Genève : Grève et manifestation surprise

Ce matin, les Genevois se sont réveillés avec un centre-ville entièrement bloqué

Depuis 07:30 ce matin, les maçons bloquent le pont du Mont-Blanc en plein centre de la ville. Ils sont plusieurs milliers à être descendu dans les rues afin de dénoncer leurs conditions de travail.

Parti de la gare de Cornavin, ce cortège provoque de grosses perturbations.

A 09:00 certaines lignes des transports en commun affichaient presque une heure de retard. En fin de matinée, les grévistes se dirigeaient en direction de Plainpalais et des Acacias et vers 14:00 ils étaient au Pont-Rouge avant de retourner à la gare via la jonction.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Crédit Vidéo : Léman Bleu & Syndicat UNIA

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Syrie & Pierre le Corf : Témoignage

Les mois passent et je me rend compte que le travail souterrain de tous ces vautours qui étaient prêts à nous laisser crever ici à Alep est loin d’être achevé. Je me suis éloigné de tout ça parce que je passe mes journées à me couper en 4 pour essayer d’aider ici et je dois avouer que mon énergie est finalement très rapidement consommée … mais ils sont en train de réécrire l’histoire, tous ces pseudos-journalistes activistes qui n’ont jamais mis un pied ici, qui ne connaissent pas l’odeur du soufre et le gout du sang, qui ne font rien pour aider concrètement sur le terrain mais qui pianotent pianotent et influencent le monde par leur ignorance aux airs saints baignés d’opportunisme.

Ils prétendent défendre la cause Syrienne? Ils sont là avec leur couteau à continuellement l’enfoncer dans cette plaie béante ouverte depuis plusieurs années et ils s’acharnent de plus belle maintenant qu’ils voient cette même plaie cicatriser, le vent tourner. Plus le temps passe plus je me rend compte que j’ai été bouffé par tout ça, je n’arrive plus à écrire, à penser, à partager comme je pouvais le faire pendant la bataille. Tous les jours des centaines de mortiers, de balles explosives, de roquettes … la peur, le doute, les cauchemars, les gens morts, la peur d’en perdre, la colère, l’impuissance … et tant de gens qui tiraient les ficelles à distance. Rebelles, casques blancs, … putain si n’importe qui avait pu vivre une semaine ici et simplement survivre, discuter avec les gens, essayer de comprendre les 1001 détails qui permettent de comprendre une seule photo d’un côté ou de l’autre … comprends à quel point les images ont été manipulées, édulcorées, à quel point tous les pseudos-activistes sur le terrain travaillaient pour des agences internationales qui les utilisaient.

Les gens n’ont pas idée de ce que les gens ont vécu ici, des mensonges … autant maintenant la plupart des Syriens qui vivent en Syrie préfèrent faire comme si de rien n’était et presque comme si rien ne s’était passé car tout le monde veut tourner la page, trop vite parce que la menace occidentale est toujours réelle, trop vite parce que les terroristes sont toujours à l’entrée de mal ville et même si l’armée semble vouloir avancer ils nous bombardent toujours, trop vite parce qu’il y a tellement de familles qui vivent en plein milieu des conséquences de la guerre (déplacement, réfugiés, lignes de front, pauvreté, …) trop vite parce que tout ce qui s’est passé à rongé les gens dans leurs mécanismes émotionnels les plus intimes et profonds comme de l’acide … et encore rien n’est arrivé à Idlib. Les gens en ont marre, tout le monde en a marre mais on ne laissera pas ces puants effacer ce que les gens ont vécu et la double réalité de cette guerre. Je vais essayer de publier ou republier tout ce que j’ai tant que c’est encore tiède, essayer de redonner un petit peu de sens à tout ça car ce qui est arrivé à Alep va arriver à Idlib, probablement en pire. Voyons ce qui va arriver.

Pierre le Corf

The months are passing and I realize that the underground work of all these vultures who were ready to let us die here in Aleppo is far from being completed. I got away from all of that because I am spending my days cutting myself into 4 to try to help here and I must admit that my energy is finally very quickly consumed … but they are rewriting the story, all these pseudo-journalists activists who have never set foot here, who do not know the smell of sulfur and the taste of blood, who do nothing to help concretely in the field but who strumming on their keyboards and influencing the world by their ignorance with holy airs bathed in opportunism.

They claim to defend the Syrian cause? They are there with their knife to continually push it into this gaping open wound from nearly 8 years and they are striving more and more now that they see this same wound is finally healing, the wind is turning. The more time passes, the more I realize that I have been eaten up by all this, I can not write, think, share as I could do during the battle. Everyday, hundreds of mortars, explosive bullets, rockets … fear, doubt, nightmares, dead people, fear of losing them, anger, helplessness … and so many people pulling the strings remote. Rebels, white helmets, … damn if anyone could have lived a week here and just survive, chat with people, try to understand the 1001 details that can determine a single picture from one side or the other … understand how the images were manipulated, watered down, how much all the pseudo-activists on the ground worked for international agencies that used them.

