Suisse VS UE : Un vote populaire n’est jamais un problème, c’est l’expression démocratique de la volonté d’un peuple

DEMOCRATIE

« Un vote populaire n’est jamais un problème, c’est l’expression démocratique de la volonté d’un peuple !« 

Pour rappel, suite au référendum du 9 février 2014 ou les suisses étaient invités aux urnes pour se prononcer sur la libre circulation, l’Union Européenne se braque contre ce petit pays qui fait toujours de la résistance.

Je le rappelle fréquemment sur ces pages, l’Europe des peuples n’existe pas et pour utiliser le terme adéquat, le référendum leur a été « Kidnappé »

Le petit montage vidéo qui suit démontre l’acharnement voir le chantage qu’exerce cette entité moribonde, l’Europe, à vouloir remettre la Suisse dans le droit chemin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Démocratie : Face à la Suisse, la France fait pâle figure

Ainsi les élections présidentielles 2017 prennent fin dans un étonnant malaise collectif. Abstentions records, irrégularités massives, montée de l’extrême droite, surmédiatisation de certains candidats et chantage affectif assurant une victoire à contre-cœur de Macron, certains parlent de la pire élection jamais connue. Mais que reste-t-il de la démocratie française ? Est-elle seulement toujours en mesure de représenter la volonté d’un peuple dans la configuration du monde actuel ? Quand on regarde ce qu’il se passe chez nos voisins suisses, on comprend que tout n’est qu’une question de perspective… Notre pays dit « des droits de l’homme et de la démocratie» semble accumuler des lacunes en matière de représentativité du peuple. Cette question a d’ailleurs été soulevée durant ces derniers mois par beaucoup des candidats à la présidentielle, excepté le gagnant des élections. Nous avons entendu parler, par exemple, du « 49.3 citoyen » de Benoît Hamon ou encore du « référendum d’initiative citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon. La remise en question de notre modèle démocratique fait irrémédiablement son chemin dans les esprits. À un mois des élections législatives, que peut nous enseigner le modèle suisse ?

La singularité suisse

Afin de bien apprécier la question suisse, arrêtons-nous un instant sur son système politique qui est singulièrement différent du nôtre : Alors que nous vivons dans une démocratie majoritaire, incarné dans la puissante symbolique du Président, les suisses se sont dotés d’une démocratie consociationnelle ou consociative. Dans les faits, comment ça marche ? Tout d’abord, et de la même manière que chez nous, les électeurs suisses élisent leurs représentants. Ces représentants vont siéger à l’Assemblée fédérale, composée du Conseil des États et du Conseil National. Le gouvernement (le Conseil Fédéral) est composé de 7 personnes élues par le Parlement et qui représentent toutes les principales forces politiques du pays. C’est pour cela qu’on parle de « consensus » puisque dans ce modèle, il n’y a pas de parti d’opposition : la pluralité est au cœur du système.

Dans ce contexte politique, les suisses connaissent ce que certains appelleraient une forme de « démocratie directe » plus représentative. D’ailleurs, n’avez-vous jamais entendu le nom d’un chef d’État suisse ? En effet, le peuple suisse ne donne pas les pleins pouvoirs aux représentants élus. Ils gardent à tout instant la possibilité de s’exprimer via trois voies démocratiques.

-> Le premier, le Référendum obligatoire, a lieu pour toute modification de la Constitution ou adhésion aux organismes et traités internationaux. Pour que la modification ou l’adhésion soit validée, il faut qu’une double majorité de la population et des cantons soit réunie.

-> Le Référendum facultatif, ensuite, qui permet aux citoyens de déclencher un référendum pour rejeter une loi dans les 100 jours suivant l’adoption de cette dernière, à la condition d’avoir réunit 50 000 signatures.

-> Et, finalement, l’Initiative Populaire qui symbolise probablement le mieux le sens de la démocratie participative. Le peuple suisse, suivant l’initiative populaire, peut déclencher un référendum pour modifier la Constitution, et, pour cela, il n’a seulement besoin que de 100 000 signatures récoltées en 18 mois.

Le referendum populaire est donc, comme on s’en doute, quelque chose de très fréquent en suisse puisque les électeurs sont appelés aux urnes tous les trois mois et doivent se prononcer contre ou en faveur de décisions portant sur la constitution (référendum constitutionnel), sur une loi (référendum législatif) ou sur un traité international (référendum conventionnel). La démocratie est donc particulièrement dynamique en Suisse. Depuis 1848, création de la Suisse moderne, les Suisses ont voté 599 initiatives et referendum. Ainsi, en Suisse, les représentants sont contraints de partager le pouvoir avec la population. Dans ces conditions, ce sont donc bien les lois qui sont mises en avant, et non les personnalités politiques. Une système diamétralement différent de celui de la France puisqu’en plus de voter pour des représentants, les citoyens votent aussi sur des questions qui peuvent être posées par les autorités ou par un groupe de citoyens. Ainsi, l’exemple Suisse nous enseigne qu’il n’y a pas « une démocratie unique » mais des autant de manières de l’articuler qu’il existe de constitutions et de procédés exprimant la volonté d’un peuple.

