Macron discrédité par le petit journal de canal et François Asselineau

A l’approche des élections soyez très, très attentif aux différents messages publicitaires de celles et ceux qui se présentent devant vous essayant de vous les faire gober.

Si j’étais citoyen français, je pense que quatre choix se présenteraient à moi, choix que je ne cite pas dans l’ordre de mes préférences afin de ne pas influencer celles et ceux qui lisent ces lignes.

Trois politiciens qui par leur parcours atypique se distinguent du gratin habituel qui finalement ne propose globalement qu’un seul et même programme et dont seul l’emballage comporte des nuances; sans parler du vote blanc qui, si pris en considération par le système électoral français, remettrait fréquemment en question le résultat des élections.

Macron, banquier de Rothschild au poste de ministre des finances se présente à la présidentielle de 2017.

Déjà, comment un  banquier peut-il diriger un pays sans être d’avantage à l’écoute de ses amies les banques plutôt que du peuple qui a été méprisé tout au long du mandat de François Hollande ? N’oublions pas que durant ces cinq dernières années, non seulement un banquier de Rothschild a été nommé à la tête des finances de la France mais aussi et surtout, Hollande avait à ses côtés une ancienne prédatrice de la City de Londres en guise de conseillère financière.

Pas besoin d’avoir son Bac  pour se rendre compte que la finance qui je le rappelle était l’ennemie de Hollande a détruit en l’espace d’un quinquennat l’économie du pays, a réduit pour ainsi dire à néant le système social français et a réussi par le biais d’un état d’urgence permanent (le patriot act à la française) à instaurer une démocratie totalitaire qui frôle la dictature.

Pour terminer, le clip que propose Macron aux français est faux de la première  à la dernière image.

Le petit journal de Canal plus suivi de l’intervention de François Asselineau discréditent totalement cette propagande mensongère.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Trump rompt l’accord TPP et se met «du côté des identités nationales et contre le mondialisme»

Fidèle à sa promesse, Donald Trump a rompu le TPP – et ce n’est apparemment que le début des changements radicaux dans la politique internationale. Bruno Gollnisch, député européen, s’en réjouit, persuadé que la France devrait suivre cet exemple.

RT France : Donald Trump a ordonné le retrait des Etats-Unis de l’accord de partenariat transpacifique (TPP) signé par Barack Obama. Selon vous, quelles seront les conséquences politiques et économiques de cette décision ?

Bruno Gollnisch (B. G.) : Cela montre que Donald Trump ne croit pas aux vertus du libre-échange à l’échelle mondiale. Les relations commerciales entre les nations sont une bonne chose, mais il doit y avoir, selon des intérêts nationaux, des mécanismes correcteurs qui s’appelaient autrefois les droits de douane. Ils permettent de compenser, par exemple, le dumping social que pratiquent un certain nombre de pays avec de très bas salaires et en privant des salariés de toute protection sociale, d’assurance maladie ou pension de retraite.

Je crois que Donald Trump envoie un signal très fort, comme celui qu’il avait envoyé en prévenant Ford que si cette entreprise restait localisée au Mexique, les voitures fabriquées au Mexique et réimportées aux Etats-Unis payeraient des droits de douane élevés. Monsieur Fields a immédiatement annoncé sa délocalisation. Je souhaiterais que ce soit la même politique que la France adopte, ce n’est pas une politique déraisonnable. Ce qui est à mon avis déraisonnable, c’est défendre au monde entier le libre-échange, des marchandises, des personnes et des capitaux, parce que cela a des effets destructeurs sur les prospérités, sur les niveaux de vie, sur les identités des peuples. Je crois qu’on assiste à une lutte contre le mondialisme et les identités nationales. Donald Trump se situe indiscutablement du côté des identités nationales.

« Le TTIP est en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne »

RT France : Est-ce qu’on doit s’attendre à la fin d’autres traités de libre-échange comme le TTIP ?

B. G. : Je l’espère vivement. Ce traité était en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne, il ne présentait pas de garanties sur le plan sanitaire de la qualité des produits. J’aurais été de toute façon avec beaucoup de mes collègues l’adversaire de ce traité, mais nous sommes minoritaires. Je pense que Donald Trump va interrompre ce processus, ce sera une excellente chose.

