« George Lucas in Love« est un petit court-métrage de 8 minutes réalisé par des fans de Star Wars et centré sur l’écriture de celui-ci par George Lucas en 1967, encore étudiant en cinéma à ce moment-là. Il reprend même le titre et le concept de Shakespeare in Love
Je ne fais pas partie des haineux de George Lucas. Je fais même partie de ses défenseurs. Non seulement je trouve le bâchage contre lui exagéré, mais je trouve aussi que cette haine n’a de l’ampleur proportionnelle à celle de sa saga. Je pars donc du principe que ce sont les haters qui ont mis George Lucas sur le piédestal de Satan alors qu’il n’est qu’un créateur comme un autre. Et je trouve aussi que les haters ont pris un malin plaisir à se laver le cerveau d’un truc capital pour le plus grand plaisir de la mesquinerie: IL A CRÉE STAR WARS !
D’ailleurs je suis certain que ses détracteurs se complaisent dans le fait que ce court-métrage montre un George Lucas qui n’a rien inventé et qui a trouvé ses inspirations en jetant un coup-d’œil autour de lui. Parce que visiblement pour eux, George Lucas ne mérite rien, pas même le mérite d’avoir imaginé l’univers qu’ils osent prétendre défendre. Je ne dis pas que George Lucas n’a pas fait des choses mal-exécutés, mais il avait à chaque fois (bon quasiment à chaque fois) la passion et l’envie de faire quelque chose de bien.
Et pour tous ceux qui diront que George Lucas n’a rien inventé en se servant de l’argument inexistant de ce que montre ce court-métrage: Le court-métrage montre George Lucas imaginer Star Wars grâce à des éléments qu’ils voient autour de lui, et finalement…il y en a plein des œuvres qui s’inspirent du quotidien. J.K Rowling a imaginé Harry Potter en observant une écolière en uniforme, Ian Fleming a imaginé James Bond en se servant de son cousin espion comme modèle, Tolkien a créé la Terre du Milieu en se basant sur les langues anciennes et les vieilles civilisations, Pirates des Caraïbes a été basé sur une attraction…Quasiment tous les univers fictifs prennent leurs bases sur la réalité des choses réelles et du quotidien.
D’autant que George Lucas ne s’est jamais revendiqués avoir créé quelque chose d’original à 100%
Dans Star Wars on a le Voyage du Héros réduit à sa plus simple et pur forme, on a le sauvetage de la princesse, on a le contexte œdipien, la Force est la pensée philosophique religieux, Star Wars est un tourbillon de références culturels diverses.
D’autant que le court-métrage ne montre George Lucas s’inspirant que d’éléments individuels:
Les personnages (Han Solo, Chewbacca, Leia, Dark Vador, Jabba le Hutt, Yoda…)
La musique (pas mal la référence du Jazz dans la cantina)
Les événements (main coupée, révélation familiale choquante…)
Et autres (La Force, les Speeders, le côté obscur, les combats de sabres, la coiffure de Leia…)
Ces éléments ont certes été inspirés à vue, mais l’histoire il l’a imaginé, ces choses cités ne sont que des éléments extérieurs. N’importe qui peut faire un puzzle, mais obtenir quelque chose de beau en mélangeant habilement les pièces est d’autant plus ardu.
Enfin, je dis ça comme si ce film présentait exactement comment il a eu l’idée. La vérité est tout autre mais on sent que les créateurs du court-métrage ont pensé comme ça. Ce n’est pas comme ça que Lucas a eu l’idée mais c’est une parodie, et une bonne parodie passionnée.
Les inspirations de George Lucas sont tout autres mais même si court-métrage montre un George Lucas perdu qui trouve l’inspiration autour de lui, il n’est pas moquant. C’est réalisé avec passion. Comme une lettre d’amour à Star Wars et George Lucas. On sent que les créateurs savaient comment George Lucas a eu l’inspiration et ont pris une autre direction en faisant une parodie très sympathique sans se moquer du créateur lui-même.
Sinon pour le reste, la musique est très bonne, c’est même assez poétique vis à vis de Lucas.
L’humour est là, c’est très drôle et ludique de voir les inspirations de Star Wars (la blague Howard the Duck est bien trouvé aussi, bien qu’un peu mesquine vis à vis de Lucas).
Et regardez l’affiche, même ça c’est bien fait.
Ce court-métrage a été fait par des fans pour des fans et George Lucas, et il démontre un amour certain pour la saga culte qu’est Star Wars. Il a été fait en 1999 et vu le bashing, je doute qu’il aurait été aussi honnête si il avait été réalisé après la prélogie. Mais rappelez-vous en le regardant que George Lucas n’est pas le diable, mais un gars passionné qui a imaginé un univers bien à lui avec des rêves.
Dans ce monde qui devient morne et dont l’avenir semble plus qu’incertain je me devais de faire l’apologie de cet artiste qui durant mon enfance, mon adolescence et aujourd’hui encore continue à me faire éclater de rire, j’ai nommé : Louis De Funes.
Nous sommes des millions à nous réjouir de voir ou revoir chacun de ses films qui aujourd’hui sont incontestablement devenus des chefs d’œuvre.
Je vous ai concocté un petit montage d’environ 60 minutes qui retrace la carrière de cet acteur musicien incomparable et inoubliable et c’est en passant par les aventures de Rabi Jacob en allant faire un tour chez les Gendarmes, après un détour chez Fantômas, chez Oscar ou encore dans l’église de Saint-Laurent dans le village de Magalas dans le département français de l’Hérault en région Occitanie ou fut tourné une des scènes culte du « Petit baigneur » etc… que je vous propose de rire une fois de plus avec cet acteur qui restera à tout jamais dans nos cœurs.
Quelques documents inédits sont également à voir dans ce clip.
