Histoire : 8 Mai 1945 : Massacre de Sétif !

Le jour même où la France est libérée, elle réaffirme dans le sang sa domination coloniale en Algérie : 45.000 morts à Sétif, Guelma, Kherrata et dans tout le Constantinois…

Le 8 mai 1945 signifie la fin du nazisme. Il correspond aussi à l’un des moments les plus sanglants de l’histoire nationale. La répression colonialiste venait d’y faire ses premiers accrocs face à une population farouchement déterminée à se promouvoir aux nobles idéaux de paix et d’indépendance.

Faim, famine, chômage et misère semblaient résumer la condition sociale de la population musulmane algérienne colonisée par la France, population surtout agricole souvent déplacée car les colons s’étaient saisis des meilleures terres, et de plus dans une période de guerre, de sécheresse et de récoltes décimées par les acarides. « Des hommes souffrent de la faim et demandent la justice… Leur faim est injuste. » écrivait Albert Camus début 1945 dans Combat.

Le 8 mai 1945 fut un mardi pas comme les autres en Algérie. Les gens massacrés ne l’étaient pas pour diversité d’avis, mais à cause d’un idéal. La liberté. Ailleurs, il fut célébré dans les interstices de la capitulation de l’état-major allemand. La fin de la Seconde Guerre mondiale, où pourtant 150.000 Algériens s’étaient engagés dans l’armée aux côtés de de Gaulle. Ce fut la fin d’une guerre. Cela pour les Européens. Mais pour d’autres, en Algérie, à Sétif, Guelma, Kherrata, Constantine et un peu partout, ce fut la fête dans l’atrocité d’une colonisation et d’un impérialisme qui ne venait en ce 8 mai qu’annoncer le plan de redressement des volontés farouches et éprises de ce saut libertaire.

Sétif
Fontaine Ain El Fouara

Sétif, mardi 8 mai 1945

Dès 8 heures du matin, une foule estimée aux environs de 10.000 personnes était rassemblée devant la mosquée de la gare. Puis elle entamait son élan rue des Etats-Unis pour se diriger vers le centre-ville, rue Georges Clémenceau… Pacifiques, dépités et désarmés, les paisibles manifestants scandaient des slogans de paix et de liberté. « Indépendance », « Libérez Messali Hadj », « L’Algérie est à nous ». Ils s’étaient donnés pour consigne de faire sortir pour la première fois le drapeau algérien. La riposte fut sanglante.

Pourtant, profitant du jour du marché hebdomadaire, ce 8 mai 1945, les organisateurs avaient rappelé aux paysans venus des villages de déposer tout ce qui pouvait être une arme (couteau, hache, faux…). Derrière les drapeaux des alliés, c’étaient les écoliers et les jeunes scouts qui étaient au premier rang suivis des porteurs de la gerbe de fleurs, et les militants suivaient juste derrière pour éviter tout débordement de la masse paysanne.

A la vue d’un drapeau algérien vert et blanc, qui avait été déployé en cours de route, les policiers avaient jailli du barrage et avaient attaqué la foule pour s’emparer du drapeau. Un militant avait expliqué que le drapeau étant sacré, il est impossible de le remiser une fois sorti. Le maire socialiste de la ville supplie de ne pas tirer. Mais c’est à ce moment que tout dérape quand un inspecteur tire, tue celui qui portait ce drapeau à ce moment-là et deux coups de feu en soutien de la part d’Européens partent du café de France. Dans la panique provoquée par les premiers coups de feu, à d’autres fenêtres des Européens tirent à leur tour sur la foule.

« On a tiré sur un jeune scout » ! Ce jeune « scout » fut le premier martyr de ces incidents : Saâl Bouzid, 22 ans, venait par son souffle d’indiquer sur la voie du sacrifice la voie de la liberté. K. Z., âgé alors de 16 ans, affirme non sans amertume à ce propos : « Il gisait mourant par-devant le terrain qui sert actuellement d’assiette foncière au siège de la wilaya. Nous l’avons transporté jusqu’au docteur Mostefaï… et puis… » L’émotion l’étouffe et l’empêche de continuer…

Bien que la panique ait gagné l’ensemble des manifestants, un militant avait sonné le clairon pour que la gerbe de fleurs soit déposée. Cela se passait à 10 heures du matin. Le car de la gendarmerie ayant eu du retard était arrivé en fonçant en direction des manifestants fauchant les présents.

