Des informations concernant l’anéantissement d’une station HAARP au Brésil circulent sur la toile.
Il s’agit d’un fake.
Ces images qui remontent au 28 octobre 2013 parlent de groupes criminels s’attaquant au réseau électrique au Mexique où des dizaines de milliers de mexicains ce sont retrouvés sans électricité.
Ces attaques visaient plus d’une douzaine de relais électriques dans un état déjà dévasté par une violence liée à la mafia de la drogue.
Photo : Liam Kim dans son premier grand rôle sur les écrans de Suisse Romande.
2012 est l’année du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau: conférences, expositions et autres manifestations aux quatre coins de Suisse romande constitueront un hommage à la pensée d’une personnalité hors-pair qui n’a jamais cessé de susciter l’intérêt et de nombreuses interrogations.
Ainsi, dans le cadre d’un séminaire d’histoire moderne intitulé Rousseau et la Suisseet dirigé par le prof. Béla Kapossy, une contribution sera apportée aux célébrations par l’intermédiaire de la projection du film Le nez dans le ruisseau (Christophe Chevalier, 2012), le lundi 21 mai. D’une manière très subtile et délicate, le long-métrage met en exergue l’actualité qui caractérise encore aujourd’hui les réflexions de celui qui aimait se qualifier de «Citoyen de Genève».
SYNOPSIS: A l’occasion d’un reportage sur le séjour de Jean-Jacques Rousseau à Confignon, Marie (Anne Richard) rencontre Tom (Liam Kim), un jeune garçon qui semble connaître le philosophe sans en avoir conscience. Intriguée, elle soumet les images à un professeur spécialiste, Auguste (Sami Frey) et organise une rencontre entre eux. Le petit Tom, enfant singulier, va ébranler les certitudes du professeur solitaire et bousculer sa vie, ainsi que celle de Marie.
Un film de Christophe Chevalier / CTF-net SA & Taxi Films Genève Suisse, 2012 / 90’
« Le nez dans le ruisseau » Bande annonce
Entretien avec Liam Kim
« C’est mon premier long rôle au cinéma et c’était trop cool » , annonce le tout jeune acteur Liam Kim. Habitant tantôt à Genève, chez sa maman, où il suit également sa scolarité, tantôt à La Rippe, où habite son papa, ce jeune garçon helvético-franco-coréen de bientôt 14 ans vient de tourner dans le film « Le nez dans le ruisseau », sorti à Genève le 29 août 2012 à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Diffusé dans différentes villes de Suisse romande, le film a été récemment présenté aussi à Paris.
Aujourd’hui âgé de 18 ans, plus rien ne semble démontrer que le jeune acteur ait poursuivi sa carrière et aucune recherche via le web ne donne de résultat au delà de ce film, « Le nez dans le ruisseau » (ndlr).
Photo : Noël Constant dans l’enceinte du village « Noé » où des studios mobiles sont mis à la disposition des personnes rencontrant des difficultés pour se loger.
Petit préambule à cet article qui concerne la ville de Genève (Suisse), j’invite toutes celles et ceux qui aimeraient voir publier en détail les possibilités qui sont offertes aux plus démunis de leur ville afin d’atténuer leurs souffrances, à m’envoyer toutes les références disponibles, cela pourrait en aider plus d’un qui par manque d’information se retrouvent souvent dans des situations aux dénouements tragiques.
Merci pour eux.
G.S
La précarité devient un des problèmes majeurs en occident et une ville comme la Genève internationale ne fait pas exception à la règle ; il faut rajouter à cela que les salaires qui y sont en moyenne plus élevés que dans le reste de l’Europe créent un appel d’air et depuis l’ouverture des frontières, le flux migratoire c’est nettement accentué.
Quels sont les démarches à effectuer dans le cas où l’on se retrouve dans une situation de précarité, sans emploi et sans domicile fixe dans une ville comme Genève ?
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Genève les infrastructures sociales sont conçues de telle sorte qu’il est impossible de mourir de faim ou de maladie. Tout a été mis en place pour que repas, soins médicaux et structures d’urgences pour dormir en cas de grand froid soient accessibles à toutes et à tous et ce, sans discrimination.
La première chose à faire est de se présenter au club social de la rive droite qui vous guidera dans vos premières démarches en vous fournissant une brochure complète et détaillée de toutes les structures sociales à disposition dans le canton. (Vue les différentes cultures qui frappent à notre porte cette brochure qui aujourd’hui n’est publiée qu’en français devrait être éditée au minimum en 4 langues : Français, Arabe, Espagnol et roumain (ndlr)).
