No comment : Tout ce qui rentre fait ventre

Les chinois sont passés maîtres en matière de dopage, de tromperie et de contrefaçon. Les exemples vérifiés ne manquent pas.

Booster la vente des crevettes en les gonflant avec de la gélatine, le poulet en y injectant de l’eau ou encore la viande dans la vidéo illustrant ce billet …

Tous ces produits peuvent un jour ou l’autre se retrouver dans notre assiette.

Les autorités sanitaires européennes attendent-elles une catastrophe pour réagir ? Mais pour l’heure, prendre un peu plus de temps en lisant attentivement les étiquettes des produits que nous achetons est la seule assurance que nous ayons pour notre sécurité alimentaire. Manger local peut également y contribuer et du même coup booster notre économie tout en préservant l’environnement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Et pour rappel :

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux.

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Retour sur la première publication >>>

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

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Le saviez-vous ? La journée mondiale de la Terre ça existe

« Publication before diffusion on the social networks »

Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde.

Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l’Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l’impact de l’homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie…
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans. (Voir aussi : Calendrier de toutes les journées mondiales)

Pourquoi publier un billet sur la journée mondiale de la Terre ?

Je sors d’une expérience personnelle que je dédie à la sauvegarde de notre planète et que je vais reproduire chaque mois. (Je tiens à préciser qu’avant cette expérience, je n’étais pas au courant de cette journée mondiale de la Terre qui à lieu chaque année, le 22 avril, depuis 1970.)

De quoi s’agit-il ?

J’ai décidé que durant 3 jours consécutifs et ce une fois par mois, aucun centime sortant de ma poche ne serait versé dans le système.

Retour sur mon expérience :

Durant ces trois jours dont le dernier était hier, mercredi, je me suis organisé de manière à n’avoir recours à aucun service lié à la grande distribution. Légumes du jardin, échange entre voisins, petit services rendus contre repas, des milliers de possibilités se présentent pour autant que l’on veuille s’en donner les moyens. Quand on aime on peut.

Je suis fumeur et ayant négligé mon approvisionnement, je me suis retrouvé sans cigarettes le deuxième jour déjà. Je suis donc resté 2 jours sans fumer et me suis rendu compte qu’avec un peu de volonté, ne pas fumer était tout à fait réalisable. Je n’en suis pas mort, j’ai même retrouvé un odorat affiné et une perception du goût que ne ne soupçonnais même plus. Deux jours ont suffi pour cela.

Mon initiative n’a rien à voir avec une quelconque démarche qui pourrait être liée avec le survivalisme, le végane ou toutes autres actions plus ou moins à la mode aujourd’hui. Il s’agit simplement de la poursuite d’un idéal que j’entretiens entre ma conscience et la prise de conscience  quand à la fragilité de la vie et de sa valeur inestimable.

Nous vivons dans un système qui par de multiples stratagèmes nous fait croire qu’il nous est indispensable et il y parvient le bougre ; alors qu’en fait, c’est diamétralement le contraire.

Imaginez-vous un quartier, une ville, un pays, un continent ou soyons fous, la terre entière qui, durant cette journée de la Terre, s’abstienne d’injecter le moindre denier dans le système.

Cela donnerait à la Terre, Gaïa, notre seule maison, une bouffée d’air frais et fragiliserait du même coût ces géants de la consommation dont les pieds sont faits d’argile.

Détrompez-vous, nous ne sommes pas dépendants du système car sans nous il ne serait pas viable.

L’autruche qui s’enterre la tête pour ne pas voir, pour ne pas savoir doit à présent se métamorphoser en lion dont l’instinct est à l’affût ; il en va de son avenir, de sa survie !

Guérir le mal par le mal, combattre le feu par le feu… Alors qu’attendons-nous pour utiliser le système contre lui-même ? Cessons de nous dévaloriser et de nous en remettre au libéralisme qui sous couvert de performances économiques ne cesse de détruire notre patrimoine et notre avenir. Gardons en mémoire que les idoles et les icônes dont les pourvoyeurs de la mort se servent abondamment pour nous tromper ne vivent que parce que nous le voulons bien.

C’est à nous, consommateurs qu’il incombe de faire plier un système mortifère, suicidaire et qui nous tient sous son  joug.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Illustration : Esther mamarbachiSource

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Courriel adressé à la rédaction du magazine de la Radio Télévision Suisse « A bon entendeur »

Bonjour;

Vos émissions sont comme toujours très intéressantes mais chaque fois que le sujet touche à sa fin, il est impossible pour vous sous couvert de la loi, de citer les marques.

