À l’heure ou tous les voyants sont au rouge, où l’incommensurable appétit de produire et consommer atteignent des paroxysmes, à l’heure où le destin de l’humanité se joue dans un mouchoir de poche, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire tire sa révérence.
Un message clair qui détonne dans le paysage médiatique comme le checkpoint définissant le point de non retour, dénonçant également la complicité des politiques à un monde intransigeant, sans état d’âme, conçut par des lobbys qui n’hésitent pas à mettre en péril la sauvegarde de notre planète et celle de notre civilisation, tout ça pour une poignée de billets.
On pourra reprocher à Nicolas Hulot d’avoir succombé à la tentation du veau d’or, on pourra lui reprocher de s’être entendu avec les lobbys les plus verveux mais on ne pourra en aucun cas lui reprocher sa décision de quitter le gouvernement « La France en marche », acte courageux et honnête.
Cet homme, tantôt adulé puis décrié souligne incontestablement en quittant la scène politique l’impuissance et l’hypocrisie des politiques lorsqu’il s’agit de notre environnement. Nous sommes au bord du gouffre, et lorsque nous seront tombés, plus aucune main ne sera là pour nous rattraper. Ce n’est qu’une question de temps et nous n’avons plus le luxe de compter les heures.
Merci Nicolas pour votre franchise et votre clairvoyance.
Les hyper-sensibles sont de vieilles âmes. Ils se demandent ce qu’ils font ici et se sentent appartenir à un autre monde. Ils se sentent différents et ont du mal à s’identifier à ce monde de dualité. Souvent ces personnes ont du mal à accepter le quotidien, les choses matérielles et à vivre avec leur époque. Elles peuvent se sentir exclues, en marge, non comprises et avoir du mal à se reconnaitre dans les préoccupations des autres. Elles se sentent souvent seules.
La vieille âme ou l’hyper-sensible cherche à aller vers l’éveil. Elle a besoin de se connecter à la source, à l’univers pour pouvoir retrouver sa place et sa légitimité.
J’irais même plus loin, elle cherche à retrouver l’harmonie et l’amour inconditionnel. Elle est en quête d’absolu qui est terriblement absent sur terre. Elle ne comprend pas d’où vient ce manque. Elle cherche sans cesse à incarner cette énergie d’amour que ce soit consciemment ou inconsciemment car elle est déjà amour, elle est déjà lumière, elle est déjà unité.
« Si le paracétamol passait aujourd’hui devant une commission d’autorisation de mise sur le marché, étant donné son profil et les risques liés à sa consommation, il ne serait probablement pas autorisé. »
Le marché des antidouleurs est en plein boom, mais ces médicaments suscitent de plus en plus d’inquiétudes. La consommation de paracétamol a augmenté de +53% entre 2005 et 2016 en France.
Le surdosage inquiète :
Les ventes de cachets en dosage de 1 gramme ont cru de +140% or, la dose recommandée est de 3 grammes par jour et 1 gramme maximum en une prise. Seulement 14% des patients connaissent le risque de toxicité du paracétamol sur le foie, une toxicité accrue par la consommation d’alcool.
Quant à l’ibuprofène :
Entre 2005 et 2016, la consommation de codéine en France a augmenté de +42% et le tramadol de +62% ! Or, en plus d’effets secondaires indésirables, leur usage prolongé crée la dépendance. Leur détournement pour un usage récréatif a également provoqué des intoxications et des décès.
Enfin, pour le palier de douleur supérieur, il y a les morfiniques forts :
Ces 10 dernières années, la consommation d’oxycodone et de fentanyl transmuqueux a augmenté de +613% et de +263% en France. Les hospitalisations pour overdose d’opioïdes a augmenté de 128% entre 2000 et 2015, et les décès de 161%
François Asselineau, président-fondateur du parti politique UPR, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti politique à prôner la sortie de l’UE, de l’OTAN et de l’euro en passant par l’article 50 du traité sur l’Union Européenne, avait prédit lors de l’une de ses nombreuses allocutions sur les réseaux sociaux la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.
