Malgré les crises, malgré les inégalités, malgré le règne de la finance, les peuples d’occident restent passifs, comme anesthésiés par le système médiatique, politique et consumériste.
« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans mur dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader.
Un système d’esclavage ou, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude » – Le meilleur des mondes
La croissance, essentielle à la domination de la finance nécessite des travailleurs consommateurs dociles et manipulables. La télévision les divertis par les jeux, les séries, le voyeurisme de la téléréalité et un flot d’informations brutes sans aucune analyse ne jouant que sur la force des images, l’émotionnel et les peurs primaires. On y fait l’apologie de l’oligarchie, des idoles, du consumérisme, de la légèreté, du sexe et de la bêtise.
Consommer c’est être libre et heureux, réfléchir est futile et ennuyeux.
Le vocabulaire est réduit, le sens des mots dévoyé de sorte qu’il n’est plus possible de penser la réalité. L’éducation est réduite à une forme de conditionnement à la servitude et d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensées limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations futiles, moins il peut se révolter.
La destruction des états nations, de la cellule familiale, l’abnégation des identités culturelles, religieuses et sexuelles sont les moyens de supprimer tous leurs repaires aux individus. Ils n’ont alors ni l’environnement social et institutionnel ni les ressources mentales pour s’opposer à la domination mondiale des multinationales et de l’oligarchie financière, politique et capitalistique.
Il faut comprendre que la télévision, la radio et la presse sont des médias unidirectionnels alors que l’Internet est multidirectionnel. Les médias unidirectionnels sont maîtrisés par un petit nombre de personnes soigneusement sélectionnées par les oligarchies politiques et financières afin de délivrer des programmes servant leurs intérêts. L’opinion du citoyen est ainsi formaté, maîtrisé, contrôlé; à l’inverse, sur l’Internet, tous les intellectuels, philosophes et journalistes peuvent s’exprimer, partager leurs analyses et le citoyen peut librement choisir ses sources d’informations, partager ses opinions et en débattre.
Pour maîtriser la liberté de l’Internet, l’oligarchie crée une fausse dissidence sous la forme de médias qui sembles subversifs, comme Mediapart, Rue 89, Le canard enchaîné, le magazine Marianne ou encore des organisations comme Wiki leaks dont la fonction est de canaliser les citoyens les plus critiques sur des sujets sans importance, d’organiser leur indignation, de monter les uns contre les autres et de décrédibiliser les analyses réellement subversives. Et quand le prêt à penser perd trop de terrain, la liberté d’opinion et d’expression n’existent plus. L’Internet tout entier est diabolisé au nom de la démocratie, de la république ou encore de la lute contre un terrorisme fictif ou fabriqué.
Les grands médias qualifient de Raciste, de Terroriste, de Fasciste, de Xénophobe, d’Antisémite, de Négationniste, de Conspirationniste ceux qui analysent les faits, critiquent le système et tentent d’en exposer les fondements. Ces grossiers amalgames visent à empêcher le public d’écouter leurs discours, d’étudier leurs arguments et de débattre de leurs idées. Tout comme ce sont les banques qui dissident de ce qui doit être financé en fonction de leurs intérêts, dans les médias dominants, c’est l’oligarchie qui décide l’information qui doit être diffusée en fonction là aussi de ses propres intérêts…
Un nombre de plus en plus important de gens se réveillent et apprennent que 99% de la population de la terre est contrôlée par une élite de 1% mais saviez-vous qu’une famille, les Rothschild règnent sur tout, même sur cette élite de 1%.
Dans la discrétion, la dynastie Rothschild est incontestablement la lignée la plus puissante de la terre et leur richesse estimée est d’environ cinq cent mille milliards d’Euros. Selon les experts, les Rothschild détiendraient 500 trillions, soit 500 millions de milliards d’Euros. Si les Rothschild distribuaient leur argent à chaque être humain sur la terre, cela ferait plus de cent mille Euros par habitant.
Tout cet argent provient des banques détenues et contrôlées par la dynastie Rothschild et la liste de ces banques centrales se compte en centaines. En l’an 2000, la dynastie Rothschild contrôle toutes les banques sauf :
La banque centrale d’Afghanistan
La banque centrale d’Irak
La banque centrale du Soudan
La banque centrale de Libye
La banque centrale de Cuba
La banque centrale de Corée du Nord
La banque centrale de l’Iran
Ce n’est pas une coïncidence si ces sept pays ont connu des perturbations et des guerres dans leurs pays. En 2001 par exemple, les USA envahissent l’Afghanistan, en 2003, les USA envahissent l’Irak. En envahissant ces deux pays, les Rothschild ont réussi à poser leurs mains sur la plus grosse banque du Moyen-Orient qui est la banque d’Irak.
