Quand la magie d’autre fois et la science d’aujourd’hui fusionnent !
L’incroyable histoire de Prisca qui a été défigurée après une opération due à un cancer de l’œil et qui va retrouver un nouveau visage grâce aux médecins de la Pitié Salpétrière et à une équipe de prothésistes hors pair !!!
Un petit clin d’œil à ce compatriote qui bat des records en victoires depuis 20 ans, clin d’œil qui fera plaisir à mes concitoyens ainsi qu’à toutes celles et ceux qui apprécient le personnage : Roger Federer.
Stéphane Guibert / Finalscape
Vidéo :
Roland-Garros: après sa qualification pour son 8e de finale qu’il jouera dimanche, Roger Federer s’est adressé à ses fans avec humour et sympathie.
Acte 28 à Toulouse : un journaliste RT France pris pour cible par un commissaire de police
Présent à la manifestation toulousaine lors de l’acte 28 des Gilets jaunes, un journaliste RT France n’a pas échappé, en fin de journée, aux coups de matraque d’un commissaire à l’occasion d’une opération de dispersion pour le moins violente.
25 mai, Toulouse. Il est bientôt 19 h quand, au terme d’une journée qui s’est globalement déroulée dans le calme, un journaliste du site web de RT France assiste à une interpellation sur le boulevard Lazare Carnot, devant la société d’assurances Axa banque. Positionné sur le trottoir, notre reporter est alors en train de filmer la scène quand il est pris pour cible par ce qui semble être un commissaire divisionnaire (reconnaissable grâce au grade présent sur son uniforme) qui lui assène des coups de matraque au niveau des jambes.
Une première vidéo montre notre journaliste, identifiable en tant que tel par le brassard «presse» qu’il porte au bras gauche, répétant au haut gradé : «Presse ! Presse !»
Une deuxième vidéo montre un autre angle de la scène. Les images montrent un policier visiblement très nerveux lorsqu’il arrive au niveau de notre journaliste. Le fonctionnaire de police bouscule plusieurs personnes sur son passage, renversant notamment une femme au sol et faisant usage de sa matraque sur un autre individu.
Contacté par RT France, l’auteur de la vidéo se présente comme un observateur de la manifestation de ce 25 mai. «C’est un commissaire bien connu pour aller au contact», explique-t-il, avant de préciser qu’il l’avait vu «plusieurs fois, porter une écharpe tricolore avant de procéder à des sommations».
Nous avons par ailleurs eu le contact de Julien, également sur place au moment des faits. Présent en tant que syndicaliste, il explique pour sa part avoir reçu plusieurs coups au visage et dans les jambes après avoir refusé de partir quand un policier le lui a demandé. «J’avais un collègue au sol, je ne pouvais pas partir et le laisser seul», affirme-t-il, précisant qu’il avait été touché au niveau de la paupière supérieure.
Après plusieurs tentatives, RT France n’a pour l’heure pas réussi à joindre ni la préfecture de police, ni la mairie de Toulouse. Par ailleurs, le commissariat de police du secteur centre de Toulouse a expliqué ne pas être en mesure, pour le moment, d’apporter des commentaires sur cette scène.
L’acte 28 des Gilets jaunes a donné lieu à des manifestations dans plusieurs villes de France, à la veille des élections européennes. Quelque 12 500 manifestants ont été recensés par le ministère de l’Intérieur, un comptage revu à la hausse par Le Nombre jaune qui a pour sa part estimé que 40 241 manifestants avaient participé à 248 actions sur le territoire. A Toulouse, où Le Nombre jaune a recensé la présence de près de 7 000 manifestants, la mobilisation s’est globalement déroulée dans le calme avant que n’apparaissent les premières tensions en fin d’après-midi.
Des poulets ramassés à la moissonneuse: la nouvelle vidéo choc de L214
L’association de protection animale a publié mercredi de nouvelles images choquantes tournées dans deux élevages intensifs de poulets de l’entreprise française DUC.
L’association L214 a publié une vidéo montrant les conditions de vie dans deux élevages intensifs de poulets dans l’Aube et dans l’Yonne, en France. Les images, tournées clandestinement en avril dernier, montrent des animaux entassés dans un hangar où ils ne voient jamais la lumière du jour. Certains sont devenus trop lourds pour leurs pattes, d’autres agonisent sur place et, ne pouvant plus se déplacer jusqu’à l’abreuvoir, finissent par mourir de déshydratation.
Avec ces nouvelles images choc, L214 dénonce aussi les conditions de traitement des poulets, qui sont ramassés par une machine ressemblant à une moissonneuse, avant d’être projetés dans des cageots et manipulés par des ouvriers comme de vulgaires paquets afin d’être emmenés ensuite à l’abattoir.
Ces deux élevages, qui abritent respectivement 40.000, et 80.000 volailles, travaillent pour l’entreprise française DUC. Sur son site internet, cette dernière assure que ses éleveurs “veillent au respect des animaux” et adhèrent à une charte garantissant “les bonnes conditions de confort” des animaux, et leur évitant “les stress inutiles”.