Surgit alors la préparation du massacre des Algériens. Une milice d’Européens est formée à qui on donne des armes ; l’armée, la police et la gendarmerie sont déployées… C’est une véritable chasse à toutes personnes musulmanes.

Le 9 mai, à Sétif, ce sont 35 Algériens qui ont été abattus parce qu’ils ne savaient pas qu’un couvre feu avait été établi. Le rapport du commissaire divisionnaire, M. Bergé, expliquait que chaque mouvement jugé suspect provoquait le tir : « les musulmans ne peuvent circuler sauf s’ils portent un brassard blanc délivré par les autorités et justifications d’un emploi dans un service public. »

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Palestine : Reflets filmés de la manifestation du vendredi 12 mai 2017 dans le village d’Awarta

1er. rassemblement dans le village d’Awarta ou nous avons dépassé la porte qui clôture le village afin que les PALESTINIENS prient dans la zone militaire fermées.
Nous nous rendrons ensuite sur la route réservée au colons.

En voici quelques reflets filmés.

N’oubliez pas d’aller voir l’actualité de Dounia sur la page qui lui est désormais consacrée.

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Science et vie : Au CERN, Linac 4, le nouvel accélérateur de particules est lancé

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, ce mardi, le Linac 4, un accélérateur linéaire. L’outil qui sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules déjà présent sur le site de Genève, lui permettra de délivrer des mesures plus précises aux scientifiques effectuant des recherches sur les particules et la formation de l’univers.

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, mardi, un tout nouvel accélérateur linéaire. Baptisé « Le Linac 4 », la machine va permettre de fournir des mesures plus précises des particules fondamentales, afin de mieux comprendre la formation de l’univers.

Boson de Higgs et énergie noire

Le Linac 4 remplacera le Linac 2, qui était en service depuis 1978. Cet accélérateur sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, en l’alimentant en faisceaux de haute énergie. Cela va lui permettre d’atteindre une luminosité plus élevée d’ici à 2021, détaille le CERN, basé sur la frontière franco-suisse, près de Genève. En ligne de mire ? Établir des « mesures plus précises des propriétés du boson de Higgs » mais également résoudre l’énigme de la matière noire et l’énergie noire, qui constituent 95 % de l’univers.

Souvenons-nous de la polémique qui entourait cet accélérateur de particules mais aussi et surtout la vidéo qui avait été rendue virale.

Selon le CERN, aucun trou noir n’y est fabriqué et toutes les rumeurs selon lesquelles, régulièrement des physiciens y seraient aspirés sont fausses.

>>>SOURCE CERN<<<

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Climat et inondations au Canada : Ceci n’est pas une catastrophe naturelle

Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir «Le défi de notre époque consistera à accepter la réalité climatique et à ne pas sombrer dans l’inertie, les drogues ou l’alcool», avertit l’auteur.

Dans les derniers jours, le ciel nous est tombé sur la tête. Des milliers de résidences ont été inondées, des centaines de personnes évacuées. Les rivières pourront bientôt retrouver leur lit, l’humanité, elle, continuera de se retourner dans son lit, perturbée dans son sommeil par la multiplication des catastrophes climatiques.

Ces catastrophes ne sont plus aussi naturelles qu’elles y paraissent. Au Québec, selon l’Institut national de santé publique, en plus d’étés plus chauds, nous aurons entre autres droit à davantage d’orages, de pluies intenses et d’inondations, à l’image de celles du Saguenay (1996), des Bois-Francs (2003) et de la rivière Richelieu (2011). Depuis que des relevés de températures existent (1880), les cinq records de chaleur mondiale ont eu lieu au XXIe siècle (2005, 2010, 2014, 2015, 2016). Bienvenue dans l’anthropocène, première époque de l’histoire de la Terre où l’activité économique humaine se fait une force géologique et climatique !

Plusieurs scientifiques considèrent aujourd’hui comme irréaliste la possibilité de limiter le réchauffement climatique à 2 °C. Les scénarios les plus probables parlent d’un réchauffement de 4 °C d’ici 2070-2080… Concrètement, les conséquences seraient brutales : un milliard de personnes auraient difficilement accès à l’eau potable, 50 % des habitants des zones inondables devraient faire face à des risques d’inondations accrus, les pays du Sud perdraient 30 % des terres cultivables, entraînant des flots de réfugiés climatiques, etc.