Dernière mise à jour : mercredi 29 août 2018 – 19:35
C’était plus qu’un ministre, c’est une figure européenne de l’écologie, Nicolas Hulot, l’ancien photos reporter, l’ancien animateur, globe trotter a longtemps été parmi les personnages les plus populaires en France, c’était une des plus belles prises de guerre d’Emmanuel Macron ; c’est terminé, il démissionne avec fracas et avec surprise sans même avertir son président et en tirant au passage sur les lobbys qui lui ont pourri la vie et sur ce qu’il appelle le modèle économique marchand.
Crédit vidéo et source : Radio Télévision Suisse
Démission de Nicolas Hulot en direct : Sans analyse approfondie et sur le vif, « Respect Monsieur Hulot » (n.d.l.r)
Cette décision sera probablement le check point qui marquera la rupture définitive entre notre environnement, notre biodiversité et nous, la gent humaine.
Bienvenue dans le monde réel !
G.S
Quelques minutes auparavant, il dressait un tableau particulièrement sombre de la situation mondiale.
« Je ne comprends pas que nous assistions globalement les uns et les autres à la gestation d’une tragédie bien annoncée dans une forme d’indifférence. La planète est en train de devenir une étuve, nos ressources naturelles s’épuisent, la biodiversité fond comme la neige au soleil et ce n’est pas toujours appréhendé comme un enjeu prioritaire. Et surtout, pour être très sincère (…), on s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique et marchand qui est la cause de tous ces désordres », lâchait-il avec gravité. Et malgré « le diagnostic imparable (qui) ne cesse de se préciser et de s’aggraver de jour en jour, ce sujet est toujours relégué dans les dernières priorités ». Dans ce contexte, « la France n’en fait pas assez, l’Europe n’en fait pas assez, le Monde n’en fait pas assez ». Et de poursuivre : « La pression du court terme sur les dirigeants (…) est si forte qu’elle préempte les enjeux de moyen et de long terme. C’est la vérité ». Pour enfin concéder que sur ces questions, « je suis seul dans ce gouvernement ».
Suite à l’article que j’ai publié sur l’esclavage des petits Congolais dans les mines de cobalt, un commentaire qui est à cataloguer dans le registre de l’ironie m’a sidéré et, après réflexion, je me suis dit que finalement, il ne reflétait que la triste réalité et rejoint ce que je condamne vivement sur ces pages : notre déni.
Préambule de l’article :
C’est en République démocratique du Congo que l’on voit des enfants travailler à mains nues dans des mines de cobalt pour un salaire de misère.
Le cobalt est le minerai essentiel à la fabrication de notre smartphone. Les sociétés chinoises qui achètent cette matière première ne s’intéressent absolument pas aux conditions de travail de cette très jeune main d’œuvre.
Ces mines de cobalt où grouillent de jeunes enfants qui travaillent en moyenne 12 heures par jour pour un salaire de 10 centimes d’euros au péril de leur vie n’émeut guerre les traders chinois qui revendent le précieux minerai aux grandes firmes qui l’exploite pour la fabrication de nos téléphones entre autres.
Commentaire :
Ça sert à rien de publier ça, on est tous au courant et on s’en fout royalement, ce qui compte c’est qu’on ai des smartphones et du Nutella plein la bouche.
Le sang d’un gamin je m’en bat les c……s, c’est triste mais je vais pas m’arrêter de vivre pour un ou deux gamins qui vont crever, ça arrive tout les jours.
je vais pas garder un vieux truc, on va se foutre de moi, c’est important d’être a la page, quand même, non?
Faut arrêter l’hypocrisie, entre la vie d’un enfant et un téléphone dernier cri dans ma poche bah j’ai fait mon choix et je l’assume sans complexe.
Je demande même si je devrais pas y envoyer mon propre enfant… Non, ça serait chien, quand même, autant utiliser les p’tits africains, ils sont là pour ça après tout…
Et pour terminer :
Ce commentaire, n’est pas le mien, il est le notre, a l’heure du partage numérique, nous sommes tous au courant de ce qui se passe, nous avons tous le sang d’un enfant, d’un esclave qui coule sur notre visage et nous faisons semblant de ne pas le savoir.