Une France conservatrice à la traine

Ainsi, avec leur arsenal de démocratie participative, les suisses semblent avoir davantage de pouvoir que le peuple français. Un pouvoir consultatif, abrogatif (puisqu’ils peuvent demander l’annulation d’une loi) et un pouvoir d’initiative où ils peuvent être à l’origine même d’une loi. Leur évolution n’est donc pas strictement linéaire ou bloquée par des représentants qui ne respecteraient pas ce pourquoi ils ont été élus. En France, l’approche est beaucoup plus primitive puisque le seul référendum prévu par la Constitution est le référendum normatif dans lequel le citoyen n’est consulté que pour l’adoption ou non de textes législatifs ou pour un projet de révision de la Constitution, après que ce projet ait été approuvé par les deux assemblées. Il faudra donc subir en attendant les prochaines élections avec l’espoir infime de dégager une majorité qui représenterait véritablement l’intérêt de la population.

On est donc très loin de l’initiative populaire suisse, donc. Les élections présidentielles en auront, une fois de plus, été la preuve. Au regard des différentes démocraties qui subsistent dans le monde, il semblerait y avoir en France une réelle conception réductrice du pouvoir citoyen. À tel point que le peuple français se lasse de plus en plus de ce simulacre de démocratie, aggravé à grands coups de 49.3, d’ordonnances au profit du grand capital et d’une méfiance générale vis-à-vis des politiques qui se traduit par une abstention historique.

Pas étonnant alors que les candidats à l’élection présidentielle, dans leurs programmes électoraux, aient fait la part belle à cette notion de démocratie participative. Nous avons retrouvé l’instauration de référendums d’initiative populaire chez Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau et même Marine le Pen, dans des conceptions aussi variées que leurs idées. Rien, en revanche, du côté du programme du nouveau Président de la République, Emmanuel Macron. Au contraire, celui-ci déclarait bien avant l’élection vouloir gouverner par ordonnances, oubliant le rôle « clé de voute » du président, et non de monarque qui prendrait toutes les décisions. En effet, c’est au gouvernement élu aux législatives qui auront lieu en juin prochain de prendre réellement les décisions. On peut donc se questionner. Que serait-il advenu de la Loi El Khomri, massivement impopulaire, si le peuple français avait eu la possibilité d’organiser un référendum facultatif sur la question ?

Pourtant, en novembre 2013, déjà, des avancées en la matière semblaient s’initier avec deux projets de loi sur le référendum d’initiative populaire qui avaient obtenu le feu vert du Parlement. Sur le papier, il serait donc possible d’organiser une consultation à l’initiative des citoyens. Un nouveau droit participatif ? Et bien non, puisqu’en réalité l’initiative appartient uniquement aux élus. Au moins 185 parlementaires, 1/5 du parlement sont requis pour que le texte de loi soit proposé à consultation populaire… Cette fausse avancée servirait davantage l’opposition et ne ressemble en rien à un outil de démocratie participative. D’ailleurs, le dispositif a été renommé, passant de « référendum d’initiative populaire » à « référendum d’initiative partagée ».

Comme l’explique Antoine Bevort, professeur de sociologie dans un article sur Reporterre, nous sommes encore très loin du modèle suisse : « Les procédures françaises expriment une vision très restrictive des droits citoyens. Au niveau national, le référendum dit « d’initiative partagée » est un étrange objet référendaire, qui a peu à voir avec un droit citoyen. Ce référendum, rappelons-le, ne peut être organisé qu’à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs, alors qu’en Suisse, il suffit de 1 ou 2 % des électeurs pour qu’un référendum législatif ou d’initiative soit obligatoirement organisé, sans intervention de parlementaires. Il est peu vraisemblable qu’un tel référendum soit organisé un jour en France alors que depuis 1891, la Suisse a organisé 184 référendums d’initiatives. »

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Syrie : Pierre Le Corf, qui est Syria Charity ?

En partant du côté de l’école où nous montons un projet agricole pour les gamins – familles réfugiées des anciennes zones terroristes, j’y ai découvert ce qui reste de l’association Syria Charity dans le so-called Alep City Council (gouverné par le faux maire d’Alep Est élu – reçu à l’Élysée, passeport de réfugié politique Français et majoritairement élu par des groupes armés et des groupes étrangers). Comme je le dis dans la vidéo, vous en faites ce que vous voulez, je ne suis pas là pour tirer à boulets rouges, mais pour montrer simplement ce que j’ai souligné ces derniers mois, quelque chose de grave.

