A mon avis, ce qui est en train de se passer en Suisse en ce moment avec ces fraudes électorales et le chantage de l’UE à l’encontre de la Suisse sur, notamment, l’équivalence boursière correspond à ce qui c’est passé en France avec le référendum de 2005 et la ratification du traité de Lisbonne en 2007.
On est en train de nous la mettre à la sauce Helvétique !
Et que l’on ne vienne pas me parler de populisme ou de racisme vis-à-vis de ce billet car cela n’a rien à voir. Il s’agit de la part des européistes, de mettre la main sur le dernier bastion de la résistance anti-européenne, cette Europe que l’on nous impose de gré ou de force et ils sont en train d’y parvenir à coups de forfaitures, de corruption et de manipulations électorales !
Oui à une Europe sociale, Non à une Europe dont les multinationales et les marchés financiers dictent leurs lois liberticides aux peuples du monde entier qu’ils esclavagisent !
Stéphane Guibert / Finalscape
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La liberté de la Suisse.
Votez NON pour que la Suisse reste un pays sûr et sans terrorisme.
Votez NON à l’imposition d’une loi dangereuse, coûteuse et discriminatoire.
Votez NON à la soumission à un gouvernement étranger.
Votez NON pour éviter que l’échec européen soit appliqué en Suisse.
Votez NON pour que 728 années d’indépendance et liberté, enviées par tous les peuples du monde, ne soient pas extorquées par la commission européenne.
Votez NON pour que le plus beau et libre pays au monde ne se fasse pas corrompre par des technocrates étrangers non élus.
Votez NON pour rester un citoyen helvète, un citoyen libre.
Voter NON ce n’est pas voter pour un parti politique, c’est voter pour le Drapeau et la Patrie.
Le Ministère public a ouvert une enquête pour fraude électorale. Il a interpellé un collaborateur du Service des votations qui aurait falsifié des bulletins à plusieurs reprises. Parmi les politiques, c’est la consternation et les craintes pour les votations du 19 mai.
Genève oscille entre l’incrédulité et la consternation. Jeudi matin, la police judiciaire a perquisitionné les locaux du Service des votations et élections dans le cadre d’une enquête pour fraude électorale, a révélé 20minutes.ch. A quelques jours de votations cruciales pour le canton, Genève se serait bien passé de pareille mésaventure.
Deux collaborateurs du service sont à l’origine de ces accusations. Ils avaient demandé à la Cour des comptes d’être entendus, car «l’un de leurs collègues aurait, lors de plusieurs opérations électorales, détruit ou ajouté des bulletins de vote», indique le Ministère public. La Cour des comptes l’en a donc informé en février dernier. Une procédure exceptionnelle: «C’est la première fois que nous relevons un fait suffisamment grave pour que nous le signalions au Ministère public alors que nous n’avons pas encore ouvert un audit», explique François Paychère, président de la Cour des comptes. Dans la foulée, une procédure pour fraude électorale a été ouverte.
Un collaborateur auxiliaire interpellé
La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire est passée à l’action jeudi, sur instruction du Ministère public. Elle a perquisitionné les locaux et a aussi interpellé et auditionné le collaborateur visé. Selon nos informations, il s’agirait d’un auxiliaire. A-t-il triché par conviction politique ou contre rémunération? Si la deuxième option se confirme, il faudra alors que l’enquête établisse qui est à l’origine de cette fraude.
La Chancellerie a appelé jeudi après-midi à une réunion de crise, se bornant à communiquer qu’«aucun élément porté à notre connaissance, en l’état, ne remet en cause l’intégrité et le bon déroulement du scrutin du 19 mai». C’est rassurant, car si ce scrutin devait être entaché de malversations, s’agissant des bulletins de vote par correspondance déjà rentrés, cela s’apparenterait à un cataclysme politique. Le procureur général Olivier Jornot a également informé le président du Conseil d’Etat des démarches en cours «pour lui permettre de prendre toute mesure propre à garantir la régularité du processus de vote en cours». Procédure judiciaire oblige, Antonio Hodgers se refuse à tout commentaire.
Combien de scrutins auraient été truqués, et avec quelles conséquences? Selon la RTS, ces manigances dureraient depuis huit ans et toucheraient des votations cantonales et communales. «Les accusations portent sur une durée importante, atteste François Paychère. Mais je ne peux affirmer que ces manipulations ont modifié des résultats d’élections ou de votations.»