Il est pourtant simple de minimiser l’impact de cette horreur. Il suffit d’arrêter de consommer à outrance, d’utiliser nos biens jusqu’à leur fin de vie, de les faire réparer, d’utiliser le marché de l’occasion, de pratiquer le boycott…
Moi aussi j’aime le iphone, la belle télévision, le chocolat, les crédits qui facilitent la vie ( ou nous la pourrisse…)
Mais j’aime encore plus la vie, surtout celle d’un enfant qui rigole et entre les deux, j’ai fais mon choix.
Arrêtons de nous offusquer devant la souffrance d’un enfant, ça sert a rien. Il faut agir sur la cause de cette souffrance, c’est plus efficace.
Si nous arrêtons d’acheter cette fabuleuse électronique il n’y aura plus cette demande qui conditionne l’offre.
Le pouvoir n’est pas du côté de ces multinationales, si elles l’ont, c’est parce que nous leurs laissons en échange de certaines jouissance futiles. Le pouvoir est à celui qui détient l’argent et l’argent, c’est nous qui leur donnons de par nos achats.Nous vivons dans une société de consommation, nos politiciens se battent pour relancer la consommation parce que sans elle, le système ne tient plus.
Peut qu’un jour, notre raison prendra le dessus et qu’on arrêtera de sacrifier des enfants pour notre plaisir…
C’est en République démocratique du Congo que l’on voit des enfants travailler à mains nues dans des mines de cobalt pour un salaire de misère.
Le cobalt est le minerai essentiel à la fabrication de notre smartphone. Les sociétés chinoises qui achètent cette matière première ne s’intéressent absolument pas aux conditions de travail de cette très jeune main d’œuvre.
Ces mines de cobalt où grouillent de jeunes enfants qui travaillent en moyenne 12 heures par jour pour un salaire de 10 centimes d’euros au péril de leur vie n’émeut guerre les traders chinois qui revendent le précieux minerai aux grandes firmes qui l’exploite pour la fabrication de nos téléphones entre autres.
G.S
De grandes marques électroniques, comme Apple, Samsung et Sony, n’effectuent pas les contrôles élémentaires afin de vérifier que la fabrication de leurs produits n’intègre pas de cobalt extrait dans les mines par des enfants, écrivent Amnesty International et Afrewatch dans un rapport rendu public le mardi 19 janvier 2016.
« Les vitrines des boutiques chics et le marketing des technologies de pointe contrastent vivement avec les enfants ployant sous les sacs de roches et les mineurs s’affairant dans les étroits tunnels qu’ils ont creusés, exposés au risque de contracter des affections pulmonaires permanentes, a déclaré Mark Dummett, spécialiste de la responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.
« Des millions de personnes bénéficient des avantages des nouvelles technologies, sans se préoccuper de la manière dont elles sont fabriquées. Il est temps que les grandes marques assument leur part de responsabilité dans l’extraction des matières premières qui rendent leurs produits si lucratifs. »
Le rapport dévoile que les négociants achètent le cobalt extrait dans des zones où le travail des enfants est monnaie courante et le vendent à la Congo Dongfang Mining (CDM), filiale détenue à 100 % par le géant chinois de l’exploitation minière Zhejiang Huayou Cobalt Ltd (Huayou Cobalt).
D’après les investigations d’Amnesty International fondées sur des documents d’investisseur, Huayou Cobalt et sa filiale CDM traitent le cobalt, avant de le vendre à trois fabricants de composants de batteries en Chine et en Corée du Sud. À leur tour, ceux-ci vendent leurs composants à des fabricants de batteries qui affirment fournir des entreprises du secteur de la technologie et de l’automobile, notamment Apple, Microsoft, Samsung, Sony, Daimler et Volkswagen.
