Science & vie : Pour vivre en ta lumière

L’amour et l’alchimie du cerveau

L’amour indéfectible que nous ressentons pour un être cher, un parent, un amour parfois inassouvi ou l’amour pour un enfant émanerait d’une molécule qui agirait en symbiose avec notre cerveau pour assurer notre survie comme c’est le cas avec toutes les espèces vivant sur notre terre.

L’analyse pourrait s’arrêter là si des témoignages concernant des expériences dites : expériences proches de la mort ou en anglais : NDE (Near Death Experience) ne venaient pas tout remettre en question.

Nous sommes tous mortels et la vie doit s’arrêter à un moment donné. La question est légitime, nous naissons et nous mourrons  sans savoir ; alors quoi ? C’est tout ?

Y-a-t-il une volonté divine quelque part qui nous instrumentaliserait dans un but ultime ou sommes-nous tous le fruit d’un pur hasard ?

Aux frontières de la conscience, histoire de nous poser la question …

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Un petit bémol artistique avec cet hommage rendu à la regrettée Rose Laurens dont le titre : « Quand tu pars » me taraude depuis mon adolescence :

« Comme ces fleurs privées d’couleurs dans leur lumière du soir, Je m’envole, j’m’éloigne du sol pour mieux t’apercevoir, Je t’invente des villes brûlantes tout au bout de la terre, des endroits où toi et moi …  pour des années entières, j’veux vivre en ta lumière »

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Culture & Cinéma : La musique Française s’exporte en Russie

Didier Marouani et le groupe SpAce

Petit rappel pour tous les fans de musique électronique :

Ce grand compositeur Français, leader de la musique électronique avec son groupe SpAce qu’il fonda en 1977 et avec ce titre légendaire : “Magic Fly” (Vol Magique) qui fit s’envoler le groupe au top des tops durant plusieurs années, Didier Marouani est aujourd’hui en tournée en Russie.

(Vidéos)

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Un clip du comité international de la croix-rouge appel au bannissement des armes nucléaires

Bannissons les armes nucléaires avant qu’il ne soit trop tard !

Un clip du comité international de la croix-rouge appel au bannissement des armes nucléaires avec un titre inquiétant et une vidéo post-apocalyptique.

G.S / FINALSCAPE

Et pour rappel :

Terrifiant. Les images des essais nucléaires américains, effectués entre 1945 et 1962, qui viennent d’être déclassifiées, montrent les effets dévastateurs, de la bombe H. Qu’elles aient lieu dans le Pacifique, le désert du Nevada ou en altitude, ces explosions rappellent les plus impressionnantes scènes de films de science-fiction. Sauf qu’il s’agit ici de la réalité.

L’image est incroyable. Une boule de feu, gigantesque, rapide, qui enfle et file vers la surface de notre planète. En dessous, un relief, qui semble en comparaison minuscule, bientôt happé par l’explosion nucléaire initiée en altitude.

Les États-Unis ont mené plus de 200 essais nucléaires entre 1945 et 1962. Lesquels ont été filmés sous tous les angles pour les besoins de la science et de l’armée américaine. Ces images étaient jusqu’ici classées « confidentiel défense ». Elles viennent d’être déclassifiées, à l’image de la vidéo présentée ci-dessous :

Toutes témoignent de la violence, de la disproportion, de l’énormité d’une explosion nucléaire, alors même que les armes qui existaient alors étaient bien moins puissantes que celles aujourd’hui détenues par les États-Unis, la Russie, la France, la Chine, le Royaume-Uni, Israël, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord.

Pas moins de 6 500 films ont été localisés par le laboratoire national de Lawrence Livermore. De son côté, le physicien spécialiste des armes Greg Spriggs a restauré les pellicules, certaines ayant souffert du temps, comme l’explique le Huffington Post.

4 200 films ont été numérisés, 750 déclassifiés et un premier échantillon de ces vidéos a été publié sur YouTube.

La bombe larguée sur Hiroshima, le 6 août 1945, avait une puissance de 15 kilotonnes (soit l’équivalent de 15 000 tonnes de TNT). La plus forte bombe utilisée par les Américains, lors de l’opération « Teapot » (essais nucléaires atmosphériques au-dessus du désert du Nevada), en 1955, était de 43 kilotonnes. La plus forte bombe nucléaire aujourd’hui disponible a une puissance de 57 mégatonnes – soit 1 325 fois plus que celle de cette vidéo :

seconde guerre mondiale : Bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 août 1945

Extrait du film : « L’empire du soleil » de Steven Spielberg (1987)

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : SATURDAY NIGHT FEVER (Instrumental inédit)

Qui ne connait pas ou qui n’a pas entendu parler du célèbre film : « La fièvre du samedi soir » interprété notamment par le généralissime John Travolta qui devait, suite à ce film, suivre une carrière fulgurante.

Qui ne connait pas le thème de ce film interprété par le groupe (The Bee Gees) avec ce titre : « Staying alive »  qui fit danser la planète entière durant des années ?