“Harcèlement »
Contactéepar BFMTV, DUC n’a pas souhaité réagir à ces images et a laissé la parole à Anne Richard, directrice d’Anvol, l’association nationale interprofessionnelle de la volaille, qui a dénoncé un “harcèlement”. “Ces images font très mal aux éleveurs parce que ça ne représente pas du tout le quotidien de leur travail”, a-t-elle déclaré.
De son côté, L214 n’espère pas une procédure juridique, mais bien une prise de conscience des éleveurs et des consommateurs. “Consommateurs, politiques, responsables de l’agroalimentaire et de la distribution, chacun doit prendre ses responsabilités pour en finir avec cette maltraitance structurelle et massive”.
Coup de cœur : De petites mains au service de notre Mère Nature
Un énorme compliment à ces jeunes habitants d’un village de Bourkika a 12 km de Tipaza qui ont aidé a nettoyer avec notre cher défenseur de la nature Amar Adjili. Bilan : 60 sacs poubelles, de 13 h 30 à 19 h 30 …
et demande expressément de ballons de foot…
« Vous l’avez en tout cas amplement mérité. »
Merci de montrer l’exemple a toutes les personnes qui liront ce post. Vous avez toute ma sympathie et mon admiration.
Vidéo :
Mon ami Didier Marouani illustre musicalement les images avec ce titre tiré de son dernier album studio sorti en 2011 « Back to the nature » et en fin de vidéo, ces images impressionnantes tournées en Croatie en mai 2019, une tempête de plastique, images que je ne peux m’empêcher d’associer aux sept plaies d’Égypte.
Elle est décriée et accusée de tous les maux du monde cette jeunesse que les anciens montrent du doigt comme il se doit, cette jeunesse systématiquement dénigrée au nom du fait que son crime soit justement dû au fait qu’elle soit jeune ; mais cela ne remonte pas à hier.
Conflit de générations oblige.
Ils sont pourtant nombreux ces jeunes, ces marmots à voir clairement à travers nos mensonges en devinant ce qui les attend plus tard. Parmi eux, une équipe de grands frères et sœurs, des animateurs acquis à la cause humaine : il s’agit de l’équipe de Break Dance Genève qui est on ne peu plus à l’écoute des jeunes en leur ouvrant une lucarne, un exutoirefaisant fi de la désespérance ambiante.
Ils ont monté une école faisant de plus en plus d’émules en Suisse Romande : Breakdance Genève.
On ne va pas leur accorder le fait d’avoir inventé un nouveau concept : la street ou break dance étant répandues sur les quatre coins de la planète depuis les années 80 ; en revanche, ils auront su déconnecter tous ces gosses d’un monde virtuel en leur offrant la possibilité d’avoir une autre vision de notre société.
Chapeau bas à vous « Breakdance » et continuez à nous illuminer par votre créativité.
Vidéo :
Ils bougent, bougent et bougent encore.
Un enchaînement de mouvements aussi gracieux que violents, des mouvements qui reflètent chez ces têtes blondes un besoin inconscient d’avoir droit au chapitre dans ce monde qui leur appartient.
Guy Mettan, député au parlement genevois, a déposé le 27 mai un projet de résolution visant à proscrire la vente de LBD à la France. L’arme de fabrication suisse a été souvent accusée d’avoir infligé de graves blessures chez les manifestants.
La polémique autour de l’utilisation par les forces de l’ordre françaises de lanceur de balle de défense s’invite dans le débat suisse. Le 27 mai, un projet de résolution visant à interdire l’exportation de cette arme fabriquée par l’entreprise bernoise Brügger & Thomet, a été déposé par Guy Mettan, député de centre droit au Parlement genevois. «Des Gilets jaunes sont venus se plaindre au Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU à cause de l’usage du LBD», explique le député suisse cité par Le Point. «Je me suis dit que ce n’était pas logique qu’une entreprise suisse contribue à ces dérives.»
La même source rapporte que Guy Mettan s’est appuyé sur l’article 5 de «l’ordonnance sur le matériel de guerre adoptée en 1998» pour faire aboutir à une interdiction. L’article en question stipule que le matériel de guerre ne peut être exporté «s’il y a de forts risques que, dans le pays de destination, le matériel de guerre à exporter soit utilisé contre la population civile». Pour l’heure, le LBD est considéré comme une arme non-létale, c’est-à-dire, conçue de manière à ce que la cible ne soit pas tuée ou gravement blessée.
Alors que l’arme est responsable de cas de blessures graves, voire de mutilations, depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, son usage dans le cadre du maintien de l’ordre a fait pourtant l’objet de vives critiques jusqu’au sein même des forces de l’ordre.
De son côté, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner continue à défendre l’usage de cette arme controversée par les forces de l’ordre. Le 5 avril, il avait réitéré que le LBD était, selon lui, «une arme de défense nécessaire».
Vidéo :
LBD 40, l’arme suisse qui blesse les gilets jaunes
C’est l’arme qui a fait des dizaines de blessés graves dans les manifestations françaises, et elle est fabriquée dans le canton de Berne. En Suisse pourtant, l’arme qui lance des balles en caoutchouc n’est utilisée qu’avec parcimonie, reportage.