Coronavirus & chloroquine : Interview du Professeur Éric Chabrière, collaborateur du Pr Didier Raoult
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Éric Chabrière, collaborateur du Pr Didier Raoult à l’IHU–Méditerranée Infection de l’Hôpital de la Timone à Marseille sur le traitement que leurs équipes donnent à leurs malades du coronavirus (hydroxychloroquine et azithromycine (anti-bactérien)), avec aussi le Pr Pierre Saliou, professeur agrégé du Val-de-Grâce, directeur médical de Pasteur-Vaccins .
22. mars 2020 à Marseille, France.
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Pour Karine Lacombe, infectiologue : « Ce qui se passe à Marseille est absolument scandaleux (…) C’est en dehors de toute démarche éthique ».
Testé négatif au coronavirus mais pourtant traité à la chloroquine, un patient d’Amiens témoigne
Par Romane Idres
Un patient du CHU d’Amiens qui présentait des symptômes du coronavirus Covid-19 s’est vu administrer un traitement à base de chloroquine. 48 heures après le début du traitement, son état semble s’être amélioré. Finalement, d’après l’hôpital, le test du Covid-19, réalisé deux fois, était négatif.
« Je n’en reviens toujours pas« , nous écrit Xavier Fouque depuis sa chambre d’hôpital. « Samedi, j’étais un légume, je ne pouvais même pas ouvrir les yeux tant la lumière me faisait mal au crâne. » Cette histoire à multiples rebondissements n’a pas fini de faire parler.
Les premiers symptômes du coronavirus Covid-19 sont apparus le 12 mars. L’homme de 48 ans, orginaire de Laviéville dans la Somme, s’est alors rendu chez son médecin traitant, qui lui a diagnostiqué une bronchite et lui a prescrit un traitement antibiotique.
« Je me suis senti mourir »
Quelques jours plus tard, le mercredi 17 mars, l’état de santé de Xavier s’aggrave et son médecin lui conseille d’appeler le 15. Une ambulance l’emmène au CHU d’Amiens. Xavier n’est pas fiévreux, mais ils est pris de grosses quintes de toux, de « brûlures dans la gorge et dans les poumons » et de maux de tête violents. Un premier test du Covid-19 est réalisé à son arrivée à l’hôpital, mais il affirme que les résultats ne lui sont pas communiqués.
Le vendredi 20 mars, son état s’aggrave. « J’ai eu une grosse crise de toux, je n’avais plus moyen de respirer, raconte-t-il. Les personnels soignants n’ont pas réfléchi, ils se sont précipités dans ma chambre avec leurs masques et leurs gants. » C’est à ce moment-là que Xavier est au plus bas. « Je me suis senti mourir. (…) J’ai quatre enfants, je n’ai cessé de penser à eux. J’ai eu tellement peur de les abandonner. » Sans hésiter, il ajoute que les soignants lui ont « sauvé la vie ».
Un scanner révèle ensuite une infection aux poumons. Un nouveau test du Covid-19 est réalisé, mais Xavier assure qu’il n’est toujours pas informé des résultats. Tout lui laisse croire qu’il s’agit bien du coronavirus. Il signale même la présence d’étiquettes indiquant « nouveau coronavirus Covid-19 » dans sa salle de bain.
Le même jour, les médecins commencent à lui administrer le fameux traitement évoqué depuis plusieurs semaines dans les médias, à base d’hydroxychloroquine, une molécule utilisée comme antipaludique, et d’un antiobiotique utilisé pour le traitement des infections à la gorge et aux bronches, l’azithromycine. « Il y avait urgence, mon état de santé s’est dégradé à grande vitesse, ils m’ont dit ce qu’ils allaient me donner (…) Si je fais partie des testeurs pour ce traitement, je ne le regrette pas. »
Tests négatifs
Le CHU d’Amiens confirme avoir administré de l’hyrdoxychloroquine mais assure que les deux tests réalisés à quatre jours d’intervalle sont revenus négatifs. Recontacté, Xavier nous redit qu’il n’avait pas été mis au courant des résultats des tests. Il n’en aurait été informé qu’après publication de l’article sur notre site internet. « On vient juste de me dire, à 18h20 (deux heures après publication de l’article, ndlr), que les deux tests étaient négatifs. » C’est également à ce moment-là qu’on lui annonce une autre nouvelle surprenante : « Comme je suis négatif, ils stoppent la chloroquine. » D’autres examens devraient être réalisés pour déterminer ce qu’il a réellement.
