Culture et cinéma : Stress On n’a qu’une terre

Quand il sera grand et me demandera
« Pourquoi y a plus de poissons dans la mer? »
Je vais dire quoi? Que je savais pas!
Ou que j’en avais rien à faire!
Et quand il me demandera
« Papa! Est-ce juste pour le bois
que vous avez rasé le poumon de la planète?
J’vais respirer avec quoi? »

J’aurais l’air d’un irresponsable, incapable.
D’un coupable au comportement inexcusable.

Une nature bousillée, un monde de CO2.
Est-ce vraiment le futur
que l’on voulait construire pour eux?

Ça commence par le respect et l’une des choses à faire.

C’est un commerce équitable pour eux, nous et notre terre.
Les grands discours c’est bien.
Mais les petits gestes c’est mieux.
La différence on doit la faire aujourd’hui,
car on le peut.

Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.
Si ça brûle et que ça s’consume.
Et qu’notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.

Dites-moi pas que vous le voyez pas, qu’vous le sentez pas.
Ce changement. Ne me mentez pas.
Le climat part en vrille. Vous attendez quoi?
Combien de Katrinas nous faudra-t-il pour accepter ça?

Je veux pas marcher sur le sol d’une mer asséchée en me disant
« J’aurais peut-être dû trier mes déchets ».
Pour nous c’est une erreur, pour nos enfants un péché.
Tout le monde crie au drame mais personne n’a l’air pressé.

Je veux pas voir le jour où l’eau aura la valeur du pétrole.
Où le pétrole ne sera plus.
Mais on payera encore pour ces bémols.
Je ne suis pas devenu « Monsieur Ecolo » c’est clair.
Mais avec ce que je sais aujourd’hui,
je peux faire mieux que hier.

Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.
Si ça brûle et que ça s’consume.
Et qu’notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.

Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.
Si ça brûle et que ça s’consume.
Et qu’notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s’retrouve entre le marteau et l’enclume.

Stress (de son vrai nom Andres Andrekson) est un rappeur suisse né le en Estonie.

Le père de Stress quitte le domicile familial alors que Stress est encore enfant. Sa mère s’installe à Lucens (en Suisse) avec Stress, alors âgé de 12 ans et sa sœur cadette. Poussé par sa mère à faire des études, il décroche son diplôme à la Faculté des hautes études commerciales de l’Université de Lausanne, en 2003.

Stress débute au sein du groupe de hip-hop romand Double Pact, en compagnie de Negatif (de son vrai nom Serge Djoungong), et du beatmaker Yvan Peacemaker.

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Science et vie : L’homme est-il un loup pour l’homme ?

L’histoire du monde semble écrite pour illustrer cet adage. Pourtant, des voix scientifiques s’élèvent depuis une vingtaine d’années contre cette vision de la nature humaine.

Chercheurs en psychologie, primatologie, mathématiques ou neurosciences, ils mènent des expériences novatrices qui contredisent cette thèse et inventent le vocabulaire d’une autre histoire.

Quelques extraits de ‘Vers un monde altruiste ?’ de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade.
Ça ne dure que 13 minutes et ça fait réfléchir.

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Film-documentaire sur les étapes qui mènent “du racisme au génocide”

Fruit d’un long travail du Conseil scientifique pluridisciplinaire et internationale de la Fondation du Camp des Milles, ce film documentaire donne des clés pour comprendre le basculement de sociétés, développées ou non, parfois démocratiques, vers l’acte génocidaire.

Outil essentiel d’éducation citoyenne et de formation, le film présente les mécanismes individuels, collectifs et institutionnels qui peuvent conduire au pire mais souligne également les résistances toujours possibles à chaque étape du processus…

par

Une similitude, un copié collé avec ce qui se passe en ce moment même en Europe et plus particulièrement en France.

Réveillez-vous !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Film-documentaire sur les étapes qui mènent « du racisme au génocide » from Les Nouveaux Médias on Vimeo.

