Science et vie : Une belle leçon de vie

Voici une belle histoire d’amitié :

Un jour, un jeune homme décida de se marier.

Un soir, il se tourna vers son père et lui dit :

« Papa, voici la liste de mes amis, invite-les tous à mon mariage »

« D’accord » répondit le père.

Le jour du mariage, le jeune homme commença à s’inquiéter.

« Papa, je t’avais dit d’appeler tous mes amis ! »

« C’est ce que j’ai fait » lui répondit le père.

« Sur ma liste il y avait 50 personnes, et seulement 15 son présentes aujourd’hui. » rétorqua le fils.

« Mon garçon, j’ai appelé une à une toutes les personnes de la liste et je leur ai dit que tu avais un problème et que tu avais besoin de leur aide. Je leur ai demandé de venir ici, à cette heure-ci. Donc ne t’inquiète pas. Tous tes amis sont là. » reprit le père.

Un véritable ami se fiche que tu sois sans le sou, de ton poids, du bazar dans ta maison, de la voiture que tu conduis ou si ta famille est complètement folle.

Un véritable ami t’aime pour ce que tu es.

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Science et vie : L’incroyable intelligence de la pieuvre

Les pieuvres sont incroyablement intelligentes :

  • Elles peuvent ouvrir des pots à vis.
  • Résoudre des casse tête.
  • Naviguer dans des labyrinthes.

Chaque pieuvre possède un cerveau constitué d’un demi milliard de neurones, elles sont capable de supporter plus que le poids de leur propre corps, suivant les circonstances, elles sont capable de changer de couleur mais elles sont également immunisées contre certains poisons. Certaines d’elles vont jusqu’à imiter la forme humaine. Elles peuvent détecter la lumière à l’aide de protéines pigmentaires se trouvant sur leur peau.

Les pieuvres sont les premières créatures intelligentes à être apparues sur la terre il y a plus de 400 millions d’années et elles possèdent 10’000 gènes de plus que nous les humains.

L’UE ainsi que la Grande Bretagne interdisent toutes interventions chirurgicales sur ces animaux et ce, sans anesthésie, en raison de leur intelligence et de leurs capacités cognitives.

Avant que la folie humaine nous prive de cette créature encore méconnue et dont beaucoup de gens ont peur en raison de légendes vieilles comme le monde, intéressons-nous à Madame Octopussy , elle en vaut la peine.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Science et vie : Que se passerait-il si les abeilles disparaissaient ?

Les abeilles connaissent depuis plusieurs années un phénomène de disparition qui n’en finit pas d’inquiéter les spécialistes. Mais que se passerait-il si ces précieux insectes pollinisateurs disparaissaient totalement ?

Le phénomène est aussi inquiétant que mystérieux. Son nom : le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. Depuis 2006, les spécialistes ont en effet constaté que la population d’abeilles travailleuses connaissaient un déclin important et inexpliqué. Or, ces petits insectes jouent un rôle crucial dans l’environnement grâce à leurs fonctions de pollinisateurs.

Les abeilles se chargent de transférer le pollen de la partie mâle de la plante jusqu’à sa partie femelle. Ce faisant, elles sont ainsi directement responsables de la production de 70% des fruits, légumes, graines et noix que nous consommons quotidiennement. Leur disparition pourrait donc avoir de graves conséquences sur notre quotidien, et pas seulement au niveau de l’alimentation.

En 2013, l’entreprise Whole Food Markets avait déjà mené une campagne étonnante pour attirer l’attention sur la disparition des abeilles. Elle y montrait à quoi pourraient ressembler nos supermarchés si les pollinisateurs disparaissaient totalement.

De multiples causes ?

Si la cause du syndrome touchant les abeilles reste floue, certaines pistes ont tout de même été évoquées : les hivers trop longs et trop froids, les parasites, ou encore des virus. Mais les scientifiques s’intéressent plus particulièrement à un type de pesticide : les néonicotinoïdes.

Cette variété de neurotoxine est utilisée pour décimer les insectes s’attaquant aux récoltes. Or il semblerait bien que son absorption vienne affecter directement le système nerveux des abeilles. Ces dernières, désorganisées et désorientées ne seraient plus alors en mesure de polliniser nos champs, ce qui pourrait à terme détruire l’ensemble de la chaîne alimentaire.

