Ceux qui ne pensent pas comme nous ou n’écrivent pas comme nous seront réduits au silence !
Après les coupes budgétaires sur France télévision, après la censure des journalistes dans le cadre de la loi sur le secret des affaires, maintenant, Macron veut mettre en place une loi censurant les médias dissidents durant la période électorale
A 75 ans, Michel Fugain est en forme et le prouve dans la Provence en démontant The voice :
« C’est une catastrophe industrielle, rien ne sort de ça, du moins tout sauf des chansons. »
Puis sur les candidats :
« Aucun n’écrit ni ne compose. le peuple regarde l’émission mais personne ne va les voir en concert. Cette génération n’a pas faim. Ce sont des « Tanguy » , je le sais, j’ai les mêmes à la maison. La voix, j’en ai rien à foutre (…) ils ont tous la même voix ! Les filles sont des pipistrelles, personne n’articule, la plupart ne sont pas musiciens. »
Dégage toi le devenu paria, ta seule présence, la seule vision de ta misère existentielle constitue en soit une « Atteinte à l’ordre public sur la voirie… » et la milice viendra te déloger par la force. Toi le personnage pestilentiel, tu ne mérites plus le droit d’accès au panthéon consumériste, tu n’es plus digne pour cela, alors va crever ailleurs sale chien et surtout en silence et loin de nos yeux…
Merci à la société « Monoprix » pour ce message Clair et Net !
Des secousses de basse intensité mais régulières, enregistrées depuis deux mois, inquiètent le Portugal. La communauté scientifique redoute une nouvelle catastrophe comme celle de 1755, qui avait ravagé la capitale.
Le gros titre en lettres noires sur fond jaune rappelle un panneau “danger”. C’est d’ailleurs le mot qui capte l’attention, ce vendredi 2 février, sur la manchette du journal i consacrée à la sismicité. “C’est inévitable. Lisbonne va subir, encore une fois, un violent séisme. Il arrivera sans prévenir et puissamment. Comme celui de 1755”, peut-on lire en ouverture d’un dossier de huit pages.
Les risques sismiques cristallisent l’inquiétude en ce début d’année au Portugal. Hier, le Jornal de Notícias relayait une information de l’Institut de la mer et de l’atmosphère : “Dix-huit séismes ont été enregistrés en deux mois à Arraiolos.
Solidaires avec « Challenge » pour la liberté d’informer
La société des journalistes (SDJ) du quotidien « Les Echos » s’indigne de la récente condamnation de « Challenges » par le Tribunal de commerce de Paris, au motif que notre confrère aurait enfreint le secret des affaires.
L’hebdomadaire économique a été sévèrement sanctionné – Retrait d’un article paru sur Internet ; interdiction de traiter l’affaire en question sous peine d’amende ; règlement des frais de justice – pour avoir informer ses lecteurs d’une procédure de « mandat ad hoc » sous le coup de laquelle était un grand distributeur français.
Le code du commerce qui impose un caractère confidentiel à une telle procédure a prévalu sur la liberté d’informer, l’un des principes fondamentaux de la république française et l’une de ses conditions de sa vitalité. Des juges issus du monde de l’entreprise ont de facto prononcé une décision transformant la liberté d’informer en délit.
La SDJ du quotidien « Les Échos » dénonce ce jugement qui menace l’exercice de la profession de journaliste, en particulier de journaliste économique. Elle demande aux pouvoirs publics de garantir pleinement la liberté d’informer de manière indépendante et rigoureuse. Et ce sans tarder.
Des images diffusées par notre confrère Sputnik France et que vous ne verrez probablement jamais dans vos médias traditionnels :
Cette enseignante a été sortie de la salle de réunion menottes en mains après sa remarque sur les faibles salaires.
Deyshia Hargrave, enseignante qui s’était prononcée contre l’augmentation des salaires d’un inspecteur et d’autres responsables de l’école a été mise en respect par un policier.
Hargrave qui a finalement quitté la salle a été arrêtée sans ménagement. Après son arrestation le conseil scolaire a finalement voté pour l’augmentation des salaires des cadres.
