COUP DE GUEULE – SNCF : Message d’une maman très en colère

Mise à jour : vendredi 13 septembre 2019 – 16:56 –

Ça aurait du être un post “Celui qui prend le train tout seul pour la première fois pour aller aider son Papa à la ferme”

En fait je suis extrêmement en colère ! Et je vais vous demander de reprendre cette photo et sa légende si vous le souhaitez.

Gauthier est donc monté dans un train pour faire 10 km, rejoindre son Papa qui l’attendait à l’arrivée, 10 minutes plus tard, muni d’un billet numérique d’une valeur de 2,60€, à son nom mais tarif adulte car l’application Oui SNCF n’a pas voulu m’éditer de billet 4-11 ans.

Mon fils m’a appelé 10 minutes plus tard, paniqué, me demandant de lui envoyer son passeport par texto car une contrôleuse lui disait qu’il n’était pas en règle. Je demande à parler à cette personne et j’envoie en même temps le passeport par texto. Je lui demande quel est le problème : elle me répond qu’il doit prouver qu’il n’a pas 13 ans. Logique. Il fait si grand. Mais je lui rétorque quand même que je ne vois pas le problème puisqu’il a un billet adulte suite à un bug de l’application. Puis je réalise que 13 minutes sont passées. Je demande à Gauthier s’il est à la gare d’arrivée ? Il me répond très angoissé qu’on l’a empêché de descendre. Bon. Mon mari attend donc pour rien. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 50€. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif. Il aurait du avoir un billet à 1,40€. Mon fils de 11 ans a donc été retenu comme un fraudeur, empêché de descendre, emmené vers une gare inconnue où personne ne l’attendait pour avoir payé 1,20€ DE TROP son billet. Et quand je suis allée, calmement, demander dans ma gare à parler à un responsable on m’a répondu que personne ne pouvait me parler qu’on ne prenait plus de plainte en gare.

Je suis TRÈS EN COLÈRE. Non seulement j’ai payé un titre de transport, mais j’ai même payé plus cher à cause d’un dysfonctionnement. Et mon fils a été mis dans une situation anxiogène et qui aurait pu être dangereuse s’il n’avait pas pu nous appeler ! Et personne ne peut me rendre de compte face à face ?

Après des milliers de commentaires et partages sur les réseaux sociaux, voici un autre son de cloche :

La maman d’un garçon de 11 ans a publié, ce mercredi 11 septembre 2019, sur les réseaux sociaux, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF. Selon elle, son fils, monté dans un TER à Chartres, a été empêché de descendre à son arrêt de La Taye à cause d’un contrôle de billet. La SNCF répond et livre sa version, évoquant « une protection de l’enfant ».

C’est une mésaventure ferroviaire qui nourrit de nombreux commentaires et partages sur les réseaux sociaux, depuis ce mercredi 11 septembre. Dans la soirée de mercredi puis dans la matinée de ce jeudi, Emmanuelle Drouhin-Ferrand, maman d’un garçon de 11 ans, a publié, notamment sur Facebook, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF, vis-à-vis de son fils.

Cette Chartraine raconte avoir accompagné son fils pour qu’il prenne le train à la gare de Chartres, ce mercredi 11 septembre. Le jeune garçon est monté dans le train TER de 14h38, à destination de la gare de La Taye (à Saint-Georges-sur-Eure), pour un trajet de 10 minutes (arrivée prévue à 14h48). Il devait rejoindre son père agriculteur à la gare, pour passer l’après-midi.

Emmanuelle Drouhin-Ferrand explique avoir acheté elle-même le billet en ligne : « C’était son premier trajet seul. J’ai pris son billet numérique à son nom, sur l’application OUI SNCF. Je ne suis pas parvenue à prendre un billet enfant. Dans le doute, j’ai pris un billet adulte au prix de 2,60 € ».

Tout se complique une fois dans le TER, selon la maman : « Le train parti, une contrôleuse SNCF explique à mon fils qu’il n’est pas en règle. Elle demande ses papiers d’identité pour prouver qu’il n’a pas 13 ans. Paniqué, mon fils me téléphone et j’envoie sur son portable un texto avec son passeport. Je ne voyais pas vraiment le problème. J’ai ensuite réalisé que 13 minutes étaient passées depuis le départ du train. J’ai demandé à mon fils s’il était bien arrivé à la gare de La Taye. Il m’a répondu qu’on l’avait empêché de descendre. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 48 €. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif, car il aurait dû avoir un billet enfant à 1,40 €. »

« Il y a une disproportion »

