Ecologie et sérénité : LO’ 13′ TO, un petit coin de paradis au cœur de la Genève internationale

LO’ 13′ TO :

Un petit coin de paradis qui se niche dans une ruelle derrière la gare de Cornavin en ville de Genève.

Le but : Faire des rues aseptisées de Genève des lieux de fête et de vie et que ces qualités intègrent des impératifs tels  que l’humain, le social et l’écologie car on ne peut pas continuer à demeurer hypocrite en continuant à faire la fête tout en sachant que nous allons droit dans le mur.

LO’ 13′ TO est un projet qui a vu le jour en 1986 dont le but premier était la fermeture de la rue des gares au trafic afin que des activités écologiques et sociales puisse s’y développer.

Les gens commencent à se mobiliser en faveur de ce projet et La ville commence à s’y intéresser.

LO’ 13′ TO, c’est un endroit convivial, une cuisine artisanale et naturelle à des prix vraiment très raisonnables.

Dans cette rue, nous trouvons 4 arcades qui travaillent pour l’humain et pour l’écologie c’est un regroupement d’énergies très concrètes qui donnent à ce projet une chance pour que la rue des gares soit la première rue verte de Genève.

Malheureusement, en 2017, ce beau projet n’a pas pu aboutir entièrement et bien que toujours présent dans la rue des Gares, LO’ 13′ TO est confronté à de multiples tracas administratifs. Je m’y suis rendu ce matin avec une amie et c’est un soleil généreux qui nous a permis de nous y arrêter et de déguster une merveilleuse infusion de canelle et Gingembre. Encerclé par des monstres d’acier et de béton, ce petit bout de rue est comme une bulle d’oxygène qui se trouve préservée du temps et du stress quotidien.

Si vous êtes de la ville de Genève ou de passage, je vous invite à vous y rendre afin de respirer autre chose que notre progrès démesuré qui ne laisse au final que très peut de place à l’humain.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Préambule de la vidéo :

Comme tous les premiers dimanches de chaque mois, LO’13’TO vous invite à la rue des Gares pour un Brunch savoureux et bio.

LO’13’ TO réunit trois espaces de travail, de formation, d’accueil, de rencontres et d’information dans un cadre convivial et chaleureux :

– Équi’TABLE : service traiteur, resto bio, écologique et équitable.

– BIOPOP : coopérative de produits sains et solidaires gérée par des jeunes, lieu d’accueil aussi pour les jeunes.

– JASPE : dispensaire de santé et de médecines complémentaires (naturopathie, massage, médecine chinoise et acuponcture, nutrition, aromathérapie).

L’association LO’13’TO a pour vocation de :

– Mettre en œuvre des projets concrets basés sur les besoins fondamentaux, tel que l’alimentation, la réinsertion, la formation et l’emploi.

– Promouvoir le travail en réseau entre les acteurs de terrain, les institutions et les organismes de prévention.

– Créer des réseaux de solidarité dans une approche sociale, écologique et multiculturelle.

– Transmettre des savoir-faire pour promouvoir la vie de quartier

Merci à Imane et à toute l’équipe de LO’13’TO.

>>>Chaîne Dailymotion associée<<<

Et pour terminer, une promenade en image au cœur de LO’ 13′ TO

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Éthique et commerce responsable : Monnaie alternative, le Léman (Article à venir)

Il était une fois un petit groupe de personnes qui désiraient une monnaie locale…

Il était une fois un petit groupe de personnes qui se posaient des questions sur la monnaie.

Plusieurs d’entre nous avaient l’intuition que le système monétaire mondial ne profitait qu’à certains et qu’il renforçait les inégalités (des riches toujours plus riches, des pauvres toujours plus pauvres) tout en fragilisant les économies locales balayées par la globalisation des marchés et les politiques d’austérité.

D’autres, voulaient s’engager dans un projet concret qui rassemblerait les énergies de part et d’autre de la frontière. Certains cherchaient des solutions immédiates à la précarité, d’autres étaient fascinés par le défi intellectuel de pouvoir inventer de nouveaux systèmes monétaires. Certains avaient le sentiment qu’il était possible et souhaitable de revenir à des échanges plus transparents, plus simples, plus directs, et que ceux qui ne trouvent pas d’emploi sur le marché du travail ont cependant de grandes qualités et compétences à mettre au services d’autres personnes du réseau, et qu’il était donc primordial de recréer du lien entre nous!

(Article à venir)

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Économie : La Banque nationale suisse ne souhaite pas supprimer l’argent liquide !

De par le monde, on a beaucoup écrit et débattu sur le numéraire au cours des dernières années et des mois passés. Pour certains de ses détracteurs, il y a lieu de le supprimer, pour d’autres, les possibilités de paiement sans numéraire le rendront de toute façon obsolète au fil du temps. On constate cependant que « les rumeurs concernant la mort du numéraire sont très exagérées », pour broder sur une citation de Mark Twain.

