Économie : Le capitalisme spolie l’Afrique tout en nous faisant croire le contraire.

« On vole l’Afrique pourtant on fait croire le contraire »

Le système capitaliste exploite les pays les plus pauvres pour permettre aux gangsters de la finance de se faire des fortunes. Ouvrir les yeux, c’est exiger dès à présent l’arrêt de ces méthodes post colonialistes et instaurer avec l’Afrique des relations honnêtes, de confiance autour de la coopération internationale.

Jacques Chirac ne disait-il pas :

« On oublie une chose, c’est qu’une grande partie de l’argent qui est dans notre porte monnaie vient précisément de l’exploitation depuis des siècles de l’Afrique ; pas uniquement mais beaucoup viennent de l’exploitation de l’Afrique. Alors, il faut avoir un petit peu de bon sens, je ne dis pas de générosité mais de bon sens, de justice pour rendre aux Africains je dirais, ce qu’on leur a pris d’autant que, c’est nécessaire si l’on veut éviter les pires convulsions ou  difficultés avec les conséquences politiques que cela comporte dans le proche avenir ».

G.S

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Science & Vie : Le chanvre, la grande menace pour l’industrie

Pourquoi le chanvre à-t-il été diabolisé il y a 75 ans ?

On peut avec cette plante magnifique et magique fabriquer tout ce qui est issu des industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques, cosmétiques et textiles et ce, dans le plus grand respect de l’environnement.

Apprenez par exemple qu’un plastique fabriqué avec du chanvre est  biodégradable à 100% et que sa culture ne nécessite ni entretien ni arrosage.

Le chanvre a été diabolisé puis interdit pour préserver les industries qui sont à l’origine de la mort de notre biodiversité. Cette plante est dangereuse non pas pour l’environnement et notre santé mais pour les multinationales.

Découvrez dans ce document signé France 5, cette manne pour l’humanité dont les lobbies de l’industrie nous ont privé.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Science & Vie : La maison de la semence

Préserver la biodiversité, lutter contre l’homogénéisation des cultures, mais aussi garder leur indépendance face aux semenciers industriels: c’est le pari un peu fou qu’ont fait quelques agriculteurs il y a 20 ans en Dordogne en fondant la Maison des semences.

Leur objectif: retrouver les variétés de maïs paysans disparues après l’arrivée massive du maïs hybride industriel vendu par les géants du secteur. Un pari réussi aujourd’hui qui a fait des émules dans toute la France.

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Pédocriminalité : Droits sexuels des enfants, la pédophilie décriminalisée ?

Savoir lire entre les lignes, des articles qui font froid dans le dos !

Article 5 . Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi.

Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à la liberté sexuelle. Cela implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa sexualité, de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.

Traduction :

Dans cet article, il est donné à l’enfant la possibilité de faire ses choix propres en matière de vie sexuelle et que cette possibilité est donnée à tout le monde au sens large puisque ça sera en fonction des capacités évolutives de l’enfant, on parle bien ici d’enfant et non pas d’adolescent.

Dans cette restriction qui consiste à dire que l’on tiendra compte des capacités évolutives de l’enfant, on se pose ces questions : Qui tiendra compte et quel sera l’âge concerné ? Tout est laissé à l’appréciation de qui voudra bien se saisir de cette énormité. Il est bien question de donner des droits sexuels à des enfants. La charte de l’ONU sait parfaitement bien distinguer l’enfance de l’adolescence.

Stéphane Guibert

Charte en Français disponible ici

Le reste dans la vidéo

Marion Sigaut conférencière, femme politique et journaliste nous met le nez dans notre caca.

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Leçon de vie : Une petite expérience personnelle que j’aimerais partager

J’ai été un grand voyageur, un véritable globe trotter et il ne se passait pas 6 mois sans que je prenne mes cliques et mes claques pour une destination décidée à la dernière minute sans organisation, sans but véritable car seule l’aventure comptait.

J’aimerais relater trois évènements qui m’ont profondément touché et changé lors d’un périple en Inde dans la ville de New Delhi et qui se sont déroulés dans un court laps de temps.

Première histoire :

Touriste Suisse, l’image d’un gars blindé de thunes, avec sur les oreilles la dernière technologie de l’époque, le Mini disque, déambulant au hasard dans les rues de Delhi, émerveillé par l’architecture des temples, la beauté des parcs et faisant abstraction de la misère ambiante, mes pas me menèrent dans une ruelle dont les trottoirs étaient jonchés par des tentes fabriquées à l’aide de tissus visiblement récupérés ici et là.