Je tiens à rappeler quelque chose, je n’ai en aucun cas l’objectif dans cette vidéo d’insulter le travail des volontaires hors de la Syrie ou la compassion des gens qui veulent réellement aider de manière neutre, ni les volontaires Syriens qui ont pu faire de leur mieux pour apporter une aide ici, … mais il y a des choses qui ne passent pas vis-à-vis des associations venues ici sous le couvert de l’humanitaire, comme de se servir de la misère des gens dans un conflit pour valoriser une communication politique et militaire contre le gouvernement Syrien dans un objectif politico-religieux, une propagande massive en faveur de la guerre qui ne fait que créer plus de morts et de terreur en la maintenant, en la légitimant à vos yeux, un cercle vicieux très bien huilé. Regardez Alep maintenant: plus de groupes armés, la paix dans la majorité des voisinages malgré des roquettes qui continuent d’être envoyées sur nous par les terroristes, les réfugiés de retour chez eux, les enfants à l’école, plus de bombardements ni de morts au grand damn de nombreuses personnes et groupes qui s’en nourrissaient comme de l’essence pour leur cause. Photos: https://www.facebook.com/pierrelecorf/posts/10155518690819925 comme je l’ai écrit, ce sera ma seule publication sur cette association, je ne veux même pas en entendre parler.

Le problème c’est que ce n’est pas totalement faux, les gens ont soufferts des bombardements de l’aviation et des combats, vraiment souffert d’un côté comme de l’autre, … mais on a oublié de vous dire que les gens ne pouvaient pas s’en aller (comme à la libération beaucoup de gens ont été exécutés en essayant) que les groupes armés se servaient d’eux comme boucliers humains en étant dispersés dans les zones les plus centrales, que ces mêmes groupes armés nous massacraient à l’Ouest avec tout type de projectiles, obus, roquettes, balles explosives, bombes artisanales…

J’ai souvent entendu parler de ce voisinage qui apparaît en vidéo, des posts de l’association sur les bombardements massifs sur la population alors « qu’il n’y avait que des civils ». Clarifions: les « White Helmets » (casque blancs) sur la même rue, deux centres de Jabhat Al Nosra (Al Qaïda) respectivement à 300 mètres et 800 mètres, le centre de Liwa Al Tawhid (groupe Djihadiste) à 500 mètres, le front djihadiste Ansar Al Din, le mouvement Djihadiste Fajr Al Sham (rassemblant des terroristes étrangers de partout dans le monde), l’Armée Libre Syrienne (les sois-disants rebelles modérés qui regroupe la majorité de ces groupes), Daesh, Jund Allah (les soldats de Dieu), Tahrir Al Sham (groupe de libération Islamiste qui appelle à la mort de ceux qui recherchent la démocratie d’ailleurs) à 700-800 mètres dans une mosquée leur étant entièrement dédiée, et ce ne sont que ceux que j’ai trouvé, incluant deux prisons, un tribunal Islamique, etc. c’est difficile à cacher tout ça. «Vous n’avez pas le droit de partir, si nous mourrons vous mourrez avec nous » Voilà le genre de témoignage que j’ai entendu de la part de gens qui vivaient dans ce voisinage de la part des terroristes, ou des rebelles si vous y tenez tellement.

Alors comme ils l’ont fait jusqu’à maintenant, on m’appellera un propagandiste du régime Syrien, … si vous voulez, ça ne me fait ni chaud ni froid parce que le temps parlera, je n’invente rien, je ne sors rien de son contexte, je montre et je me permets de le faire pour avoir vu des gens mourir, pour avoir vécu sous les bombardements aveugles de ces groupes qui nous qualifient d’infidèles en dehors de leur jeu public, du marketing de guerre, pour avoir cru mourir tous les jours et pour moi-même faire de mon mieux pour aider les gens sans aucune distinction religieuse, politique etc C’était marqué noir sur blanc si vous vous souvenez bien sur les murs des derniers hôpitaux d’Alep Est visités, « tuer les ennemis d’Allah en son nom ». Je n’ai rien à gagner (au contraire), pas de cause sinon les Syriens et les civils qui sont ceux payent le plus cher et de leurs vies ce jeu macabre alors que si des minorités veulent la guerre ici, la très grande majorité de la population ne demande que la paix.