«République bananière»
Dans les rangs politiques, c’est la stupéfaction. Il y a d’abord ceux pour qui la perspective d’une catastrophe paraît une occasion d’insister sur une nouvelle preuve d’impéritie des institutions, «qui se rapprocheraient d’une république bananière». Le député UDC Christo Ivanov, dont le parti est mal en point, a déposé une question écrite urgente au Conseil d’Etat, pour savoir ce qu’il compte faire suite à ces révélations. Le MCG estime inadmissible et exige que toute la lumière soit faite.
Pour le président du Grand Conseil Jean Romain, PLR, il faudra attendre de voir quel périmètre concerne cette fraude si elle est avérée: «Peut-être que la votation du 19 mai n’est pas touchée, si les fraudes commises l’ont été dans le cadre du dépouillement. Il est de toute manière hors de question de la remettre en cause. Mais dans un contexte déjà tendu et compliqué, cela rajoute encore de l’obscurité.»
Thomas Wenger, chef de groupe socialiste au Grand Conseil, se dit «estomaqué et inquiet par ces révélations dans un Etat démocratique, si celles-ci sont fondées. Il est incompréhensible que les mécanismes de contrôle mis en place à plusieurs niveaux aient été insuffisants.» Sans vouloir présumer de l’ampleur éventuelle de l’affaire, il en pointe les conséquences possibles: «Des recours sur des votations dont le résultat a été très serré, comme la loi sur la police par exemple. Ou, pire, dans le cadre d’élections, où l’on peut imaginer des personnes élues à tort, ou inversement.» Aux hypothèses alarmantes s’ajoute celle de son collègue socialiste Romain de Sainte Marie: «Ce serait un séisme s’il s’avérait que la fraude a été commanditée. Avec cette nouvelle affaire, je n’ose imaginer l’image du canton à l’extérieur.»
«Revenir au système des urnes»
Ironie de l’histoire: la Commission des droits politiques du Grand Conseil a auditionné la veille le Service des votations et élections sur… la sécurité du système de vote par correspondance. Cette audition intervenait dans le cadre d’une motion déposée par le député suppléant Pierre Bayenet, d’Ensemble à gauche. S’étant enquis de ce thème auprès du Conseil d’Etat dans une question écrite urgente, il avait estimé que les réponses laissaient supposer des lacunes dans le contrôle: «Le vote par correspondance implique de faire confiance à un service de l’administration pendant plusieurs semaines, note Pierre Bayenet. Ce qui rend ce type de fraude possible, même si je ne l’avais pas envisagé.»
Selon le gouvernement, le coût pour sécuriser l’identification du votant serait de 1,2 million par an. «Avec ce que l’on apprend aujourd’hui, on se rend compte qu’une surveillance de nature politique impliquerait encore des coûts supplémentaires, avance le politicien. Mais soit on le fait, soit on doit revenir au système des urnes.» La République a du souci à se faire.
« La Réforme Fiscale va se traduire par des coupes massives dans les services publics »
La France pour ne citer que ce pays est en plein dedans avec des milliards de cadeaux faits aux multinationales et aux actionnaires ; concernant la Suisse, cela se voit déjà dans le canton de Neuchâtel qui est pionnier en la matière avec entre autres : la fermeture de la haute école de musique, le doublement des frais d’écolage dans les écoles professionnelles supérieures, ou encore la réduction de l’argent de poche des pensionnaires dans les EMS… C’est un total de 4 milliards de cadeau fiscal fait à ceux qui en ont le moins besoin.
Les caisses sans caissières ce n’est pas d’hier ; en Suisse, la chaîne de supermarchés Migros proposait déjà cette alternative à ses clients il y a 50 ans mais à la différence c’est qu’à l’époque, ce système palliait à un manque de personnel qualifié alors qu’aujourd’hui, c’est sur le personnel qualifié qu’on lésine.
Extraordinaires archives de 1969.
On pensait déjà à des caisses sans caissières! Le patron de Migros à l’époque avec à sa solde 105’000 employés, promettait que les caissières survivraient à la robotisation.
Le géant américain de la musique, Universal Music, accuse la candidate israélienne Netta Barzilaï d’avoir plagié le titre “Seven Nation” du groupe White Stripes pour sa chanson “Toy” avec laquelle elle a remporté le dernier concours de l’Eurovision, révèle mardi le site israélien d’information Walla.
Selon Walla, le major du disque a adressé il y a deux semaines aux producteurs de Netta un courrier juridique préalable au lancement d’un procès. Les producteurs, prenant très au sérieux la menace, ont dépêché une équipe juridique à Los Angeles pour tenter de trouver un accord.