RT France : A quelle réaction doit-on s’attendre de la part de la communauté internationale, notamment des pays censés faire partie du TPP ?

B. G. : Sans doute des réactions très défavorables, des hurlements, des protestations. Mais le TTIP, par exemple, était à l’étape des négociations. Par conséquent, en droit international, il n’a aucune valeur obligatoire, car il n’a même pas été ratifié, pas signé. Il n’est obligatoire qu’à compter du moment où il est ratifié, et même à compter du moment où les ratifications ont été échangées entre les signataires.

« Des intérêts des mondialistes sont extrêmement puissants »

RT France : Pourquoi y aurait-il une réaction défavorable à la dénonciation d’un traité qui n’est même pas entré en vigueur ?

B. G. : Ce sont des intérêts des mondialistes qui sont extrêmement puissants sur le plan d’un certain nombre de financiers qui contrôlent une grande partie des médias, et qui, par conséquent, s’en servent pour influencer l’opinion publique.

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Union Européenne : A qui profite le crime

Les problèmes liés à la France aujourd’hui tiennent du fait que les français ne dirigent plus leur pays.

La France est dirigée par une oligarchie depuis Bruxelles pour la commission européenne, depuis Francfort pour la banque centrale européenne et depuis Washington pour l’OTAN.

Pour la prétendue construction européenne qui nous a été imposée depuis le 25 mars 1957 nous disons qu’il ne s’agit pas d’une opération d’origine française comme on veut nous le faire croire, mais en fait d’une stratégie américaine de vassalisation du continent européen qui a été mûrement réfléchie après la seconde guerre mondiale.

D’ailleurs, à partir d’une politique qui avait été lancée dès les années 20 en Allemagne puis dans les années 30 et 40 par l’Allemagne hitlérienne et l’Italie mussolinienne et transmutée après la seconde guerre mondiale en une volonté des États-Unis de dominer le continent européen.

« En ces temps de tromperie universelle dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell – 1984

Quand je disais il y a dix ans que ce que Hitler n’avait pas obtenu par la force était en train de s’accomplir au travers de traités mortifères et d’une diplomatie corrompue, on me prenait pour un fou ou pour un complotiste. Il ce trouve que les faits semblent aujourd’hui me donner raison.

Merci à Peeter More pour la vidéo

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Philosophie : L’allégorie de la caverne ou comment Platon avait écrit le film Matrix 400 ans avant notre ère.

Platon philosophe grec né en 428 avant notre ère et mort en – 348 parlait de l’allégorie de la caverne, théorie qui n’a rien à envier au célèbre film « Matrix »

La caverne est un endroit glauque, sordide où vivent des hommes enchaînés qui n’ont pas conscience de leur état de servitude. Il leur est projeté sur un mur auquel ils font face, des images ou des ombres qui dépeignent le monde dans lequel ils vivent. N’ayant aucune conscience propre, ces hommes sont persuadés que ce qui leur est montré est la réalité.

Un homme plus courageux, plus audacieux que les autres se rend compte qu’un autre chemin que celui qui lui est imposé est possible. Il brise alors ses chaînes et emprunte ce nouveau chemin. Péniblement, il arrive à l’extérieur  et se rend compte alors que le monde qu’on lui montrait n’était qu’une illusion. Il vit la lumière, les couleurs, il sentit les odeurs et se rendit compte que les images qu’on lui montrait dans la caverne n’étaient que les ombres de la réalité et comprit qu’on lui mentait, qu’on le manipulait.

En retournant dans la caverne, émerveillé par ce qu’il venait de vivre il dévoila sa découverte et fut tué.

Platon dévoila cette allégorie près de 2’000 ans avant le flim Matrix dont les auteurs ont du s’inspirer j’en suis à peut près certain.

Je ne vais pas vous faciliter la tâche cette fois-ci mais si cela vous intéresse, je vous invite à creuser le sujet : Platon & l’allégorie de la caverne

Le peuple de la caverne doit à présent se réveiller !

Je dois juste ajouter à cet article que je remercie du fond du cœur mon ami Peter Moore de m’avoir ouvert les yeux il y a de cela plus de deux ans.

Merci à toi Peter.

Stéphane Guibert / Finalscape /WK

 

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Histoire : 1961, discours de John F. Kennedy sur les « sociétés secrètes »

Mesdames et messieurs, le mot « secret » est en lui-même répugnant au sein d’une société libre et ouverte. Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes.

Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents l’emportaient amplement sur les dangers qui sont cités pour la justifier. Même aujourd’hui, il y a peut d’intérêt à s’opposer à la menace d’une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires.

Même aujourd’hui, il y a peu de valeur dans l’assurance de la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il demeure un très grave danger d’un besoin annoncé pour davantage de sécurité pour ceux désireux d’étendre sa signification aux limites de la censure officielle et de la dissimulation.

Ce que je n’ai pas l’intention de permettre dans la mesure où c’est sous mon contrôle. Et aucun  fonctionnaire de mon administration, que son rang soit plus ou moins élevé, qu’il soit civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme un prétexte pour censurer les médias, pour étouffer la dissidence, pour couvrir nos erreurs, ou dissimuler à la presse ou au public les faits qu’ils méritent de connaitre.

Nous faisons face autour du monde à une conspiration monolithique et impitoyable qui s’appuie essentiellement sur des moyens déguisés pour élargir sa sphère d’influence, sur l’infiltration plutôt que sur l’invasion, sur la subversion plutôt que sur l’élection, sur l’intimidation plutôt que le libre arbitre, la guérilla la nuit plutôt que l’armée le jour.

Il s’agit d’un système conscriptif ayant de vastes ressources humaines et matérielles pour la construction d’une machine très dense et efficace, qui combine des opérations militaires, diplomates, de renseignement, politiques, scientifiques et économiques.

Ces préparatifs sont dissimulés, non publiés, Ses erreurs sont enterrées, non évoquées. Ses dissidents sont réduits au silence et non pas loués. (Martin Luther King, John Lennon, Princesse Diana, Benazir Bhutto, Tupac Amaru Shakur, Docteur David Kelly, William Cooper, Barry Jennings.)

Aucune dépense n’est remise en question. Aucune rumeur n’est imprimée. Aucun secret n’est révélé.

Aucun président ne devrait avoir peur de l’examen public de son programme. Que de cet examen survienne la compréhension et qu’à partir de cette compréhension survienne le soutient ou l’opposition et les deux si nécessaire…

John F. Kennedy

La suite dans la vidéo

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Pour rappel : Un discours de Donald Trump qui ne sera jamais diffusé dans les médias Mainstream

Peut avant les élections américaines du 8 novembre 2016, Donald Trump déclarait la guerre à l’establishment, à la corruption et aux médias complices.

Ce discours peut conventionnel de la part d’un homme multi millionnaire et qui se lance à la conquête du  pouvoir laisse entrevoir s’il est élu, un imminence changement politique et géopolitique sur le plan international.

« La corruption doit cesser, les petits cadeaux entre lobbyistes et élus doivent cesser, nous devons entrer dans une ère de transparence, dans une ère ou vous, le peuple devez être écouté et compris. »

C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique qu’un président élu n’a  eu besoin durant sa campagne électorale d’aucun apport financier extérieur ce qui signifie que durant toute la période ou il exercera son mandat, il n’aura de comptes à rendre qu’ à son électorat, ce qui pourrait laisser entendre que les fausses promesses seront rigoureusement réduites car ne dépendant d’aucun organisme financier externe, il sera libre de ses mouvements. Il s’agit là d’une première historique où le pouvoir se sépare de la grande finance.

Trump sera-t-il le premier président à utiliser l’argent contre l’argent ?

A en écouter son discours, on serait amené à le penser toutefois, l’avenir nous le dira. En attendant, l’Establishment lié au club très fermé de la fondation Clinton est aux abois et a d’ailleurs fermé boutique suite au résultat victorieux de Donald Trump.

L’histoire de notre civilisation est arrivée à un tournant décisif et tout va désormais aller très vite; si vite qu’il nous faudra être très attentif pour ne rien manquer.

Si toutefois la désillusion devait rejoindre la déclaration de François Hollande qui déclarait que son ennemi était la finance nous serions alors à l’aube d’une insurrection générale car il s’agirait là de la goute d’eau faisant déborder le vase.

Voici la vidéo de ce discours hors normes que les médias Mainstream ne vous montreront jamais mais dont le visionnage est capital pour la suite et la compréhension de notre histoire.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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