La révolution? Mais merde, ce n’est pas une révolution pour la liberté du peuple Syrien, c’est une révolution pour la transition Islamiste du pays, un Etat Islamique pour des minorités Islamistes qui ont toujours été en guerre contre ce gouvernement séculaire et assez peu tolérant de ces groupes au vu de l’histoire de la Syrie. Vous croyez que des groupes comme ceux que j’ai cités viennent apporter la liberté? Ca fait rire jaune les gens ici. Un peu de logique bon sang, c’est une guerre, le gouvernement aussi a commis des erreurs et a des dysfonctionnements comme n’importe quel gouvernement, comme n’importe quelle guerre il n’y a pas de bonne guerre, de tout noir ou tout blanc, pourtant la dictature que l’on vous vend n’existe pas. Venez-voir la Syrie dont je parle, venez-voir Alep, demandez aux Syriens s’ils souhaitent un état Islamique. Demandez aux gens qui vivent sous le joug des groupes armés s’ils veulent rester avec eux. Si vous étiez avec moi maintenant et que vous pouviez voir la Syrie que l’on vous cache, la vie, la liberté, la diversité etc. vous seriez triste, honteux ou en colère de soutenir sa destruction et la mort au quotidien pour une guerre qui n’apporte que la misère et qui sert de grain à moudre à ces groupes qui sont contrôlés et ultra-financés à distance par de nombreux pays dont le nôtre. Lors de l’élection de Mr Macron, j’ai vu flotter de nombreux drapeaux à 3 étoiles de « l’armée libre » au milieux des drapeaux français, les Syriens qui étaient avec moi sont devenus blancs, on espère que l’on ne repart pas pour une guerre aveugle.

Pierre Le Corf

 

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Culture et cinéma : La chanteuse Véronique Sanson nous chante la solitude

>>>Source de la photo<<<

La solitude, ce mal qui frappe sans crier gare, ce mal qui frappe sans distinction d’âge et qui peut conduire jusqu’à commettre l’irréparable n’est pas une honte et peut toucher n’importe qui à n’importe quel stade de la vie.

C’est à l’approche et durant les fêtes de fin d’année que le nombre de suicides est le plus élevé surtout chez les seniors. Une apparence joviale peut cacher une grande tristesse et une immense détresse.

Voici des exemples de phrases susceptibles d’alerter des gens qui côtoient des personnes fragiles :

Messages directs :

  • Je veux en finir.
  • C’est trop dur, je n’en peux plus.
  • La vie n’en vaut plus la peine.
  • Je ne m’en sortirai jamais.
  • Je voudrais m’endormir pour toujours.
  • Mois où vont tous ces gens ?

Messages indirects :

  • Vous seriez mieux sans moi.
  • Ma vie est inutile.
  • J’ai fait mon testament.
  • Je vais faire un long voyage.
  • Je vais mettre mes affaires en ordre.

A l’instar de ces messages il existe toute une série de comportements qui peuvent laisser transparaitre une souffrance psychique importante.

Chez les enfants et les ados par exemple, un désinvestissement scolaire, une perte soudaine d’appétit, un refuge imaginaire peuvent être des signes avant-coureur.

C’est en moyenne 37 enfants âgés entre 5 et 10 ans qui se donnent la mort chaque année en France.

les personnes actives sont les plus touchées. La société dans laquelle nous vivons ne laisse pas de place aux faibles et pour garder la tête hors de l’eau, il est impossible de survivre sans se surpasser en permanence; ce qui mène à des conditions de »Burn-out », le fameux syndrome de l’épuisement professionnel et qui dit « Burn-out » dit vie privée chaotique.

La solitude est un masque invisible qui peut habiller petits et grands et pour réhabiliter un monde qui part dans tous les sens, une oreille attentive et une main tendue peuvent déjà être une porte ouverte sur une vie meilleure.

La chanteuse Véronique Sanson nous décrit la solitude dans ce très beau titre :

Mi Maître mi Esclave

(Vidéos)

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Palestine : Des soldats israéliens occupent la maison d’une famille palestinienne pendant Pessah, la Pâque juive

 Les enfants de la famille attendent les soldats de l’occupation sioniste à leur descente du toit

Une famille palestinienne vivant dans la vieille ville d’Al-Khalil a subi des intrusions nocturnes de son domicile par les forces d’occupation pendant toute la semaine de Pâques. Mercredi 12 avril, des militants d’ISM se sont rendus dans la maison, dans la rue Shalallah, pour rester avec la famille toute la nuit pour observer la situation et témoigner.
Le père de famille nous a raconté que six soldats sont arrivés vers 2h du matin, cognant bruyamment contre la porte avec leurs fusils M16 avant de monter en force sur le toit-terrasse de la maison.

Ces incursions se sont produites plusieurs fois pendant toute la semaine, avec les mêmes soldats arrivant en pleine nuit pour accéder et occuper le toit où ils restaient assis pendant une heure avant de partir en traversant la maison.