Les inondations des derniers jours sont la manifestation naturelle d’une catastrophe sociale : notre incapacité à nous passer des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz), principales productrices des gaz à effet de serre. En fondant l’industrialisation capitaliste sur le charbon dès le XIXe siècle, puis le développement du transport sur le pétrole dès le début du XXe siècle, nous avons ouvert une boîte de Pandore que nous n’arrivons plus à refermer.

Enfer climatique

Les bouleversements climatiques se révèlent comme un retour du refoulé civilisationnel par lequel nous apprenons avec douleur que nous ne sommes plus maîtres dans notre propre demeure. Les temps qui s’annoncent vont rapidement nous brûler les ailes et nous forcer à l’humilité.

Comme les glaciers, l’espoir fond dans notre enfer climatique. Aux dépressions économique et météorologique s’ajoutera inévitablement — si ce n’est déjà fait — la dépression psychique généralisée. Ceux qui dépriment déjà autour de nous ont peut-être une conscience accrue de la souffrance sociale qu’engendreront les cataclysmes climatiques. Le premier ministre Couillard nous ment lorsqu’il affirme que nous avons « encore quelques jours difficiles devant nous » : nous avons plusieurs décennies difficiles devant nous.

Comme le remarque Clive Hamilton, le déni quant aux changements climatiques est compréhensible : il s’agit après tout d’une réaction de défense normale contre le désespoir. À bien des égards, nous carburons tous à l’espoir d’un avenir meilleur. Et la perte de nos rêves est psychologiquement tout aussi réelle que la perte des objets que nous possédons déjà. Mais aujourd’hui, il va falloir commencer à faire le deuil d’un avenir prospère et accueillant pour nos enfants : le monde se réchauffe et se réchauffera encore.

Le défi de notre époque consistera à accepter la réalité climatique et à ne pas sombrer dans l’inertie, les drogues ou l’alcool. Nous avons besoin d’une forme paradoxale de mélancolie active, car la réponse la plus efficace à la dépression reste l’engagement dans notre milieu. Nous ne pouvons pas échapper au réchauffement climatique, mais nous pouvons le ralentir. Nous pouvons tenter d’atténuer les effets de la crise écologique, tout en évitant qu’une poignée de riches et puissants ne se sauvent avec l’arche de Noé, laissant femmes, personnes racisées, pauvres, malades et personnes âgées en proie à la montée des eaux.

Au Québec, il faudrait commencer par bloquer par tous les moyens l’oléoduc Énergie Est, qui permettrait d’augmenter la production des sables bitumineux, et par retirer notre argent des énergies fossiles. Le directeur de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Sabia, justifie ces investissements au nom de l’intérêt supérieur et politiquement neutre des épargnants. Ceux qui prétendent ne pas faire de politique font en réalité la pire des politiques : ils sacrifient l’humanité future sur l’autel des rendements abstraits du capital financier. Ce ne sont pas parce qu’ils portent la cravate qu’ils ne sont pas cavaliers de l’Apocalypse. À une situation historique radicale, il faut une réponse radicale. Un jour, lorsque le printemps ne viendra plus, il faudra un printemps écologique et social.

11 mai 2017 à 13:40, un Internaute fait cette constatation :

Depuis que j’observe la météo radar , j’avais jamais vu ça
une masse de nuages qui vient de l’ouest et va vers l’est et
une masse de nuages qui vien de l’est et va vers l’ouest
rendez vous prévu au dessus de Montréal et centre du Québec dans le courant de l’après midi.

Dans le document vidéo qui suit, voici une compilation de ce que l’on pourrait qualifier comme étant des crises climatiques majeures.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Desireless, la chanteuse des années 80 qui a su garder toute sa pêche et toute sa fraicheur

Desireless, nom de scène de Claudie Fritsch-Mentrop, née le à Paris, est une chanteuse française.

Elle est rendue célèbre à travers le monde dans les années 1980 par ses hits (les plus célèbres étant Voyage, voyage et John) et par son look androgyne et sa coupe de cheveux étonnante.

Elle poursuit aujourd’hui une carrière plus discrète et continue de produire de nouveaux albums et de jouer sur scène. Elle travaille en duo depuis 2011 avec le producteur electro Operation Of The Sun (Antoine Aureche).

