Réservations d’hôtels : Quand les sites dédiés surtaxent le prix des chambres

A l’approche des grandes vacances, réfléchissez à la manière de choisir votre hôtel cela peu vos faire économiser plusieurs nuitées.

Je vous parle d’une expérience que j’ai reproduite à plusieurs reprises : La réservation d’une chambre d’hôtel est très certainement moins coûteuse en passant directement par le standard de l’hôtel.

Trivago, ebooking etc… La stratégie est le même sur chaque plateforme où l’on vous propose plusieurs prix pour la même offre et le réflexe du consommateur va évidemment sur l’offre la plus avantageuse. A l’étape avant le clic fatidique on vous informe que soit il s’agit la dernière offre possible pour la date choisie, soit que quelqu’un d’autre est déjà sur la réservation ou autrement dit : Si vous ne vous dépêchez pas, l’offre va vous passer sous le nez.

Pour une offre que l’un de ces sites me proposait à 85 euros la nuit (tarif le plus avantageux) pour la même chambre, en passant directement par le standard de l’hôtel, la facture s’élevait à 50 euros la nuit. Cela représente une différence de 35 euros. Imaginez l’économie faite sur une période de 10 jours : 350 euros, le prix de votre billet d’avion chez un transporteur low cost.

Il s’agit là d’une expérience personnelle pour un hôtel dans lequel je me rends régulièrement depuis 20 ans mais afin de satisfaire ma curiosité j’ai renouvelé l’expérience dans plusieurs hôtels de la péninsule ibérique en m’adressant à des établissements 3-5 étoiles et la différence suivant l’hôtel peut passer du simple au double et ce, toujours pour l’offre la plus avantageuse.

Réfléchissez donc bien si vous devez partir en vacance à la manière dont vous voulez réserver votre hôtel. Passer un peu plus de temps pour dénicher la perle rare peu vos permettre de prolonger votre séjour de plusieurs nuitées.

Tout ceci sans vous parler des commentaires positifs qui sont souvent boostés en fonction de ce que paye l’hôtelier aux sites qui le propose en ligne mais là, c’est un autre débat sur lequel je reviendrai à l’occasion.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Suisse : les magasins Lidl vendent désormais du cannabis CBD

Les magasins Lidl en Suisse alémanique et en Suisse romande vendent depuis le 19 avril dernier des fleurs de cannabis CBD.

Une entreprise du canton de Thurgovie, The Botanicals, produit et fournit ces fleurs séchées à l’enseigne allemande. Le cannabis est cultivé dans des serres en partie automatisées et en indoor, sans ajout de substances chimiques ou synthétiques.

Les fleurs contiennent 0,8% de THC et plus de 20% de cannabidiol (CBD). Le cannabis CBD est en vente libre en Suisse, avec une limite à 1% de THC, et est vendu comme un substitut tabagique. 1,5g coûtent 18CHF, soit 15€ et les 3g à 17€ (ici et ).

Depuis juillet dernier, des cigarettes au cannabis CBD étaient déjà vendues dans les enseignes Coop en Suisse.

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Mondialisation : Les multinationales craignent les vents froids de l’hiver et s’en protègent par tous les moyens

Photo : Mélanie Poulain

Lute contre l’obsolescence programmée

« Apple contrattaque » a comme une odeur de bâillonner…

Ce lundi 12 février à 13h30, Attac était convoquée devant le tribunal de grande instance de Paris à la suite d’une assignation en référé déposée par Apple. La raison : empêcher de dénoncer l’évasion fiscale qu’organise la multinationale et, en particulier, interdire les futures actions dans les Apple Store, telles que celles menées le 2 décembre 2017. Ce procès a permis la tenue d’un rassemblement politique, syndical, associatif très large appelant à la création d’une « alliance pour la justice fiscale ». Le délibéré sera rendu le 23 février.