Le père pense que ces intrusions nocturnes sont une punition des forces d’occupation en réponse au fait qu’il a accueilli des groupes et des touristes sur son toit pour qu’ils se rendent compte de la situation de la famille. Le toit-terrasse surplombe la colonie de Beit Hadassah – dont les colons harcèlent quotidiennement la famille – ainsi que l’avant-poste militaire israélien voisin.

La famille comporte huit petits enfants qui sont fréquemment réveillés et effrayés par la vue et les bruits des soldats de l’occupation pénétrant dans la maison. Les intrusions se sont produites pendant toute la semaine, avant de culminer le mercredi 12 avril lorsque les forces d’occupation – cette fois constituées de sept soldats et de deux chiens – ont surgi dans la maison quatre fois dans la journée.

La semaine dernière à al-Khalil, nous avons constaté l’augmentation de la présence militaire, des intrusions dans les maisons, des fermetures et le harcèlement car les colons et les touristes israéliens célébraient la fête de Pessah, la Pâque juive. Des incidents comme ceux subis par la famille ne sont pas uniques, car toutes les familles palestiniennes qui vivent près des colonies et avant-postes israéliens, dans tout le territoire palestinien occupé, subissent les raids nocturnes, le vandalisme et le harcèlement de la part des colons et de l’armée israéliens.

L’entrée de la maison, située entre la rue Shuhada et la rue Shalallah. A gauche de la maison se trouve le terrain de jeu des enfants des colons israéliens.

Par ISM

Témoignage de l’équipe Khalil d’ISM.

Voir aussi :

Intrusions quotidiennes nocturnes au domicile de Bassem Tamimi.
La nuit dernière a 3h du matin la jeune et courageuse fille de Bassem, Aed, encore prête à se battre contre les forces de l’occupation sioniste.

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Environnement : Et pendant ce temps là, les abeilles se meurent !

Depuis plusieurs années, un phénomène d’affaiblissement et de mortalité des colonies d’abeilles est constaté dans de nombreux pays. Dans ce contexte, pour la première fois, un programme de surveillance active de la mortalité des colonies d’abeilles, intitulé EPILOBEE, a été mis en œuvre en Europe au sein de 17 Etats membres : près de 32 000 colonies d’abeilles ont été inspectées pour mesurer les taux de mortalité et tenter d’identifier certaines causes.

Les abeilles sont des pollinisateurs précieux qui, avec d’autres insectes comme les syrphes, sont indispensables pour la production alimentaire : plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, dépendent de la pollinisation. Outre ce travail, les abeilles produisent 234 000 tonnes de miel par an en Europe, grâce au travail de 630 000 apiculteurs qui gèrent 16 millions de ruches au total.

Malheureusement, depuis maintenant près de 50 ans, les abeilles meurent massivement dans de nombreux pays, notamment en Europe. On parle de « syndrome d’effondrement des colonies » (« colony collapse disorder » ou CCD).

Dans ce contexte, la Commission européenne a mandaté le laboratoire de l’Anses[1] de Sophia-Antipolis, laboratoire européen de référence pour la santé des abeilles,pour coordonner un programme de surveillance active de la mortalité des colonies d’abeilles, intitulé EPILOBEE et mis en œuvre en Europe dans 17 Etats membres. A sa demande, EPILOBEE a centré son travail, pour ses deux premières années de fonctionnement, sur la mise en place de critères harmonisés de mesure de l’affaiblissement des colonies et l’observation des pathologies infectieuses des abeilles. Le Laboratoire de l’Anses de Sophia-Antipolis a ainsi élaboré un protocole de surveillance validé par la Commissions européenne et mis en application dans chacun des Etats membres participant au programme. Elle a mis en place également une base de données destinée à la collecte et l’analyse de ces résultats.

Près de 32 000 colonies d’abeilles inspectées

31 832 colonies provenant de 3 284 ruchers ont été entièrement visitées dans 17 Etats membres entre l’automne 2012 et l’été 2013. Au total, 8 572 visites de ruchers ont été réalisées, permettant la collecte de nombreuses données. Ainsi, 103 930 analyses de laboratoire ont pu être stockées dans une base de données et seront analysées prochainement.
Les futures analyses permettront d’explorer les liens statistiques entre la mortalité des colonies et certains facteurs de risque, dont la prévalence de maladies, l’utilisation de traitements vétérinaires, le contexte apicole et d’autres paramètres extrinsèques aux colonies, comme l’alimentation, la saison, la migration, etc. Les pratiques apicoles, des informations sur les ruchers et les apiculteurs ainsi que les manifestations cliniques des principales maladies infectieuses et parasitaires ont été enregistrées au moyen d’un questionnaire détaillé.

