Banques & Economie : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
RAPPEL
Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …
Une petite mixture qui sent à plein nez la prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.
Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.
Intervenants vidéo :
Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>
Des pastilles retrouvées dans des cookies au Brésil
Après le pain qui se transforme en plastique, les grains de riz en plastique etc …
Voici les pastilles dans les cookies. Alors d’après celui qui a posté cette vidéo sur les réseaux, il s’agirait d’un médicament pouvant causer des paralysies. Cela m’étonnerait fort mais il est tout de même étonnant de retrouver ce genre de matière dans de la nourriture normalement destinée aux enfants.
Remettre en question une version officielle fait systématiquement de vous un complotiste
Que ce soit pearl harbour ou plus récemment les attaques du 11 septembre 2001 ou encore remettre en question la théorie qui implique l’activité de l’homme dans le réchauffement climatique, à partir du moment où vous vous pausez des questions sur la véracité des informations officielles, vous devenez un complotiste voir même un hérétique !
Bienvenue dans le magnifique monde de l’inquisition moderne !
Vous ne serez pas brûlé comme des sorcières mais si vous êtes un ou une de ces scientifiques émettant des réserves sur des sources « dites officielles », votre carrière sera brisée et détruite car ce que vous écrivez ou auriez publié dans ce sens sera utilisé pour vous discréditer et vous deviendrez la risée de tout un chacun. Bienvenue dans le club très fermé des chercheurs de vérité !
Est-il légitime de se poser des questions ou d’émettre des doutes sur des faits qui nous sont relatés par les médias mainstream ?
NON !
« Je te dis et tu dois croire ! » Telle est la devise actuelle.
Les médias mainstream appartiennent aux plus grandes fortunes, celles qui façonnent notre monde aujourd’hui : Les dieux de la consommation.
À notre époque, la démocratie c’est ça ! Consomme et tais-toi ! Si tu t’en tiens à cette devise et que tu la fermes, le système te foutra la paix mais si tu t’y oppose, tu deviendras alors, pour ce même système, la cible à abattre en priorité.
Ces médias sont liés par la corruption et à la cupidité. Ils sont détenus pour la majeure partie d’entre eux par ces marques et multinationales qui régissent le monde aujourd’hui. Ces fortunes mondiales qui dirigent la planète tout en décidant du sort d’un enfant qui si la mort de celui-ci peut rapporter quelques centimes de plus, sera à l’ordre du jour. Exemples : la Syrie, la Palestine ou le Yémen.
Je suis dissident et m’interroge de jour en jour et de plus en plus sur ce qu’est notre société et plus je me fonde dans ce monde, plus je me rends compte des mensonges.
Mourir d’un coup ou souffrir longtemps, je préfère la première solution.
Je suis heureux d’avoir l’âge que j’ai et de n’avoir aucun descendant.
La production d’huile de palme fait toujours autant de ravages dans l’environnement
C’est avec un humour (cynique) qu’il faut tout de même prendre conscience que notre planète est en train de crouler sous le poids sans cesse grandissant de notre consommation.
On ne le répétera jamais assez : « Dans un monde où les ressources sont limitées, la consommation ne peut pas se développer à vitesse exponentielle. On va fatalement vers un effondrement de notre écosystème ce qui induira de cause à effets celui de notre civilisation.
C’était à l’occasion d’une Saint Valentin que ce billet avait été publié pour la première fois :
« Mort du milliardaire Michele Ferrero, le père du Nutella.
L’homme avait transformé la petite entreprise provinciale, fondée par son père en 1946, en un empire de la chocolaterie présent aujourd’hui dans 53 pays.
La France lui dédie un vibrant hommage en rebaptisant la Saint Valentin en “Saint Valentin-Nutella.”
Craignant une pénurie du produit phare, le Nutella, de nombreux français se ruent dans les rayons des grandes surfaces pour être certains de ne pas manquer de ce met raffiné le jour J. »
Faut-il en rire ou en pleurer ? Je remets cette réflexion entre les mains de votre conscience.
Suppression de l’ISF, CICE, Crédit d’impôt recherche … Les milliards d’euros de ces dispositifs fiscaux voulus par nos présidents ont-ils réellement servi à développer l’emploi et la croissance ?