En Europe, la version instrumentale ne fut jamais éditée et c’est la raison pour laquelle je vous propose en import, la version instrumentale de la « Fièvre du samedi soir », une version inédite et qui nous replonge pour quelques minutes dans la magie des années 70 ainsi que quelques images rares des frères Gibbs alors qu’ils n’étaient que des enfants.

La Fièvre du Samedi Soir (instrumental), version inédite en Europe !

Vidéos

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Culture & Cinéma : Coluche

30 minutes de pur bonheur avec l’inoubliable Coluche

Depuis le décès (accidentel ou non) de l’inoubliable Coluche, la France a bien changé et pas forcément dans le bon sens.

Humoriste, homme de scène, acteur et même politicien (pour rire), puisqu’il s’était présenté à la présidentielle de 1981, fondateur des « Restos du cœur », Coluche manque aujourd’hui cruellement à un pays qui s’en va à la dérive.

Je vous propose un pot-pourri des scènes cultes dans lesquelles Coluche est apparu au cinéma, dans une série d’extraits de films réalisés par Claude Zidi et Jean Yanne (à qui nous devons le film : « Deux heures moins le quart avant J-C » et dont Coluche partage l’affiche avec entre autres, Michel Serrault qui incarne un Jules César un peu efféminé.)

Extraits proposés dans la vidéo :

  • Inspecteur la bavure (Claude Zidi 1980)
  • Banzaï (Claude Zidi 1983)
  • Deux heures moins le quart avant J-C (Jean Yanne 1982)
  • L’aile ou la cuisse (Claude Zidi 1976)

Une demi-heure de rires, de fous-rires et de pur bonheur !

Merci Coluche.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

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Culture et cinéma : L’histoire qui ne se termine pas avec Barret Oliver

Mise à jour : mercredi 13 février 2019 – 00:04 –

Petite note nostalgique en ce dimanche hivernal avec cet acteur qui a illuminé les sales obscures durant les années 80 : Barret Oliver

(Vidéo)

Qui n’a pas regardé l’histoire sans fin, D.A.R.Y.L ou encore Cocoon ces long métrages qu’un adolescent, Barret Oliver, à droite sur l’image, a su de par ses talentueuses prestations  ajouter au septième art une étoile.

Replongeons nous le temps d’une chanson dans l’univers magique hollywoodien avec ce clin d’œil dédié aux stars en herbe.

Rendons également hommage aux acteurs qui interviennent dans cette vidéo :

Ainsi qu’à la doublure Française de d’ARYL : Damien Boisseau.

Stéphane Guibert / Finalscape

Barret Oliver a bien changé depuis :

Vous vous souvenez forcément de Bastien, le petit garçon à la coupe au bol, héros du film L’histoire sans fin. 32 ans après la sortie du film, Barret Oliver, le jeune héros du film a bien changé !

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Culture & Cinéma : « J’ai voulu rendre hommage à ces femmes que la société a effacées »

Mise à jour : mardi 29 janvier 2019 -12:43-

En France, 40% des SDF sont des femmes. Les Invisibles le film avec Audrey Lamy et Corinne Masiero Officielle a décidé de les sortir de l’ombre.

Audrey Lamy, que l’on connait pour son rôle dans la sitcom « scènes de ménages » et Corinne Masiero pour son rôle dans « Capitaine Marleau » nous parlent du film dédié aux femmes victimes de la rue : « Les effacées » qui est à l’affiche depuis le 9 janvier.

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Culture et cinéma : Louis de Funès « Le gendarme de Bethléem »

Irrésistible Louis de Funès qui ne cesse de séduire petits et grands toutes générations confondues. Retrouvons-le dans un épisode audio et inédit, tiré de la saga des gendarmes avec ce titre : « Le gendarme de Bethléem »

 Un conte de Noël radiophonique diffusé sur Europe 1 le 26 décembre 1965  avec entre autres : Louis de Funès et Michel Galabru.

Retrouvons la joyeuse équipe des gendarmes pour un cinéma qui une fois n’est pas coutume pour le 7ème art se dévoilera sans l’image.

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Culture & Cinéma : Hazel O’Connor Breaking glass « Will you ? »

Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.

Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.

1980 restera une année décisive pour le cinéma musical

Si « Fame » n’a pas su faire oublier « Saturday Night Fever » ou « Grease« , l’extraordinaire « Breaking Glass » saura combler tous ceux qui n’ont pas vu « Stardust » au moment de sa sortie. Bien sûr, « Breaking Glass » n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les « effets » par… l’émotion.

Comment vous inciter à aller voir « Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?

L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.

Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans « Quadrophenia » et le moins célèbre « Scum”.

Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les « requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.

Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, « Breaking Glass« , suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.

Interview…

Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?

Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.

Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?

Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.

Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?

Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans « flipper » ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de  »Heart of glass », titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.

Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !

Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !

Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?

Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.

Clip officiel « Will you ? » Sous-titré en français

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