En 2006, seulement cinq pays avaient des banques centrales qui n’étaient pas contrôlées par les Rothschild. Ces pays sont : Le Soudan, la Libye, Cuba, la Corée du Nord et l’Iran. En 2011, le régime de Kadhafi est tombé ce qui a permis aux Rothschild d’en prendre le pouvoir et s’étaient dit très satisfaits de la révolution libyenne qui avait été approuvée puis soutenue par Monsieur Bernard Henri Lévy; et dans la même année, le plus grand pays d’Afrique en superficie, le Soudan, se divise. Le sud Soudan devient un état indépendant le 9 juillet 2011 et sombrera rapidement dans une nouvelle guerre, intérieure cette fois.
En 2013, seulement trois pays restent debout et résistent encore à la mainmise des Rothschild : Cuba, la Corée du Nord et l’Iran.
« Si on continue comme ça, il n’y aura plus d’enfants ! On ne laissera aucune planète à personne parce que de la façon dont on s’y prend à tout détruire, à tout tuer, les générations futures, je ne sais pas du tout quelle va être leur chance. »
C’est sur ce constat quelque peu défaitiste mais oh combien réaliste que Pierre Rabhi nous dévoile son opinion sur l’avenir de notre maison, la terre.
Pourquoi dès que cela bouscule nos habitudes, on est fatigué avant-même d’avoir commencé à agir ?
Chez l’homme, on sait aujourd’hui que les décisions sont prises via deux systèmes, le premier est un système émotionnel et le second, un système cognitif, sachant que le système émotionnel est pris en charge par ce que l’on appelle (les ganglions de la base) ainsi qu’un certain nombre d’autres structures sous-corticales qui se situent sous le cortex cérébral et ce système interagit avec un autre système qui est particulièrement développé chez l’homme, le système cognitif qui se situe au niveau du cortex cérébral. Le système plus impliquée lors de la prise de décisions efficaces et efficientes est ce que l’on appelle le cortex pré-frontal qui va résulter de l’interaction des deux autres systèmes.
Le système émotionnel est un système pouvant être mobilisé très rapidement ce qui va permettre de faire des choix intuitifs, le système cognitif est relativement lent mais il a des capacités anticipatrices permettant de se projeter dans l’avenir en anticipant les conséquences et de faire des choix plus raisonnés .
Dans le cadre du changement climatique par exemple, ces deux systèmes sont un peu pris en défaut, ce qui rend les choix et les actes au quotidien plus difficiles pour un individu.
L’expérience émotionnelle du réchauffement climatique, envisager par exemple qu’il va y avoir une réchauffement global de 4 degrés n’a pas d’impact très négative, ce qui rend la capacité de choisir et de prendre des décisions informées par cette problématique du réchauffement climatique difficiles pour les individus lambda que nous sommes.
Le système cognitif de prises de décisions, tout le système pré-frontal a des ressources très limitées et son but est d’essayer de rendre tous comportements les plus habituels que possible (Les habitudes). Le système cognitif travail à l’économie et aller à l’encontre de nos habitudes conduit à une résistance parce que notre système mental pousse à toujours vouloir des habitudes plutôt qu’à envisager le changement. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes incapable de changer, mais changer a un coût cognitif, un coût mental, il est très difficile de prendre des décisions si on a pas une expérience émotionnelle des conséquences de ces décisions.
On peut dire que pour éviter un désastre, il faut avoir une expérience émotionnelle négative, il faut avoir cette projection émotionnelle pour que cette connaissance de l’apparition du désastre puisse avoir une influence sur nos choix effectifs aujourd’hui.
Consternant, alarmant et les mots sont faibles. Suite à de fortes pluies orageuses dans le Finistère, la terre d’un champ a dévalé une pente et a terminé sa course de l’autre côté d’une route.
La coupable : l’érosion, la disparition de terre fertile. C’est tout le capital de l’agriculteur qui n’aura plus que les yeux pour pleurer, qui va finir dans le ruisseau. Il faut incriminer une pratique ancestrale, le labour, le travail du sol avant de semer. Dans un champ qui est labouré chaque année, la terre devient boueuse, l’eau ne s’infiltre pas et les cultures pousseront difficilement. Dans un champ qui n’est pas labouré, la terre est grumeleuse et reste fertile ce qui est malheureusement de plus en plus rare sur toute la planète.
Pour pousser, une plante a besoin de minéraux issus des roches mais aussi de matière organique qui sont des résidus de végétaux et de racines en décomposition. Les vers de terre les consomment et les transforment en nourriture indispensable pour cultiver. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 1950, sur une parcelle d’un hectare (1’000 mètres carrés), on recensait plus de 2 tonnes de vers de terre alors qu’aujourd’hui pour la même parcelle on en compte moins de 100 kilos.
« Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades. »
Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA l’institut qui les avait licenciés après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).
Ce qui fait froid dans le dos après avoir visionné ce document, c’est que l’on se rend compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter a fondamentalement changé et que nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir quelles en seront les retombées sur les générations à venir.
L’homme, toujours en quête de plus de profits ne se soucie guère de son environnement et dans son élan irréfléchi ne se rend pas compte qu’il fait partie intégrante de cette grande dame qu’est mère nature. Simplement, le jour où elle aura décidé de se débarrasser du cancer qui la ronge c’est à dire nous, un revers de main lui suffira.
« Les Français n’attendent que de consommer, c’est ce que le système nous martèle depuis 40 ans !!! Pouvoir remplir son caddie, acheter ce que l’on nous fait passer pour incontournable, indispensable et existentiel !!
Les gens sont complètement abrutis et anesthésiés par la propagande, les médias et la télévision. »
Dans ce document d’environ 6 minutes tout est dit et à la réponse du titre :
« La France est-elle malade de la corruption politique ? À l’issue de cet article, un fort sentiment de révolte pourrait vous envahir »
Le titre de cet article peut sembler effrayant mais je vous rassure, ce n’est pas vrai car il n’est pas nécessaire pour Bruxelles de mettre en place une telle loi étant donné que cela se fait automatiquement depuis des décennies par le biais de nos médias.
Publicité et spectacles, tout est minutieusement calculé afin de nous endormir, nous vider le cerveau et nous abêtir artificiellement.
De parler de moutons n’a même plus de sens dans ce monde hyper aseptisé, il suffit de voir évoluer l’espèce humaine dans les grandes agglomérations, accrochés à leurs téléphones portables comme s’il s’agissait de leur plus cher ami, les gens ne pensent plus par eux même, ils sont téléguidés à consommer et à se reproduire.
Et pour celles et ceux à qui il reste un semblant d’humanisme il faut malheureusement, comme une triste constatation ajouter ce déni démesuré qui leur est propre, ce déni qui les pousse à détourner leur regard lorsqu’ils croisent un SDF qui va passer une nuit glaciale privé de logement, de nourriture et d’amour alors que la plupart des veaux qu’ils sont vont passer une soirée bien au chaud, devant un bon repas, entourés par des gens qu’ils aiment, ce déni qui les pousse à ne pas penser aux conditions dans lesquelles a été élevé puis abattu l’animal qui va leur permettre de se régaler, ce déni qui les aveugle devant l’empoisonnement massif de notre planète par des géants de l’agroalimentaire mettant en péril des dizaines de générations à venir ; que nous soyons suicidaires nous regarde mais de quel droit jouons-nous par avance le destin des générations futures ?
Et pour terminer, ce déni qui n’est autre que de la non assistance à vies en danger et qui je l’espère sera jugé et condamné par les générations futures comme crime contre la vie. (Regardons nous dans le miroir si nous le pouvons)
Je pense que tout n’est pas perdu, que dans cette boue peuvent encore pousser les fleurs de la liberté, que celles et ceux qui seront les trouver et les cueillir auront les capacités d’illuminer le reste de l’humanité. Toutefois, la route sera longue et leur faudra-t-il encore y découvrir les lueurs d’espoir qui leur permettront de nous guider.
Souvenons-nous de ce passage du petit prince de Saint Exupéry comme d’un hymne à la vie et qui disait :
Le petit prince et le désert (Extrait)
« – J’ai soif aussi… cherchons un puits…
J’eus un geste de lassitude : il est absurde de chercher un puits, au hasard, dans l’immensité du désert. Cependant nous nous mîmes en marche.
Quand nous eûmes marché, des heures, en silence, la nuit tomba, et les étoiles commencèrent de s’éclairer. Je les apercevais comme dans un rêve, ayant un peu de fièvre, à cause de ma soif. Les mots du petit prince dansaient dans ma mémoire :
– Tu as donc soif aussi ? lui demandai-je.
Mais il ne répondit pas à ma question. Il me dit simplement :
– L’eau peut aussi être bonne pour le cœur… Je ne compris pas sa réponse mais je me tus… Je savais bien qu’il ne fallait pas l’interroger.
Il était fatigué. Il s’assit. Je m’assis auprès de lui. Et, après un silence, il dit encore :
– Les étoiles sont belles, à cause d’une fleur que l’on ne voit pas…
Je répondis « bien sûr » et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune.
