Bien que le mouvement des Gilets jaunes en Suisse soit moins mobilisateur que chez nos voisins Français, il est porteur d’un message fort et puissant.
Ce mouvement inédit fait tache d’huile puisqu’il serait présent dans 22 pays et pas seulement en Europe.
« Ce mouvement va s’intensifier et perdurer. Nous sommes dans un système qui arrive en bout de course et qui laisse trop de malheureux au bord de la route. Les gens ont senti qu’il se passait un changement au niveau mondial. Les Suisses ont refusé l’initiative sur le revenu de base universel mais ça sera remis sur le tapis. Nous ne revendiquons pas un changement de politique mais un changement de système. »
Pour le passage à la nouvelle année, la RTS nous dresse un petit bilan des affaires qui ont défrayé la chronique en Suisse lors de cette année qui s’achève. Pour l’observateur extérieur, nul doute que la Suisse, ce petit pays qui fait tache au milieu d’une Europe de plus en plus décriée par sa population, n’est pas exempte de scandales politico-financiers.
Alors la Suisse, un pays au-dessus de tout soupçon ?
Pendant qu’en France la police casse du manifestant, à Genève elle chante “Imagine” de John Lennon
Pure moment de bonheur et insolite en même temps, c’est en gare de Cornavin à Genève, qu’un policier ce met au piano pour le plus grand plaisir des badauds.
Les gardes de l’environnement ont entrepris une action inédite pour assurer le sauvetage d’un jeune lynx devenu orphelin à Genève !
Chaffrou, un jeune lynx orphelin découvert à Dardagny en 2016, a survécu grâce à l’intervention des gardes de l’environnement. Il arpente désormais les Alpes occidentales.
Au début de l’automne 2016, un lynx et son petit sont signalés à Dardagny. Peu après, la mère disparaît. A huit mois, le bébé lynx est trop jeune pour survivre seul. Les gardes de l’environnement se sont alors trouvés face à un dilemme.
«Soit on le laissait, ce qui le condamnait, soit on le capturait pour le mettre dans un centre de soins avec le risque de l’habituer à l’homme», a indiqué vendredi Alain Rauss, responsable des gardes de l’environnement. Ces spécialistes ont finalement misé sur une nouvelle technique jamais encore utilisée.
Chevreuils et sangliers
Après avoir obtenu l’accord de la Confédération indispensable pour cette espèce protégée, les gardes de l’environnement ont déposé des carcasses de gibier près de l’endroit où le jeune avait été vu. «Principalement des chevreuils tués sur les routes et quelques sangliers», a précisé M.Rauss.
«Ce n’était pas gagné, car les lynx ne mangent normalement que ce qu’ils tuent», a ajouté le spécialiste. Mais la technique a fonctionné. Peu de temps après, des pièges photographiques ont enregistré le jeune lynx qui mangeait. Juste avant Noël, l’animal est vu une dernière fois. Puis plus rien pendant des semaines, laissant craindre le pire.
Animal territorial
Mais le petit orphelin est repéré et identifié juste avant l’été grâce aux tâches de son pelage au sud du Vuache et ensuite en Isère, en Chartreuse et en Savoie. En tant qu’animal territorial, le lynx peut parcourir de grandes distances pour ne pas empiéter sur la zone d’un autre lynx, a précisé M.Rauss.
La collaboration entre les spécialistes genevois et français a permis de reconstituer la belle histoire du jeune orphelin des rives de l’Allondon qui a été baptisé Chaffrou par les Français. Ce sauvetage inédit fait l’objet d’un petit film diffusé vendredi par le département du territoire sur les réseaux sociaux.
La joyeuse équipe de 120 minutes, une émission mensuelle diffusée sur les antennes de la RTS et animée par Vincent Kucholl et Vincent Veillon nous proposent un sketch grinçant : « Glyphosate dans la prairie ».