Avec la campagne #ApplePayeTesImpôts, Attac dénonce l’évasion fiscale massive pratiquée par la marque à la pomme, exige le versement définitif de l’amende de 13 milliards d’euros infligée par la Commission européenne et demande à Apple de payer sa juste part d’impôts.
Le même jour, s’ouvrait le procès en appel de Jérôme Cahuzac pour blanchiment de fraude fiscale. A nouveau, si cet homme se retrouve devant les tribunaux c’est grâce au courage et au travail des journalistes et des lanceurs d’alerte. Mais plutôt que le procès d’un homme, c’est surtout le procès de l’évasion fiscale qu’il faut mener.

Pour Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France : « Alors que nos actions sont systématiquement symboliques, à visage découvert, non-violentes et sans aucune dégradation matérielle, il est profondément scandaleux qu’Attac se retrouve sur le banc des accusés et non pas Apple qui continue à pratiquer une évasion fiscale massive. »

Avant le procès, un rassemblement de soutien à Attac s’est tenu face au TGI de Paris avec notamment Isabelle de Almeida (PCF), Clémentine Autain (Ensemble/France insoumise), Olivier Besancenot (NPA), Eric Beynel (Solidaires), Sophie Binet (CGT), Eric Coquerel (Parti de gauche/France insoumise), Robert Crémieux (MNCP), Susan George (présidente d’honneur d’Attac France), Yannick Jadot (EELV), Jean Lubin (DAL), Emmanuel Maurel (PS), Jean-Luc Mélenchon (France Insoumise), Emmanuel Poilane (CRID), Véronique Ponvert (FSU) et Miguel Urban (Podemos). Les intervenant.e.s ont rappelé leur soutien à Attac et dénoncé fermement la recrudescence des procédures bâillons intentées par des multinationales qui visent à museler la société civile.

« Alors que les associations, les lanceurs et les lanceuses d’alertes, les journalistes agissent dans l’intérêt général en révélant des scandales fiscaux, environnementaux, sanitaires, les procédures bâillons pour les faire taire constituent un véritable coup d’état démocratique » dénonce Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac France.

Les centaines de citoyen.ne.s, responsables associatifs, politiques et syndicaux, présents lors du rassemblement, ont participé à une action visuelle appelant à la création d’une large « alliance pour la justice fiscale ».

Pour Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France : « face aux effets dévastateurs de l’évasion fiscale sur la démocratie et les finances publiques, l’action d’Attac est indispensable pour que cesse l’impunité dont jouissent les multinationales et les ultra-riches », et de conclure « les multinationales ne nous feront pas taire ! »

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Consommation : Le porc dans tous ses états

Que ce soit dans la musique, dans les cosmétiques ou dans les médicaments, on retrouve le porc dans à peu près tout.

Les boyaux servent entre autres à la fabrication de cordes de guitares. Les oreilles quand à elles servent à la fabrication de cosmétiques tels que masques pour cheveux, crèmes pour le visage etc … Le gras qui est très tendre permet la fabrication de rouge à lèvres mais aussi la fabrication des gélules (l’enveloppe transparente du médicament) que nous avalons lorsque nous sommes souffrant.

Cela ne s’arrête pas là car dans cet animal si proche de nous sur le plan physiologique, rien n’est à jeter. Les poils de porc ou soie de porc sont utilisés pour la fabrication des cristaux liquides que nous trouvons dans certaines montres ou écrans.

Guibert Stéphane

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Consommation : Commander sur Wish, c’est s’exposer à des articles de mauvaise qualité

L’application Wish met en liaison directe fabricants et consommateurs. Son but? Vendre à bas prix des objets produits en Chine. Une enquête de l’émission On en parle de la RTS révèle qu’économies ne riment pas avec qualité.

Cette application, basée aux Etats-Unis, veut démocratiser le « shopping » en ligne en le rendant accessible à tous, notamment aux personnes à bas revenus dans le monde (Etats-Unis, mais aussi Amérique du Sud ou Afrique).

L’émission On en parle a enquêté sur la qualité des produits vendus et a commandé 50 produits sur la plateforme Wish afin de tester le service après-vente et la qualité des produits.

Les délais de livraison ont été très largement respectés, mais il ne faut pas être pressé en commandant via l’application, puisque les délais de livraison vont de 10 jours au minimum à 4 semaines au maximum.  Quelque 8% des produits sont arrivés en retard sur la date de  la livraison prévue.