Preuve en est la demande robuste émanant du public. Ces dernières années, de nombreux pays ont enregistré une progression du numéraire en circulation par rapport au produit intérieur brut (PIB). Ce phénomène est lié à la crise financière mondiale qui a engendré par moments une incertitude accrue concernant la stabilité des banques. Il s’explique aussi par le fait que l’argent placé sur un compte courant génère peu d’intérêts, et que le coût d’opportunité pour la détention de numéraire est donc faible.
En même temps, différentes enquêtes et la simple observation des faits montrent que le numéraire reste un moyen de paiement toujours largement répandu. Cela peut surprendre au vu du nombre d’options disponibles permettant de payer sans espèces. Ainsi, le public privilégie le numéraire pour des raisons personnelles, par exemple parce qu’il permet un « contrôle budgétaire » plus efficace ou qu’il requiert moins d’aptitudes techniques. Ces préférences peuvent certes changer. Mais le numéraire présente des caractéristiques dont les moyens de paiement sans numéraire ne sont pas dotés dans la même mesure. Il est par exemple plus fiable, car il peut aussi être utilisé indépendamment des infrastructures techniques. En outre, il assure une protection complète de la sphère financière privée. Seule la disponibilité de numéraire garantit que la décision de fournir des informations financières à tel ou tel destinataire appartient bel et bien au propriétaire des données.

Abstraction faite de ces considérations relatives à la demande, la Banque nationale suisse (BNS), en tant qu’institut d’émission, n’a pas l’intention de remettre en question la pérennité du numéraire. Assurer l’approvisionnement en numéraire, de même que faciliter et assurer le bon fonctionnement de systèmes de paiement sans numéraire sont deux tâches qui lui sont assignées à valeur égale par la loi. En les assumant l’une et l’autre, la BNS permet aux usagers d’opter pour le moyen de paiement qu’ils préfèrent dans tel cas concret.

Le libre choix n’est toutefois garanti dans les faits que si les deux moyens de paiement − avec ou sans numéraire − jouissent de la confiance du public. La confiance dans le numéraire requiert une politique monétaire axée sur la stabilité et en mesure de garantir que les billets et monnaies conservent leur valeur sur le long terme. Elle présuppose aussi la mise en circulation de billets de banque de haute qualité et difficiles à contrefaire. La nouvelle série de billets de banque suisses fournit à ce titre un excellent exemple. Répondant en effet à des exigences élevées en termes de technologie, de sécurité et de graphisme, elle est ainsi également un symbole de la qualité et de la stabilité de notre monnaie, mais aussi une « carte de visite » pour la Suisse.

 

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RBI revenu de base inconditionnel : Comment le financer en partie ?

Les assurances sociales tout comme les congés payés étaient des utopies avant qu’ils ne soient mis en place bien qu’un peut partout en Europe, les acquis sociaux régressent mais ça, c’est une autre histoire.

Le RBI pourrait en partie être financer par la mise en place d’une taxe sur les robots qui prennent les jobs d’ouvriers.

La vidéo présentée ici démontre qu’une chaîne de fabrication chez le constructeur Mercedes ne nécessite aucune main d’œuvre humaine, c’est autant de chômeurs en plus.

Mon Grand-père me disait que le progrès permettrait aux hommes de travailler toujours moins tout en gagnant autant car le progrès était là pour le bien de l’humanité. Je pense que le progrès a loupé ce chapitre car en lieu et place de nous apporter les bienfaits escomptés, il nous précarise toujours d’avantage et nous met en concurrence.

Le RBI est non seulement une solution pour l’humanité, une répartition des richesses et à terme, un des seuls moyens pour relancer l’économie; toutefois, si il était envisagé de distribuer un revenu de base à tous les citoyens, l’éducation serait à revoir fondamentalement car il est clair que les mentalités actuelles ne sont pas préparées à voir une société capitaliste devenir une société de partage et de collaboration; c’est d’ailleurs un frein majeur à la mise en place du revenu de base inconditionnel.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Économie : Quand le boursicotage fait augmenter vos primes d’assurance maladies

En suisse, le représentant des assurances maladies reconnait publiquement que les mauvais placements en bourse justifient une hausse des primes chez les assurés.

C’est comme ça en Suisse mais je suis absolument certain qu’il en va de même partout en Europe.

Extrait d’une vidéo édifiante lors du tournage de l’émission Infra rouge sur la chaîne Suisse RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Référendum : les Suisses acceptent de simplifier la naturalisation des petits-enfants d’immigrés.