Et bien que cela ne mènerait pas nécessairement l’Humanité à sa perte, ce phénomène de déclin massif des abeilles viendrait, à coup sûr, remettre en question notre mode de vie tout entier.

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Science et vie : A monde de demain, maison de demain, un parfait exemple pour une vie en symbiose avec son environnement

Une maison complètement autonome et débranchée de tout permettant à une famille de 6 personnes de vivre sur un demi salaire.

Une maison de rêves ou tout est pensé afin d’économiser, produire de l’énergie et être en harmonie avec l’environnement. Pour la société en général, vivre en marge d’un monde ou la consommation qui impose un dictat impitoyable et trop souvent dénué d’humanité équivaut à s’installer dans la misère. Que grand bien lui fasse.

Il faut apprendre à vivre ou à revivre autrement car la vie que nous menons n’est constituée que de paillettes et d’illusions.  Le jour ou notre économie viendra à imploser puis s’effondrer car les signes avant-coureurs sont aujourd’hui bien palpables, des gens avisés et bien heureux comme cette famille de Moidson la rivière près de Nantes seront des rois qui avant tout le monde auront senti le vent tourner et se seront préparé.

Tout n’est pas à getter dans ce système mais malheureusement, bien souvent, le meilleur demeure quantité négligeable et ce, au seul bénéfice d’un profit immédiat et bien éphémère.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science et vie : Un répulsif contre les S.D.F

À Genève, alors que j’essayais de me procurer gratuitement un sac de couchage en vue d’affronter quelques nuits à la belle étoile suite à une mésaventure conjugale, l’employé de l’armée du Salut qui était normalement attaché à ce service me dit :

 » La police nous interdit désormais la distribution de sacs de couchage aux plus démunis car il est interdit de dormir dehors »

Puis il ajouta :

« Sachez cher monsieur qu’avant de prétendre à des droits, un S.D.F à avant tout des devoirs. »

La question que je me pose immédiatement est la suivante :

Que peut-on attendre en devoirs de quelqu’un qui démuni de tout, y compris de sa dignité humaine, se retrouve à la rue ?

L’article qui suit m’a fait frissonner !

A Genève, on lute contre la canicule, contre les cafards et toutes sortes de vermines, les SDF sont compris dans le lot !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Une entreprise carougeoise (Genève), société Grellor  fait la publicité d’un produit malodorant destiné à faire fuir dealers et SDF. Des élus de gauche condamnent.

«J’ai cru à un gag au début. Mais les termes sont violents.» Le chef de groupe des Verts de la Ville de Genève Alfonso Gomez a bondi en prenant connaissance d’une pub pour un «répulsif à êtres humains». Vendu par la société carougeoise Grellor, le Mauvais’Odeur est décrit sur internet comme ayant une «odeur surpuissante et repoussante qui permet d’éloigner les occupants illégaux, les squatteurs». La page internet a été en partie modifiée depuis la plainte du conseiller municipal écologiste.

Sur les réseaux sociaux, l’ex-conseiller national des Verts Ueli Leuenberger dit trouver la publicité «inadmissible. C’est une incitation à virer des habitants avec des produits chimiques.» Contacté, le directeur de la société carougeoise reconnaît que «les termes utilisés ont pu être un peu indélicats, notamment le mot répulsif». Pierre Grelly explique vendre son produit depuis une dizaine d’années, «mais ça ne se dit pas trop, même si ce n’est absolument pas caché».

Il refuse de dire quels sont ses clients. Mais il s’agit généralement de collectivités locales, aussi bien suisses que françaises, et des régies immobilières. «Le liquide a une odeur désagréable et indéfinissable, comparable à celle d’une boule puante», précise le directeur. Ce dernier indique qu’il est utilisé pour éviter que des gens stationnent à un endroit. «Il peut être appliqué dans des lieux de deal de drogue ou sous des ponts, où peuvent dormir des sans-abri», détaille Pierre Grelly. Il précise que la substance part avec de l’eau ou toute seule au bout de deux semaines. Validée par l’Office fédéral de la santé publique, elle n’est pas toxique ou corrosive.

Tanguy Pastureau : Mozart fait fuir les SDF

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Suisse : Suicide assisté, jusqu’ou peut-on aller ?