Tant que vous ne touchez pas aux intérêts des nantis, des bourgeois et des plus riches ou autrement dit, tant que vous vous cantonnez dans votre rôle de mouton de Panurge, tout va bien. Le jour ou vous sortez de vos gongs, le jour ou vous vous réveillez, ce jour devient dangereux pour le système qui mettra tout en œuvre pour vous maitriser et vous réduire au silence.
Cette vidéo en est un parfait exemple !
Je n’ai malheureusement pas plus d’informations concernant cette vidéo, ni les sources véritables ni le bienfondé de cette information mais les images demeurent néanmoins éloquentes.
Je contact Sputnik France pour plus d’informations et donnerai suite à l’information.
Tout est dit dans ce numéro hors pair de Cash Investigation ; De l’esclavagisme des agriculteurs pris en otage entre la production massive et l’insoutenable productivité conditionnée, entre l’insoutenable dégradation de l’environnement et les profits démesurés d’une industrie laitière qui est sur le point d’exploser et qui finira par révéler les failles d’un appétit démesuré de ses actionnaires, tout est dit sur la démesure de notre système mortifère qui viendra à bout de notre société et qui nous emportera tous inexorablement dans ce que notre appétit de pouvoir démesuré nous apportera : Notre propre extinction !
Alors je dis :
WELL DONE ! BIEN FAIT POUR NOUS !
Guibert Stéphane
Impossible de rater le rayon produits laitiers dans les supermarchés : lait, beurre, fromages, yaourts… il compte près de 4 000 références ! Un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Et alors que les profits des géants du lait battent des records inégalés, le nombre d’éleveurs français sur la paille n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient mis la clé sous la porte quand beaucoup d’autres croulent sous les dettes.
Les lobbies laitiers sont en train de nous la mettre
Fort de 4 000 références, le marché des produits laitiers est évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Mais alors que les profits des géants du lait n’ont jamais été aussi élevés, le nombre d’éleveurs français en situation de crise n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient ainsi mis la clé sous la porte quand d’autres croulent sous les dettes. L’équipe de Cash Investigation a enquêté sur le n° 1 mondial du secteur, Lactalis ainsi que sur la grande coopérative française Sodiaal – maison mère de Yoplait et de Candia.
L’Institut national des statistiques accède à la demande d’Eurostat et intègre le trafic de stupéfiants dans le calcul de son produit intérieur brut (PIB), à partir de mai. Un changement qui pourrait entraîner une révision à la hausse de la croissance française.
Après des années d’hésitation, la France a partiellement cédé à Eurostat. Depuis 2013, l’institut européen des statistiques demande aux pays du Vieux continent de comptabiliser le trafic de drogue et de la prostitution dans le calcul de leur produit intérieur brut (PIB).
À partir du mois de mai prochain, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) va «tenir compte de la consommation de stupéfiants et des activités liées à cette consommation sur le territoire national», a-t-il annoncé dans un communiqué. Cette prise en compte est destinée à aligner les statistiques françaises sur celles «des autres pays européens» et cela entraînera «une révision en très légère hausse du niveau du PIB», ajoute l’Insee. «Il s’agira de révisions à la marge», a précisé à l’AFP le chef du département des comptes nationaux de l’institut, Ronan Mahieu, en évoquant le chiffre de «quelques milliards» d’euros, à rapporter aux 2.200 milliards d’euros du PIB français. «Ca n’influera pas sur le chiffre de la croissance» en 2017, a-t-il par ailleurs prévenu.
Toutefois, sur ce point, les analyses varient en raison de la difficulté à calculer les activités liées au trafic de stupéfiants, par définition illégale. En 2013, l’Institut économique Molinari chiffrait à 219,2 milliards d’euros le marché souterrain de la drogue, soit… 10,8% du PIB.
Coup de gueule de l’économiste bien connu Olivier Delamarche :
« On pense à chaque fois qu’on a touché le fond eh bien non ; à chaque fois qu’on arrive au fond, on creuse. Ce n’est pas une surprise pour les économistes puisque quelques pays en Europe le font. Toutefois, lorsque on en est réduit à ça, c’est que vraiment ça va mal.