Un an après le début de la crise des Gilets jaunes, Cash fait le bilan des grandes réformes fiscales et dévoile l’existence d’un rapport resté secret.
Bande annonce du nouveau volet de Cash investigation qui sera diffusé mardi 19 novembre 2019 à 21:05
Crédit Vidéo : France Télévision
Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi ne devait pas être utilisé pour augmenter les dividendes ou la rémunération des dirigeants. Aucune sanction n’était cependant prévue dans le cas contraire. François Hollande répond à Elise Lucet… Un extrait de « Qui profite de nos impôts ? », une enquête de Sophie Roland et Julie Pichot diffusée mardi 19 novembre 2019 à 21 heures sur France 2.
Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est un avantage fiscal créé par l’ancien président de la République François Hollande pour relancer l’emploi et la croissance. Pour chaque employé payé moins de 3 000 euros brut par mois, une entreprise peut déduire de ses impôts 6% du montant du salaire pour financer l’investissement, la recherche, l’innovation… Cette réforme fiscale a coûté 100 milliards d’euros aux finances publiques.
Deux interdictions cependant : ne pas utiliser le CICE pour augmenter les dividendes ou la rémunération des dirigeants. Des interdits qui ne sont assortis d’aucune sanction. Le magazine « Cash Investigation » (Facebook, Twitter, #cashinvestigati) a mis la main sur une note de la direction générale des Finances publiques (DGFiP) qui le révèle. Elise Lucet est allée poser quelques questions à ce sujet à l’ex-chef de l’Etat…
François Hollande : « Puisque je vous dis que le contrôle se fait à l’intérieur de l’entreprise »
Elise Lucet : Vous avez inscrit dans la réforme que l’argent du CICE ne devait absolument pas servir à augmenter les dividendes ou les rémunérations des dirigeants. Or, une note de la DGFiP, en date de juillet 2013, juste après sa mise en place, dit en gros le contraire : « La remise en cause du crédit d’impôt ne pourra être envisagée au seul motif qu’il a servi à accroître le montant des bénéfices distribués ou la rémunération des dirigeants des entreprises concernées. » C’est un service de Bercy qui publie ça…
François Hollande : Oui, mais c’est tout à fait transparent, c’est connu ça.
E. L. : Mais c’est contradictoire avec ce que vous dites…
F. H. : Non. Qu’est-ce que dit la DGFiP ? « Il ne peut pas y avoir de la part de l’Etat (puisqu’elle parle au nom de l’Etat, cette direction), on ne peut pas reprendre le CICE au prétexte qu’il aura servi à augmenter les bénéfices. »
E. L. : Vous êtes donc en train de me dire que l’argent du CICE a été distribué sans aucun contrôle et sans aucune sanction ?
F. H. : Si ! Il y a des contrôles… Pas de sanction, c’était prévu.
E. L. : Donc une entreprise peut disposer du CICE et en faire ce qu’elle veut, y compris augmenter des dividendes et les rémunérations des dirigeants ?
F. H. : Ce qu’elles n’ont pas fait, d’ailleurs, dans une très grande majorité. Mais il n’y avait pas de sanction.
E. L. : C’est 100 milliards d’euros d’argent public, donc d’argent des contribuables. Et se dire qu’il n’y a pas de contrôle et pas de sanction, c’est difficilement audible…
F. H. : Mais qu’il n’y ait pas de contrôle, ce n’est pas vrai, puisque je vous dis que le contrôle se fait à l’intérieur de l’entreprise. Et pas de sanction, c’était le principe.
Le CICE a été voté dans la loi de finance rectificative pour 2012 et est entré en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis le 1er janvier 2019, il a été transformé en un allègement de cotisations sociales pérennes et à effet immédiat.
Un extrait de « Qui profite de nos impôts ?« , une enquête de Sophie Roland et Julie Pichot diffusée mardi 19 novembre 2019 à 21 heures sur France 2.
Merci à Mike Oldfield pour son aimable autorisation. Many tanks to Mike Oldfield for his kindly permission. (Vidéo)
Celles et ceux qui me suivent se diront que depuis quelques temps je fais une fixation sur les plastiques et les microparticules qui leurs sont associées, mais les mauvaises nouvelles se succèdent.