Le jeune garçon est descendu, accompagné d’un agent, à la gare suivante, à Bailleau-le-Pin. Une situation qui agace Emmanuelle Drouhin-Ferrand : « Il y a une disproportion. Heureusement que mon fils avait un portable. Sinon, les contrôleurs l’emmenaient faire toute la tournée avec eux avant de le ramener à la gare de Chartres à 16h30. Mais il se passait quoi ensuite ? Mon mari attendait mon fils à La Taye. On n’a trouvé aucun responsable pour parler de la situation ensuite. »

Contactée par L’Echo Républicain, la SNCF donne sa position. Marjorie Hetté, responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire, explique : « Il y avait trois agents à bord de ce train. Ils ont vu un mineur voyager seul. Dans ce cas-là, il faut être attentif à l’enfant. Pour nos collègues, c’est la préoccupation première. Il faut vérifier son âge et son identité, car il y a aussi des enfants fugueurs, par exemple. C’est aussi une procédure dans l’intérêt de l’enfant. Ils ont été vigilants. »

La SNCF évoque également le contrôle du billet de l’enfant : « Il est normal que le contrôleur s’assure de la date de naissance par rapport au tarif du titre de transport. Ce n’est pas abusif. Pour un mineur, il s’agit aussi de vérifier qu’il est normal que l’enfant voyage seul. Ce qui explique l’appel à la maman et la demande d’envoi d’une pièce d’identité. Comme le trajet est très rapide entre Chartres et La Taye, le temps de l’échange par téléphone, l’enfant n’a pas pu descendre à La Taye. Les contrôleurs ont décidé de l’accompagner et de le remettre à un agent à la gare suivante de Bailleau-le-Pin. Le garçon était sous la garde d’un agent SNCF, jusqu’à ce que le papa vienne récupérer son enfant. »

« Pas de procès-verbal dressé, donc pas d’amende »

La responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire rejette toute volonté de nuire et se dit prête à échanger avec Emmanuelle Drouhin-Ferrand : « Je précise que le tarif enfants est bien disponible et existe sur la plateforme OUI SNCF. Il y a peut-être eu un problème. Par ailleurs, il faut préciser qu’il n’y a pas eu de procès verbal de dressé par les agents SNCF par rapport à cette situation, donc pas d’amende. Après, peut-être qu’un des agents a seulement indiqué le montant prévu en cas d’infraction, juste pour information. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu de la maladresse dans l’expression, mais l’intention n’était pas de piéger l’enfant ou le mettre mal à l’aise. Il y a une vigilance et la vérification lui a fait rater son arrêt. On peut comprendre le désarroi des parents et on s’en excuse. Mais il n’y avait pas de mauvaises intentions et l’enfant n’a jamais été laissé seul. Nous sommes prêts à échanger avec cette maman pour discuter. »

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Suisse : L’ONG « Tour de Babel » contre les placements abusifs d’enfants

Des personnalités genevoises annoncent la création d’une nouvelle organisation non gouvernementale (ONG). « La tour de Babel pour les enfants du monde » se donne pour mission de dénoncer et d’aider les enfants victimes de placement abusif. Selon les fondateurs de l’ONG, la pratique des placements se poursuit en Suisse malgré les excuses de la Confédération.

Crédit vidéo : Web TV Genève

Et pour rappel :

L’histoire les yeux dans les yeux : Abus sexuels sur des enfants, quand l’histoire nous rattrape

Comme beaucoup d’autres enfants, Valérie Andanson, porte parole de la Fédération des enfants déracinés d’outre-mer a été arrachée à son île natale, la Réunion.

“Les services sociaux allaient dans les familles et faisaient signer des papiers aux parents. La plupart de ces parents étaient illettrés et ne savaient pas du tout ce qu’ils signaient. Les assistantes sociales se déplaçaient sur toute l’île, surtout vers des familles pauvres et allaient vers les parents pour dire :

“Nous allons prendre vos enfants, les emmener en métropole, on va leur apporter une éducation, ils vont être médecins, avocats et ils vont revenir tous les ans pour vous voir.”

Ces promesses n’ont jamais été tenues de la part de la France puisque ces enfants sont partis pour un aller-simple.

La Suisse n’a pas été exempte de ce genre de pratiques et ce sont des années de terreur qui sont décrites dans certains témoignages :

“La nuit il y avait une religieuse qui faisait la garde dans les dortoirs et souvent, le soir elle venait passer sa main sous le drap des garçons et selon son humeur elle en emmenait un avec elle dans sa loge.”