Au fil de ma promenade, je fus interpellé par une femme qui se tenait à genoux devant le corps d’un petit enfant qui paraissait mal en point. Cette femme qui me voyait arriver me lança un regard suppliant, le genre de regard qui sans ne dire mot vous invite à venir en aide. Mes yeux d’occidental averti me dictèrent alors d’ignorer la chose…

Tout en continuant ma promenade, le remord ou la culpabilité que sais-je, me poussèrent à faire demi tour. Je retournais donc sur mes pas et entrait en matière avec la femme qui semblait me supplier. Le petit enfant qui était un garçonnet âgé de 8 ans avait le front bouillant. N’importe qui aurait alors compris qu’il avait une forte fièvre et ma première réaction fut d’aller me procurer de l’eau pour l’hydrater.

J’invitais ensuite la maman à me suivre afin d’emmener son fils consulter, elle n’hésita pas. Nous prîmes un de ces petits taxis jaunes et nous rendîmes dans ce que l’on pourrait comparer à un hôpital d’urgences chez-nous.

La consultation me coûta 15 dollars et le docteur qui avait soigné l’enfant me confia que si je n’étais pas intervenu, il serait probablement mort de déshydratation causée par une bactérie dont j’ai oublié le nom.

Seconde histoire :

Je visitais un parc, il faisait très chaud, environ 50 degrés Celsius. Peu avant la fin de la visite, je me fis entreprendre  par une bande de 4 ou 5 babouins qui semblait vouloir en découdre avec moi. Ils m’encerclèrent telle une bande organisée. Finalement et je ne sais pas comment, je me sortis de ce traquenard. A la fin de la visite, je posais mon arrière train sur un muret qui bordait le parc. Assoiffé et presque affamé, je réalisais peu à peu ce dont à quoi je venais d’échapper quand soudain, en levant les yeux, je vis deux jeunes enfants marcher dans ma direction.

Toujours formaté par l’image que l’on nous donne des pays les plus pauvres, mon intuition programmée me dicta de me méfier. « Si tu donnes à un enfant, tu auras tout le village sur le dos« . Et quelle ne fut pas ma surprise :

Moi, apeuré, assoiffé, ayant faim, ces deux gosses qui ne devaient pas avoir plus de 12 ans s’approchèrent de moi avec un sourire accueillant et bienveillant. Ils m’offrirent la moitié de ce qu’ils avaient, à boire et à manger sans que je leur demande quoi que ce soit.

Dernière histoire :

Au fil de mon périple Indien et après quelques entourloupes dont je fus la victime vu ma naïveté à l’époque, je me retrouvais sans argent et sans possibilité de retour. Je fis donc appel à un ami résident en Suisse pour me faire parvenir l’argent nécessaire afin de payer mon billet de retour, billet que j’avais perdu lors d’une mésaventure, ce qu’il fit.

Je me rendis à l’agence locale de la Western Union  mais me sentais suivi. J’en avais la certitude, on venait de m’envoyer 1’000 dollars et j’étais suivi, on en voulait à mon argent.

L’argent en poche, celui que je soupçonnais finit par m’interpeller et me dit :

« Ce que tu as vécu, tu devais le faire, tu devais purifier ton âme et évoluer, nous devions nous rencontrer pour que je te le dise. »

Je ne devais plus quitter cet homme tout au long des jours qui me restait à passer en Inde. Avec le temps, nous avons perdu contact mais jusqu’à mon dernier souffle, son souvenir  restera gravé dans mon cœur et dans mon esprit. Cette expérience aura nourrit mon âme.

Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être et cette expérience a profondément changé ma vision de la vie. L’altruisme et l’empathie font désormais inconditionnellement partie de mon être.

Je dédie ce billet à Naïma, Floriant ainsi qu’à tous les enfants de lumière.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Environnement : Écocide, un crime contre l’humanité et la nature qui doit être jugé et condamné

Source de l’image

« Ceux qui commettent ce crime détruisent les conditions vitales pour tous ».

Un écocide, c’est un crime contre l’environnement. Valérie Cabanes est juriste en droit international. Elle se bat pour que les écocides soient reconnus par la justice.

Tous les signaux sont au rouge. Notre civilisation industrielle et capitaliste détruit l’écosystème planétaire tel que nous le connaissons depuis 10’000 ans.

Depuis la première ère industrielle, nous avons fonctionné comme des prédateurs sur Terre. Nous avons puisé toutes les ressources possibles pour le bien-être de quelques-uns. Aujourd’hui, 8 personnes dans le monde détiennent un patrimoine équivalent à 3,6 milliards d’humains.