People have no idea what people have lived here, so many lies … so now most Syrians living in Syria prefer to act as if nothing had happened and almost as if nothing had happened because everybody wants to turn the page, too fast because the Western threat is still real, too fast because the terrorists are always at the entrance of the city and even if the army seems to want to advance they always bombard us, too quickly because that there are so many families living in the midst of the consequences of the war (displacement, refugees, front lines, poverty, …) too fast because everything that has happened gnawed people in their emotional mechanisms the most intimate and deep as acid … and nothing else happened to Idlib. People are fed up, everyone is fed up, but we will not let these stinkers erase what people have experienced and the double reality of this war. I will try to publish or republish all that I have as it is still lukewarm, try to give a little sense to all this because what happened in Aleppo will happen to Idlib, probably worse. We will see.

Pierre le Corf

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Climat : Des catastrophes toujours plus fréquentes et plus impressionnantes

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Mise à jour : lundi 15 octobre 2018 – 23:15 –

C’est presque quotidiennement que les médias relatent des catastrophes naturelles à travers la planète et dont les conséquences sont de plus en plus marquées en pertes humaines et en dégâts matériels.

Les climatosceptiques diront que ces changements font partie d’un cycle naturel et que l’activité humaine n’en n’est responsable que dans une infime partie.  Ils diront également que ces changements font partie d’une stratégie pour faire de l’argent comme c’est le cas entre autres avec la taxe carbone.

Je rejoins toutes ces personnes et partage leur opinion quand ils disent notamment que cette situation de réchauffement climatique est exploitée afin d’en tirer des profits ; ce qui à mes yeux est une manière comme une autre de monétiser notre propre extinction. En revanche, Il est certain que les changements climatiques qui font partie des cycles naturels de notre environnement ne ce sont jamais produits dans un laps de temps aussi court que ce que nous connaissons aujourd’hui.

La dernière glaciation de notre globe c’est déroulée sur plusieurs milliers d’années ce qui a permis à de nombreuses espèces dont l’homme, de s’y adapter.

Aux conditions climatiques chaotiques dont nous sommes témoins aujourd’hui, il faut ajouter l’effondrement de notre écosystème et personne ne me contredira lorsque je dis que nous en sommes les seuls responsables.

L’effondrement de l’écosystème et le changement climatique global de notre climat sont deux crises distinctes qui évoluent parallèlement et qui en se conjuguant, en convergeant vont mettre en place une crise systémique dont les conséquences ne sont pas encore mesurables mais ce qui est certain, c’est que leurs répercutions sur notre société seront plus que catastrophiques, elles seront dévastatrices. On parle ici de l’effondrement de notre civilisation.

Ce qui est également certain c’est que cet emballement de notre environnement évolue à une vitesse exponentielle et que c’est sur quelques années seulement que l’on devrait assister au basculement.

Note personnelle :

« L’être humain qui de par son arrogance face à notre Mère nature pense qu’il est le seul maître à bord.

Il ne se rend pas compte et ce malgré le magnifique cadeau que Gaïa lui ait fait en le dotant de cette capacités d’intelligence, que sur des millions d’années d’évolution, il ne représente qu’une goute d’eau dans l’océan. L’humain est si petit … »

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : Brut Nature & RTL

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Histoire & Réalités : Le massacre des Amérindiens

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Première publication : 16 septembre 2017

L’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité et pire encore celui-ci continue tranquillement.

Les amérindiens sont parqués principalement dans des zoos réserves au états-unis d’Amérique.

Le cinéma des années soixante en a fait des barbares sauvages qui agressaient les pauvres colons esseulé dans leurs forts… ce qui est assez loin de la réalité historique. Aujourd’hui leur seul droit est de conserver le silence.

Avant l’arrivée des colons, huit millions d’Amérindiens vivaient parmi soixante millions de bisons (Carl et Lewis traverseront des troupeaux s’étendant sur plus de 20 kilomètres) et deux millions de loups sur un espace de 9.364.000km carré, actuel Etats-Unis d’Amérique.. Soit six bisons par km carré, un homme par 2 km carré et un loup par 5 km carré.

Et de nos jours :

  • Quelque centaine d’amérindiens.
  • Quelques milliers de loups (traqué sans cesse).
  • Dix-mille bisons.

S’il est certain et reconnu que les maladies intégrées involontairement par les colons en Amérique causèrent la majeure partie des morts amérindiens, le regroupement, la déportation et l’exécution de tribus entières, qui ne figurent dans aucun manuel d’histoire, est responsable d’un nombre de morts ahurissants, oubliés.