>>>Source Wikipédia<<<

Qui ne se souvient pas de « Voyage Voyage » ou encore « Jhon » faisant partie de ses plus grands succès, la chanteuse Desireless de son vrai nom Claudie Fritsch-Mentrop continue à se produire.

Chanteuse mais aussi écrivaine, Desireless est sur le point de publier un livre que vous pouvez vous procurer sur ce lien.

Découvrons et redécouvrons là dans une vidéo de 13 minutes au risque de vous dévoiler une chanteuse atypique que je vous suggère de suivre que ce soit sur Facebook, Youtube ou encore via le site officiel.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Boycott : Un levier puissant pour un dialogue ouvert

  • I boycott c’est le refus de se soumettre aux puissants qui ne respectent pas les règles de vivre ensemble. Stéphanie Gibaud lanceuse d’alerte
  • Le boycott bienveillant est une révolution dans notre rapport avec les marques et incarne un outil puissant pour incarner notre combat. Association VIDA
  • Petit Navire prend à cœur le message adressé sur i-boycott et défend l’idée d’un dialogue ouvert. Amaury Dutreil, Directeur général Petit Navire
  • I-Boycott est le projet qui pourrait faire trembler les multinationales. BFM Business

Chaque fois que vous dépensez de l’argent vous votez pour le type de monde que vous voulez

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Politique : Alain Soral donne raison à François Asselineau concernant Marine Le Pen

Pour Alain Soral, le moment ou il c’est senti la plus mal à l’aise durant le meeting politique réside dans le fait qu’elle ne s’adressait non pas aux français mais aux « Beaufs«  » de ses meetings qui crient : « On est chez-nous » un moment donné, elle est la Madone des « Beaufs » et rien d’autre.

Elle est très capable de lire un discours écrit par quelqu’un d’autre, elle a un vocabulaire limité, elle cherche ses mots en fait, elle n’est pas très bonne et il y a une évidence dans tout cela c’est que Florian Philippot est meilleurs qu’elle, le numéro 2 du Front National est plus performant, plus cultivé, plus intelligent, plus fin dialectiquement que la numéro 1.

On est face à une héritière qui n’est la que parce qu’elle porte le nom de son père et qu’elle a été imposée mais qui n’a absolument pas la compétence pour porter le mouvement de l’opposition nationale qui regrouperait toute l’opposition nationale.

Elle c’est mise à dos des gens comme moi, comme Dieudonné sans compter les contradictions de démarrer une campagne sur une rupture radicale de l’Euro et l’Union européenne et de revenir en cours de route en « baragouinant » des trucs à deux entrées etc…  Ce qui donne presque raison à François Asselineau.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Palestine : Une Française qui se voue corps et âme à la cause palestinienne

Dounia fait partie de ces français expatriés venant en aide aux populations locales. Hors mis ses activités indépendantes dans toute la Cisjordanie occupée , Dounia est volontaire pour l’association tanweer à Naplouse, une association culturelle et de solidarité, mais aussi qui intervient pour le soutien aux agriculteurs, aux prisonniers, aux familles des prisonniers ainsi qu’ aux familles des martyrs.

Dans l’agriculture, l’association Tanweer intervient auprès des femmes pour la plantation du thym, (le zaatar)

Dans les villages qui sont souvent envahis par les colonies juives et dont les arbres ont été brûlés par les collons, l’association s’attelle à la replantation mais également à la récolte des olives. Ces récoltes constituent une grande partie des revenus de la population locale. Ce qu’il faut savoir, c’est que si un palestinien ne travail pas sa terre durant 3 ans, cette dernière revient automatiquement aux collons.

Tanweer intervient également en faveur des bédouins et des familles démunies en se rendant dans  la ville de Naplouse et notamment dans les camps de réfugiés pour des distributions de vêtements et de colis alimentaires que l’association s’apprête d’ailleurs à distribuer durant le ramadan.

Dounia prend part à des manifestations hebdomadaires contre l’occupant sioniste et c’est donc grâce à elle que tous les vendredi, on peut assister en direct à ce qui se passe dans ce pays meurtri.

Dounia est donc bénévole et ses moyens de subsistance se résument par quelques donations. Pour que Dounia puisse faire des Lives via le média indépendant « Lies Breaker » elle doit se déplacer dans des conditions risquées et onéreuses.