Source : Radio Télévision Suisse

 

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Black Friday : Bienvenue dans le monde merveilleux du capitalisme.

Déjà bien rodé aux USA, le « Black Friday » débarque gentiment en Europe. (De la passion à l’hystérie collective)

Notre société de consommation nous pousse à acheter toujours plus même si nous n’avons pas besoin et cela se paye par une destruction massive de notre environnement, par des inégalités sociales toujours plus grandes et par une déshumanisation globale.

Le monte tel que nous nous le construisons dans toute sa magnificence.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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L’image du jour : Changeons afin de changer les industriels

C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car :

  • Si la viande au Nitrite de sodium existe.
  • Si les perturbateurs endocriniens existent.
  • Si l’huile de palme existe.
  • Si il y a déforestation dû à l’industrie du bois etc…

C’est qu’il y a une forte demande de notre part et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Consommation : Notre civilisation est passée maître dans l’art transformer n’importe quel rite culturel en soupe commerciale.

Avec la mondialisation, du Japon à la France jusque dans les moindres recoins du monde, Halloween est souvent réduit à un prétexte pour vendre tout et n’importe quoi (le plus souvent du plastique made in China).Mais à l’origine, Halloween avait un sens plus profond, fixé dans les saisons et notre rapport « local » au temps et à la nature.

Vous êtes-vous déjà demandé d’où vient la fête d’Halloween? C’est une fête dont l’origine est clairement liée au déplacement des astres. Et ça a aussi à voir avec les saisons.

Avez-vous remarqué que la date de l’Halloween est située presque au milieu de l’intervalle de temps qui sépare l’équinoxe d’automne (autour du 22 septembre) du solstice d’hiver (environ le 21 décembre)? Avouez que vous n’aviez pas fait le lien!

Les Celtes

Il y a près de 2500 ans, pour les Celtes des îles britanniques, le cycle des saisons avait une importance capitale, car il était intimement lié au cycle terrestre de la vie et de la mort. Mais leur façon de déterminer les saisons était différente.

John Mosley de l’Observatoire Griggith, à Los Angeles, raconte que, chez les Celtes, les équinoxes et les solstices avaient lieu au milieu des saisons actuelles, alors que le début de chaque saison arrivait à des dates médianes. En réalité, ce qui importait était la division de l’année en deux parties : la lumière et la noirceur; comme si leur année ne comprenait que deux saisons.

Pour eux, la transition entre la partie lumineuse de l’année et la partie sombre représentait le début de l’hiver. Ça n’arrivait donc pas le 21 décembre, mais plutôt à l’une de ces dates médianes, soit entre le 5 et le 8 novembre.

Ils célébraient la veille de cette nouvelle saison avec une fête qu’ils nommaient Samain ou Samhain pour Summer’s end. Cette célébration annonçait la mort de l’été (ou de l’automne) et la fin des moissons.

À cette ère, le lien avec l’Halloween d’aujourd’hui n’est pas encore évident, mais en y pensant bien, ces concepts de mort et de moisson s’associent parfaitement aux couleurs noir et orange. Alors, on peut imaginer que la fête de Samain est à l’origine de l’Halloween, car les deux marquent en quelque sorte la transition entre été et hiver, lumière et ombre, vie et trépas.

Photo : IS/mythja

Les chrétiens

Mettons cette information de côté pour en examiner une autre, plus récente et d’une provenance différente. Vers l’an 835, le pape Grégoire IV désigne une journée pour honorer tous les saints : le 1er novembre. On l’appelle Toussaint ou en anglais All Saints’ Day. D’après certains historiens, il avait choisi cette date précisément pour christianiser la fête de Samain.

Comme il arrive parfois lors de dates importantes, une commémoration avait lieu la veille qu’on nommait The eve of All Saints’ Day. Avec le temps, All Hallow’s Eve, où Hallow vient de Holy qui signifie saint, se déforme… et il n’y a alors qu’un pas pour que All Hallows’ Eve devienne Halloween…

Les coutumes de l’Halloween

Cependant, l’Halloween comme on la fête aujourd’hui est plutôt associée à la tradition païenne qu’à la tradition chrétienne.