Amnesty International a contacté 16 multinationales, inscrites sur la liste clients des fabricants de batteries, recensés comme se procurant du minerai transformé auprès de Huayou Cobalt. L’une d’entre elles a reconnu ce lien, tandis que quatre n’ont pas pu dire avec certitude si elles achètent du cobalt provenant de la République démocratique du Congo (RDC) ou fourni par Huayou Cobalt. Six ont affirmé qu’elles enquêtaient sur ces allégations. Cinq ont nié se procurer du cobalt auprès de Huayou Cobalt, alors qu’elles figurent sur les listes clients des fabricants de batteries. Deux multinationales ont nié se procurer du cobalt provenant de la RDC.
Il importe de noter qu’aucune n’a fourni d’informations suffisantes pour vérifier de manière indépendante la provenance du cobalt utilisé dans ses produits.
« C’est le grand paradoxe de l’ère numérique : des entreprises parmi les plus florissantes et innovantes du monde sont capables de commercialiser des produits incroyablement sophistiqués sans être tenues de révéler où elles se procurent les matières premières incluses dans leurs composants, a déclaré Emmanuel Umpula, directeur exécutif d’Afrewatch (Observatoire africain des ressources naturelles).
« Les violations des droits humains perpétrées dans les mines demeurent hors de la vue et des consciences : en effet, sur le marché mondialisé, les consommateurs n’ont aucune idée des conditions de travail dans les mines, les usines et les chaînes de montage. Nous avons découvert que les négociants achètent le cobalt sans poser de questions sur le lieu et les conditions d’extraction. »
Retour sur l’émission cash investigation diffusée sur France 2 en février 2016 et dont le thème abordé était « Produits chimiques, nos enfants en danger »
Résumé de la vidéo :
Lanceurs d’alerte, scientifiques et quêteurs de vérité, tous sont stigmatisés, diabolisés voir même enfermés afin de préserver les profits colossaux qui sont engendrés puis redistribués aux actionnaires des grandes multinationales.
Pandémie planétaire : les enfants sont en première ligne et l’empoisonnement global se traduit sous forme de tumeurs au cerveau, de leucémies, de malformations congénitales, de baisse significative du quotient intellectuel et d’autisme. Chaque année de nouveaux cas sont recensés dans le monde entier et cela à vitesse exponentielle. Pourtant, des milliers de scientifiques tirent la sornette d’alarme depuis des années, alors pourquoi les lobbies de l’industrie agrochimique continuent-ils cet empoisonnement massif en toute impunité ?
Loi secret des affaires : Elise Lucet revient sur cette loi liberticide et mortifère pour la démocratie qui au moment du tournage n’avait pas encore été votée par l’assemblée.
En 2016, les enfants et parents étaient de « potentielles » victimes des molécules présentes dans les pesticides, en 2018, ils sont devenus les représentants d’une humanité « Has-been« .
En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l’alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants. Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l’autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales. Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs. Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d’euros. Pendant un an, l’équipe de «Cash Investigation» a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s’invitent dans l’air que les enfants respirent tous les jours.
Je ne serais pas resté longtemps en France mais comme ces 3 dernières années, ce petit événement nous donnera l’occasion de nous voir, d’échanger et de partager un verre et de rencontrer des gens vraiment sympas. Pour ceux qui veulent rester diner, s’il vous plaît, précisez en commentaire sur l’événement.
Je voulais rester un petit peu plus mais l’année scolaire recommence plus vite et cette année sera un vrai challenge tant humanitaire que vis-à-vis de la guerre, il va se passer beaucoup de choses malheureusement, en espérant que l’on se dirige vers la paix.
Tous les programmes à Alep ici
Je vais vraiment encourager l’intelligence collective pour l’année prochaine, ça va être lourd à porter et j’espère pouvoir m’entourer de personnes qui veulent aider à faire une différence en donnant un peu de leur temps, compétences, moyens, amour. Si vous avez des idées de projets, envies de donner un petit peu de temps, des contacts … n’hésitez pas, merci quoi qu’il arrive.
C’est un dimanche je sais, mais avec la rentrée c’est vite difficile d’organiser un événement – SI VRAIMENT c’est trop difficile, signalez-moi la date de l’événement et je ferais mon possible pour le lundi mais je pars un jour après.
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Adresse: Café de l’industrie, 16 Rue Saint-Sabin, 75011 Paris
Si questions: Mp ou lecorfpierre@gmail.com