Nette amélioration en 48 heures
Néanmois, dés le lendemain du début du traitement, Xavier en ressent les effets. « Je me sentais encore faible, mais je me sentais déjà mieux. » Aujourd’hui, 48 heures après, il est toujours un peu faible et a encore du mal à parler, mais il sent une nette amélioration. « Avant, j’avais des inhalations d’oxygène régulièrement, entre 8 et 12 par jour. Aujourd’hui, seulement en cas de besoin, quand la respiration devient trop difficile, indique-t-il. Les médecins me gardent sous surveillance, et si mon état continue à progresser, je pourrais finir le traitement chez moi, avec des règles strictes de confinement, il faut surtout que j’évite d’être à nouveau contaminé. » Les médecins surveillent également l’apparition d’effets secondaires, qui sont connus pour ces médicaments, mais pour l’instant Xavier n’en a eu aucun. « Inquiet ? Non,je leur fais confiance. »
Il nous fait part à plusieurs reprises de sa reconnaissance envers le personnel soignant. « Je remercie les soignants chaque fois qu’ils entrent dans ma chambre. Ce ne sont pas des soldats, mais ça y ressemble. (…) Quand j’étais au plus mal, ma femme a téléphoné au service, ils l’ont toujours informée mais aussi rassurée. »
Traitement expérimental
À noter néanmoins que ce traitement n’en est encore qu’au stade d’expérimentation. S’il est défendu depuis le début de l’épidémie par le professeur Didier Raoult, infectiologue à Marseille, il est encore tôt pour connaître les résultats à grande échelle. Le médecin marseillais a annoncé avoir traité plusieurs de ses patients de cette manière-là et avoir obtenu des résultats prometteurs. Des essais qui ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Ce lundi à 13 heures dans le JT de France 2, Karine Lacombe, infectiologue, estimait que « ce qui se passe à Marseille est absolument scandaleux (…) C’est en dehors de toute démarche éthique. »
🔴 #Chloroquine : « Ce qui se passe à Marseille est absolument scandaleux (…) C’est en dehors de toute démarche éthique »
Le ministre de la Santé Olivier Véran a cependant autorisé des essais cliniques pour différents traitements potentiels, dont celui à la chloroquine. Face aux polémiques, il précise finalement ce lundi soir, sur avis du Haut conseil de santé, que le recours à la chloroquine serait strictement encadré et que cette molécule ne devait être utilisée que dans le cadre hospitalier. « La chloroquine pourra être administrée aux malades souffrant de formes graves du coronavirus, mais ne doit pas être utilisée pour des formes moins sévères« , a-t-il déclaré.
La chloroquine pourra être administrée aux malades souffrant de « formes graves » du #coronavirus, mais ne doit pas être utilisée pour des formes « moins sévères », a statué lundi le Haut conseil de santé publique, selon le ministre de la Santé Olivier Véran #AFPpic.twitter.com/UaeGNo6hWN
Un essai clinique a par ailleurs été lancé à l’échelle européenne dans au moins sept pays pour tester quatre traitements expérimentaux contre le coronavirus Covid-19, dont celui à l’hydroxychloroquine. D’après nos informations, des protocoles ont déjà commencé à Amiens. Recontacté, le CHU a finalement confirmé que deux de ces traitements étaient effectivement en cours d’expérimentation.