Finalscape suit depuis plusieurs mois déjà le travail admirable et courageux de cette femme qui au péril de sa vie souvent, témoigne du quotidien de ce peuple que le monde diplomatique semble impunément vouloir sacrifier su l’hôtel de la finance.

>>>Voir aussi la page qui lui est consacrée<<<

Voici un récapitulatif des articles précédents :

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Palestine : Direct avec Laeticia Dounia, Sur la route de Bil3in

Manifestation pacifique a Bil3in, toute la Palestine se réuni pour fêter les 12 ans de résistance du village, ou nous marcherons pacifiquement jusqu’au mur de l’apartheid et ou les forces de l’ occupation attendront les Palestiniens, comme chaque Vendredi.

La Manifestation

Ce qu’il est important de savoir c’est que régulièrement, des soldats israéliens pénètrent dans les maison palestiniennes en brûlant les serrures au chalumeau et enlèvent des enfants. Afin de les faire taire ils font « Chut » en les menaçant avec des M 16, ils leurs bandent les yeux et les emmènent.

Occupation palestinienne : Interview exclusive de celui qui a filmé le meurtre de Abdel al Sharif.

Interview exclusive de Imad Abu Shemsya, le courageux Palestinien qui a filmé le meurtre de Abdel Fatah al Sharif par le soldat franco-israelien « Elor Azaria » condamné le 20/02/17 à 18 mois ferme.

Si un palestinien jetais des pierres, il pourrait écoper de 20 ans de prison !

L’exécution a eu lieu le 24/03/16 à 30 mètres de chez lui, la vidéo a pu faire le tour du monde et elle est la seule preuve de cet homicide volontaire.

Témoignage :

Un grand merci à  Dounia pour cette interview.

Saluons le courage de la résistance palestinienne

Sur la photo, Dounia en compagnie de Salha âgé de 12 ans, fils de Imad Abu Shemsya qui a filmé l’exécution de Abdel Fatah al Sharif par le soldat franco-Israélien : Elor Azzaria

Il faut saluer ces héros de l’ombre qui au quotidien lutent contre l’occupation Juive sioniste; celles et ceux qui au péril de leurs vies, hommes, femmes et même enfants sans contre partie tentent d’informer un monde aveuglé par l’illusion de la propagande et de la publicité c’est à dire nous, sur une réalité qui n’a rien à voir avec le confort et et l’opulence de nos vies d’occidentaux inconscients, endormis et soumis à un capitalisme Kanibal.

Ce peuple palestinien qui est en première ligne de mire, qui au fil des jours, des mois et des années, qui au fil des massacres et des meurtres dont il est victime est finalement plus conscient que chacun d’entre nous sur la triste réalité de ce monde. Ce peuple volontairement sacrifié sur l’hôtel de la finance par une oligarchie démoniaque (et le terme est faible) et qui se fait l’ambassadeur de la souffrance et de l’injustice comme c’était le cas pour le peuple juif lors de la seconde guerre mondiale.

Le professeur Norman Finkelstein se fustige en disant qu’Israël utilise la souffrance du peuple juif pour perpétrer les massacres qu’il commet contre les palestiniens. Il a à ce sujet écrit un livre intitulé « L’industrie de holocauste »

A quand la reconnaissance de cela si l’on se dit humain ?

Dounia fait partie de cette résistance qui jour après jour tente de dévoiler les violences, les tortures, les barbaries, les démolitions de maisons et les vols d’enfants commis par la junte Juive sioniste.

Faisant partie du média indépendant Lies Breaker,  qui soutient inconditionnellement les opprimés et que je tiens à saluer au passage que Dounia tente d’atteindre le maximum d’entre nous.

Dounia, car c’est comme cela qu’elle veut qu’on l’appelle risque chaque jour sa vie en diffusant des « lives » pour dévoiler aux yeux du monde ce qui se passe derrière le mur de la honte.

Chapeau bas Dounia !

Voici un live tourné le vendredi 17 février 2017 célébrant le 12 ème. anniversaire de la résistance pacifique dan le village de Bil’in.

Si vous avez un Cœur, à défaut de partager cet article, likez-le ne serais-ce que pour vous dédouaner de l’indifférence grandissante.

Merci pour eux.