Selon les résultats diffusés par les médias publics suisses, les électeurs de la Confédération ont approuvé une simplification de la procédure de naturalisation des petits-enfants d’étrangers.

La majorité des votants et des cantons suisses ont accepté, le 12 février, une proposition du gouvernement visant à simplifier la procédure de naturalisation des petits-enfants d’immigrés, ont rapporté la télévision suisse publique RTS et l’agence de presse publique ATS.

L’institut de sondage gfs.bern avance le chiffre d’une victoire du «Oui» à 59% de l’électorat.

La problématique de l’islam, j’ai bien peur qu’elle nous rattrape d’ici quelques années

Sur le plateau de la chaîne RTS, le député du parti UDC (Union démocratique du centre) et coprésident du comité contre la naturalisation facilitée, Jean-Luc Addor, a reconnu sa défaite, d’après l’AFP. «On était seul contre tous. La problématique de l’islam, j’ai bien peur qu’elle nous rattrape d’ici quelques années», a-t-il fait savoir. Au cours de la campagne référendaire, son parti avait diffusé une affiche montrant une femme vêtue d’un niqab, avec le slogan : «Naturalisations incontrôlées ? NON».

Le projet approuvé par les Suisses vise, exactement, à accélérer et rendre moins coûteuse la procédure d’attribution de la nationalité suisse aux petits-enfants d’immigrés. Il exclut, néanmoins, toute naturalisation automatique.

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Ce qui doit être dénoncé : L’esclavage moderne, en Suisse aussi et, le scandale des employés détachés du Mont Pèlerin en 2013

J’ai dans mes relations un couple Indien travaillant légalement sur Genève pour un fabricant industriel qui produit des sushis.

Dans ce couple, l’homme est un ami proche.

Ce que m’a confié cet ami aujourd’hui m’a fait dresser les cheveux sur la tête !

Sa femme est tombée malade et bien qu’ayant présenté à sa direction un certificat médical, elle a été licenciée pour absentéisme mais cela n’est rien !

Il arrive que souvent, le surcroît de commandes contraigne les salariés de cette entreprise à faire des heures supplémentaires. Jusqu’à là, rien d’anormal mais ou la chose devient intéressante, c’est que ces heures ne sont pas rémunérées et pour ne citer qu’un exemple, mon ami  travail de nuit 00:00 – 08:00 et il se trouve qu’hier, son employeur l’a retenu jusqu’à midi. Selon cet ami, cette situation se répète en tous cas une fois par semaine et perdure depuis des mois.

L’employé à demandé à son patron qu’il se justifie sur le fait qu’il ne rémunère pas les heures supplémentaires et ce dernier lui a tout simplement répondu que s’il n’était pas content, la porte était grande ouverte et que derrière lui, c’était des dizaines de personnes qui ne demandaient qu’à prendre sa place.

J’ai suggéré à cet ami d’aller aux prud’hommes afin de dénoncer cela.  Mon ami  m’a alors déclaré que son patron lui avait assuré que si il intentait quoi que ce soit à son encontre, lui et son épouse ne retrouverait plus jamais de travail en Suisse. On parle ici de chantage, de dumping salarial clairement déclaré et de racisme !

On est ici dans une logique de mondialisation, de globalisation et la suisse, bien que ne faisant pas partie de l’EEE démontre à quel point via ses échanges avec l’UE, ces accords bilatéraux est quelque part emprisonnée et fait partie malgré elle à ce chantage planétaire.

Il faut savoir qu’à Genève, c’est plus de 12’000 chômeurs, qu’en l’espace de 2 ans, 2014-2016, ce sont plus de 9’000 postes de frontaliers qui ont été créés, (bien que je n’incrimine pas les frontaliers qui ne font que profiter de la manne qui leur est offerte) et si l’on ajoute à cela les emplois au noir, les sans papiers, les employés détachés et l’économie parallèle qui se développe à vitesse grand V on ne s’étonnera alors pas d’une précarité qui suit la même courbe.

Je dénonce aujourd’hui ce laxisme ou cette volonté des élites de nos pays qui profitent d’une manière ou d’une autre de cette mise en place bien voulue d’un esclavage moderne dans lequel nous allons tous être confronté ces 10 prochaines années.

Stéphane Guibert / Finalscape

Scandale du Mont Pèlerin survenu en Suisse en 2013 alors que 37 travailleurs détachés tous venus d’Italie ce sont vu payés des clopinettes, vivant à 8 dans un deux pièces et n’ayant pas de quoi se nourrir dignement.

N’oublions pas aussi certaines associations caritatives qui sous prétexte de venir en aide aux plus démunis, exploitent allègrement la misère humaine.

Copie de l’article à :

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Suisse : Berne devrait payer pour les chômeurs frontaliers (Les Suisses sont-ils racistes?)

