daesh en Irak et en Syrie ?

La coalition internationale  a utilisé ce produit pour reprendre Raqqa et Mossoul aux Jihadistes. L’alliance a justifié en avoir fait usage « conformément au droit des conflits armés »

SELON LES CAS, L’UTILISATION DU PHOSPHORE BLANC PEUT RELEVER DU CRIME DE GUERRE

Le phosphore blanc sert généralement a créer des écrans de fumée sur un camp de bataille mais son usage dans des zones ou vivent des civils est interdit par le droit international. Cet agent chimique provoque de graves brûlures de la peau, des muscles voire même des os. Sa combustion ne s’arrête que l’lorsqu’il est privé d’oxygène.

L’armée américaine a reconnu avoir fait l’usage du phosphore blanc à Falloujah (Irak) 2004, Israël a aussi dit s’en être servi lors de son offensive sur Gaza en 2009.

Les armes au phosphore blanc ne sont autorisées selon les conventions de Genève que pour éclairer un champ de bataille et en aucun cas ne peuvent être utilisées en zone habitée et/ou sur des civiles.

Gaza :
Images d’un bébé palestinien victime du phosphore blanc. C’était en 2009 et malgré l’atrocité, cela se produit encore !

ATTENTION A LA DURETE DES IMAGES !

Dans son premier rapport exhaustif sur l’offensive à Gaza, l’Etat hébreu assure avoir employé l’agent chimique de manière légale pour former des écrans de fumée, et non comme arme contre les civils. Ce que contestent les organisations humanitaires.

Israël fait machine arrière. Après avoir nié pendant des mois avoir utilisé des munitions au phosphore blanc lors de son offensive sur Gaza en début d’année, le gouvernement admet dans un rapport, publié jeudi, en avoir finalement fait usage. Mais cette utilisation a été en tout point conforme au droit international en la matière, martèlent les autorités israéliennes dans ce premier document exhaustif sur l’opération «Plomb durci». L’agent chimique n’a été utilisé que pour former des écrans de fumées pour protéger l’avancée de ses soldats, explique-t-on côté israélien en réponse aux organisations humanitaires et aux Palestiniens. Ceux-ci accusent l’Etat hébreu d’avoir violé le droit international de la guerre, lors de «Plomb durci» et avoir sciemment détruit des biens et tué des civils.

Les munitions au phosphore n’ont jamais été tirées contre les civils, à l’intérieur de zones d’habitation, ce qui aurait constitué une violation du droit, affirme le rapport. Le phosphore cause en effet de grave brûlures de la peau, des muscles, voire des os. Sa combustion ne s’arrête que lorsqu’il est privé d’oxygène. Mais, affirme le rapport,«il ne paraît pas y avoir de morts documentées à Gaza résultant de l’exposition au phosphore blanc lui-même».

L’aveu des autorités israéliennes surprend peu. Il devenait de plus en plus difficile pour Israël de nier avoir eu recours au phosphore. De nombreux restes de munitions où des traces blanches de phosphore étaient visibles, ont été retrouvés dans Gaza. L’ONU avait même affirmé détenir des preuves démontrant que la substance avait été utilisée lors du raid mené contre un de ses entrepôts lors de l’offensive.

Tsahal étudie une centaine de plaintes

La bande de Gaza étant une des zones les plus densément peuplées de la planète, le rapport prend toutefois des précautions : ses rédacteurs n’excluent pas que des éclats d’obus contenant des résidus de phosphore blanc puissent avoir fait des blessés ou provoqué des incendies. Cependant, font-ils valoir, «il ne semble pas que les dégâts liés à cette utilisation puissent être considérés comme excessifs».

Leur rapport, qui sort avant celui des Nations unies sur les crimes de guerre à Gaza, entend faire ressortir le bien-fondé et la légalité de l’offensive de 22 jours. L’opération «Plomb durci», qui a fait plus de 1.100 morts côté palestinien et 13 du coté de l’Etat hébreu, «était nécessaire et proportionnée», affirme le texte.

«Israël avait, et le droit, et l’obligation, de prendre des mesures militaires pour faire cesser les tirs presque incessants de roquette et de mortiers du Hamas», peut-on lire encore. Quelque 12.000 projectiles ont été tirés sur Israël entre 2000 et 2008, dont près de 3.000 pour la seule année 2008 menaçant près d’un million d’Israéliens, précise le texte. En outre, plaide-t-il, Israël a pris plusieurs mesures pour tenter de limiter les souffrances des Gazaouis. Selon cet audit, Tsahal a choisi les armes les moins destructrices et a demandé aux Palestiniens de quitter les lieux où le Hamas est implanté, via des tracts et des appels.

Ce rapport souligne également qu’Israël a pris en compte les accusations de violations des droits de la guerre formulées par les organisations humanitaires. L’armée israélienne enquête sur une centaine de plaintes concernant des abus de ses soldats et a ouvert 15 enquêtes criminelles. Tsahal a promis de rendre public les résultats de ses investigations lorsqu’elles seront arrivées à leur terme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Qatar : François Asselineau avait donc raison et ce, depuis trois ans.

C’est un coup de tonnerre diplomatique au Moyen-Orient. L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar. L’émirat, qui doit organiser le Mondial de football en 2022 et qui n’a cessé ces dernières années d’accroître son poids dans la région, se retrouve mis au ban des pays du golfe Persique, en raison de son « soutien au terrorisme ». Il a en outre été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen sous la direction de Riyad. Ce séisme diplomatique est intervenu 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui a demandé aux pays musulmans d’agir de manière décisive contre l’extrémisme religieux.

Et voici les explications de François Asselineau, président fondateur du parti UPR