« Nous pouvons maintenant prouver que l’ensemble du processus de fabrication solaire fonctionne. »
Comment le soleil va produire une essence verte obtenu sans extraire une goutte de pétrole grâce à un réacteur solaire mis au point à l’EPFZ.
Les rayons du soleil chauffent un réacteur dans lequel sont injectés de l’eau et du CO2 : il en ressort un carburant liquide capable de faire rouler nos voitures, faire voler nos avions. Autre avantage non négligeable : en brûlant, ce carburant n’émettra que le CO2 capturé ce qui mènera à un bilant carbone de 0%.
Elle est la numéro 1 mondiale de la vente d’eau minérale. Elle est présente quasiment partout sur la planète alors qu’elle vient d’un tout petit pays : la Suisse. Il s’agit de Nestlé. Et la marque Nestlé, on la retrouve dans presque tous les pays du monde : Au Brésil, au Canada, en Thaïlande, en Egypte et également en France, ou elle réalise, chaque année, des milliards d’euros de bénéfice sur la seule vente de bouteilles d’eau.
La multinationale a racheté plus de 72 marques d’eau mais en réalité, ce qu’elle rachète, ce sont des dizaines de milliers de points d’eau à travers le monde.
Nestlé commercialise en réalité de l’eau gratuite et gagne chaque année plusieurs milliards d’euros grâce à la mise en bouteille de cette eau gratuite.
En 2018, Nestlé Waters déclare avoir gagné 8 milliards de francs suisses (soit environ 7 milliards d’euros) grâce à la commercialisation de ses eaux minérales.
Pillage des nappes phréatiques, privatisation l’eau, un bien vital pour l’humanité, à quand le tour de l’air que nous respirons ?
Ces images rares nous plongent au cœur d’une ruche, là où naissent les futures abeilles qui jouent un rôle si capital dans l’équilibre de notre écosystème.
Dans son documentaire animalier Le petit peuple des champs diffusé le 13 juin 2018 sur France 5, Jean-Yves Collet offre des images haute qualité exceptionnelles. Durant deux ans, il a filmé les conséquences de la destruction massive de l’entomofaune (la partie de la faune constituée par les insectes) par l’agriculture moderne et l’usage des pesticides.
Des images valent mieux que mille mots. Pour dénoncer les pratiques agricoles intensives et les traitements chimiques des cultures qui transforment les champs en déserts sans vie, le cinéaste animalier Jean-Yves Collet est allé filmer au plus près la vie du petit peuple des champs. Rapaces, mulots, coccinelles, pucerons, souris des moissons sont sous l’objectif de son œil avisé.
L’extrait qui suit donne un aperçu glaçant des effets des pesticides sur les abeilles et sur leurs larves en gestation.
Mardi soir à 21h00 dans Cash Investigation. vous découvrirez pourquoi nos tomates n’ont presque plus de goût, pourquoi mangez 5 fruits et légumes par jour ne suffit plus …
Une belle histoire d’Amour entre un compositeur, sa musique et les étoiles.
Une succession de tubes, une renommée internationale un audimat acquis à des milliers de fans et tout à coup, l’apothéose ! Un envol magique et le mot magique est faible puisque soudain, suite à quelques notes piochées dans l’infini de l’espace, ce compositeur ou devrais-je plus tôt dire ce génie, ce visionnaire décroche l’étoile du nord en illuminant de ses rayons galactiques plus de trois générations de mélomanes.
DIDIER MAROUANI
En l’espace de trois albums : « Magic Fly », « Deliverance » & « Just Blue » le groupe SpAce pulvérise les records de vente avec plus de 20 millions d’albums vendus mais la belle histoire pris fin suite à un désaccord :
Le pourquoi et le comment de la fin du groupe SpAce.
Propos recueillis auprès du leader du groupe : Didier Marouani :
« Je considère l’album DEEEPER ZONE, comme un album dissident. MAGIC FLY devait sortir au départ sous mon nom (Didier Marouani).
J’ai été obligé de créer le groupe SPACE car ma maison de disques (POLYDOR) ne voulait pas sortir ce titre. J’ai donc réuni 4 musiciens autour de moi et fait appel à des musiciens de studio pour enregistrer le titre définitif.
J’ai composé et enregistré 3 Albums sous le nom de SPACE en travaillant avec Roland Romanelli qui est un super musicien.
Je me suis fâché avec mon Producteur après le 3eme Album JUST BLUE, car je désirais que le groupe fasse de la scène.
Mon Producteur avait déposé le nom SPACE en tant que marque. Je l’ai tout de même quitté pour continuer ma musique sous le nom de Paris France Transit.
Roland l’a suivi et ils ont enregistré cet album dissident sans mon accord. Roland a composé les titres de cet album. Voilà comment tout cela c’est passé.
Maintenant, ROLAND est un très bon musicien, très sensible. »
Didier Marouani
Tout est dit là dedans sauf peut-être :
Continues à nous illuminer de ta musique mon cher Didier 🙂
L’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) bannit douze pesticides contenant du chlorpyrifos et clorpyrifos-méthyl. Ces produits peuvent endommager le cerveau des embryons et des jeunes enfants et sont très toxiques pour les insectes, les oiseaux et les animaux aquatiques.
Au total, le retrait concerne 26 produits, précisent le WWF et Greenpeace, qui ont fait campagne pour l’interdiction de ces substances. Ces révocations ont été confirmées par l’Office fédéral de l’agriculture.
Neuf retraits sont immédiats. Trois produits peuvent être encore vendus pendant 12 mois. Les entreprises concernées disposent de trente jours pour recourir auprès du Tribunal administratif fédéral.
Des traitements très utilisés
Mis sur le marché dans les années 1960, chlorpyrifos et chlorpyrifos-méthyl comptent parmi les traitements les plus utilisés. Ils ont servi à pulvériser des pommes de terre, des légumes, des baies et des raisins. « En Suisse, les substances actives ont été libérées dans l’environnement à raison de 10’000 à 15’000 kg/an au cours des cinq dernières années », selon Greenpeace et le WWF, qui saluent ces retraits.
Les décisions de l’OFAG ne satisfont toutefois pas les deux ONG. Le délai de 12 mois accordé à trois pesticides est jugé « inutile et incompréhensible ».
En outre, « même après cette interdiction, des dizaines de pesticides hautement toxiques et comparables restent disponibles librement pour l’agriculture, la sylviculture, l’horticulture et les services d’entretien », explique Philippe Schenkel, de Greenpeace. Les deux ONG appellent donc à une interdiction cohérente de ces pesticides.
Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.
G.S / FINALSCAPE
Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.
La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»
A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.
A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».
Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»
Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»
Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac
«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.
Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.
Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.
Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»