Je disais alors que le peuple Suisse refusait l’adhésion du pays à l’EEE lors des votations du 6 décembre 1992 :
« L’Europe d’aujourd’hui n’est qu’une continuité de ce qui c’est passé durant la seconde guerre mondiale et ce que Hitler n’avait pas réussi à obtenir par la force était en train d’aboutir par la diplomatie, à l’insu des peuples. »
L’Europe promise n’est qu’une chimère, un mensonge qui ne sert qu’à une économie néolibérale et dont les seuls bénéficiaires sont les riches qui se gavent au détriment de celles et ceux qui ne peuvent même plus se nourrir correctement.
Lors du refus par le peuple d’adhérer à l’EEE, Jean-Pascal Delamuraz déclarait qu’il s’agissait d’un dimanche noir pour l’économie Suisse alors qu’avec le temps, on le sait, l’économie de ce pays se porte très bien.
Vidéo : Intervention entre autres de Charles Gave et Étienne Chouard
1,1 million de personnes menacées par la pauvreté en Suisse. Ça fait beaucoup. Et la tendance s’aggrave.
La Suisse dont le PIB par habitant arrive en seconde position dans le classement mondial est loin d’être à l’abri de la pauvreté.
La Suisse est trop riche pour voir ses pauvres.
Ils sont 530’000 pauvres avec un revenu mensuel de 2’219 ChFr. (1’970 €). Aujourd’hui, 1 suisse sur 8 est menacé d’une descente aux enfers. Les enfants qui sont au social le resteront une fois adultes.
La pauvreté ce sont également des familles qui sont parquées dans des quartiers sans place de jeu, sans lieux culturels et sans lieux de rencontres.
Ni l’école ni l’aide sociale n’arrivent à inverser la tendance et alors que les Suisses votent pour des baisses des aides, les politiciens les oublient.
Un référendum d’initiative citoyenne en France, un peu comme en Suisse. Possible ?
R.I.C « Référendum d’Initiative Citoyenne »
Une recette Suisse ? Parmi les revendications des Gilets jaunes : la création d’un référendum populaire proche du système suisse d’initiative populaire. Ce droit existe en suisse depuis 127 ans mais pas en France.
En Suisse, il faut 100’000 signatures pour 5,3 millions d’électeurs afin de lancer une initiative fédérale. (Ratio 1,8% de la population). Le projet des gilets jaunes prévoit 700’000 signature pour 45,5 millions d’électeurs. (Ratio 1,5% de la population).
La France est-elle prête pour passer de la démocratie représentative à la démocratie directe ? Il semblerait que oui. Non seulement prête mais aussi déterminée.
Le Conseil fédéral estime que son action unilatérale compromettrait les efforts coordonnés de l’Union européenne.
Le navire humanitaire Aquarius ne battra pas pavillon suisse. Le Conseil fédéral estime qu’une telle action compromettrait les efforts coordonnés de l’Union européenne dans la résolution de la crise migratoire en mer Méditerranée.
Les opérations de secours en Méditerranée nécessitent une approche de l’admission des réfugiés coordonnée et fondée sur une répartition équitable, argumente le gouvernement dans sa réponse à plusieurs interpellations du PS, des Verts et du PLR, publiée lundi. Toute action isolée, comme l’attribution d’un pavillon suisse à un navire particulier, compromettrait l’action commune.
Le Conseil fédéral refuse ainsi d’appliquer la clause d’exception de la loi sur la navigation maritime au navire Aquarius, comme le demandaient les interpellations. Il estime par ailleurs impossible d’établir une stratégie générale pour que la flotte maritime suisse participe aux sauvetages en mer Méditerranée. La Confédération ne peut contraindre cette dernière qu’à approvisionner des pays en cas de grave pénurie.
Affrété par SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, le navire Aquarius a sauvé près de 30’000 migrants tentant de rejoindre l’Europe en deux ans. Il s’est vu retirer son pavillon panaméen fin septembre. Depuis, il mouille en attente dans les eaux du port de Marseille, en France. De nombreuses ONG dénoncent une action politique derrière sa mise aux arrêts.
Pour résoudre les problèmes des déchets, voici la solution. Très simple,il fallait simplement y penser…
Remarque: du même principe que les multi-nationales mais pour les particuliers. Très avantageux pour les petits pays tels que la petite Suisse et ses nombreuses frontières.