1946 : La Tentation de Barbizon de Jean Stelli : le portier du cabaret Le Paradis
1946 : Dernier Refuge de Marc Maurette : l’employé du wagon-restaurant
1947 : Six heures à perdre d’Alex Joffé et Jean Lévitte : le chauffeur de Léopold de Witt
1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Émile, le garçon épicier / un garçon à la noce
1947 : Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : un client d’un café
1948 : Croisière pour l’inconnu de Pierre Montazel : le cuistot du yacht
1949 : Du Guesclin de Bernard de Latour : l’astrologue / un personnage de la cour / un mendiant / un mercenaire espagnol
1949 : Rendez-vous avec la chance de Emil-Edwin Reinert : le garçon de café
1949 : Je n’aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l’orchestre à la répétition
1949 : Mission à Tanger d’André Hunebelle : le général espagnol
1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : figuration
1949 : Au revoir monsieur Grock de Pierre Billon : Un spectateur (figuration)
1949 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : un soldat (figuration)
1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : le guide
1949 : Millionnaires d’un jour d’André Hunebelle : l’avocat de Philippe
1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
1949 : Un certain monsieur d’Yves Ciampi : Thomas Boudebœuf, le journaliste
1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : l’homme qui se fait arracher une dent / un envoyé du bourgmestre
1949 : Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker : rôle coupé au montage
Années 1950
1950 : Quai de Grenelle de Emil-Edwin Reinert : le quincaillier
1950 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, le gangster
1950 : Boniface somnambule de Maurice Labro : Anatole
1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Gibaud : Hippolyte, le professeur de musique
1950 : L’Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiatre
1950 : Bibi Fricotin de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
1951 : Knock de Guy Lefranc : le malade qui a perdu cent grammes
1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle coupé au montage
1951 : Édouard et Caroline de Jacques Becker : rôle coupé au montage
1951 : La Rose rouge de Marcello Pagliero : le poète Manito
1951 : Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d’attente
1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : figuration
1951 : La Passante d’Henri Calef : l’éclusier
1951 : La Poison de Sacha Guitry : André Chevillard
1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire de Maurice Labro : le conseiller
1951 : Le Dindon de Claude Barma : le gérant
1951 : Ma femme est formidable d’André Hunebelle : le skieur qui cherche une chambre
1951 : Les loups chassent la nuit de Bernard Borderie : le barman
1951 : Le Voyage en Amérique d’Henri Lavorel : l’employé d’Air France
1952 : Les Sept Péchés capitaux, sketch La Paresse de Jean Dréville : Gaston Martin
1952 : Ils étaient cinq de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
1952 : Les Dents longues de Daniel Gélin : l’employé du laboratoire photo
1952 : Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois : M. Charles
1952 : La Fugue de monsieur Perle de Pierre Gaspard-Huit : le fou qui pêche dans un lavabo
1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : le garçon de café
1952 : Je l’ai été trois fois de Sacha Guitry : l’interprète du sultan
1952 : Monsieur Taxi d’André Hunebelle : le peintre de la place du Tertre
1952 : Monsieur Leguignon lampiste de Maurice Labro : un habitant du quartier
1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : le docteur
1952 : L’amour n’est pas un péché de Claude Cariven : M. Cottin
1952 : La Putain respectueuse de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
1952 : La Tournée des grands ducs d’André Pellenc et Norbert Carbonnaux : le directeur de l’hôtel
1952 : Tambour battant de Georges Combret : un maître d’arme
1953 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : un client attablé
1953 : La Vie d’un honnête homme de Sacha Guitry : Émile, le valet de chambre
1953 : L’Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi : M. Chanteau
1953 : Dortoir des grandes d’Henri Decoin : M. Triboudot, le photographe
1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : M. Lorette
1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois
1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : M. Rachoux
1953 : Le Secret d’Hélène Marimon d’Henri Calef : M. Ravan
1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
1953 : Mon frangin du Sénégal de Guy Lacourt : le docteur
1953 : Poisson d’avril de Gilles Grangier : le garde-pêche
1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac : l’inspecteur de police Michel Lebœuf
1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : le projectionniste ambulant
1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray
1954 : Les Corsaires du bois de Boulogne de Norbert Carbonnaux : le commissaire de police
1954 : Escalier de service, sketch Les Grimaldi de Carlo Rim : Césare Grimaldi
1954 : Les hommes ne pensent qu’à ça d’Yves Robert : Célosso
1954 : Les Intrigantes d’Henri Decoin : M. Marcange
1954 : Mam’zlle Nitouche d’Yves Allégret : le maréchal des logis Pétrot
1954 : Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil : M. Pilate
1954 : Papa, maman, la bonne et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot-la-Bonne-Affaire, le barman du Lotus
1954 : La Reine Margot de Jean Dréville : René, l’alchimiste de Catherine de Médicis
1954 : Scènes de ménage d’André Berthomieu : M. Boulingrin
1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier
1954 : Les Impures de Pierre Chevalier : le chef de train
1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Laurent Passementier
1955 : Ingrid : Die Geschichte eines Fotomodells de Géza von Radványi : D’Arrigio
1955 : L’Impossible Monsieur Pipelet d’André Hunebelle : Oncle Robert
1955 : Les Hussards d’Alex Joffé : Luigi, le sacristain
1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
1955 : Frou-Frou d’Augusto Genina : le colonel Cousinet-Duval
1956 : La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara : Jambier
1956 : La Bande à papa de Guy Lefranc : l’inspecteur principal Victor-Eugène Merlerin
1956 : Bonjour sourire de Claude Sautet : M. Bonœil
1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier
1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : Paulo-les-Chiens
1956 : Courte Tête de Norbert Carbonnaux : le père Graziani / Prosper / le colonel Luc de La Frapinière
1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
1957 : Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey : Pierre Cousin
1958 : Ni vu… Ni connu… d’Yves Robert : Léon Blaireau
1958 : Taxi, Roulotte et Corrida d’André Hunebelle : Maurice Berger
1958 : La Vie à deux de Clément Duhour : maître Stéphane
1959 : Fripouillard et Cie de Steno : Hector Curto
1959 : Un coup fumant ou Toto à Madrid de Steno : le professeur Francisco Montiel
1959 : Mon pote le gitan de François Gir : M. Védrines