Les Anglo-saxons n’ont jamais pensé que les Amérindiens pouvaient être “utilisables”. Ils les considéraient comme des adorateurs de Satan, des sauvages qui ne pouvaient pas trouver de salut au sein de la toute puissante Eglise, aussi leur extermination pure et simple, fut adoptée, petit à petit, « comme la seule politique acceptable ».

David E. Stannard écrivait “des milliers d’Indiens furent assassinés, sans relâche, escarmouche après escarmouche. Des centaines d’autres furent aussi assassinés au cours d’empoisonnements de masse, planifiés avec une habileté et une traîtrise ignoble. Un grand nombre d’amérindiens furent capturés au cours de véritables battues, à l’aide de chiens de meute et des Mastiff. »

Les bisons sont massacrés pour leurs fourrures et pour priver les amérindiens de leurs principales sources de nourriture.

Jusque dans les années 1830-1840, l’Ouest des Etats-Unis demeure le domaine des Indiens. L’honteuse déportation des tribus amérindiennes de l’Est par les troupes américaines vers le « Territoire indien » (une bande de terre au centre des USA « accordée » aux amérindiens) marque le peu d’intérêt que les colons européens portent à cette région jugée trop aride pour être cultivé.

Tout change en 1848 avec la découverte de l’or en Californie (où là aussi de nombreuses tribus vont disparaître, exterminées pour la folie de profit des colons).

Depuis les grandes villes de la côte Est des USA, des dizaines de milliers de colons vont s’élancer vers l’Ouest. S’en suivront de nombreux accrochages avec les peuples amérindiens qui habitaient les grandes plaines des Etats-Unis. Ces accrochages vont se transformer en de véritables guerres avec l’envoi des troupes américaines, envoyées par le Congrès américain pour protéger l’avancée de leurs colons.

Ces guerres vont se terminer en 1890 par un triste et célèbre massacre : Le massacre de Wounded Knee, où plus de trois cents Sioux-Lakotas désarmés vont être massacré par les mitrailleuses Hotchkiss du 7e régiment de Cavalerie. Les morts (hommes, femmes et enfants) dépouillés de leurs vêtements, sont jetés dans une fosse commune.

S’il est vrai qu’aucun des camps n’eut jamais le monopole de la terreur et des crimes, une simple comparaison des pertes subites par chacun des deux « camps » suffit à comprendre l’ampleur du désastre.
Le génocide culturel, qui s’accompagne par la disparition total des rites indiens, est lui reconnu de tous.

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La vidéo du jour : Ballade au pays des mille et une nuits

Un petit problème technique m’empêchant l’accès à mon clavier, un jus d’orange trop arrosé, et dans l’attente d’un nouveau clavier physique qui pour l’heure est remplacé par le clavier virtuel de Windows, une petite vidéo :

« Voyage au pays des mille et une nuits »

Le Moyen-Orient, berceau de notre civilisation et de notre savoir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Bruxelles : Intimidations répétées de lobbyistes sur des députés en charge d’une enquête sur les dangers d’une molécule dans les pesticides

Eric Andrieu : « Mon assistant reçoit des appels ou lui demande des nouvelles de sa famille ! »

Eric Andrieu a décidé de rompre la loi du silence ! L’euro-député socialiste, qui préside depuis quelques mois à Bruxelles une commission d’enquête sur les pesticides, affirme être victime de pressions et d’intimidations de la part de l’industrie agrochimique. Il était notre invité ce vendredi.

Des propositions de rendez vous confidentiels, des coups de fils inquiétants, ou encore son propre ordinateur qui renvoie automatiquement à la poubelle des mails dans lesquels apparaît le mot « cancer ».

Depuis qu’il préside à Bruxelles une commission d’enquête parlementaire sur les procédures d’homologation des pesticides, l’euro-député socialiste du sud-ouest, Eric Andrieu, affirme faire l’objet de fortes pressions et de tentatives d’intimidation, sur lui et son entourage.

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L’image du jour : L’essentiel est invisible pour les yeux

Regardez cette image, il ne s’agit ni d’un « gif animé« , ni d’une vidéo. Il s’agit juste d’une image qui fait croire à notre cerveau qu’elle est mouvante.

Cette image est mouvante parce que l’on veut nous faire croire qu’elle l’est et c’est incontestablement ce que le système actuel essaye de nous faire gober en nous disant que ce qu’il fait contre nous est forcément bon pour nous.

Cela se conforme à tout ce que nous regardons et écoutons aujourd’hui, cela se conforme à ce que nous mangeons, buvons et consommons dans tous les sens, cela se conforme à notre ineptie savamment orchestrée par un système qui nous dupera jusqu’au bout pour nous faire accepter notre triste sort.

J’espère sincèrement me tromper.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Science & Vie : Aux frontières de la conscience

Mise à jour : vendredi 12 octobre 2018 – 21:04

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Article dédié à mon Amie Karen.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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