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

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Sciences et vie : lutte contre le rayonnement solaire

La  géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

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Science et vie : le Blob, un être unicellulaire époustouflant

Muni d’une seule cellule, le blob est presque immortel, ne craint ni l’eau, ni le feu, peut se diviser, se régénérer et s’échapper d’un labyrinthe…

Son nom véritable est Physarum polycephalum, mais cette créature rampante et visqueuse a été surnommé blob, en référence au film d’horreur éponyme de 1958.

S’il vit habituellement dans les sous-bois où il se nourrit de champignons, le blob intrigue les scientifiques. Ses spécificités biologiques sont uniques. Tout d’abord, il n’est composé que d’une seule cellule. Le blob est également presque immortel. Il ne craint ni le feu, ni l’eau, peut être découpé en morceaux et peut se régénérer. Le blob présente aussi des caractéristiques des plantes, des animaux et des champignons.

Les capacités de cet organisme sans cerveau étonnant. Il est par exemple capable de trouver la sortie de labyrinthes dans lesquels des scientifiques le plongent. Ou il réussit à simuler des réseaux aussi performants que ceux des humains, comme le métro de Tokyo.

Bon dimanche ?

Stéphane

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En ce bas monde, afin que la consommation ne cesse de progresser, on esclavagise l’occident, on massacre dans le Grand Moyen-Orient et on affame le continent Africain.

« En ce jour d’anniversaire, voici mon petit coup de gueule personnel »

Le monde merveilleux de la consommation vu par le mauvais génie de la bouteille ou comment la fabrication d’une simple bouteille de soda nous tient par les couilles.

La fabrication d’une boisson vendue au format « Pet » comme présentée ci-dessus implique d’innombrables intervenants et manipulations jusqu’à ce que le produit atteigne notre réfrigérateur.

Que ce soit de la fabrication de la bouteille elle-même aux ingrédients qui composent le produit jusqu’à sa distribution dans les grandes surfaces ou chez les petits détaillants, on serait étonné du nombre impressionnant de salariés que cela implique et ce, à l’échelle de toute la planète.

Je vais vous parler ici et vous démontrer avec des mots simples à quel point des milliers de personnes dépendent d’un geste aussi anodin que celui de porter à notre bouche cette petite bouteille afin de nous désaltérer ou non et au final, à quel point notre système nous tient en otage.

Il faut déjà prendre conscience que tous les composants d’un soda impliquent des fabricants qui eux-même dépendent d’autres fabricants, il faut savoir que les bouteilles fabriquées en Pet sont issues du pétrole et que de l’extraction de cette matière première à son raffinement, de son conditionnement à sa livraison, ce sont des milliers de petites mains qui s’affairent et qui dépendent de votre achat afin de pouvoir tout comme vous, payer leurs factures à la fin de chaque mois.

En sautant d’innombrables étapes, viennent ensuite la fabrication du produit final, son conditionnement, son acheminement, sa mise en rayons et pour terminer, l’employé(e) qui vous l’encaissera sans oublier des intervenants indirectes tels que le recyclage, les taxes T.V.A etc…

Notre société est faite et dépend inconditionnellement de notre consommation. Où que nous regardions et quelle que soit la direction que prend notre regard, chaque centimètre carré de notre environnement quotidien est issu de notre consommation et il en dépend. Beaucoup d’associations qui prônent le boycott de grandes multinationales n’ont pas forcément conscience des implications et des retombées sociales désastreuses que cela pourrait avoir sur l’économie, toutes échelles confondues.

Sans en avoir conscience, notre voisin dépend des fruits de notre travail, de notre consommation et vice et versa.

Les dés sont pipés et faire machine arrière est désormais impossible car nous sommes enlisés dans un bourbier bien enraciné qui emprisonne jusqu’à notre subconscient faisant de nos vies, des cages dorées pour certains et un véritable enfer pour d’autres.

L’école nous éduque à être plus forts, plus compétitifs que notre voisin, elle nous conditionne à déclarer une guerre silencieuse, sournoise et hypocrite à nos amis afin de prendre leur place ou de les empêcher de prendre la notre.

On nous occupe l’esprit afin de nous empêcher de trop penser et ainsi de pouvoir y analyser et y comparer des valeurs autres que celles que le système nous impose.