Ne voila-t-il pas que dernièrement, dans les Pyrénées, il pleut et il neige du plastique. Je mettrai en fin d’article le lien qui dévoile l’affaire.
Je m’insurge !
D’un côté, c’est touches pas à mon gosse et de l’autre on lui assure l’enfer terrestre en le gavant de plastique et de tous les artifices qui vont avec.
Je ne sais pas moi mais jusqu’où iront l’ignorance, l’hypocrisie et le déni ?
Finalement, je me dis que nous méritons ce qui nous attend et le pire est tout proche.
Voilà pour la morale mais je garde espoir :
Je suis avec trois amis sur un projet de production de plastiques à usage unique fabriqués à partir du chanvre.
Nous allons commencer par produire des sachets et sacs sous trois références, des gobelets, des couverts et des assiettes. Nous espérons en cas de succès, poursuivre avec des jetables classiques tels que bouteilles, rasoirs, stylos, briquets et autocollants publicitaires. Nous espérons fédérer des volontaires ainsi que d’éventuels sponsors.
Notre démarche ne va pas dans le sens de sauver le monde, nous ne sommes pas des messies ; car si nous volons survivre, cela incombe à chacun d’entre nous d’apporter sa pierre à l’édifice mais en cas de succès de l’entreprise, ça sera toujours un plus en faveur de notre si belle planète et des générations futures.
Il faut savoir que le plastique issu du chanvre est biodégradable en 90 jours contrairement à celui issu de l’industrie pétrolière qui lui se dégrade sur plusieurs siècles d’ou le problème que nous connaissons aujourd’hui et qui va en s’accélérant à vitesse exponentielle.
Pourquoi les industriels, ceux qui ont les moyens ne mettent-ils pas tout en œuvre pour rectifier le tir en produisant des plastiques à usage unique biodégradables à très court terme et pourquoi les consommateurs continuent-ils à les suivre les yeux fermés ?
Une bouteille en verre est réutilisable contrairement à la bouteille en pet que l’on jette après consommation. Un cabas en chanvre ne s’use pas et se bonifie au cours de sa longue vie, il en va de même pour tous les vêtements qui deviennent de plus en plus doux au fil des lavages et qui ne laissent pas de microfibres toxiques dans les eaux usées.
Mais qu’est-ce qui pousse donc l’humanité vers ce dogme mortifère du consumérisme autodestructeur ?
« Aller à la rencontre des personnes en difficulté, sans abri ou démunies, leur offrir des espaces conviviaux d’accueil, activité, échange, aide, repas et hébergement gratuits,chaque jour de l’année. » Telle est la vocation de l’association genevoise fondée par Noël Constant : Carrefour-rue. >>> et qui opère sur le terrain depuis 50 ans.
Parmi les nombreuses mains tendues par cette association dont j’ai la chance de faire partie, il y a le « Codebar » qui propose régulièrement des concerts et des spectacles où tout le monde peut s’exprimer librement. C’est gratuit, l’ambiance y est conviviale et chaleureuse.
Un petit arrêt sur image et sur la poésie avec cette vidéo qui nous prouve qu’en chacun d’entre-nous peut sommeiller un poète.
Alexandre Benalla pris à partie dans un bar de Saint-Denis
Des clients n’ont pas apprécié la venue d’Alexandre Benalla, ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, dans un café du centre-ville de Saint-Denis. S’en sont suivi des échanges tumultueux dont un extrait est diffusé dans cette vidéo.
VIDEO. Les trois amis dyonisiens aimeraient en savoir un peu plus sur la stratégie politique de celui qui, à l’approche des municipales, s’intéresse de près à cette ville populaire du 93.
Long manteau noir déboutonné, coude posé sur le zinc, lumière blafarde : l’homme qui vient d’entrer dans ce café populaire du centre-ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), à deux pas de la basilique, tente de se fondre dans le décor. Mais son arrivée « en fanfare » a quelque peu compromis le scénario.
« Nous étions tranquillement en train de boire un verre quand un homme annonce l’arrivée d’Alexandre Benalla comme on présente un prince en son royaume » détaille à « l’Obs » Colette, Dyonisienne depuis cinq ans.