Des abus qui ont perduré pendant près de 50 ans jusqu’à dans les années 70. Depuis, beaucoup de victimes sont mortes, la plupart des responsables aussi toutefois, les victimes ayant pu être auditionnées ont décrit un système basé sur l’humiliation et la répression. Le rapport final est accablant.

L’histoire nous rattrape et le présent n’est pas glorieux si l’on sait ce qui se passe dans des pays comme la Syrie ou des jeunes filles âgées d’à peine 12 ans sont vendues comme esclaves sexuelles.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Claudio Fulci dans : « Frayeurs » L’âme des morts vivants ! (Paura nella città dei morti viventi)

L’âme qui aspire à l’éternité doit se soustraire
au joug de la mort.
Toi, vagabond au seuil des ténèbres, viens !
DUNWICH

Lucio Fulci, né le à Rome et mort le dans la même ville, est un réalisateur, scénariste et acteur italien. (Source : Wikipédia)

Réalisateur de nombreux longs-métrages, il restera dans les anales du cinéma international comme l’un des pionniers du film fantastique.

Petite anecdote :

Lors de la sortie du film « Frayeur » en 1980 à Genève, la projection était programmée dans un cinéma de quartier à minuit. Nous étions à la mi octobre et cette projection à laquelle je me rendis fut mon premier film du genre.

Pour l’époque les images étaient impressionnantes, une tête se faisant transpercer de part en part avec une perceuse, une femme vomissant ses boyaux, des têtes éclatées par un prêtre suicidé, des cerveaux écrasés, des zombies mangeurs de chair humaine etc…

A la fin du spectacle, il n’y avait plus de transports en commun et c’est donc à pieds que je devais rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, je devais emprunter un sentier qui bordait une falaise peut rassurante et qui passait à proximité d’un cimetière lugubre. Il y avait beaucoup de brouillard et de ma vie je n’eus jamais aussi peur.

Dario Argento, réalisateur de plusieurs longs-métrages du même genre cartonnait également durant cette période.

Extraits du film « Frayeurs » de Claudio Fulci (1980)

Âmes sensibles, s’abstenir !

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Culture & Cinéma : Plagiat, quand tu nous tiens

Didier Marouani : “A symphonic Space Dream”

Après une tournée triomphale en Russie qui a fait salle comble lors de chaque concert, revoici Didier Marouani et son groupe SpAce qu’il n’est plus nécessaire de présenter sur Finalscape avec ce titre en live : “A symphonic space dream“, titre qui on s’en souvient avait été plagié par Philipp Kirkorov

Une affaire qui remonte à plusieurs mois. Le chanteur Philipp Kirkorov que le compositeur français Didier Marouani accuse d’avoir plagié sa chanson “Symphonic Space dream“passe entre les mains de la justice Russe en ce moment même.

Kirkorov est un habitué du plagiat en se servant de titres adulés par le publique comme notamment ceux de la regrettée Dalida, les succès du groupe Baccara >>> ou encore ceux de Charles Aznavour.

Icone musicale incontestée en Russie, Philipp Kirkorov se sert de sa notoriété afin de “flooder” Didier Marouani qui a à son actif des dizaines de mélodies bien à lui.

On ne peut qu’aller dans le sens du compositeur français d’autant plus qu’il est à l’origine d’une révolution en matière artistique. On lui doit notamment le titre planétaire “Magic Fly” qui 40 ans après sa création continue à faire des émules.

Plagiat, quand tu nous tiens !

Témoignage du compositeur Didier Marouani :

Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape

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Suisse : Au coeur du quartier des Nations, un nouveau centre d’hébergement pour migrants pourra accueillir 370 personnes

Notre centre d’hébergement de Rigot a officiellement ouvert ses portes ce matin. Au programme: visite, discours et plantation d’un pommier. Un geste symbolique!

En présence de Christophe Girod (Directeur général de l’Hospice général), Serge Dal Busco (Vice-président du Conseil d’Etat),de Zabiullah Mutalebi (résident du centre), et de Filippo Grandi (Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés – UNHCR, the UN Refugee Agency).

Crédit vidéo : Léman Bleu

L’Hospice général est le service social de la république et canton de Genève. Il s’engage de manière responsable pour la dignité des plus démunis et favorise avec dynamisme le retour le plus rapide possible à l’autonomie durable de chaque bénéficiaire.

L’institution a été fondée en 1535 pour apporter l’aide aux plus démunis. Il a traversé les siècles en poursuivant sa mission pour assumer principalement aujourd’hui le mandat de service social de l’État de Genève.