Je me souviens d’une émission ou vous aviez testé des huiles d’olives et où en fin de sujet, analyses faites, vous disiez que la loi vous interdisait de citer les marques.

De cause à effet, votre émission ne sert strictement à rien hormis le fait d’inviter le téléspectateur consommateur à se détourner complètement du produit et ce, qu’il soit conforme aux normes ou non.

En France, la loi secret des affaires qui est une loi liberticide et anti démocratique a été actée par l’assemblée nationale et ce, malgré les multiples pétitions réfractaires qui ont été initiées, notamment par la génialissime Elise Lucet de France télévision.

Maintenant, pourquoi en Suisse n’est-il plus possible de citer les marques qui se conduisent comme des bandits ? Les accords bilatéraux auraient-ils englobés la suisse, en catimini, dans cette loi qui n’arrange que les multinationales ?

La loi attendrait-elle un scandale sanitaire sans précédent pour revoir sa copie ?

On a vraiment l’impression en regardant votre émission que le consommateur a le droit de savoir qu’on l’empoisonne sans qu’il ait le droit de savoir qui l’empoisonne.

A bon entendeur…

Stéphane Guibert

Pour rappel :

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :

Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :

  • le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
    le succès économique de cette entreprise, et
  • le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
    permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.

On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.

Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Consommation : Quand un grand producteur de produits laitiers fait hypocritement son « Mea culpa »

Le vendredi 21 septembre 2018, Danone et ses marques reverseront l’intégralité des ventes de la journée à des projets d’agriculture plus respectueuse de la planète et de la santé.

« Je sais pour la fonte des glaces, pour la déforestation […] Je ne peux pas faire comme si je ne savais pas, je suis la première génération qui a tous les faits, ce n’est pas facile, mais nous n’avons qu’une vie, qu’une planète. Chaque fois que nous mangeons ou buvons nous choisissons le monde dans lequel nous voulons vivre »

Ils sont très forts les communicants en marketing dans toutes ces grandes multinationales. Ils se rendent parfaitement compte qu’ils font partie de la cour des géants aux pieds d’argile et c’est de cette manière qu’ils jouent leur dernière carte. Il ne tient qu’à nous de ne pas tomber dans leur piège à la « Mea culpa »

Je le dis souvent ici : « C’est à nous, consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels en consommant intelligemment et si nous le sommes vraiment, ce n’est pas une multinationale qui nous ouvrira la voie »

De nombreuses ONG nous culpabilisent en nous disant : « C’est par nos choix de consommateurs que nous en sommes arrivés là » mais il faut prendre conscience que ces choix nous ont été imposés par différents moyens comme par exemple les accords de libre-échange dont le dernier en date, le JEFTA, accord de libre-échange entre l’UE et le Japon qui a été signé dans le plus grand secret.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Consommation : Une petite parodie pour nous plonger dans le monde merveilleux des lobbies – Empoisonne-moi

Les mains se lèvent après l’discours et le Glyphosate c’est reparti pour un tour.

Comme des pantoufles pleines de beurre, on nous empale pour qu’on se gave chez Bayer.

Y’a du génie chez les lobbies, c’est influence par finances puis profits.

On est muets face aux progrès, loin d’être idiots ils te vendront même ta chimio …

« Les enfants, qui reprendra du poulet aux OGM ? »

« Oh non merci maman si non je n’aurai plus de place pour ma salade de fruits aux pesticides »

Empoisonne-moi, empoisonne-moi, empoisonne-moi, 5 fruits et légumes conseillés par Mosanto.

Empoisonne-moi, empoisonne-moi j’parie t’inquiète, qu’tu vas niquer même le bio …

Empoisonne-moi !

Pas de pression, toi, grand patron les cancéreux, créés c’est du blé, pour changer …

Même l’air encrasse, respire un peu ici,  y’a jamais de poumon qui vive vieux

« Écologie » Là, tu souris ce mot, comme « Pollution » ne fait peur qu’à l’horizon

« Je t’en voudrai » dit la nature « quand nos enfants crèveront en buvant ton mercure ».

« La promotion du jour, c’est 2 kilos de mandarines achetées une leucémie offerte on en profite et c’est maintenant chez Le(pas)Clerc »

Empoisonne-moi, empoisonne-moi, empoisonne-moi …

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Suisse : Loi sur le secret des affaires, l’émission ABE nous le sort en pleine figure

Document PDF téléchargeable en cliquant sur ce lien

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission « A Bon Entendeur » et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : « Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite ! »

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler « extra vierge ». Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.