On se fout de vous parce que pour justifier la politique économique qui est mise en place il faut que l’on puisse augmenter les impôts, il faut que l’on puisse augmenter la dette et pour ça, il faut que l’on puisse augmenter le PIB. Or, on assiste là à quelque chose qui n’a rien à voir avec quelque chose de normal, on intègre au PIB l’argent de la drogue.
Cela va sûrement créer des emplois puisque l’on va devoir engager des fonctionnaires qui vont déterminer ce qu’ils attribuent dans le nouveau calcul du PIB approximativement. Vous verrez que bientôt on va assister à une autre méthode de calcul, un autre pan de l’économie qui sera intégré dans le PIB qui est la prostitution ; ce qui est déjà fait en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni. On va sûrement engager des fonctionnaires qui calculeront ça au doigt mouillé. Quand on en est réduit à ça, on est en droit de se poser la question de savoir quelle sera la prochaine étape.
On essaye de vous vendre une croissance économique retrouvée bien entendu grâce à notre président et à son gouvernement qui s’active pour nous rendre tous heureux. »
Ce coup de gueule d’olivier Delamarche est important. Ce changement est beaucoup moins anecdotique qu’il n’en a l’air. Il s’inscrit dans une démarche de long terme que nous avons entrepris de débusquer.
Pour vous donner une idée, le Royaume-Uni comptabilise déjà le trafique de drogue dans son PIB. Il est estimé à 13.5 milliards d’Euros. Alors bien sûr, vous dit l’ISSEE, ce n’est rien à côté du PIB de la France qui s’élève à 2’200 milliards sauf que 13,5 milliards représentent 0,6% du PIB en plus, à comparé à 1,9% de croissance pour 2017, c’est énorme !
Dans ce pays ou chaque 10ème de croissance est accueilli comme une victoire écrasante sur la crise, cela fait même toute la différence. Et c’est d’autant plus important que le trafic de drogue explose en Europe en ce moment. La chute de la Libye a en créé une nouvelle route de la drogue.
Ce n’est pas le seul effet néfaste de cette mesure scélérate :
Elle va permettre à l’état de s’endetter encore un peu plus alors qu’elle ne va créer aucune rentrée fiscale.
Elle va créer un conflit d’intérêt sournois auprès de la puissance publique : Faut-il vraiment luter contre ce fléau alors qu’il contribue à la croissance ?
Ce faux effet de richesse va aussi être utilisé par votre banquier pour vous vendre des produits financiers risqués : Regardez, la croissance est là, il faut que vous en profitiez également vous dira-t-il !
Enfin, elle va même permettre à l’État d’augmenter vos impôts en catimini : Eh bien oui, l’État vient de baisser son emprise sur le PIB du pays en augmentant ce dernier artificiellement, nulle doute qu’il comblera ce trou.
La réalité de votre quotidien est bien réelle. Les niveaux de vie se dégradent depuis 20 ans et tous les froufrous statistiques n’y peuvent rien changer. L’État protecteur c’est changé en État prédateur.
Le mondial qui tue, des chantiers pharaoniques et des conditions de travail désastreuses.
Pour Sarhane Saadi (Fédération arabe des droits de l’homme) :
« Ils vivent dans des conditions déplorables. Pour nous c’est carrément une forme moderne d’esclavage. Ils vivent dans des containers et vous savez très bien, en été comme en hiver il fait très chaud au Qatar. Ils sont privés de leur passeport. »
Le Qatar n’a reconnu jusqu’ici la mort que d’un seul ouvrier mais le bilan serait bien plus dramatique.
Selon Sura Salaam (Fédération arabe des droits de l’homme) :
« Le problème aujourd’hui, c’est qu’il y a des morts tous les jours. On estime à 7’000 le nombre de décès jusqu’en 2022. Cela équivaut à 100 morts par match que comptera le tournoi. »
Une situation dont la FIFA est déjà consciente mais cherche à rassurer et dans un communiqué de cette dernière parut le 31 mars 2016 :
« La FIFA est consciente de la situation des conditions de travail et sait qu’elle doit les améliorer en collaboration avec ses partenaires dans le pays. »