Années 1960
1960 : Certains l’aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin
1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Émile Durand
1960 : Candide ou l’Optimisme au XXe siècle de Norbert Carbonnaux : l’homme de la Gestapo
1961 : Le Capitaine Fracasse de Pierre Gaspard-Huit : Scapin
1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry : les frères Viralot
1961 : Dans l’eau qui fait des bulles, ou Le garde-champêtre mène l’enquête de Maurice Delbez : Paul Ernzer
1962 : La Vendetta de Jean Chérasse : Amoretti
1962 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch « L’Homme de l’avenue » : le barman du Blue Bar
1962 : Le Gentleman d’Epsom de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux
1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : le vacancier énervé
1962 : Le Diable et les Dix Commandements, sketch Tu ne déroberas point de Julien Duvivier : Antoine Vaillant
1963 : Les Veinards, sketch Le Gros Lot de Jack Pinoteau : Antoine Beaurepaire
1963 : Pouic-Pouic de Jean Girault : Léonard Monestier
1963 : Carambolages de Marcel Bluwal : Norbert Charolais
1964 : Faites sauter la banque ! de Jean Girault : Victor Garnier
1964 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner : Jacques, dit « Jockey Jack »
1964 : Une souris chez les hommes ou Un drôle de caïd de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais
1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1964 : Fantômas d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
1965 : Le Corniaud de Gérard Oury : Léopold Saroyan
1965 : Les Bons Vivants ou Un grand seigneur, sketch Les bons vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner : Léon-Louis-Marie Haudepin
1965 : Le Gendarme à New York de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1965 : Fantômas se déchaîne d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
1966 : Le Grand Restaurant de Jacques Besnard : Septime
1966 : La Grande Vadrouille de Gérard Oury : Stanislas Lefort
1967 : Fantômas contre Scotland Yard d’André Hunebelle : le commissaire Paul Juve
1967 : Les Grandes Vacances de Jean Girault : Charles Bosquier
1967 : Oscar d’Édouard Molinaro : Bertrand Barnier – également scénariste
1968 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume
1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray
1968 : Le gendarme se marie de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1969 : Hibernatus d’Édouard Molinaro : Hubert Barrère de Tartas – également scénariste
Années 1970
1970 : L’Homme orchestre de Serge Korber : Édouard alias Evan Evans
1970 : Le Gendarme en balade de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
1971 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier
1971 : Jo de Jean Girault : Antoine Brisebard
1971 : La Folie des grandeurs de Gérard Oury : Don Salluste
1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury : Victor Pivert
1976 : L’Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : Charles Duchemin
1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze
1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
Années 1980
1980 : L’Avare de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon – également réalisateur et scénariste
1981 : La Soupe aux choux de Jean Girault : Claude Ratinier, dit Le Glaude – également scénariste
1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault et Tony Aboyantz : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
Courts métrages
1951 : Station mondaine de Marcel Gibaud : le narrateur
1951 : Un amour de parapluie de Jean Laviron
1951 : Boîte à vendre de Claude-André Lalande : un artiste
1951 : Champions Juniors de Pierre Blondy : le père autoritaire
1951 : 90 degrés à l’ombre de Norbert Carbonnaux : le personnage central de sketches consacrés au vin et à l’alcool
1952 : Le Huitième Art et la Manière de Maurice Regamey : un fan de radio
1953 : Le Rire de Maurice Regamey : un conférencier
1953 : Visite au Salon des arts ménagers
Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle de M. Dupont, reste chez lui pendant que sa femme se rend au Salon des arts ménagers.
1954 : Maurice Chevalier et le Recensement
Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle d’un agent recenseur, pose des questions à Maurice Chevalier.
1963 : Le Café liégeois de Pierre Tchernia
1966 : Maurice Chevalier de Mirea Alexandresco
Louis de Funès interviewe Maurice Chevalier à son domicile.
Projets non aboutis
1975 : Merci Patron de Jean Girault : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
1975 : Le Crocodile de Gérard Oury : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré : devait jouer le rôle du demi-frère d’Adolf Hitler[1]. En raison de sa mort, le rôle est joué par Jacques Villeret.
Pierre Bouclet, dit Pierre Repp, né le à Saint-Pol-sur-Ternoise (Pas-de-Calais) et mort le 1er novembre 1986 au Plessis-Trévise (Val-de-Marne), est un humoriste et acteur français.
Pierre Alphonse Léon Frédéric Bouclet naît à Saint-Pol-sur-Ternoise le 1.
Il se marie avec Ferdinande Alice Andrée Bouclet (1913-2006) le 14 août 1930 à Lille.
Il meurt le 1er novembre 1986 au Plessis-Trévise (Val-de-Marne)2. Il est inhumé dans le nouveau cimetière de Vincennes à Fontenay-sous-Bois (emplacement C.15-L.1-P.24 – 5ème division, carré 15, en bordure de l’allée du Nord).
Célèbre pour son talent de bafouilleur, unique en son genre[réf. nécessaire], Pierre Repp s’est produit au théâtre, à la télévision, mais surtout au music-hall et dans les cabarets (dont Les Trois Baudets), à Paris et en tournée. Il n’avait pas son pareil pour buter sur les mots, en proposer d’autres, aligner des contrepèteries hilarantes parce que toujours surprenantes, le tout avec un sens consommé du gag. Son sketch « Les crêpes » est resté dans la mémoire populaire[réf. nécessaire].
Pierre Repp a tenu plusieurs troisièmes rôles dans près d’une quarantaine de films3. Il faisait aussi partie de la Société des Rosati.
Filmographie
Cinéma
1933 : La Merveilleuse Tragédie de Lourdes d’Henri Fabert
1933 : Une femme au volant de Kurt Gerron et Pierre Billon
1955 : M’sieur la Caille d’André Pergament : Le marquis
1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet
1956 : Nuit blanche et rouge à lèvres de Robert Vernay : Le secrétaire du Prince Yucca
1956 : Club de femmes de Ralph Habib : L’huissier
1957 : Printemps à Paris de Jean-Claude Roy
1957 : Le Colonel est de la revue de Maurice Labro
1959 : Les Quatre Cents Coups de François Truffaut : Le professeur d’anglais
1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel
1960 : Le Bouclier (court métrage sur la sécurité) de Georges Rouquier
1960 : Crésus de Jean Giono : L’employé de banque
1960 : Les Jeux de l’amour de Philippe de Broca : L’automobiliste
1960 : Candide ou l’Optimisme du XXe siècle de Norbert Carbonnaux : Le pasteur
1961 : L’Amant de cinq jours de Philippe de Broca : Pépère
1961 : Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville d’Alex Joffé : L’amateur de fraises
1962 : Césarin joue les étroits mousquetaires d’Émile Couzinet