C’est par nos gestes automatisés et inconscients de sur consommateurs que nous nous faisons les complices d’un système qui arrive en bout de course et qui tout en clamant son chant du cygne, nous pousse dans un déni sur réaliste à notre propre extinction.

Il n’y a pas de place pour celles et ceux qui par choix ou obligation ne sur consomment pas. Ce sont les exclus que ce système mortifère produit car il en faut afin que les élites puissent pérenniser leur luxe et leur confort. Ces exclus que l’on croise soit dans l’indifférence, soit en leur jetant des regards affligeants, accusateurs ou remplis de mépris, ces exclus qui dans leurs parcours de misère quotidienne payent des galons qui leur rendront dans le monde d’après, celui qui se mettra en place après l’apocalypse économique, leurs places d’élus.

En ce bas monde, afin que la consommation ne cesse de progresser, on esclavagise l’Occident, on massacre dans le Grand Moyen-Orient et on affame le continent Africain.

L’apocalypse économique, géopolitique et climatique annoncée ne laissera de place qu’à celles et ceux qui auront osé combattre et rejeter ce système et seuls les nantis, les indifférents et les cyniques seront anéantis telle une maladie dont la nature se débarrassera une bonne fois pour toutes le moment venu.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

wsfeewarf

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Science et vie : Les transports de demain

Comment nous déplacerons nous demain ? Entre le respect de l’environnement, la crise automobile et les difficultés de circulation, inventeurs et constructeurs bouillonnent d’idées pour changer nos modes de déplacement. En voici quelques-unes.

Segway et General Motors ont annoncé le 7 avril leur collaboration pour la fabrication d’un véhicule futuriste, le PUMA. Une petite révolution dans la manière de se déplacer, selon eux. Reste que ces entreprises ne sont pas les premières à explorer de nouvelles pistes dans ce domaine. Petit aperçu des véhicules qui pourraient débarquer sur nos routes…

Au moment du lancement de son Gyropode, l’entreprise Segway, leader dans le secteur du transport personnel, avouait que ce nouveau véhicule allait révolutionner « le transport de demain« . Utilisé par la police en Italie ou pour les touristes à Nice, le Gyropode n’a pas encore envahi nos rues. Mais la concurrence est bien là.

Le gyropode de Segway est utilisé par la police

Le Winglet succède à l’I Real
A commencer par Toyota qui n’est pas en reste. Le constructeur japonais est venu concurrencer le Gyropode de Segway avec le Winglet Personal Transporter. Ce scooter vertical est le premier gadget développé par le groupe depuis sa prise de contrôle de la filière robotique de Sony. Le corps du véhicule, qui ne mesure que la taille d’une feuille de papier A3, abrite un moteur électrique, deux roues et des capteurs internes qui surveillent la position de l’utilisateur et s’adapte pour lui assurer davantage de stabilité.

Le nouveau concept de Toyota vient concurrencer le PUMA de GM et Segway

Debout sur l’engin, l’utilisateur peut aller devant, en arrière et tourner sur lui-même par le simple mouvement de son corps. Le véhicule est alors sans danger car entièrement contrôlé par la personne et permet de circuler dans les espaces les plus exigus ou les plus surpeuplés.

Trois modèles ont été élaborés par le constructeur pour permettre à chacun d’utiliser l’engin selon ses priorités (loisir, sportif…). Testé à l’automne 2008 à l’aéroport international de Nagoya (Centrair) et dans la préfecture d’Aichi en bord de mer. D’autres tests sont prévus en 2009 au centre commercial Tressa à Yokohama City pour évaluer la réaction des non utilisateurs. Son lancement serait prévu pour 2010.

Le constructeur japonais avait déjà proposé d’autres concepts de transport personnel du futur. Le PM, première version du transport personnel de Toyota, a été montré pour la première fois en 2003 et reposait sur les techniques de communication entre voitures, tandis que l’I-unit et l’I-swing introduits deux ans plus tard évoluaient vers un moyen de transport personnel capable d’interagir plus librement avec l’environnement immédiat.