Nous entendons des alertes scientifiques toutes les semaines aux informations. Et pourtant, rien ne se passe et rien ne se passe déjà depuis les années 1970 où les premières alertes sont apparues.  Les questions qu’il faut se poser sont :

  • Comment se fait-il que ceux qui induisent, que ceux qui financent, que ceux qui décident, effectivement, de toutes les technologies qui détruisent l’atmosphère, qui détruisent la biodiversité et la biosphère, soient, aujourd’hui, dans une totale impunité et puissent continuer à faire ce qu’ils font ?
  • Comment se fait-il qu’un Donald Trump puisse sortir de l’accord de Paris sans être inquiété par une justice internationale, parce qu’il menace l’intérêt général ?
  • Comment se fait-il que les multinationales ne sont pas, aujourd’hui, en situation d’être reconnues responsables quand elles violent les droits de l’homme  et le droit de l’environnement ?

Alors il nous faut aussi reconnaitre en droit national, en droit européen, en droit international, le crime d’écocide, parce que ceux qui commettent ce crime, détruisent les conditions vitales pour tous !

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Environnement : Déchets ménagers, les uns trient les autres éparpillent.

D’un côté, il est demandé aux citoyens de trier scrupuleusement leurs déchets, les sacs poubelles sont même parfois taxés et au final, ces mêmes déchets sont déversés sauvagement dans la nature.

Une vidéo éloquente filmée par ce courageux chauffeur qui n’hésite pas à se mettre en avant pour en dénoncer le scandale.

Respects à lui

Stéphane Guibert

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Réveillez-vous braves gens, voici un électrochoc : La dette va vous booster

Je relaye à nouveau cet article car la plupart d’entre vous n’ont pas encore compris le système mortifère dans lequel les élites tentent de nous embrouiller. L’arnaque du siècle, le casse du siècle, l’infâme mensonge d’un système qui n’a de cesse que celui de nous engluer dans un marécage où il n’y a pas d’autre échappatoires que de travailler, consommer et mourir.

A celles et ceux qui n’ont donc pas encore compris :

Je vous demande 5 minutes de votre temps afin que vous compreniez comment fonctionnent les banques et la sacrosainte dette qui est si chère à l’économie mondiale. Vous serez scotché et retomberez probablement de très haut après avoir lut ce billet.

L’insupportable pouvoir des banques par la dette.

Comment cela marche-t-il ?

Vous demandez un crédit de 20’000 Euros à votre banque  pour l’achat d’une voiture et votre banquier vous l’accorde ; comment cela fonctionne-t-il ?

Ne croyez pas que votre banquier va gentiment mettre 20’000.- Euros en liquide sur votre compte non ! C’est par la magie d’un jeu d’écriture informatique qu’il va créditer votre compte sans pour autant sortir un sou de sa poche et c’est vous qui en remboursant laborieusement votre emprunt chaque mois allez créer l’argent en question sans oublier les intérêts faramineux que l’établissement ramasse au passage. Je vous parle ici de banques privées alors que normalement, la prérogative de battre monnaie appartient au peuple et à la nation et c’est d’ailleurs ce qui fait sa souveraineté.

Ce qui est en train de se passer sous notre nez et notre barbe n’est rien d’autre qu’un transfert de pouvoir entre les mains des banques et des multinationales !

Ce que font les banques privées je dis bien et le répète, les Banques Privées en  créant de l’argent et en s’enrichissant  sur votre dette n’est rien d’autre que du vol et du racket ! 

Je vous mets au défi d’essayer de faire la même chose  et vous verrez ou vous finirez…!

Le système ne peut pas perdurer ainsi éternellement et il faut s’attendre à l’éclatement d’une bulle qui selon certains économistes et ils sont de plus en plus nombreux à être de cet avis sera dévastatrice, encore bien plus que la crise des subprimes en 2008.

Je vous rappelle que Bruxelles discute très sérieusement d’un gel préventif des comptes afin d’éviter les Bank Run et qu’en cas de faillite, une banque peut désormais se saisir de vos avoirs et ce, dans un cadre tout ce qu’il y a de plus légal. De plus, la garantie que les comptes en banques d’un montant inférieur à 100’000.- Euros soit hors de danger est utopiste pour la simple et bonne raison que le fond de garantie prévu à cet effet par l’U.E n’excède pas les 65 milliards d’Euros pour toute l’Europe alors que rien qu’en France, l’épargne atteint déjà 100 milliards d’Euros.

N’oublions pas non plus cette directive européenne passée en catimini qui prévoit la fin du cash à partir de 2018 !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

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