– Le désert est beau, ajouta-t-il…
Et c’était vrai. J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence…
– Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part…
Mais pour l’heure, accrochez-vous car nous en sommes arrivés là et il s’agit du point de non retour pour la plupart d’entre nous !
Plus aucune valeur même pas celle de l’argent dont nous sommes devenus les esclaves, plus aucune étique plus aucun sens moral nous ne sommes plus que l’ombre de ce que nous devrions être, nous sommes des zombies avides d’illusions qui ne resteront à jamais que des illusions.
La stupidité humaine dans quelques unes de ses plus belles manifestations
Les 10 stratégies de manipulation des masses
Entrez dans la lumière
1/ La stratégie de la distraction :
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
Les 10 stratégies de manipulation des masses avec Sylvain Timsit
Nous sommes en 1830. A cette époque, la journée de travail était de 12 à 18 heures et aucune limite n’était fixée par la loi. A cette époque, les salaires variaient entre 50 centimes et 1 franc 50 soit : Entre 70 centimes d’euros et 2,20 Euros sans qu’aucune limite ne soit fixée par la loi.
Insécurité de l’emploi, insécurité du logement, précarité, difficulté de survivre en cas de maladie, vieilles et vieux abandonnés; aucun instrument de solidarité n’était prévu par la loi. Le capitalisme était triomphant rien en effet dans la loi ne l’empêchait d’exploiter à sa convenance la classe ouvrière qui ne disposait d’aucun droit.
Le suffrage était censitaire; seuls les citoyens dont la contribution directe était supérieure à 200 francs avaient le droit de vote, soit 5 électeurs pour 1’000 habitants.
Il n’y avait ni liberté de réunion, ni liberté d’expression et une liberté d’association très encadrée. La loi Le Chapellier de 1791 interdisait « les coalitions de métiers » et les grèves.
En 1803, création d’un livret ouvrier qui permettait à la police et à l’employeur de connaitre la situation de chaque ouvrier.
En 1804, l’article 1781 du code civil stipulait que devant les tribunaux, en cas de litige entre un maître et son ouvrier, « le maître est cru sur son affirmation » autrement dit la parole du maître avait juridiquement plus de poids que la parole de l’ouvrier.
En 1830, la France connaissait une monarchie constitutionnelle. Grâce au suffrage censitaire, la bourgeoisie monopolisait la représentation nationale. Elle était triomphante et l’idéologie libérale devint le dogme unique théorisé notamment par Jean-Baptiste Say et Fréderic Bastiat. C’est cet âge d’or que la grande bourgeoisie contemporaine tente de retrouver et d’instaurer. A cet effet, elle s’attaque aux droits des travailleurs donc du travail, elle démantèle l’ensemble des instruments de solidarité nationale et, d’une manière générale, elle livre au capital une main-d’œuvre sans droit donc totalement exploitable.
La république est bien en marche mais vers le 19ème siècle, vers la monarchie de juillet ; retour vers le passé.
Cette monarchie a duré 18 ans ; du 9 août 1830 au 24 février 1848. Il aura fallu 18 ans au peuple pour la combattre et la renverser. Il aura fallu 6 insurrections :
Plus de trois heures d’histoire dite par François Asselineau.
Une vidéo que je vous suggère de visionner et partager en particulier avec les plus jeunes.
Partant de l’empire gaulois et allant jusqu’ à la 5ème république, si vous avez des lacunes dans cette matière ce document est fait pour vous. Il s’agit-là de la vraie histoire de France.
Je remercie vivement François Asselineau, cet homme qui m’a permis d’ouvrir les yeux sur la réalité de ce monde et de me « Dématrixer »
François Asselineau sera en direct mardi 26 septembre sur la radio du Discord Insoumis à partir de 21h et répondra aux questions des internautes.
Ils veulent sexualiser nos enfants dès leur plus jeune age et avec la loi prochain e sur les droits sexuels des enfants, libéraliser la pédophilie puisque nous ne pourront plus attaquer en justice les pédophiles comme votre enfant était d’accord …..
Nos enfants doivent apprendre à lire, écrire et compter et non apprendre à se masturber à caresser leur amis .
Si vous ne comprenez pas le projet de l’école de la république par le prisme maçonnique vous ne comprendrez rien à l’accélération des actes satanique de nos dirigeants en direction nos enfants……
Vincent peillon , Hamon , Belkacem sont franc maçons pour être ministre de l’éducation Française c’est le passage obligé.
Tous les sataniques ne sont pas franc maçons mais tous les franc maçons sont sataniques, pour les petits degrés ils ne le savent même pas ils sont les idiots utiles mais servent la Kabbale et les idées anti chrétienne de la synagogues qui a créée cette secte religieuse et anti-religieuse sauf pour celle du judaïsme.