En France, cette loi, « Secret des affaires » qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme « Cash investigation », « Envoyé spécial » etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :

Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :

  • le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
    le succès économique de cette entreprise, et
  • le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
    permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.

On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.

Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

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Environnement : Un pavé de plus dans la marre avec les microplastiques qui prennent le large

Des tonnes de microplastiques se retrouvent dans l’Arctique, zone inhabitée. Quelles sont les conséquences de cette pollution ? L’équipe de Tara Expéditions tente de trouver des réponses.

Comment des microplastiques sont-ils arrivés dans l’Arctique ?

L’expédition de recherche scientifique Tara a mis en évidence la présence de débris de plastique flottant jusque dans l’océan Arctique. Pourtant, cette zone est inhabitée. Selon Romain Troublé, directeur de la fondation Tara :

« Les microplastiques viennent de la terre, de nos rivières, de nos fleuves, ils flottent donc ils coulent avec l’eau dans la mer, ils se fragmentent avec le temps, avec les rayons du soleil et une fois qu’ils se retrouvent dans la mer ils se mettent à dériver comme les courants marins. »

Charriés par le Gulf Stream, le courant Atlantique nord, plusieurs centaines de tonnes de plastique arrivent dans les eaux de surface arctiques depuis l’Europe et les États-Unis. 300 milliards de micro-fragments de la taille d’un grain de riz qui pourraient bouleverser notre écosystème.

« Le microplastique interagit en permanence avec les microalgues, les virus, les bactéries dans la mer et finalement, il se fait coloniser par ces microalgues et ça fini par sentir la nourriture, c’est mangé par des petits organismes puis des plus gros et encore des plus gros et aujourd’hui, on a pas la réponse on ne sait pas à quel point c’est nocif, la recherche qui va se développer dans les années qui viennent va être de comprendre jusqu’où cette pollution affecte l’écosystème, affecte la chaîne alimentaire. Est-ce que ça va jusqu’à dans notre assiette ? »

Cela ne fait que quelques décennies que l’humanité utilise du plastique et la pollution générée est déjà un problème mondial jusque dans les zones les plus isolées. Les scientifiques de la fondation Tara analysent maintenant les effets des débris plastiques sur les océans.

C’est par nos comportement que nous ferons plier les industriels. Joli coup de gueule sur les aberrations dans l’utilisation du plastique.

Stéphane Guibert

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Consommation : Les huiles essentielles interdites à la vente libre ?

Je publie l’info et son contraire afin que vous ayez les deux sons de cloche.

Il n’y a pas de fumée sans feu et les lobbies de l’industrie nous ont habitué à ce genre de pratiques avec par exemple le chanvre qui fut diabolisé il y a 75 ans. Il faut donc rester vigilent en débusquant les vrais infos, ne pas prendre pour du pain bénit tout ce qui est publié sur les réseaux sociaux, éviter de faire des commentaires sans même avoir pris la peine de lire un article et surtout se méfier des médias de masse qui se sont spécialisé dans la désinformation.  La réflexion, l’esprit d’analyse et les recherches feront de nous des lanceurs d’alerte.

Stéphane Guibert

Antoine Krempf passe au crible des faits repérés dans les médias et les réseaux sociaux. Aujourd’hui, un plan secret pour interdire les huiles essentielles en vente libre.

Voilà pour commencer ce que nous disent les initiants de la pétition lancée sur Internet et déjà signée par des milliers d’internautes :

Voilà ensuite ce qu’on nous dit sur France Info :

Attention : scandale ! Une pétition massivement partagée sur internet affirme que les huiles essentielles vont être interdites à la vente libre. C’est le nouveau coup de poignard du lobby pharmaceutique avec la complicité du ministère de la Santé et de sa police, l’Agence française du médicament. D’après le décompte du site qui a publié la pétition, plus de 180 000 personnes l’ont déjà signée.

Il y aurait un plan caché pour interdire les huiles essentielles à la vente ? Pour l’affirmer, cette pétition s’appuie sur plusieurs arguments. Le premier, c’est que les autorités sanitaires veulent nous faire croire que les huiles essentielles sont un poison dangereux alors que ça n’a jamais tué personne. La preuve d’après le texte : déjà en 2007, 15 nouvelles huiles essentielles ont été interdites à la vente libre dont, nous dit-on, l’huile de sauge officinale. Donc demain on nous empêchera d’acheter de l’huile essentielle de lavande.

Sauf que ça n’est pas tout à fait vrai

Du côté de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), on est catégorique : aucun plan caché visant à interdire les huiles essentielles en vente libre. Ensuite, il est vrai que depuis 2007, 15 huiles essentielles sont désormais vendues uniquement sur prescription dans les pharmacies. Pourquoi ? Pour la sauge médicinale par exemple : elle contient un neurotoxique qui peut provoquer des convulsions.