1962 : Cartouche de Philippe de Broca : Le marquis de Griffe
1962 : Les Petits Matins (Mademoiselle Stop) de Jacqueline Audry : Le satyre/L’homme à la dauphine
1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse
1963 : Un roi sans divertissement de François Leterrier : Ravanel
1963 : La Bande à Bobo de Tony Saytor : Spiguy
1964 : Fifi la plume d’Albert Lamorisse
1965 : Humour noir (Umorismo in nero), film à sketches, épisode La Bestiole de Claude Autant-Lara
1965 : L’Or du duc de Jacques Baratier et Bernard Toublanc-Michel : Le vendeur de tissus
1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Paysan avec une vache
1968 : Sous le signe de Monte-Cristo d’André Hunebelle : Jauffrey
1970 : Peau d’Âne de Jacques Demy : Thibaud
1971 : L’Explosion de Marc Simenon : Dubois
1971 : La Grande Mafia de Philippe Clair : Le Premier Ministre
1973 : Je sais rien, mais je dirai tout de Pierre Richard : Le directeur de l’usine
1976 : Cours après moi que je t’attrape de Robert Pouret : Le chauffeur de taxi
1979 : Charles et Lucie de Nelly Kaplan : Le conducteur d’autobus
1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le garagiste
1979 : Les Givrés d’Alain Jaspard : l’employé du téléski
1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault : le plaignant bégayeur
1983 : Prends ton passe-montagne, on va à la plage de Eddy Matalon
1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois de Jean-Pierre Vergne : un témoin
Télévision
1961 : Le Trésor des 13 maisons
1963 : Un coup dans l’aile : le chauffeur de taxi (série télévisée)
1969 : Agence Intérim (Épisode « Cow-boy »), série télévisée de Marcel Moussy et Pierre Neurisse : Duffaut
1969 : SOS Fréquence 17 de Christian-Jaque, épisode : Les Menottes
1970 : Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, réalisation Georges Vitaly
1972 : Schulmeister, l’espion de l’empereur de Jean-Pierre Decourt : le concierge (série télévisée – Épisode La conspiration Malet)
1973 : Molière pour rire et pour pleurer de Marcel Camus : Pinel
1978 : Voltaire (série télévisée – Épisode Ce diable d’homme)
Théâtre
1962 : Au petit bonheur de Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Jean-Michel Rouzière, Théâtre des Nouveautés
1966 : Ta femme nous trompe d’Alexandre Breffort, mise en scène Michel Vocoret, Théâtre des Capucines
1967 : Le Nouveau Testament de Sacha Guitry, mise en scène André Valtier et Fernand Gravey, Théâtre des Variétés
1967 : L’erreur est juste de Jean Paxet, mise en scène Christian-Gérard, Théâtre des Arts
Discographie
45T/EP : À propos des 3 baudets. Bonne année. Un fin diseur. 56 / Philips 432038
45T/EP : La machine à laver. La feuille d’impôts. 61 / Philips 432 562 BE
45T/EP : Les Crêpes. L’Automobile. / Philips 432708
45T/EP : La conférence. Le marin. / Francia
33T/25cm : La Machine à Laver. La Feuille d’Impôts. Pot-Pourri Fabuleux. Les Crêpes. L’Automobile. Les Galons. / Philips 76.517
33T/LP : Bonne Année. Les Crêpes. La Feuille d’Impôts. L’Automobile. Un Fin iseur. La Machine à Laver. Pot-Pourri Fabuleux. Les Galons. / Philips 6332248
33T/LP : Optimiste… moi ? Conférence sur la timidité. Le Bœuf Mironton. L’homme-auto. Un jour viendras-tu ? Aimez-vous le slou ? Le Cinéma. Choisir son chien. Le motif 445. Optimiste. / Déesse DDLX 65.
Evángelos Odysséas Papathanassíou (en grec : Ευάγγελος Οδυσσέας Παπαθανασίου), plus connu sous le nom d’artiste Vangélis Papathanassíou (Βαγγέλης Παπαθανασίου), ou simplement Vangelis (Βαγγέλης, diminutif d’Evángelos, à prononcer Vanguélis), né le à Volos en Grèce, est un musicien connu dans les domaines de la musique new age et électronique.
Ses compositions les plus connues sont la musique du film Les Chariots de feu (qui a reçu l’oscar de la meilleure musique en 1981), la bande originale du film Antarctica, ainsi que la totalité de la bande originale du film Blade Runner et de 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise). Il a également composé l’hymne de la Coupe du monde de football 2002.
Au même titre que le Français Jean Michel Jarre, que les Belges de Telex et que les Allemands Klaus Schulze, Kraftwerk et Tangerine Dream, Vangelis est reconnu pour avoir été l’un des pionniers de la musique électronique au cours des années 1970. En plus du grec, il parle anglais et français.
Enfance et débuts (1943-1970)
Vangelis naît le 29 mars 1943 à Volos. Il commence à composer à 4 ans et joue ses propres compositions en public dès l’âge de 6 ans[1]. C’est un autodidacte. Il a refusé d’apprendre le piano de manière traditionnelle et il a mené toute sa carrière sans jamais avoir eu de connaissance approfondie du solfège. Il a étudié la musique classique, la peinture ainsi que la réalisation de films à l’Académie des arts d’Athènes.
Début des années 1960, il devient l’un des membres fondateurs[1] du groupe de jazz The Forminx qui connaît un grand succès en Grèce. Simultanément aux soulèvements étudiants de mai 1968, il vient à Paris et monte le groupe de rock progressif Aphrodite’s Child avec Demis Roussos et Loukas Sideras. Leur plus gros tube en Europe reste sans conteste Rain and Tears. Le groupe se sépare en 1970 et Vangelis termine seul leur dernier album, intitulé 666, bien que Demis Roussos ait fait quelques apparitions sur les travaux suivants de Vangelis.
Débuts de carrière solo (1970-1981)
Vangelis a commencé sa carrière solo en composant la bande originale du film Sex Power en 1970 réalisé par Henry Chapier puis celles des films du réalisateur français Frédéric Rossif en 1973. En 1972, il a sorti l’album-concept Fais que ton rêve soit plus long que la nuit, dont certains éléments ont été enregistrés lors des évènements de Mai 68 en France.
Son premier album solo officiel, Earth, a été réalisé en 1973 sous le nom de Vangelis O. Papathanassiou. Durant l’été 1974, il a répété durant deux semaines avec un autre groupe de rock progressif, Yes, après le départ de leur claviériste Rick Wakeman. Vangelis n’a finalement pas rejoint le groupe, mais est devenu très ami avec le chanteur Jon Anderson avec qui il travaillera ensuite à plusieurs occasions : sur l’album Heaven and Hell, en 1975, Jon Anderson chante le morceau So long ago, so clear ; puis pour la bande originale du documentaire Opéra sauvage, en 1979, Anderson joue de la harpe sur le dernier morceau (Flamants roses).
En 1980, il chante sur deux morceaux de See You Later. Par la suite, sous le nom de Jon and Vangelis, ils sortiront quatre albums qu’ils écrivent, composent et interprètent : Short Stories en 1980, The Friends of Mr. Cairo en 1981, Private Collection en 1983 et enfin Page of Life en 1991.
Après avoir déménagé à Londres, Vangelis a signé un contrat avec RCA Records, monté son propre studio (Nemo Studios (en)) et a commencé à enregistrer une série de disques de musique électronique qui ont reçu un excellent accueil. La musique du célèbre album sorti en 1975 Heaven and Hell fut utilisée en 1980 comme thème de la série télévisée de PBS Cosmos (diffusée en 1981 sur Antenne 2) et dans le film de Moïse Maatouk Le Dîner des bustes (1988).