Des taux de mortalité variables mais significatifs en hiver

Mais d’ores et déjà, la mortalité hivernale et pendant la saison apicole des colonies d’abeilles a pu être estimée. Ainsi, il a été calculé que le taux de mortalité hivernale variait entre les pays de 3,5 % à 33,6 %, avec une répartition géographique sud-nord. Les taux de mortalité des colonies pendant la saison apicole étaient compris entre 0,3 % et 13,6 % et plus faibles que les taux de mortalité hivernale.

Taux de mortalité des colonies d’abeilles inspectées en Europe
Pays Taux de mortalité hiver 2012-2013 Taux de mortalité printemps-été 2013
Belgique 33,6 % 8,9 %
Danemark 20,2 % 2,9 %
Allemagne 13,6 % 3,8 %
Estonie 23,4 % 4 %
Finlande 23,3 % 6,5 %
France 14,1 % 13,6 %
Grêce 6,6 % 2,5 %
Hongrie 8,8 % 1,9 %
Italie 5,3 % 2,3 %
Lettonie 15,3 % 0,4 %
Lituanie 3,5 % 0,3 %
Pologne 14,8 % 1,2 %
Portugal 14,8 % 3,5 %
Slovaquie 6,1 % 0,7 %
Espagne 9,5 % 6,8 %
Suède 28,7 % 2,4 %
Grande-Bretagne 28,8 % 9,7 %

Notons que le record de mortalité des abeilles en été est détenu par la France, également premier consommateur de pesticides en Europe… Si le lien n’a pas été fait par cette étude, les maladies n’expliquent pas ce triste palmarès. En effet, en France, les maladies recensées lors de la visite estivale des ruches sont à un niveau très bas : 1,5 % pour la loque américaine, 1,2 % pour le varroa et moins de 1 % pour la noséma.

En hiver, c’est notre voisin belge qui voit le plus de ses abeilles mourir.

L’étude se focalise sur les maladies

Dans un premier temps, l’ANSES s’est concentré sur les maladies et les agents pathogènes des abeilles. En ce qui concerne les maladies des abeilles, la loque américaine et la loque européenne (deux maladies dues à des bactéries) ont eu peu d’impact sur la mortalité des abeilles des 17 Etats membres participants.Par ailleurs, seuls quelques cas cliniques de paralysie due au virus de la paralysie chronique ont été observés dans cinq des 17 Etats membres.

Enfin, bien que 15 arthropodes suspects aient été récoltés dans sept Etats membres au cours de la première année d’EPILOBEE, les analyses n’ont pour aucun de ces cas confirmé la présence de A. tumida (petit coléoptère de la ruche) ni des acariens Tropilaelaps, deux agents pathogènes responsables de maladies exotiques dont les abeilles européennes sont indemnes.

En revanche, la varroase (due au parasite Varroa destructor) a été observée dans 13 des 14 Etats membres présentant des données complètes. Enfin, le taux de colonies touchées par la nosémose, une maladie parasitaire, très contagieuse, a dépassé 10 % dans 4 Etats membres sur les 16 présentant des données complètes.

Hormis l’impact, déjà connu, de la varroase, les maladies semblent jouer un rôle relativement modeste dans la mortalité des abeilles, qu’en est-il des pesticides tant décriés ?

Les pesticides : grands oubliés de cette étude sur la santé des abeilles

L’ANSES indique que « ce projet européen n’a pas intégré, à ce stade, la détection de pesticides, mais il devrait à terme être complété pour prendre en compte l’ensemble des facteurs potentiellement à l’origine des phénomènes de mortalité constatés, comme l’Anses le pratique déjà dans son laboratoire de Sophia-Antipolis et dans le cadre de ses travaux d’évaluation des risques. »

En effet, l’absence de recherche sur les pesticides et les modes de production agricoles des cultures riveraines des ruches laisse perplexe : « Cette étude est un peu étrange, ironise l’apidologue[2] David Goulson, professeur à l’université du Sussex (Grande-Bretagne). Ils dépensent plus de 3 millions d’euros pour étudier la santé de l’abeille et ne mentionnent même pas le mot ‘pesticide’ !« , rapporte le journal Le Monde. « Le protocole choisi ne considère qu’une seule catégorie de facteurs pouvant causer des troubles de l’abeille : les agents pathogènes et les parasites, renchérit l’apidologue Gérard Arnold, directeur de recherche au CNRS. Si on ne recherche que des agents infectieux, on ne risque pas de trouver des résidus de pesticides. Ce choix est politique, pas scientifique. »