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Une amitié « Just blue » qui débuta lors d’un « Magic fly » et qui me transporta pour une « Deliverance » astrale dans un monde inouï d’amour et de musique

Un Grand merci Didier pour ces Vinyles qui ont meublé une partie de mon enfance et toute mon adolescence.

Didier Marouani, cet artiste incontournable, un des précurseurs de la musique électronique avant même l’avenue de Jean Michel Jarre, mondialement connu et au top de sa popularité dans les pays de l’Est d’où il est  sur le point de partir pour une tournée mémorable à l’occasion du 4oème. anniversaire de la création de son groupe spAce fondé en 1977, voici un aperçu de son catalogue et de son immense talent.

Je vous invite à aller faire un tour sur la page consacrée à Didier Marouani

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

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Culture & cinéma : Connaissez-vous l’instrument Cristal ?

Vous n’avez jamais vu un instrument ou entendu des sons comme ça.

Lenka Morávková tourne une belle histoire sur son voyage avec sa bête en verre et mélange des sons acoustiques, vocaux et électroniques pour créer un paysage sonore inattendu au bord de la partition de films et de la musique de pulsation.

 

En 2012, Lenka Morávková a conçu le premier instrument vertical et coloré d’après Cristal Baschet en Bohême et a aidé l’artiste espagnol Martí Ruiz du Metalúdic Baschet Collective dans la construction de l’instrument pour une représentation au Symposium International de Verre À Nový Bor (CZ).

Lenka a reçu un financement pour expédier l’instrument aux États-Unis et a reçu une bourse de Gluck à l’Université de Californie Riverside, où est poursuit son doctorat en composition numérique et ethnomusicologie.

Elle réalise des ateliers en Europe et aux Etats-Unis.

>>>Site Internet<<<

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Culture et cinéma : La terre se meurt, message d’un Extra terrestre

Un extra terrestre nous fait un résumé de son passage sur la terre et le moins que l’on puisse dire c’est que son message n’est pas glorifiant pour la gent humaine, nous sommes tous à mettre dans le même sac à ordures.

Dans la catégorie culture et cinéma, voici un homme qui fait partie de ces magiciens, de ces alchimistes qui par de savantes manipulations réussissent à rendre des sons dont l’harmonie nous transporte au delà même des frontières de notre imagination.

Thierry Fervant est un musicien Suisse qui démarra sa carrière en 1964 après avoir suivi ses classes de piano, de solfège supérieur, d’harmonie et de contrepoint à Genève. Il fut également attaché de presse pour la maison de disques Barclay.

Carrière très riche, Thierry Fervant commence tout d’abord à réaliser des musiques pour la publicité dans le cinéma, à la télévision et pour des films institutionnels, la plupart pour la Suisse.

Il compose plus de 400 chansons enregistrées sur disques par divers artistes suisses et étrangers, et plus d’une centaine de musiques de commandes pour des séries télévisées et des films longs-métrages au niveau international. Il crée et préside, de 1979 à 2012, une société genevoise de post-production son et image pour la télévision et le cinéma : Le studio Maunoir et Maunoir Images.

En 1975, Thierry Fervant entre au Conseil d’Administration de la Société suisse pour les droits des auteurs d’œuvres musicales (SUISA), dont il obtient la Vice-présidence de 1991 à 2007. Membre du Conseil FCMA (Fondation Chansons et Musiques Actuelles) de 2004 à 2011, il est également élu Président de la Fondation SUISA pour la Musique pour l’année 2005.

Informations tirées de Wikipédia

Vivant aujourd’hui en Corse, je vous propose un petit medley de Thierry Fervant, medley qui à mon goût regroupe ses plus belles compositions. Parmi les titres proposés on retrouve la chanson « Blue Planet Earth » sous-titrée en français donnant la parole à un Extra terrestre qui nous fait un résumé peut glorifiant pour l’humain après un bref passage sur terre et en fin de vidéo, la bande originale d’une série télévisée des années 70  nous rappelant irrésistiblement le célébrissime « El Condor Passa »