Confirmation du succès (Depuis 1982)
En 1982, Vangelis remporte l’Oscar de la meilleure musique de film pour Les Chariots de feu. Le thème principal a culminé en tête des palmarès américains et européens durant un an après avoir occupé la première place pendant une semaine. C’est durant cette même année qu’il a commencé à travailler avec le réalisateur Ridley Scott pour Blade Runner. Ils travailleront par la suite ensemble pour 1492 : Christophe Colomb (1992). Il a également composé la musique de plusieurs documentaires sous-marins du commandant Jacques-Yves Cousteau.
Il reçoit, en 1989, le Max Steiner Award pour l’ensemble de ses bandes originales, et devient membre du Jury pour le Festival de Cannes en 1991.
En 1992, la France l’a fait Chevalier de l’Ordre des arts et lettres. Cette même année-là, il sort la musique du film 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott et compose la musique du film Lunes de fiel de son ami Roman Polanski, en collaboration avec son ingénieur du son Frederick Rousseau.
Mythodea (orchestral plus qu’électronique), sorti en 2001, fut à l’origine écrit en 1993 et fut utilisé par la NASA comme thème des missions vers la planète Mars. En 2004, il revient à la musique de film après plusieurs années d’absence en composant la bande originale du film d’Oliver Stone, Alexandre. Vangelis obtient le WSA Public Choice Award pour la bande originale Alexandre en 2005. En 2007, il compose la bande originale du film El Greco. L’astéroïde 6354 de la ceinture principale porte le nom Vangelis en son honneur.
En 2012, il compose la bande originale du documentaire Trashed de Candida Brady et compose de nouvelles musiques pour le spectacle sur scène tiré du film Les Chariots de feu.
Le morceau Titles, de la bande son du même film, est utilisé lors des Jeux olympiques d’été de 2012 à Londres pour la remise des médailles. Il est également diffusé lors de la cérémonie d’ouverture.
Les Chariots de feu est aussi apparu lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’été de 2012, joué par Mr Bean (Rowan Atkinson) dans une parodie où celui-ci, ennuyé de ne devoir jouer qu’une seule note tout le long de la musique, se met à rêver de faire partie des coureurs et de gagner la course (le visage de Rowan a été ajouté numériquement dans le film pour certaines scènes, tandis que les autres ont été tournées spécialement pour l’occasion).
En 2014, il compose la bande originale du film Crépuscule des ombres dont le sujet est la guerre d’Algérie. En 2015, il donne son accord pour composer la musique du film Cézanne et moi de Danièle Thompson, mais doit finalement abandonner le projet. En 2016 sort l’album Rosetta composé pour la mission de la sonde Rosetta lancée par l’Agence spatiale européenne en 2004 et dont la mission s’est achevée le 30 septembre 2016.
Instruments :
Multi-instrumentiste, Vangelis joue entre autres du djembé et de la darbouka. Il a joué avec une très grande quantité d’instruments électroniques différents : orgues tout d’abord puis synthétiseurs et échantillonneurs ensuite. On peut noter particulièrement deux instruments très caractéristiques de sa musique entre 1977 et 1986 : il s’agit du synthétiseur analogique polyphonique Yamaha CS-80 et du combiné string-ensemble vocoder Roland VP-330.
Vangelis utilise aussi beaucoup les pianos électriques Rhodes et Yamaha, un peu plus rarement les pianos acoustiques ainsi que de nombreux instruments à cordes (guitare et harpe notamment) et des vents. Vangelis utilise aussi de façon extensive des percussions orchestrales diverses qui forment la ponctuation de sa musique et compose aussi de la musique vocale.
L’effet de studio qu’il utilise le plus est l’unité de réverbération Lexicon 224.
Discographie :
Années 1960 :
1963 : O Adelfos mou o trohonomos
1967 : 5000 psemata
Années 1970 :
1971 : The Dragon
1971 : Hypothesis
1971 : 666, avec le groupe Aphrodite’s Child
1972 : Fais que ton rêve soit plus long que la nuit (avec un insert sur papier violet)
1973 : Earth
1975 : Heaven and Hell
1976 : Albedo 0.39
1977 : Spiral
1977 : To the unknown Man part I & II (single face B inédite)
1978 : Beaubourg
1978 : Hypothesis (album non officiel)
1979 : The Dragon (album non officiel)
1979 : China
1979 : Odes, avec Irène Papas
Années 1980 :
1980 : Short Stories – avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1980 : See You Later (Promo LP avec deux inédits Procreation et Neighbours)
1980 : See You Later – avec la participation de Jon Anderson
1980 : My Love / Domestic Logic 1 (single inédits session See you later)
1980 : Doesn’t Matter / Don’t be foolish (Pter Marsh & Vangelis single – Session See you later)
1981 : The Friends of Mr. Cairo – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1983 : Private Collection – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1984 : Soil Festivities
1984 : The Best of Jon & Vangelis – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1985 : Mask
1985 : Invisible Connection
1986 : Silent Portraits Box Mini LP avec Artbook Photos de Gian Paolo Barbieri
1986 : Rapsodies, avec Irène Papas
1988 : Direct
1989 : Themes – Compilation essentiellement axée sur les musiques de film composées par Vangelis
Années 1990 :
1990 : The city
1991 : Page of Life – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1994 : Chronicles – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1994 : Best in Space.