Les Celtes célébraient leur Samain par un rassemblement autour d’un grand feu allumé par les druides pour guider les esprits, car on prétendait que ceux qui étaient morts dans l’année courante revenaient visiter les leurs une dernière fois.

Puisqu’ils s’attendaient pendant cette soirée à voir des fantômes sortir de leurs tombeaux et des sorcières chevaucher des balais à travers les airs ou se transformer en chats noirs, les Celtes se costumaient comme d’horribles créatures, espérant que les mauvais esprits les voient comme des démons et ne leur fassent aucun mal.

Les villageois tentaient aussi d’apaiser ces esprits maléfiques en déposant des offrandes devant leur porte et ils enterraient même des pommes le long des routes. Ils passaient aussi de porte à porte pour demander des contributions alimentaires à leurs voisins.

C’était évidemment une nuit terrifiante pour plusieurs et chacun était sur le qui-vive afin de ne pas tomber dans le panneau de quelque esprit malveillant jouant des tours malicieux.

Quand on parcourt la littérature médiévale irlandaise, il est beaucoup mention de la fête de Samain. On y apprend que les Anglais et les Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets, y ajoutant une chandelle pour faire des lanternes; ces lanternes que les Celtes installaient comme balises permettaient aux esprits de retrouver leur chemin.

Après la Grande Famine du milieu du 19e, beaucoup d’Irlandais ont immigré aux États-Unis. Ils ont transporté dans leurs bagages la tradition de l’Halloween qui s’est répandue sur tout le continent nord-américain, où d’ailleurs elle est davantage célébrée qu’en Europe.

Photo : Justine Tétreault

Vous connaissez la légende de Jack et de sa lanterne? Ce serait l’histoire d’un Irlandais nommé Jack qui, ayant été trop avare toute sa vie, n’avait pas accès au ciel à sa mort. Mais l’enfer lui était aussi interdit, car il avait trop fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il était donc condamné à errer tout autour de la Terre avec sa lanterne.

Peut-être le rencontrerez-vous le soir de l’Halloween en parcourant les rues de votre quartier?

Un texte de Ève Christian

Source de la vidéo : Nouvo Radio télévision Suisse

 

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Alimentation : Dans ses frites, McDonald’s ajoute du silicone.

Du silicone dans les frites de McDonald’s ? Voilà qui ressemble étrangement à l’une de ces nombreuses légendes urbaines dont l’enseigne est victime depuis des années. Vous savez, comme cette rumeur qui prétend que ses hamburgers contiendraient des pastilles anti-vomitives. Sauf que, cette fois, il ne s’agit pas d’un fake, mais de la réalité. Une information édifiante qui ouvre un peu plus grand encore nos yeux de consommateurs éclairés.

Pour une enquête intitulée La pomme de terre dans tous ses états, France 5 s’est intéressée de très près aux french fries du fast-food américain. Et ce que les journalistes nous confirment est à peine croyable : oui, McDonald’s met bel et bien du silicone dans l’huile servant à cuire ses frites, le même que l’on trouve dans les joints de salle de bain…

Officiellement, ce drôle de choix culinaire (tout à fait légal et considéré comme non nocif) est justifié pour des raisons de sécurité à l’égard des employés de la marque, le silicone limitant les projections d’huile. Mais, officieusement, il répondrait surtout à des considérations économiques, le silicone allongeant la durée de vie de l’huile…

Explications dans cet extrait de La pomme de terre dans tous ses états. Regardez, on a du mal à y croire tellement c’est gros et, pourtant…

Alors, pour être tout à fait juste, vu que l’usage du E 900 (huile de silicone) est autorisé, on suppose que McDonald’s n’est pas la seule entreprise de restauration à en profiter… Mais ce détail n’est pas vraiment de nature à nous rassurer.

On croit manger des pommes de terre… et on avale du silicone ! Puisqu’un consommateur éclairé en vaut deux, merci France 5 et vive les frites maison !

Tout savoir sur la pomme de terre de sa production à sa consommation et vous n’êtes pas au bout de vos surprises, bonne et mauvaises.

Le reportage complet sur Youtube

Le reportage complet sur VK

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