WikiLeaks a été créé par Julian Assange pour servir de plate-forme de publication de documents secrets. Il a été rendu célèbre par la publication, en 2010, de milliers de documents issus de l’armée et de la diplomatie américaines : les « WarLogs » et le « Cablegate ».
Ces documents avaient révélé de nombreuses informations sur la conduite de la guerre en Irak et en Afghanistan par les Etats-Unis. A l’époque, WikiLeaks avait travaillé en partenariat avec des médias traditionnels, dont Le Monde, mais aussi avec le New York Times, le Guardian ou Der Spiegel.
Etienne CHOUARD dans l’émission de sud Radio revient sur la liberté de transmettre la vérité sur les gouvernements sans être en danger d’arrestation…
Le fondateur et dirigeant de WikiLeaks, Julian Assange, a été arrêté, jeudi 11 avril 2019, par la police britannique. Il lui est reproché d’avoir enfreint sa liberté conditionnelle en 2012, mais il est également visé par une demande d’extradition des Etats-Unis. Ces derniers le soupçonnent d’avoir aidé Chelsea Manning, une de ses sources, à pirater des ordinateurs appartenant au ministère de la défense américain, afin de publier des documents secrets sur WikiLeaks….
Quelques jours après le drame, les réseaux sociaux s’enflamment comme un feu de paille et les thèses dites complotistes se bousculent au portillon ; le doute fait place à la version officielle.
Je n’émettrai aucun avis personnel et reste très prudent mais sans vouloir jouer sur les mots, « Il n’y a pas de fumée sans feu« . Toutefois, si l’incendie devait s’avérer être criminel, je mets ma main au feu (pour rester dans le contexte) que la communauté musulmane n’y est aucunement impliquée. Il faut absolument éviter l’amalgame, ce qui ferait assurément le jeu de celles et ceux à qui profite le crime.
De plus :
La société lorraine qui restaurait la flèche de Notre-Dame répond aux accusations: “Beaucoup parlent sans savoir”
Témoignage de l’ancien architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a exercé durant 13 ans et qui est parti en retraite dans les années 2010.
Celles et ceux qui me suivent se diront que depuis quelques temps je fais une fixation sur les plastiques et les microparticules qui leurs sont associées, mais les mauvaises nouvelles se succèdent.
Ne voila-t-il pas que dernièrement, dans les Pyrénées, il pleut et il neige du plastique. Je mettrai en fin d’article le lien qui dévoile l’affaire.
Je m’insurge !
D’un côté, c’est touches pas à mon gosse et de l’autre on lui assure l’enfer terrestre en le gavant de plastique et de tous les artifices qui vont avec.
Je ne sais pas moi mais jusqu’où iront l’ignorance, l’hypocrisie et le déni ?
Finalement, je me dis que nous méritons ce qui nous attend et le pire est tout proche.
Voilà pour la morale mais je garde espoir :
Je suis avec trois amis sur un projet de production de plastiques à usage unique fabriqués à partir du chanvre.
Nous allons commencer par produire des sachets et sacs sous trois références, des gobelets, des couverts et des assiettes. Nous espérons en cas de succès, poursuivre avec des jetables classiques tels que bouteilles, rasoirs, stylos, briquets et autocollants publicitaires. Nous espérons fédérer des volontaires ainsi que d’éventuels sponsors.
Notre démarche ne va pas dans le sens de sauver le monde, nous ne sommes pas des messies ; car si nous volons survivre, cela incombe à chacun d’entre nous d’apporter sa pierre à l’édifice mais en cas de succès de l’entreprise, ça sera toujours un plus en faveur de notre si belle planète et des générations futures.
Il faut savoir que le plastique issu du chanvre est biodégradable en 90 jours contrairement à celui issu de l’industrie pétrolière qui lui se dégrade sur plusieurs siècles d’ou le problème que nous connaissons aujourd’hui et qui va en s’accélérant à vitesse exponentielle.
Pourquoi les industriels, ceux qui ont les moyens ne mettent-ils pas tout en œuvre pour rectifier le tir en produisant des plastiques à usage unique biodégradables à très court terme et pourquoi les consommateurs continuent-ils à les suivre les yeux fermés ?
Une bouteille en verre est réutilisable contrairement à la bouteille en pet que l’on jette après consommation. Un cabas en chanvre ne s’use pas et se bonifie au cours de sa longue vie, il en va de même pour tous les vêtements qui deviennent de plus en plus doux au fil des lavages et qui ne laissent pas de microfibres toxiques dans les eaux usées.
Mais qu’est-ce qui pousse donc l’humanité vers ce dogme mortifère du consumérisme autodestructeur ?
Swisscom a annoncé mercredi la mise en service de la 5G sur 102 sites répartis dans 54 localités, dont Genève, Lausanne, Estavayer-le-Lac, Champéry et Berne. D’ici la fin de l’année, le premier opérateur helvétique dit vouloir couvrir tout le pays.
La Suisse compte pour l’heure 338 antennes 5G, d’après les données de la Confédération. A titre de comparaison, on retrouve 10’762 antennes 4G réparties sur le territoire. Naviguez sur notre carte, ci-dessous, pour voir leurs emplacements précis.
Nouvelles constructions gelées
La couverture de l’ensemble du pays passe par la construction de nouvelles antennes, mais celles-ci font face à de plus en plus d’oppositions. Les craintes portent sur les possibles effets de la 5G sur la santé.
Le Jura a annoncé mercredi avoir gelé toute construction d’antennes sur son territoire dans l’attente d’une étude de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).
Selon l’Institut océanographique de Moscou, il suffirait qu’1/6ème de ces substances s’échappent dans la Baltique pour éradiquer toute forme de vie sous-marine pendant un siècle.
On connaît la pollution plastique qui ravage nos mers et océans, mais il en existe une autre, bien plus pernicieuse. Après les deux Guerres Mondiales, les Alliés ont jeté des centaines de milliers d’armes chimiques et conventionnelles au fond de la mer du Nord et la mer Baltique. Aujourd’hui, l’érosion des fuselages menace d’éradiquer la vie sous-marine.
Cent ans après la Première Guerre mondiale, les armes créés pour les deux conflits qui ont ravagé l’Europe menacent toujours l’humain et son environnement. Au total, près de trois milliards de tonnes d’armes, chimiques et conventionnelles, auraient été coulées en mer du Nord et en Baltique pour s’en débarrasser à la fin des guerres. Dans son documentaire « Menaces en mers du Nord », Jacques Lœuille nous prévient des conséquences terribles qui pourraient advenir.
Stéphanie Gibaud, cette lanceuse d’alerte dénonçant les activités frauduleuses de la banque Suisse « UBS » permettant ainsi à la France d’économiser des millions d’euros c’est pourtant retrouvée démunie et détruite. (La vérité ne rend pas si libre que ça).
Dire la vérité, c’est mettre en danger son intégrité et sa foi en la justice ; des lanceurs d’alerte tels que Stéphanie Gibaud, Julian Assange ou encore Edward Snowden pour ne parler que d’eux ont en fait les frais.
Stéphanie Gibaud nous le rappelait :
« Certains se souviennent peut être de mes vœux pour 2019. Mes pannes informatiques récurrentes viennent de faire re-apparaitre cette vidéo, qui vous concerne tous. Merci pour #Assange et pour tous ceux subissant injustice, cruauté, laxisme et cynisme de nos ‘élites. »