1995 : Foros Stimis Ston Greko (a tribute to El greco) Box avec CD plus Artbook limité 5000 ex numérotés et signés
1995 : Voices – dont Ask the Mountains chanté par Stina Nordenstam et Losing Sleep chanté par Paul Young
1996 : Oceanic
1996 : Portraits – Compilation
1998 : El Greco avec deux morceaux supplémentaires
1998 : Page of Life (version différente sortie sans le consentement de Vangelis) – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
1999 : Reprise 1990 1999 – Compilation
Années 2000 :
2001 : Mythodea
2002 : World Cup Anthem (single du thème officiel de la coupe du monde de foot 2002)
2003 : Ithaka CD single avec Sean Connery dans un box avec un artbook de Micheline Roquebrune Connery
2008 : Paris May 1968 – CD givaway du journal grec Ta Nea
Années 2010 :
2012 : The Collection (Compilation)
2013 : Juno – Composition originale [archive] accompagnant le passage de la sonde Juno en route pour Jupiter
2014 : Rosetta – Trois compositions [archive] célébrant la mission Rosetta, à l’occasion de l’atterrisage de Philae sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko
2016 : Rosetta – Album studio [archive]
2017 : Delectus (Coffret 13 CD remastérisés : « Earth », « L’apocalypse des animaux », « China », « See You Later », « Antarctica », « Mask », « Opéra sauvage », « Chariots of Fire », « Soil Festivities », « Invisible Connections », « Short Stories », « Private Collections » et « The Friends of Mr. Cairo »)
Filmographie :
Cinéma :
Longs métrages :
1963 : O adelfos mou… o trohonomos de Filippos Fylaktos
1966 : Cinq mille mensonges (5.000 psemmata) de Giorgos Konstadinou
1967 : Vortex ou le Visage de la Méduse (To prosopo tis Medousas) de Nikos Koundouros
1970 : Sex Power d’Henry Chapier
1971 : Frenitis de Giannis Hristodoulou
1972 : Salut, Jerusalem d’Henry Chapier
1974 : Amore d’Henry Chapier
1975 : Entends-tu les chiens aboyer ? de François Reichenbach
1976 : Le désir et la corruption (Ace up my sleeve) d’Andre Ferren
1978 : De mantel der Liefde d’Adriaan Ditvoorst
1980 : Mater amatísima de José Antonio Salgot
1980 : Prkosna delta de Vesna Ljubic
1981 : Les Chariots de feu (Chariots of Fire) de Hugh Hudson (Oscar de la meilleure musique de film)
1982 : Missing de Costa-Gavras
1982 : Blade Runner de Ridley Scott
1983 : Antarctica de Koreyoshi Kurahara
1984 : Le Bounty (The Bounty) de Roger Donaldson
1985 : Wonders of Life d’Ed Kong
1988 : Nosferatu à Venise (Nosferatu a Venezia)
1989 : Francesco de Liliana Cavani
1992 : La Peste (The Plague) de Luis Puenzo
1992 : Lunes de fiel (Bitter Moon) de Roman Polanski
1992 : 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott
1996 : Cavafy de Yánnis Smaragdís
2004 : Alexandre (Alexander) d’Oliver Stone
2007 : El Greco, les ténèbres contre la lumière (El Greco) de Yánnis Smaragdís
2014 : Crépuscule des ombres de Mohamed Lakhdar-Hamina
Courts métrages :
1973 : Verve de Frédéric Rossif
2008 : Aeternus d’Ismail Kemal Ciftcioglu (non crédité)
2011 : Shawn’s Final Countdown de Shawn Watson
2011 : Susret de Dusan Babic
2013 : The End for Shawn de Shawn Watson
Télévision :
Documentaires :
1972 : L’Apocalypse des animaux de Frédéric Rossif
1974 : Le cantique des créatures: Georges Mathieu ou La fureur d’être
1975 : Le cantique des créatures: Georges Braque ou Le temps différent
1976 : La Fête sauvage de Frédéric Rossif
1977 : Opéra sauvage de Frédéric Rossif
1981 : Pablo Picasso pintor
1984 : Sauvage et Beau de Frédéric Rossif
1989 : De Nuremberg à Nuremberg de Frédéric Rossif
1990 : Mouseio Goulandri Fysikis Istorias
1992 : Cousteau’s Rediscovery of the World II
2001 : Vangelis: Mythodea – Music for the NASA Mission, 2001 Mars Odyssey
2005 : Fight Against Time: Oliver Stone’s Alexander
2005 : The Death of ‘Alexander’
2005 : Resurrecting ‘Alexander’
2005 : Perfect Is the Enemy of Good
2007 : Modern Greeks: C.P. Cavafy (background music to ‘Ithaka’)
2007 : The Electric Dreamer: Remembering Philip K. Dick
2008 : Swiadectwo
2010 : The Seven Sages of Antiquity
2011 : Rupture (Rupture: A Matter of Life OR Death) de Hugh Hudson
2012 : Trashed
2012 : Vangelis and the Journey to Ithaka
Journaux Télévisés :
1982 : ΕΡΤ ειδήσεις (le journal d’ERT)
Téléfilms :
1980 : Death of a Princess d’Antony Thomas
1991 : Viaggio in Italia de Gabriella Rosaleva
Informations complémentaires :
Vangelis a obtenu l’Oscar de la meilleure musique de film en 1981 pour Les Chariots de feu. À l’origine, Hugh Hudson, le réalisateur du film, avait choisi pour thème principal le morceau L’Enfant, présent sur l’album L’Opéra sauvage de Vangelis (composé pour la série documentaire homonyme de Frédéric Rossif). Au moment du montage final du film, Vangelis composa un nouveau thème qu’il jugea meilleur que le premier et qu’il soumit au réalisateur. Ce dernier, habitué au premier thème, refusa d’en changer. Face à l’insistance de Vangelis, il accepta finalement de remplacer L’Enfant par le nouveau thème, lequel devint un succès mondial et permit à Vangelis de remporter l’Oscar de la meilleure musique de film.
En 1982, ΕRΤ, la télévision publique grecque, le sollicite pour composer le générique de son journal, ΕΡΤ ΕΙΔΗΣΕΙΣ[2]. Cette musique est par ailleurs toujours utilisée par l’ΕΡT aujourd’hui[3] (sauf lors de son arrêt en 2013, suivi de son remplacement par la NERIT, de 2014 à 2015).
Par ailleurs, la musique de 1492 a été composée sur le thème des Folies d’Espagne ou Folia, suite d’accords typiques datant précisément de la fin du XVe siècle.
Vangelis compose aussi pour d’autres artistes, comme François Wertheimer avec la chanson Pour un peu mieux que d’habitude, Vicky Léandros avec La Colombe et l’Aigle, Maria Farantouri, l’égérie de Mikis Theodorakis (trois chansons sur l’album 17 songs) ou Milva, pour ses albums Tra due sogni et Geheimnisse. En 2014, il collabore avec Holly Johnson sur la chanson « Europa ».
Certains titres de Vangelis sont repris en français ou adaptés pour être chantés :
La plus belle chanson d’amour par Marie Myriam, version française de I’ll find my way home
Moi je n’ai pas peur, Ich hab’ keine Angst et Dicono di me par Milva, adaptations française, allemande et italienne de To the unknown man
Die Liebe zu dir par Mireille Mathieu, adaptation allemande du thème principal des Chariots de feu.
Fancy (de son vrai nom Manfred Alois Segieth, né à Munich) est un artiste allemand appartenant à la vague Euro disco et synthpop des années 1980. Il fut principalement populaire au milieu des années 1980.