  • Thierry Fervant : Blue Planet 1984
  • Thierry Fervant : Legend of Avalon 1988
  • Thierry Fervant : Univers « Univers » 1980
  • Thierry fervant : Univers « Garden of fables » 1980
  • Thierry fervant : Univers « In fine » 1980
  • Thierry fervant : Univers « Night ring » 1980
  • Thierry Fervant : Univers « Animals dance » 1980
  • Thierry Fervant : Seasons of life « Initiation » 1981
  • Thierry Fervant : Legend of Avalon « The lady of the lake » 1988
  • Thierry fervant : Luz Violenta « Lumière violente » Série TV 1970

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Humour : Quand Monty Python fait son show

Monty Python est le nom d’une troupe d’humoristes britanniques rendue célèbre initialement grâce à sa première création, la série télévisée Monty Python’s Flying Circus dont la diffusion débuta à la BBC le et qui se poursuivit durant 45 épisodes jusqu’au . Elle était composée de six membres : Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Michael Palin, Terry Jones et Terry Gilliam. Tous les membres du groupe sont anglais, sauf Terry Gilliam qui vient des États-Unis, et Terry Jones, d’origine galloise.

L’humour du groupe prend ses racines dans le burlesque absurde de l’émission d’avant-guerre ITMA (It’s that Man Again !) sur la BBC ainsi que sur les Goons (émission d’humour radiophonique de Peter Sellers et Spike Milligan).

Inspirée par leurs premières années de théâtre, leur œuvre fondatrice (le Flying Circus) remet en cause tous les principes des émissions télévisées. Leur influence dans le domaine comique est comparée à celle des Beatles dans la musique. Elle dépasse largement les frontières du Royaume-Uni et du monde anglo-saxon. En France, Alain Chabat et les Robins des Bois notamment s’en réclament. Dans le monde anglo-saxon, une expression se référant à l’humour particulier des Python a trouvé son chemin vers les dictionnaires : Pythonesque.

>>>Source : Wikipédia<<<

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Culture et Cinéma : Inoubliable Coluche

1975. Coluche s’exprime sur la télévision, la célébrité, le service militaire, le partage, l’intelligence humaine et la puissance du rire.

Inoubliable et visionnaire dans son genre, Coluche qui ne mâchait pas ses mots surtout en vers le système qu’il qualifiait lui-même de corrompu, voici quelques images tirées des archives de l’I.N.A qui nous rappelleront que cet homme était avant tout un humaniste au cœur tendre.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions.

Le genre dont on lui attribue la paternité, surtout, la Hi-NRG, est encore considéré comme une dégénérescence tardive et dopée au speed d’un disco subclaquant, seulement agréé sur la frise des musiques de danse américaines pour avoir rempli l’espace vacant entre la fin du disco de la côte Est et la naissance de la house à Detroit et à Chicago.

Cowley était pourtant bel et bien un pionnier, à égalité ou presque avec Giorgio Moroder. Il suffit d’écouter n’importe lequel de ses hits (notamment ceux produits pour les divas Sylvester et Paul Parker), d’en apprécier la précision plastique, puis de regarder quand ils ont été produits pour comprendre dans quelle mesure il était en avance sur son temps et pourquoi il est cité systématiquement comme une influence majeure par New Order, les Pet Shop Boys ou Ian Levine (DJ anglais qui fut le premier à copier le son Cowley en produisant le bien nommé High Energy d’Evelyn Thomas).

Grâce au travail d’analyse scrupuleux de quelques historiens du disco (notamment Peter Shapiro dans son remarquable Turn the Beat Around, édité en France chez Allia) et à l’excavation de travaux oubliés enregistrés en parallèle de sa carrière de producteur disco, le nom de Cowley est tout de même en train de devenir plus qu’une note de bas de page dans l’histoire de la culture gay occidentale : celui d’un inventeur sonique éminemment précieux dont on sait désormais que le champ d’exploration allait du postpunk arty à la Devo – son projet Catholic, avec Jorge Socarras, édité pour la première fois par Macro en 2009 – à la musique planante. Car, avant de devenir claviériste attitré de Sylvester et producteur star du label Megatone Records, Patrick Cowley était un musicien électronique de recherche comme les autres.