La Palestine, ce peuple martyre au nom d’un capitalisme Mortifère et inhumain !

Voici un documentaire que Dounia m’avait suggérer de regarder et que je tiens à partager avec vous :

« 5 caméras brisées »

Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres pour « protéger » la colonie juive. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres. Emad filme ce conflit dès le début pendant cinq ans. Avec sa caméra, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.

(Bande annonce)

Et voici un extrait du film

Palestine la case Prison : Les forces de l’occupation traumatisent un enfant de 8ans

Cet enfant Palestinien de 8 ans, Sufiyan Abu Hitah, venait d’arriver dans la maison de ses grands-parents, il en est ressorti se rendant compte qu’ il avait perdu un jouet qu’il avait acheté sur le chemin, quand un groupe de 15 soldats de l’occupation sioniste lui sont tombé dessus et l’ont traîné en chaussettes dans le quartier « al Harika », afin d’identifier des jeunes qui auraient jetés des pierres et des cocktails Molotov dans la colonie sioniste « illégale » Kiryat Arba.
Sa maman Amani raconte: «J’ai vu plus de quinze soldats autour Sufiyan, deux d’entre eux le tenaient par les deux bras en le faisant glisser vers la porte de Kiryat Arba, quelques voisins étaient déjà rassemblés dans la rue et essayaient de sauver Sufiyan qui tremblait de peur» (Témoignage reporté par B’Tselem).
Amani à supplié aux forces de l’occupation de lui rendre son fils, ils lui ont répondu que si elle voulait le récupérer il fallait qu’il donne les noms des enfants qui avait tiré des pierres, bien malgré le fait qu’elle leur explique que l’enfant ne vivait pas ici mais qu’il était simplement en visite chez sa famille.
L’enfant est ressorti de la colonie en pleurant, sa maman continuait de leur demander la libération de son fils en vain.
B’Tselem a rapporté qu’ après que les soldats aient traîné le garçon à la rue Jabal Juhar, une femme locale a essayé de tirer l’enfant de leurs mains.
«Pendant ce temps, plusieurs autres femmes se sont rassemblés autour des soldats de l’occupation.

Finalement, plus d’une heure après, elles ont réussi à libérer Sufiyan et le ramener à sa mère».
« Rapport d’ un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré à Ma’an qu’ après un examen initial de l’incident, il a été conclu qu’un cocktail Molotov a été lancé à la communauté de Kiryat Arba, que forces de l’occupation qui ont été appelés à en renfort ont attrapé un suspect.
<< En raison du fait que le suspect était mineur>>, il a été rammené à la maison de ses parents.
Il a été noté dans l’examen initial que les forces n’ont pas demandé à l’enfant de les diriger vers d’autres suspects », bien que la vidéo soit une preuve du contraire!

Témoignages de jeunes palestiniens violentés par les forces de l’occupation sioniste.

Palestine : La case prison

La jeunesse palestinienne affronte les troupes de l’occupant pour marquer sa solidarité avec les grévistes de la faim

 Iz 16 ans, vivant au camp de réfugiés d’Askar est l’un des danseurs du groupe de Dabka « Mashael Falasteen ». Il c’est fait kidnapper dans la nuit du 27/04/17, au domicile de ses parents respectifs, par les forces de l’occupation sioniste.

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Économie : Le remboursement des intérêts de la dette en France implique une croissance de 4.7 %

La croissance de la France stagne à 0.7 % alors que durant les années 50 – 60 elle était 10 fois supérieure. C’est durant ces années fastes qu’on été mises en places des assurances sociales telles que le chômage, la maladie etc… On essaye de vous faire croire aujourd’hui qu’en gagnant 10 fois moins on va réussir à vivre avec le même train de vie. Aucun homme politique n’a le courage de le dire et c’est la que le bât blesse.

le moment va venir ou il va falloir expliquer clairement aux gens qu’un ménage ne peut pas vivre de la même manière avec un salaire de 10’000 Euros qu’avec un salaire de 1’000 Euros et il en va de même pour un pays.

Le simple remboursement des intérêts de la dette française implique une croissance de 4.7 % !

Où vont la France, l’Europe et l’Euro ?

Olivier Delamarche économiste et invité sur le plateau du média indépendant Meta TV nous ouvre les yeux sur un désastre économique imminent.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La vidéo dans son intégralité sur Youtube :

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