Carrière :
Fancy commence la musique sous le nom de Tess Teiges avant de connaître sous premier grand succès en tant que Fancy avec son tube Slice Me Nice en 1984. Il enregistre par la suite une série de singles à succès tels que Bolero (Hold Me In Your Arms Again), Lady of Ice, Chines Eyes ou Flames of Love. La plupart de ces tubes ont été réalisés en collaboration avec le compositeur et producteur Anthony Monn qui s’était précédemment lui-même fait connaître par ses collaborations avec Amanda Lear.
Fancy a aussi collaboré avec d’autres artistes sous divers pseudonymes. Principalement sous le nom de Tess ou encore Ric Tess, il a écrit et composé pour Grant Miller, Linda Jo Rizzo, Marc Buchner, les Hurricanes, Mozzart, Timerider parmi tant d’autres. Bobby Orlando a aussi produit certaines chansons de Fancy comme il l’a fait pour les Pet Shop Boys, Divine, Grant Miller, Claudja Barry, etc.
Fancy, passionné d’astrologie et d’ésotérisme a déjà déclaré dans l’une de ses interviews qu’il était « un enfant de la Lune ». Il a aussi enregistré de la musique pour les shows télévisés de ses amis et co-artistes Siegfried & Roy.
En 2013 il participe à Promi Big Brother, au côté de David Hasselhoff, Martin Semmelrogge ou encore Pamela Anderson.
Ses albums :
1985 – Get Your Kicks [#13 Switzerland, #13 Sweden]
Ce groupe, originaire de Montréal au Québec, actif dans les années 1980, a produit des chansons disco (Your love, Unexpected lovers, Babe We’re Gonna Love Tonight, Angel Eyes…). Le son utilisé est de style électronique », créé à partir de boites à rythmes (Roland TR-808) et de synthétiseurs analogiques (Roland TB-303, Roland Jupiter 8, Roland juno 60).
Les Albums :
Your Love, 1981 (avec les succès Your Love et Your My Magician)
Lime II, 1982 (avec les succès Babe We’re Gonna Love Tonight et Come And Get Your Love)
Lime III, 1983 (avec les succès Guilty et Angel Eyes)
Sensual Sensation, 1984 (avec le succès My Love)
Lime- The Greatest Hits, 1985
Unexpected Lovers, 1985 (avec le succès Unexpected Lovers)
Take The Love, 1986
Brand New Day, 1989
Caroline, 1991
The Stillness Of The Night, 1998
Love Fury, 2002
Les singles :
Your Love, 1981 # 1
You’re My Magician, 1981 # 7
Babe We’re Gonna Love Tonight, 1982 # 3
Come And Get Your Love, 1982
A Man And A Woman, 1982
Wake Dreams, 1983
Guilty, 1983
Angel Eyes, 1983
My Love, 1984
Take It Up, 1984
I Don’t Wanna Lose You, 1984
Unexpected Lovers, #6 US Dance Chart 1985
Say You Love Me, 1985
Take The Love, 1986
Gold Digger, 1987
Please Say You Will, 1989
Sentimentally Yours, 1989
Anecdotes :
Le groupe a la particularité d’avoir toutes ses pochettes d’albums (à part le premier, Your Love) ou de singles, dessinées à l’aérographe par « Studio Graffiti », sur un design très ’80’ dans le style (couleurs fluo) dans un style épuré et géométrique.
Polydor était le Label de distribution pour la France.
Unexpected Lovers est un titre qui a été repris en 1997 par le groupe de dance music allemand : La Bouche, sur l’album ‘A Moment of Love’.
En 1993, Denis Lepage chante Stealing The Night avec le pseudonyme Direct Input
Dans la vie, ils formaient un couple marié établis à Montréal, au Québec (Canada).
Desireless, nom de scène de Claudie Fritsch-Mentrop, née le à Paris, est une chanteuse française.
Elle est rendue célèbre à travers le monde dans les années 1980 par ses hits (les plus célèbres étant Voyage, voyage et John) et par son look androgyne et sa coupe de cheveux étonnante.
Elle poursuit aujourd’hui une carrière plus discrète et continue de produire de nouveaux albums et de jouer sur scène. Elle travaille en duo depuis 2011 avec le producteur electro Operation Of The Sun (Antoine Aureche).
Qui ne se souvient pas de « Voyage Voyage » ou encore « Jhon » faisant partie de ses plus grands succès, la chanteuse Desireless de son vrai nom Claudie Fritsch-Mentrop continue à se produire.
Découvrons et redécouvrons là dans une vidéo de 13 minutes au risque de vous dévoiler une chanteuse atypique que je vous suggère de suivre que ce soit sur Facebook, Youtube ou encore via le site officiel.
La solitude, ce mal qui frappe sans crier gare, ce mal qui frappe sans distinction d’âge et qui peut conduire jusqu’à commettre l’irréparable n’est pas une honte et peut toucher n’importe qui à n’importe quel stade de la vie.
C’est à l’approche et durant les fêtes de fin d’année que le nombre de suicides est le plus élevé surtout chez les seniors. Une apparence joviale peut cacher une grande tristesse et une immense détresse.
Voici des exemples de phrases susceptibles d’alerter des gens qui côtoient des personnes fragiles :
Messages directs :
Je veux en finir.
C’est trop dur, je n’en peux plus.
La vie n’en vaut plus la peine.
Je ne m’en sortirai jamais.
Je voudrais m’endormir pour toujours.
Mois où vont tous ces gens ?
Messages indirects :
Vous seriez mieux sans moi.
Ma vie est inutile.
J’ai fait mon testament.
Je vais faire un long voyage.
Je vais mettre mes affaires en ordre.
A l’instar de ces messages il existe toute une série de comportements qui peuvent laisser transparaitre une souffrance psychique importante.
Chez les enfants et les ados par exemple, un désinvestissement scolaire, une perte soudaine d’appétit, un refuge imaginaire peuvent être des signes avant-coureur.
C’est en moyenne 37 enfants âgés entre 5 et 10 ans qui se donnent la mort chaque année en France.
les personnes actives sont les plus touchées. La société dans laquelle nous vivons ne laisse pas de place aux faibles et pour garder la tête hors de l’eau, il est impossible de survivre sans se surpasser en permanence; ce qui mène à des conditions de »Burn-out », le fameux syndrome de l’épuisement professionnel et qui dit « Burn-out » dit vie privée chaotique.
La solitude est un masque invisible qui peut habiller petits et grands et pour réhabiliter un monde qui part dans tous les sens, une oreille attentive et une main tendue peuvent déjà être une porte ouverte sur une vie meilleure.