En cas de plagiat avéré, les conséquences pourraient être “catastrophiques” pour Israël. Le règlement du concours de l’Eurovision stipule expressément que la chanson inscrite est “une œuvre originale (composition/texte) et qu’il ne s’agit en aucune façon d’un plagiat”. Israël risque de se voir retirer sa victoire et l’organisation du prochain concours.
Des semaines avant le début de l’Eurovision, des internautes avaient déjà fait le rapprochement entre les deux titres.
Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse
C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.
Écoutons l’intervention de Reginald Maître lors d’une assemblée générale de la BNS (Banque Nationale Suisse) :
« L’UBS, deux fois sauvée de la faillite par la Banque Nationale Suisse ; cette banque scélérate condamnée maintes fois sur le plan international à des amandes énormes pour des fautes avérées et sauvée à deux reprises par la BNS et la confédération. Cette banque commerciale qui a bénéficié de l’intervention de la BNS pour lui éviter par deux fois la faillite, actuellement, cette banque gesticule avec la Deutsche Bank pour éviter probablement une troisième faillite et aujourd’hui, notre collectif demande en tant qu’actionnaires et citoyens : Mais laissez-les sombrer et préservez votre probité, votre travail pour la Suisse et non pas pour ces scélérats de banquiers !
Il y a près de dix ans, le 16 octobre 2008, la Confédération et la Banque nationale suisse (BNS) ont sauvé UBS, alors au bord du précipice en raison de ses investissements hasardeux dans les subprimes. Si le sauvetage a été longuement préparé, il a été une surprise et un choc pour le public. Et Berne est intervenu une seconde fois pour sauver la banque, alors en délicatesse avec le fisc américain.
A l’origine de ce tremblement de terre helvétique, une autre secousse sismique avait agité les marchés financiers mondiaux et contribué à fragiliser UBS: la faillite le 15 septembre de la prestigieuse banque d’affaires américaine Lehman Brothers.
Préparation de longue date
Le sauvetage de la banque aux trois clés – dont la direction se ventait encore début octobre d’avoir habilement navigué les écueils de la crise – a été loin d’être un bricolage de dernière minute. Les autorités suisses avaient en effet tiré les leçons de la faillite de la compagnie nationale Swissair en 2001 et commencé à élaborer dès l’année suivante des plans de sauvetage pour les grandes banques.
Après l’échec des mesures de recapitalisation menées tout au long de l’année 2008, UBS s’est trouvée acculée et a demandé l’aide de la Confédération. Celle-ci a élaboré un ambitieux plan de sauvetage, conjointement avec la BNS et la Commission fédérale des banques (CFB).
Les autorités helvétiques ont alors annoncé lors d’une conférence de presse historique recapitaliser UBS et la délester de ses actifs toxiques. La Confédération a injecté 6 milliards de francs sous forme d’un emprunt à conversion et le groupe a été autorisé à transférer jusqu’à 60 milliards de dollars de titres illiquides à Stabfund, la banque de défaisance gérée par la BNS.
Au final, la valeur totale des actifs transférés s’est élevée à 38,7 milliards. Pour UBS, l’exercice 2008 s’est soldé par une perte nette de 21,3 milliards de francs.
Un ex-salarié d’UBS passe à table
Mais le drame n’est pas pour autant clos, les Etats-Unis s’apprêtant à écrire le deuxième chapitre du séisme qui a secoué la place financière suisse, la fin du secret bancaire – inscrit dans la loi suisse et pierre angulaire de la gestion de fortune helvétique. Tout a commencé avec les révélations à la justice américaine d’un ex-conseiller clientèle d’UBS, Bradley Birkenfeld, accusé d’aide à la soustraction fiscale. L’ex-employé de la banque aux trois clés a livré de précieuses informations aux juges en échange de leur clémence.
Pour éviter qu’UBS ne se retrouve devant la justice américaine et perde sa licence bancaire, le Conseil fédéral a envoyé en juin 2008 une délégation à Washington. En février 2009, la première livraison de quelque 4450 données de clients américains ayant échappé au fisc sonne le glas du secret bancaire suisse. La banque a payé au total 780 millions de dollars aux autorités américaines pour clore l’enquête.
Depuis, le groupe a considérablement réduit la voilure, tant au niveau global que dans la banque d’affaires. Alors qu’en 2007, quelque 22’000 personnes sur un total de 84’000 travaillaient encore pour cette division, elles n’étaient plus que 5000 sur un ensemble de 61’000 dix ans plus tard. Le nombre de salariés de l’unité Corporate Center, qui est notamment chargée de faire appliquer la régulation, est par contre passé de 7000 à 25’000. (ats/nxp)
Mieux vaut tard que jamais : Le Mea culpa d’une actionnaire de la BNS (Banque Nationale Suisse) qui reconnait que des milliards de Francs investis par l’établissement bancaire national partent dans les armes de guerre.