Etudiant en musique électronique au City College de San Francisco au début des années 70, il a passé ses études à apprendre à apprivoiser les arcanes de la production de son sur synthétiseur modulaire, notamment les monstrueux modular systems des firmes Serge et E-mu sur lesquels il a composé et sculpté ses premières compositions diversement influencées par Wendy Carlos ou le rock planant allemand. C’est grâce à ce catalogue improbable et pléthorique que Cowley a gagné ses premiers dollars en tant que compositeur, en en vendant les droits à la société de production de pornos gays Fox Studio et en les dénaturant de facto en musique utilitaire.

Ce qu’on a pourtant découvert en écoutant School Daze, première compilation de ces musiques de saynètes porno publiée par Dark Entries il y a deux ans, c’est à quel point la musique de recherche de Cowley est riche et imprévisible. Sur Muscle Up, deuxième volume qui paraît ces jours-ci, elle se répand même vers des contrées inespérées : exotica immersive, musique répétitive, polyrythmies funky, ambient vertigineux… Soit la boîte noire incomparable d’un pionnier dont on espère tout de même qu’elle ne fera pas trop d’ombre, dans le cœur des mélomanes, à ses disques de dance music futuriste et formidablement exubérante qui végètent toujours au purgatoire de la musique trashy et trop clinquante, en attendant, on l’espère, de rentrer un jour prochain dans le champ du bon goût autorisé par les puristes électroniques.

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Culture & Cinéma : L’allégorie de la caverne dont s’inspirèrent les producteurs de Matrix

Nous vivons dans un monde basé sur le mensonge et la corruption. Ce qui fait la force de ce système c’est que la plus part d’entre nous en sommes inconscient et cette inconscience englobe notre déni et nos peurs du lendemain.

Envahis jour après jour par des images futiles de luxe et d’abondance que nous n’atteindront jamais pour la plus part d’entre nous, des images de notoriété et de pouvoir dont seules nos pensées inavouées nous permettent l’accès, nous marchons dans la vallée des larmes qu’est notre vie. Nous sommes aveuglés par de faux espoirs sans savoir exactement où nous allons et sans but réel.

Platon nous mettait sur la voie 2’000 ans avant notre ère en nous dévoilant l’allégorie de la caverne :

« La caverne est un endroit glauque et sordide où vivent des hommes enchaînés qui n’ont pas conscience de leur état de servitude.

Il leur est projeté sur un mur auquel ils font face, des images ou des ombres qui dépeignent le monde dans lequel ils vivent. N’ayant aucune conscience propre, ces hommes sont persuadés que ce qui leur est montré est la réalité.

Un jour, un homme plus courageux, plus audacieux que les autres se rend compte qu’un autre chemin que celui qui lui est imposé est possible. Il brise alors ses chaînes et emprunte ce nouveau chemin.

Péniblement, il arrive à l’extérieur  et se rend compte alors que le monde qu’on lui montrait en bas n’était qu’une illusion.

Il vit la lumière, les couleurs, il sentit les odeurs et se rendit compte que les images qu’on lui montrait dans la caverne n’étaient que les ombres de la réalité et comprit qu’on lui mentait, qu’on le manipulait.

En retournant dans la caverne, émerveillé par ce qu’il venait de vivre il dévoila sa découverte et fut tué. »

Platon nous dévoila Matrix plus de 2’000 ans avant notre ère !

Matrix :

Ce film visionnaire  nous dévoile une caverne du futur.  Aujourd’hui, nous sommes en quête d’un Néo  pour nous sauver de la servitude à laquelle nous sommes tous enchaîné. Ce Néo ne viendra pas tant que nous n’aurons pas compris qu’il sommeil en chacun d’entre nous.

« Choisis la pilule bleu et tout s’arrête; après tu pourras faire de beaux rêves et pense ce que tu veux !

Choisis la pilule rouge, tu restes au pays des merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre ! »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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