La chanteuse Véronique Sanson nous décrit la solitude dans ce très beau titre :
C’est par hasard que je fis la connaissance de Talid Ariss, jeune comédien Français qui n’en est pas à son coup d’essai. C’est au sein de L’O’13’TO à Genève que je fis la connaissance du jeune Talid et de sa maman qui étaient venu saluer un membre de leur famille, Imane qui gère d’une main de fer dans un gant de velours une association qui se voue à l’alimentation végane, aux énergies renouvelables et à l’écologie.
Le jeune comédien c’est fait remarqué à de nombreuses occasions, lors de films pour le cinéma, de séries TV ou encore en tant que figurant pour des annonces publicitaires.
Gangs-terdam – Romain Levy – Jonas (2016)
R.I.F – Franck Mancuso (2011)
– Télévision
Les Chamois – Philippe Lefebvre – Kevin (2017) Pas de vidéo disponible.
Mon Cher Petit Village – Gabriel Le Bomin – Alexis (2014)
Louis La Brocante « Louis et les bruits de couloir » – Veronique Langlois – Baptiste (2013) Pas de vidéo disponible.
– Théâtre
La Femme Gauchère – Christophe Perton (2013)
– Publicité
Ski Horizon (2014) Pas de vidéo disponible.
Eurodisney Noël (2013) Pas de vidéo disponible.
Le Petit Marseillais Miel de Lavande (2013) Pas de vidéo disponible.
Société Générale (2012) Pas de vidéo disponible.
Paprec 2011 Pas de vidéo disponible.
– Films Institutionnels
La Cité de la Musique (Bouygues) (2012) Pas de vidéo disponible.
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Docu-fiction
Une nuit au Grévin – Patrice Leconte – Thomas(2015)
Découvrir l’un des musées les plus populaires de Paris et ses coulisses à travers le regard émerveillé d’un enfant, c’est ce que propose le cinéaste Patrice Leconte. Un documentaire raconté à la première personne par le comédien Charles Berling.
« J’ai 10 ans, je sais que c’est pas vrai, mais j’ai 10 ans… » A l’instar d’Alain Souchon, Thomas, le narrateur de ce documentaire, aujourd’hui adulte, se souvient de l’époque bénie de son enfance provinciale.
Passionné de voitures, son père ne manquait jamais de venir à Paris lors du Salon de l’auto et de l’emmener avec lui, pour un peu que ses bulletins scolaires justifient la récompense. Thomas appréciait cette visite annuelle, mais attendait surtout avec impatience d’être conduit dans un autre lieu infiniment plus mystérieux et captivant à ses yeux : le musée Grévin. Et justement, le voilà à nouveau dans la peau d’un jeune garçon de 10 ans devant la porte du palais de l’illusion.Cette fois, il a bien l’intention de se cacher à l’intérieur pour attendre la fermeture et pouvoir déambuler dans les salles à sa guise.
Le soir, un vieux monsieur assis sur un banc (Albert Delpy) reprend vie et lui raconte comment est né, en 1882, ce musée si particulier, nommé d’après le sculpteur Alfred Grévin. C’est cet artiste très éclectique qui, contacté par le journaliste Arthur Meyer, initiateur du projet, fabrique les premières figures de cire, les « people » de l’époque. Fort de son succès, le musée va rapidement s’enrichir d’un petit théâtre, classé monument historique en 1964 par André Malraux.
Au cours de sa visite, Thomas croise de vraies célébrités, telles que Mimie Mathy ou Stéphane Bern.
Toujours guidé par Albert Delpy, il découvre ensuite comment et par qui sont déterminées les personnalités qui auront l’honneur d’intégrer le musée. Puis, transporté comme par magie dans ses ateliers, il assiste, éberlué, au travail extraordinaire qu’effectuent chaque jour une quinzaine d’artisans pour reproduire les traits d’un chanteur, d’un acteur, d’un sportif… De la première séance de pose au résultat final, six mois sont nécessaires pour réaliser le sosie d’Omar Sy, Mika ou Monica Bellucci.
Le temps passe vite. Dans ce musée qui ouvre ses portes sept jours sur sept, habilleuses, coiffeuses et maquilleuses arrivent dès 7 heures du matin pour sillonner les 2 500 mètres carrés du lieu et vérifier le bon état des 250 personnages exposés. Thomas s’éclipse, rêvant de devenir réalisateur et de faire, un jour, un film sur cet endroit magique de son enfance.
Âgé aujourd’hui de 14 ans Talid m’a confié qu’il n’était pas évident d’associer scolarité et travail et que chaque tournage impliquait d’innombrables démarches administratives. Ce jeune garçon qui a toute sa tête sur les épaules sans pour autant que le succès ne la lui fasse gonfler voit l’avenir sereinement sans vraiment s’interroger sur le futur de sa carrière et il a bien raison.
Richard Gotainer a tourné le clip de sa dernière chanson intitulée Les Moutons dans un bistrot de Cérilly (Allier), avec des gens du coin dans le rôle des figurants. Sous couvert d’humour, le titre parle sérieusement de politique et a volontairement été diffusé entre les deux tours de la présidentielle.
Ce titre intitulé Les Moutons parle de politique et de « la tendance qu’a l’humanité à avoir le comportement des moutons de Panurge ». Sa « résonance » particulière compte tenu du contexte actuel a poussé Richard Gotainer et son fils Léo, réalisateur du clip à le diffuser dès ce mardi 2 mai, entre les deux tours de l’élection présidentielle.
« Ce que je ne veux pas, c’est donner un avis comme le font certains artistes en disant aux gens ce qu’il faut faire. »
Richard Gotainer a trouvé les figurants dans sa commune d’adoption. « Dans des bistrots, au Carrefour Contact, raconte-t-il. Ces gens sont venus et se sont régalés. J’avais un peu peur car un tournage c’est toujours fastidieux, long. On refait plusieurs fois les mêmes prises, ce n’est pas toujours une partie de rigolade. Mon fils a su les mettre en confiance et ils se sont beaucoup amusé. »
Le clip a été tourné dans le café de Danièle Bideaux, le dimanche de Pâques. S’il traite effectivement de politique, Richard Gotainer préfère laisser le soin au public de se faire une idée du message qu’il véhicule. « Le sujet n’est pas de dire je préfère machin plutôt que machine ou le contraire. Cela dit, il y a des choses qui transpirent et si vous voulez savoir quelle serait ma tendance, c’est normalement assez clair. »
« Ce que je ne veux pas, c’est donner un avis comme le font certains artistes en disant aux gens ce qu’il faut faire, affirme Richard Gotainer. Je pense que ce n’est pas comme ça qu’on arrive à convaincre les gens. »