L’Anses répond à ces accusations en précisant que cette première année du projet EPILOBEE dont les résultats ont été publiés dans l’étude associée, a permis la mise en place d’une méthodologie harmonisée pour la surveillance des colonies d’abeilles qui pourra être envisagée en routine dans le futur, afin de disposer à terme de données sur la dynamique de l’évolution de la santé des abeilles et de mesurer sur une base objective les effets de mesures de gestion des risques mise en place par les états membres. « Nous nous sommes accordés avec la Commission pour élaborer, sur les deux premières années, une méthode d’évaluation robuste de la santé des colonies, afin de pouvoir comparer les pays, précise Gilles Salvat, directeur de la santé animale à l’Anses. Si nous avions d’emblée effectué un très grand nombre de prélèvements et d’analyses supplémentaires, le coût aurait été prohibitif. A l’avenir, des études plus ciblées seront faites. »

Pour la biodiversité, les abeilles et notre santé, l’avenir est attendu depuis au moins 30 ans…

>>>Auteur : Christophe Magdelaine<<<

« Elles agonisent et se jettent en dehors des ruches pour mourir. »

Christophe Nedelec, un « petit » apiculteur artisanal d’Île de France publie ce 5 mai 2017 cette vidéo alarmante de ses abeilles qui agonisent à leur retour des champs.

L’apiculteur pointe du doigt l’agriculture industrielle et les exploitants de Villevaudé « dont mes abeilles participent à la pollinisation des récoltes » précise-t-il.

« Merci de tuer celles qui vous permettent de vivre en ayant utilisé de « bons » pesticides autorisés par l’État Français et l’Union Européenne et notamment sur le Colza…. !!!!!! » Hurle-t-il sur sa page facebook. « L’agriculture chimique ou la guerre contre la nature.

3 colonies sur 9 sont touchées, pas sûr qu’elles survivent. »

En France, le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles continue de décimer les butineuses. Certains apiculteurs peuvent accuser jusqu’à 90 % de pertes estime le CNRS. Un tiers de l’alimentation mondiale dépend de la pollinisation.

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Palestine : Bravo à ces femmes qui ont le courage de crier justice

Et pour rappel, c’était il y a un an :

Palestine: agression violente d’un enfant près de la mosquée Al-Aqsa

Les forces d’occupation sioniste ont violemment attaqué un jeune enfant de 12 ans « Hatem Abu Mellat » près de la mosquée Al-Aqsa.

Les forces d’occupation sioniste ont violemment attaqué un jeune enfant de 12 ans « Hatem Abu Mellat » près de la mosquée Al-Aqsa. Des témoins ont rapporté qu’un soldat de l’occupation a attaqué l’enfant après qu’il ait refusé de se faire fouiller. l’enfant aurait reçu un violent coup de crosse de fusil d’assaut par l’armée de Tsahal… Il est vrai qu’un enfant de douze ans est une menace…

Un an après :

Ariel Gold de « CODEPINK » une femme Américaine, présente dans plusieurs manifestations avec nous en Palestine, en Fevrier 2017, a été arrêté lors du lancement, le 27/04/17, du nouveau Congrès anti- Palestinien « Israël victoire Caucus ».
Elle leur à crié qu’ isra hell est un état d’apartheid qui viole toute les lois internationale, que c’est une occupation d’apartheid qui viole les droits des Palestiniens, que nous réclamons les droits des Palestiniens, que nous somme pour les droits de l’homme etc etc ….

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Lanceurs d’alerte : Le lanceur d’alerte Luxleaks parle à Macron

Raphaël Halet, l’un des lanceurs d’alerte sur le scandale du Luxleaks et qui interpellait Emmanuel Macron à l’époque associé gérant de chez Rothschild & Cie :

Que compte faire aujourd’hui ce nouveau président pour éviter que la France ne perde chaque année plus de 80 milliards d’Euros en évasion fiscale au profit de certaines multinationales et au détriment des citoyens Français, car au final ce sont bel et bien les citoyens qui passent à la caisse, que ce soit par l’entremise de coupes budgétaires ou autres finasseries de ce genre. L’histoire se répète inlassablement et seuls les peuples aujourd’hui semblent ne pas se lasser.

Cet appel n’a eu et n’aura aucune suite car cela est désormais et pour toujours à comptabiliser dans la caisse des pertes et profits.

Que la fête continue …!

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Climat : Importantes inondations au Canada

Cela ne fait plus l’ombre d’un doute aujourd’hui; l’activité humaine est en grande partie responsable de ce changement climatique global. Au Canada comme partout ailleurs sur la planète, le changement climatique qui va aller en s’accélérant et en s’amplifiant ne nous laisse désormais plus aucune alternative.