ZAPPING DE CONFINEMENT : VOYAGE AU ROYAUME DE L’ABSURDE
Attention, images choquantes si vous n’avez pas la télé. Nous vous avons concocté un petit « zapping de confinement » sur l’incurie criminelle du gouvernement. Au menu :
Un député En Marche, qui, pendant les manifestations contre la réforme des retraites, « espère » un « coronavirus qui touche les plus de 70 ans».
Une ministre du travail qui affirme qu’il n’y a aucun danger à travailler dans une usine de plus de 1000 personnes.
Une vieille intervention de Macron, qui ricane devant une infirmière qui demande des moyens, en disant « qu’il n’y a pas d’argent magique ». Cela résonne particulièrement aujourd’hui …
Des politiciens en roue libre, qui vont au stade voir un match contre une équipe italienne en pleine épidémie, ou qui affirment tranquillement que la France est prête face à la maladie.
Le ministre de la santé qui affirmait qu’il n’y avait pas d’épidémie en Italie.
Une envolée lyrique à l’assemblée pour saccager les droits sociaux.
Le préfet de Paris toujours plus inquiétant, qui semble jouir littéralement de la situation.
Le chef des flics qui nie la pénurie de masques comme il niait les violences policières.
…
Nous sommes gouvernés par des irresponsables dangereux !
CORONAVIRUS & COUP DE GUEULE : Pourquoi RAOULT est un héros !
Une nouvelle fois la corruption académique fait des ravages, je me devais de vous faire une vidéo réaction à chaud concernant l’affaire Didier RAOULT et la Chloroquine. ATTENTION : La Chloroquine n’est pas un médicament miracle, mais une première ligne de défense prometteuse et immédiatement disponible. Comme aurait dit Churchill c’est le pire médicament… à l’exception de tous les autres !
Dans l’intervalle où a été tournée cette vidéo l’ancien président de la Haute Autorité de Santé Jean-Luc Harousseau a EVIDEMMENT appelé à déployer la chloroquine en milieu hospitalier SANS ATTENDRE les résultats des tests en double-aveugle car selon lui le bénéfice dépasse largement tout risque possible . La Chloroquine face au Covid demeure un médicament HOSPITALIER en l’état, LAISSEZ-LA AUX HOPITAUX qui en ont le plus besoin et n’en prenez PAS sans l’avis d’un médecin.
Coronavirus : Et si l’on parlait de vérité ? Radio Quebec, le Web Journal
Alexis Cossette nous fait des « lifes » qui vont à contre-courant de ce que nous disent les médias mainstream.
Des analyses pertinentes, des sources fiables et un chemins de traverse qui nous conduit à la compréhension du monde politique, géopolitique, économique et climatique actuel
Aujourd’hui : Coronavirus en Italie et Donald Trump.
« Dans ce vidéo clip j’avais 24 ans. J ‘ai écrit ce thème alors que j’avais 8 ans. Comme le temps passe vite… Et ce que la vie nous donne est tellement beau … »
Evgeny Khmara
Evgeny Khmara in the street
“Music for ever”
Magnifique, il n’y a pas d’autres mots
Si vous le croisez un jour vers un piano dans votre ville, n’hésitez pas à lui demander un autographe car ce bonhomme ira loin, très loin vous pouvez me croire !
Coronavirus et chloroquine, Genève commence les traitements
De nombreux cas recensés à Genève et des décès
À l’heure où ces lignes sont publiées, le canton de Genève recense désormais 1’444 cas, 179 hospitalisations, 36 patients entubés et 13 décès.
Un immense espoir se tourne vers un traitement qui, selon des résultats très encourageants, notamment en Chine, démontrent une efficacité notable ; il s’agit de la chloroquine et de nombreux pays ce sont tournés vers cette solution dont les Etats-Unis.
Qu’en est-il en Suisse et particulièrement à Genève.
Reportage
P.S Il est à noté que depuis le début de cette crise du coronavirus, les chiffres du nombre de malades, d’hospitalisations et de décès liés à la grippe saisonnière sont occultés par les médias.