Gérard Jolimay est à la tête du collectif genevois en faveur d’une micro-taxe. CHRISTIAN BONZON
TAXES • Abolir la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre pour les remplacer par une micro-taxe sur les transactions financières électroniques: c’est l’objectif d’un collectif de citoyens et d’élus genevois qui veut lancer une initiative fédérale. L’Etat s’oppose.
Explications :
«Avant, je prêchais dans le désert, mais désormais la dynamique est là. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à me rejoindre. Notre but est de transformer la société en rétablissant une justice fiscale.» Gérard Jolimay, président du PDC Chêne-Bougeries, en est convaincu: la micro-taxe permettrait une répartition plus équitable des impôts. Son principe est simple. D’abord, la suppression de la TVA, de l’impôt fédéral direct et du droit de timbre. En remplacement, toutes les transactions financières électroniques seraient taxées à hauteur de 0,5%. La vente d’actions et d’obligations, les factures de restaurant réglées avec une carte de crédit, mais aussi les retraits au bancomat et le versement des salaires, seraient notamment concernés.
Banques dans le collimateur
Pour Marc Chesney, directeur du Département banque et finance de l’Université de Zurich et père fondateur de la micro-taxe, cette solution comporte de nombreux avantages: «Elle simplifie le système fiscal archaïque, complexe et bureaucratique. Tout en réduisant les charges des ménages et des PME. Enfin, elle limite les activités de la finance-casino.» Dans le collimateur, les banques et plus spécialement le trading spéculatif.
En taxant davantage les établissements financiers et moins les particuliers et les entreprises, un collectif de citoyens et d’élus genevois, qui vient d’être créé, espère fédérer un nombre suffisant d’électeurs pour faire aboutir une initiative fédérale. Gérard Jolimay y croit dur comme fer: «L’Etat est aussi gagnant puisqu’il pourra se dédouaner d’une organisation lourde et coûteuse en remplaçant certains impôts par une taxe automatique, sans infrastructure et encaissée immédiatement.»
Tirer une balle dans le pied
Du côté de l’Etat justement, la microtaxe est loin de faire l’unanimité comme le confirme Nathalie Fontanet, conseillère d’Etat en charge du Département des finances: «C’est une réflexion que nous n’avons pas menée au sein du Conseil d’Etat. A titre personnel, j’y suis plutôt opposée si cette taxe devait être ajoutée aux impôts existants. Je rappelle à cet égard que Genève est déjà le canton qui utilise le plus son potentiel fiscal.» Avant de préciser: «Une telle micro-taxe qui impacterait non seulement les transactions financières, mais également tous les paiements électroniques, serait susceptible de prétériter notre canton en comparaison avec le reste de la Suisse et avec les autres pays.» Autrement dit, s’attaquer à la place financière reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Ce que les autorités ne seront jamais prêtes à faire, sauf si elles s’y retrouvent contraintes en cas d’acceptation de la future initiative fédérale.
Roger Federer est le sportif qui gagne le plus d’argent grâce aux sponsors. Découvrez les chiffres de ce business vertigineux.
Roger Federer est entré de son vivant dans la légende des grands. C’est non seulement une réussite sportive sans égal mais également la réussite d’un homme d’affaires discret.
En 2017, il dépasse la barre symbolique des 100 millions de dollars de gains en tournois ; mais c’est avec les contrats publicitaires qu’il gagne le plus d’argent, environ 60 millions de dollars chaque année.
Roger Federer est le sportif qui a les revenus de sponsoring les plus élevés au monde : Rolex, Gillette, Crédit Suisse, Moët & Chandon, Wilson, Jura, NetJets, Lindt, Barilla … et depuis l’an dernier, il est habillé par Uniqllo, avec un contrat de 10 ans portant sur la somme faramineuse de 300 millions. Le magazine Forbes lui a articulé une fortune globale de 600 millions de dollars.
Découvrons cet homme dont la simplicité et l’accessibilité on fait de lui une icône internationale.
Et pour rappel :
En août 1998, Roger Federer vient de remporter le simple juniors des Internationaux d’Angleterre à Wimbledon.
Il n’est pas encore classé à l’ATP mais rêve d’entrer un jour dans le top 100 des meilleurs jours mondiaux! Rencontré lors du tournoi Challenger du club genevois du Drizia, ce jeune Bâlois pétri de talent fait preuve d’humilité: il cite le joueur qu’il admire et qu’il aimerait rencontrer, Pete Sampras…