A terme pour l’Europe méridionale, un très puissant anticyclone qui se développe régulièrement sur l’Antarctique devrait faire effet de barrage et ainsi bloquer l’anticyclone des Açores sur l’Afrique centrale. Cet anticyclone nous protèges des dépressions Atlantiques durant la belle saison. Entre ces deux systèmes un courant polaire s’installera sur nos régions instaurant ainsi un climat quasi hivernal et ce, dès le retour des beaux jours. Les courants chauds venant du sud contourneront ce système dans le sens inverse des aiguilles d’une montre provoquant d’importantes montées du thermomètre dans l’hémisphère nord.

Cela s’était produit durant l’été 2012 et parallèlement la Russie était victime d’importants feux de forêts ce qui ne s’était jamais vu.

Notre belle planète ne fait que s’adapter à ce que nous lui faisons subir au quotidien. Pas si sur que l’être humain y parvienne quant à lui.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Importantes inondations au Canada, l’état d’urgence déclaré à Montréal

D’importantes inondations ont déjà fait des milliers de sinistrés dans la moitié est du Canada, où des écoles et des administrations ont été fermées, et l’état d’urgence a été déclaré lundi 8 mai à Montréal, après l’effondrement de trois digues au nord de la ville.

Le niveau des eaux s’est pratiquement stabilisé et, « à partir de mercredi, on va commencer à sentir une amélioration graduelle de la situation », a déclaré lundi Martin Coiteux, ministre de la sécurité civile québécois. Mais la décrue va prendre du temps et c’est « une situation qui va durer quelques semaines », a-t-il expliqué.

Le pic de la crue est atteint dans l’est du Québec, pour une zone qui va de Gatineau, ville en face de la capitale fédérale Ottawa (Ontario, centre) sur la rivière des Outaouais, à Montréal – à 200 km en aval –, a annoncé le ministre provincial.

146 localités inondées

Dans son dernier bulletin, Urgence Québec a fait savoir que 2 500 résidences étaient inondées dans 146 localités, et plus de 1 500 personnes avaient été évacuées, dont la moitié à Gatineau. Ces évacuations sont parfois faites sous la contrainte en raison de l’état d’urgence décrété par des dizaines de villes, où des centres d’hébergement d’urgence ont été ouverts.

Depuis samedi, l’armée est déployée et participe « au renforcement préventif des digues », mais aussi des stations de traitement de l’eau et des ponts, selon le ministère de la défense.

Des déploiements supplémentaires de militaires ont été annoncés lundi, soit « 1 650 soldats qui vont être en appui direct aux opérations de la sécurité civile ».

« Je n’ai jamais vu autant d’eau entre Ottawa et Montréal », a témoigné Sophie Grégoire-Trudeau, épouse du premier ministre, sur la chaîne RDI. La veille, Justin Trudeau, accompagné de deux de ses enfants, était allé aider les habitants de Terrasse-Vaudreuil, à l’ouest de Montréal, à remplir des sacs de sable.

Les « pluies les plus importantes depuis cinquante ans »

Pour le ministre de l’environnement du Québec, David Heurtel, « cette situation exceptionnelle a deux principales causes, les pluies exceptionnelles » depuis plus d’un mois, « mais surtout l’hiver rigoureux » avec un apport d’eau important provenant de la fonte des neiges.

A Pierrefonds, à une trentaine de kilomètres de Montréal, John Parker s’affairait lundi à sortir des meubles et quelques effets personnels de son sous-sol, où une pompe crachait l’eau au-delà d’une ligne de sacs de sable protégeant sa maison. « Ça va aller mieux parce que ça ne peut pas être pire », a-t-il dit à l’Agence France-Presse.

Ralph Goodale, ministre fédéral de la sécurité publique, a parlé lundi des « pluies les plus importantes depuis cinquante ans », tout en notant une amélioration en Ontario. Dans cette province, la situation est toutefois critique autour du lac Ontario, comme à Belleville ou dans la région des Mille-Iles.

« Nous surveillons attentivement les événements au Nouveau-Brunswick » et dans l’est du Québec, où « semblent se diriger » de fortes précipitations, a alerté Ralph Goodale.

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Des personnes portées disparues

Dimanche soir, un homme de 37 ans et sa fille de 2 ans ont été portés disparus, leur voiture ayant été emportée par une rivière en crue près de Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie (est du Québec).

Les intempéries ont également touché la côte pacifique, avec un glissement de terrain près de Kelowna (Colombie-Britannique), où deux hommes sont portés disparus, dont un pompier. L’état d’urgence est déclaré dans le sud de cette province.

Au Québec, bon nombre d’écoles sont restées fermées lundi, tout comme les administrations et des centres de santé à Gatineau. L’université McGill, dans le centre de Montréal, a annoncé l’annulation de « tous les cours et examens prévus » en raison des difficultés pour les professeurs, les assistants et les étudiants à rejoindre l’établissement, avec les problèmes de circulation. Plus de 400 axes routiers étaient coupés dans l’ensemble de la province francophone.

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