Donc oui, même si c’est naturel, les huiles essentielles peuvent être nocives si elles sont mal conçues, mal encadrées ou mal utilisées. Rien que pour le département des Hauts de France, 140 intoxications en 2015 d’après le centre départemental antipoison cité dans la Voix du nord.

Classées en trois catégories

Autre argument de cette pétition : les autorités sanitaires ne veulent pas admettre que les huiles essentielles sont des médicaments. C’est faux. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) le dit très clairement sur son site internet : « Les huiles essentielles peuvent être classées dans trois catégories : les cosmétiques, les biocides, c’est à dire les sprays assainissants, et les médicaments si les huiles sont présentées comme ayant des propriétés pour soigner ou prévenir des maladies humaines. » Le synthol par exemple est officiellement considéré comme un médicament. Il contient de l’huile essentielle de lavandin.

Le problème c’est lorsque des fabricants ou les vendeurs ne sont pas clairs sur cette répartition. Par exemple lorsqu’ils vendent de l’huile essentielle à usage cosmétique en vantant des bienfaits pour la santé. C’est dans ce genre de cas que l’Agence du médicament sévit.

Bref, ça fait quand même beaucoup de choses infondées pour cette pétition, qui a donc surtout réussi à recueillir des dizaines de milliers de signatures, et autant d’adresses mails données gracieusement par les signataires.

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Le contrôle technique, une nouvelle manne financière pour l’État, une nouvelle épine dans le pied pour les plus démunis

Le contrôle technique, une nouvelle manne financière pour l’État, une nouvelle épine dans le pied pour les plus démunis et ils sont de plus en plus nombreux.

Un pas de plus vers le totalitarisme. Le nouveau contrôle technique, une nouvelle arme de rentrée de TVA en réparation ou achat d’un nouveau véhicule, mais aussi une incitation à prendre des voitures en location. Vous êtes en plein cœur de la dictature des lobbies.

Le coup de gueule de Youtubeurs

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Coup de gueule : On consomme, on meurt et basta !

On consomme, on ferme les yeux, on empoisonne nos chères têtes blondes mais qu’importe il faut bien mourir un jour n’est-ce pas ?

Je ne sais pas moi, mais plus ça va en avant, plus je trouve que les gens qui adhèrent à ce système, ces parents et grands-parents qui savent que l’on mène leurs enfants droit à l’abattoir sans broncher, font preuve d’une santé mentale inquiétante. Ce système est malade, il n’y a qu’à observer et constater. Un enfant de 5 ans encore « vierge » (n’ayant pas encore été touché par le virus de l’argent) le comprendrait.

J’ai un message, un coup de gueule à transmettre à tous ces gens :

Qu’ils ne viennent pas me dire : « Je ne savais pas »

Car cela n’aura pas été faute que de les avertir.

Qu’ils ne viennent pas me dire : « Mais que puis-je faire tout seul de mon côté ? »

Car pour moi ces gens sont des défaitistes, des irresponsables, des collabos du système qui se dédouanent de leurs responsabilités en mettant en cause justement ce système qu’ils plébiscitent eux-même, tout en encourageant leurs progénitures à faire de même en les corrompant dès leur plus jeune âge et en leur faisant miroiter des cadeaux qu’elle ne recevront que si elles font exactement ce que le système attend d’elles.

Voilà en ultra concentré ce qu’est notre société aujourd’hui ; c’est du moins mon avis.

A cela s’ajoute :

On mise sur les générations futures pour notre pérennité alors que le système avec la complicité des parents (même involontaire), est en train de lobotomiser ne serais-ce qu’avec les nouvelles technologies (tablettes et smartphones que l’on met entre les mains d’enfants qui n’ont pas deux ans), la malbouffe (25% des adolescents en surpoids), les séries TV, jeux vidéos et réality shows obscènes, les vaccinations massives avec une concentration de métaux lourds ayant pour conséquence de diminuer drastiquement le quotient intellectuel etc …

De la part d’un peuple qui ne cesse de se regarder le nombril comme la cigale de la fable la cigale et la fourmi, je pense que lorsque l’hiver arrivera, les cigales que nous sommes auront un lourd tribu à payer.

L’humain doit se réveiller mais cela ne se fera pas sans une imminence claque qu’il recevra en pleine face !

Ce jour est proche et c’est ce qu’un textes anciens nome : l’apocalypse.

Stéphane Guibert

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