Voilà une bonne nouvelle pour les frontaliers  travaillant sur Genève et environs :

La Commission européenne veut mettre à jour les règles du chômage pour les travailleurs transfrontaliers. Ce changement de cap pourrait coûter plusieurs centaines de millions de francs à la Suisse.

Ce qu’il faut savoir c’est que le nombre de frontaliers pour le seul canton de Genève a atteint 89’000  en 2016 et dépassera les 100’000 en 2020 pour une population actuelle de 490’578 habitants ce qui représente environ 18% de la population.

Cette décision devrait donc ravir les travailleurs français exerçant une activité sur le sol helvétique et du même coup Pôle emploi en France qui verra la courbe de sans emploi s’inverser vers la baisse.

La difficulté à retrouver un emploi pour les résidents genevois toutes nationalités confondues est devenu un parcours du combattant et plus l’âge de la retraite se rapproche plus l’idée de travailler devient une utopie.

On se souviendra du tollé qu’avait soulevé le vote des suisses concernant la limitation de l’immigration de masse, c’était le 9 février 2014 initiative qui n’a d’ailleurs pas encore été mise en place.

Un employeur déclarait :

« On ne trouvera jamais les compétences nécessaires dans les volumes dont nous avons besoin sur le marché local en Suisse »

On parle ici d’un employeur dont le secteur d’activité est la vente.

Ce qui reviendrait à dire qu’en Suisse, il n’y a pas assez de main d’œuvre qualifiée pour assurer l’offre dans le secteur de la vente alors que le tôt de chômeurs à Genève est l’un des plus élevés de la Suisse avec  12’730 personnes concernées en 2016.

Une petite erreur c’est glissée dans l’extrait de ce reportage : On parle de 180’000 travailleurs français traversant au quotidien la frontière franco-suisse alors qu’à l’époque, en 2014, on recensait 80’000 frontaliers ainsi en deux ans, 2014-2016 ce sont pas moins de 9’000 emplois frontaliers qui ont été créés.

La votation du 9 février n’implique pas les frontaliers déjà en poste à Genève mais celles et ceux qui arriveraient sans contrat de travail ou sans aucune autorisation.

Entendons-nous bien, je n’ai rien contre les frontaliers qui viennent travailler sous nos latitudes et je dirais même qu’ils ont bien raison mais je m’insurge contre un système qui met à rude épreuve les citoyens et résidents qui faute de pouvoir retrouver un emploi à temps sont relégués à l’hospice générale et qui arrivés à ce stade n’ont plus les moyens de se sortir de ce système.

Votations du 9 février 2014 la forfaiture !

Pour en revenir au résultat sur les votations du 9 février 2014 il est important de savoir que le PLR et le PS se sont inclinés devant l’UE en acceptant une loi d’application qui viole grossièrement l’article constitutionnel issu de l’initiative contre l’immigration de masse.

Le gouvernement a ratifié le protocole concernant la Croatie alors que ce texte est en opposition évidente avec l’article 121.a de la constitution fédérale.

Dans l’article constitutionnel 121a (alinéa 4) approuvé le 9 février 2014 par le peuple suisse ont lit textuellement ce qui suit: « Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu ». De surcroît le Parlement n’a accepté le 17 juin 2016 la ratification du protocole qu’à la condition qu’il existe « une règlementation de l’immigration compatible avec le droit suisse ». Il est donc, d’une part, clair que l’extension de la libre circulation des personnes à la Croatie viole directement la Constitution fédérale puisqu’elle étend cette libre circulation au lieu de la restreindre; d’autre part, comme il est incontestable que la décision de ce jour du Parlement concernant l’application de l’initiative contre l’immigration de masse (art. 121a cst.) ne répond d’aucune manière aux exigences constitutionnelles, on ne saurait pas non plus affirmer que la condition fixée par le Parlement pour la ratification du protocole concernant la Croatie est remplie. De ce point de vue également, l’ordre juridique suisse n’est pas respecté.

Il faut donc bien admettre que le Conseil fédéral ignore une fois de plus la Constitution et la volonté du peuple par cette décision inacceptable. L’UDC rejette catégoriquement cette violation de la Constitution par le gouvernement fédéral et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour le respect du peuple qui a exigé la limitation de l’immigration de masse.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Suisse : Quant les migrants espagnols venaient travailler en Suisse. Respect !

Ils viennent travailler neuf mois par année en Suisse, sans possibilité d’être rejoints par leur famille. C’est un statut particulier que celui de saisonnier. Pour ces ouvriers venus d’Espagne, c’est le chemin d’un travail et d’un salaire qui fait vivre la famille restée au pays. Mais comment abordent-ils cette situation?

Devant la caméra de Claude Goretta, des saisonniers espagnols témoignent de la difficulté de leur situation.

vk

source

 

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