En 2007, on découvrait l’I Real, fauteuil sur trois roues, dans lequel il suffit de s’asseoir et de se pencher à droite ou à gauche, selon la direction désirée. Pour varier les plaisirs, il existe deux vitesses, soit lente pour la ville (6km/h) soit rapide (30 km/h). En mode rapide, le véhicule s’allonge en reculant sa roue pour abaisser le centre de gravité et augmenter la stabilité.  Le véhicule peut se faufiler facilement entre les piétons, car le conducteur se trouve à la même hauteur qu’eux. En outre, des capteurs surveillent la présence des piétons et des obstacles, les prévenant de son arrivée avec des capteurs sonores.

I Swing :  troisième génération de transport personnel chez Toyota / I Real : proposé avec deux vitesses différentes

Co voiturage à moto
Le covoiturage connaît un véritable essor, alliant économie, facilité et convivialité. Gert-Jan van Breugel, designer, a crée une moto taxi à propulsion électrique. « La City Swing est une moto hybride avec des sièges pour trois personnes. Elle est plus rapide, plus économique et moins polluante que les autres motos, car elle fonctionne au bio-éthanol », explique son créateur. 65% plus petite qu’un taxi, elle permet de mieux se faufiler dans la circulation.

Dans le domaine de la moto toujours, l’allemand Peraves propose une moto Eco mobile ou Monotracer, mélange de moto, de voiture et à allure d’un bobsleigh à roulettes. Dotée d’une coque extérieure et de la climatisation, elle dispose d’un moteur d’une puissance égale à celui d’une Porsche (130 chevaux). Grâce à sa forme aérodynamique, les conducteurs, assis dans des sièges de voitures, peuvent s’incliner en virages comme les motos de course, jusqu’à 55 degrés. Reste que son prix est estimé à 52 000 euros HT.

Une moto à la puissance d’une Porsche

A chacun son transport
Le vélo du futur sera électrique. Ultra Motor a lancé l’A2B, un vélo électrique à l’allure d’un scooter à gaz, fonctionnant avec une batterie au lithium ion, rechargeable sur une prise standard. Conçu spécialement pour la circulation dans les villes américaines, le vélo est ultra léger, du fait de sa fabrication en aluminium. Il permet d’atteindre une vitesse maximale de 30km/h sur une distance de 30 km. Une seconde batterie peut doubler l’autonomie du véhicule.

Schwinnbike, en collaboration avec Honda, a annoncé la création de Tailwind, un vélo hybride, rechargeable en sept minutes sur une prise spéciale ou trente minutes sur une prise standard.

Reste encore le skate board électrique, que commercialise par exemple Altender. Grâce à une télécommande, l’utilisateur fait avancer ou reculer la planche. Distribué en plusieurs modèles, il peut atteindre 35 km/h et existe même en version 4X4.

Rouler à 35 km/h en skate, c’est possible

Idées folles
Autre concept innovant : le Magic Wheel. Conçu par une société britannique AllisEasy, ce monocyle, à mi-chemin entre la trottinette sans guidon et le skate board, n’a pas de selle. Toute la conduite repose sur l’équilibre de l’utilisateur. 2quipé d’une transmission de deux vitesses, de quatre roues motrices et de huit amortisseurs, il permet de s’aventurer sur tous les terrains et d’avancer à une vitesse maximum de 20km/h.

Le Cajun Crawler est un autre mode de transport fou. Il ne fonctionne pas grâce à des roues mais à plusieurs pattes mécaniques articulées. Le principe est simple : on monte dessus et on peut avancer comme sur une trottinette ou un Segway. Plus lent que le Segway, il permet de tourner très rapidement.

Encore du nouveau dans le futur
General Motors ne compte pas se contenter du projet avec Segway. Il a parrainé le projet « Le dernier mile » du  Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour « atténuer la pollution de l’énergie électrique et élargir l’espace public limité par la pliage et l’empilage des véhicules ».

Voiture électrique de deux places, alimenté par des batteries au lithium ion, il est conçu dans une optique de système de partage des voitures avec des kiosques dans les villes pour les garer, en les « pliant » les unes sur les autres. Une solution aux problèmes de stationnement et de conduite dans les embouteillages urbains. D’un point de vue technologique, chaque roue a son propre moteur, sa direction et son freinage. Un système central est exploité pour la production d’énergie et la commande par ordinateur. Différentes versions pourraient être élaborées, s’adaptant à la conduite différente parfois selon les endroits.

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