Source Wikipédia

Hospice général de Genève, quelques mots d’histoire :

Le 14 novembre 1535, par un vote solennel réunissant tous les citoyens genevois, un des fleurons du patrimoine genevois, l’Hospice général, a été fondé sous le nom d’Hôpital général. Il vient alors en aide aux mendiants, réfugiés, enfants illégitimes, vagabonds ainsi qu’aux personnes âgées, malades ou handicapées. Il s’installe d’abord dans l’ancien couvent des Clarisses, au Bourg-de-Four, et son soutien, empreint de charité chrétienne, est conditionné par une conduite vertueuse.

Jusqu’à la Constitution de 1847 du radical James Fazy, les assistés restent privés de droits politiques. En 1869, l’institution devient l’Hospice général, lequel, dès l’entrée en vigueur de la Loi sur l’assistance publique en 1901, s’occupe uniquement du domaine social. Les malades indigents sont dorénavant pris en charge par l’Hôpital cantonal. Durant le XXe siècle, l’aide autrefois conçue comme un devoir de charité évolue pour être enfin reconnue comme un droit, tandis que s’effacent les différences de traitement entre Confédérés et Genevois, entre étrangers et Suisses.

La séparation entre l’Église et l’État accompagne cette évolution, bien que l’Église réformée continue à jouer un rôle majeur jusqu’à la fin du XXe siècle, dans des actions d’entraide ou de soutien aux plus pauvres.

Dernièrement, lors des votations populaires du 14 octobre 2012, le peuple genevois a adopté une nouvelle Constitution perpétuant le rôle de l’Hospice général qui reste le coeur de la solidarité genevoise.

Nous venons aujourd’hui en aide à plus de 28’000 personnes, dont quelque 6’000 requérants d’asile.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

 

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Environnement : 125 logements recouverts de 5000 arbustes et buissons en Hollande

Des logements sociaux AVEC la réflexion sur la qualité de vie, voilà de belles réalisations novatrices!

Aux Pays-Bas, une forêt verticale sera réservée aux personnes à faible revenu.

Fournissant 125 logements pour les couples néerlandais à faible revenu, la tour sera couverte de 5000 arbustes et buissons. Chaque appartement aura : 1 arbre, 20 buissons et une terrasse.

Les plantes créeront un écosystème de 70 espèces différentes créant un environnement sain pour les résidents. De telles forêts sont en construction dans de nombreuses villes. L’architecte déclare qu’il s’attelle à deux problèmes en même temps : Le changement climatique ainsi que la pénurie de logements urbains.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Science et vie : Quand les arbres font de la musique (Vidéos)

Mise à jour : mardi 10 septembre 2019 – 15:13 –

On dit que les forêts sont vivantes et qu’elles ont des sentiments

En effet, le monde des bois nous révèle peu à peu ses secrets et c’est avec beaucoup d’amour et de passion que nous découvrons la magie des bois et des sous-bois.

Magnifique nature qui nous fait comprendre que nous avons encore beaucoup à apprendre.

Et pour rappel :

Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas

Pour votre première balade du printemps en forêt, vous allez regarder les arbres d’un nouvel œil.

PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.

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Economie, PIB et banques centrales : L’illusion d’une économie retrouvée. Nous sommes à deux doigts de l’implosion monétaire

Que ce soit au Japon, aux Etats-unis,en Europe ou en Chine, les banques centrales injectent des liquidités pour donner l’illusion de la croissance

Petits propriétaires, épargnants ou nantis, vous avez des soucis à vous faire !

Cela va bientôt faire 10 ans que de plus en plus d’économistes vous mettent en garde et qui à l’unanimité vous prédisent le pire.

Vous avez de l’argent en banque, vous avez des biens dans des assurances ou des fonds de pension et bien sachez que d’ici quelques mois tout ce que vous pensez être à l’abris pour sécuriser vos vieux jours va fondre comme neige au soleil.

Un Tsunami économique nous arrive de plein fouet et ça n’aura pas été faute que de vous avertir.

Beaucoup d’articles ont été publiés ou relayés sur ce site afin de vous mettre en garde et voici quelques petits récapitulatifs :

  • En cas de faillite, une banque est autorisée à se servir sur votre compte pour se renflouer, en effet : (L’argent que vous pensez avoir sur votre compte n’est en fait qu’une reconnaissance de dette de la part de votre banque qui ne l’honorera que si elle est en mesure de le faire.

  • Saisie de vos comptes en cas de faillite bancaire :

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