Durant la période hivernale, un toit vous sera proposé dans les abris de la protection civile pour une période de 30 jours (renouvelable selon disponibilité).
Les horaires : Ouverture des portes à 19:30, les personnes seront accueillies avec un repas chaud, passeront la nuit, elles auront accès aux douches, il leur sera servi un petit déjeuner et devront avoir quitté les lieux à 08:00 durant la semaine et à 09:00 le dimanche et les jours fériés.
Pour dormir il y a aussi la possibilité de se faire héberger par l’armée du salut moyennant la disponibilité ainsi qu’une participation de 5 Francs la nuit mais pour une période maximale de 10 nuits consécutives. Les horaires et le règlement sont les mêmes que ceux des abris de la protection civile.
La Coulou :
L’Association Carrefour-Rue propose aux personnes sans abri un logement d’une durée illimitée, dans un lieu de vie communautaire.
Tous les jours, les 10 à 20 résidents de la Coulou peuvent prendre un petit-déjeuner et un repas du soir gratuitement.
La résidence est gérée par les habitants avec le soutien de travailleurs sociaux, de stagiaires et de bénévoles.
Ouvert 24h sur 24, 7 jours sur 7, accueil sur rendez-vous.
D’autres structures d’hébergements sont disponibles mais ne sont traitées qu’au cas par cas dont les renseignements sont fournis par les travailleurs sociaux lors de la première entrevue, c’est la raison pour laquelle je ne les mentionnerai pas dans cet article.
Les soins :
C’est à la Rue Hugo-de-Senger, 2-4 que les premiers soins peuvent être prodigués, le CAMSCO, Département de médecine communautaire, de premier recours et des urgences dont les horaires sont accessibles dans le lien.
Des soins dentaires de première urgence peuvent être prodigués par l’association Carrefour-rue au Point d’eau ; c’est lors d’une première entrevue avec un dentiste qui est sans rendez-vous que ce dernier fait une évaluation des problèmes et fixe un rendez-vous. Le Point d’eau permet également aux plus démunis d’avoir accès à des douches, un coiffeur ainsi qu’à un service de buanderie.
Les repas :
Pour les repas, les services de la ville ainsi que plusieurs associations offrent aux plus démunis la possibilité de prendre un repas dans un endroit chaud en toute sécurité.
Petits déjeuners :
Le bateau Genève propose un petit déjeuner gratuit tous les jours ouvrables. Des groupes de paroles et des ateliers sont proposés deux fois par semaine en moyenne. Les détails sont disponibles sur le site Internet.
Le Phare qui est une structure rattachée à l’Armée du Salut propose un petit déjeuner tous les samedis. (Horaires sur leur site Internet)
La résidence Amitié, service rattaché à l’Armée du salut offre aux plus démunis la possibilité de prendre un petit déjeuner chaque dimanche à partir de 09:00 (Adresse sur le site Internet).
Le club social de la rive droite propose des repas gratuits tous les samedis en alternance avec le club social de la rive gauche. (Horaires et adresse sur le site Internet).
Le Caré permet de se restaurer gratuitement les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredis à partir de 16:00 et les samedis dès 12:00 Un coiffeur et des douches sont également accessibles dans cette structure. (Adresse et horaires sur le site Internet)
Repas du soir :
Malheureusement moins de structures proposent des repas tous les soirs néanmoins il y a des possibilités comme :
Tous les mardis soir à partir de 19:15, une équipe de bénévoles offrent un repas aux plus démunis aux pieds de la Basilique Notre-Dame à côté de la gare Cornavin.
Tous les jeudis soir un repas est offert aux plus démunis par des bénévoles de l’association « Point Chaud » à la roulotte du parc des Cropettes.
Tous les samedis soir, une collation est offerte aux plus démunis dans le temple des Pâquis. Horaires : de 17:45 environ à 20:00 environ.
Deux dimanches par mois en alternance avec le bateau Genève, L’association du Resto’Scout sert, à l’aide des routiers genevois, à manger aux plus démunis deux dimanches soirs par mois de 18h00 à 20h00 dans la roulotte du parc des Cropettes (derrière la gare Cornavin, rue de Beaulieu, à côté du Cycle de Montbrillant).
Deux dimanches par mois en alternance avec l’association Resto’Scout le Bateau Genève propose gratuitement une « Pasta Party » de 17:30 à 20:30
Parmi toutes ces associations une attire plus particulièrement mon attention et c’est l’association Carrefour-rue fondée dans les années 60 par Noël Constant (Photo de couverture) dont je vais vous parler plus en détail.
Voilà plus de 50 ans que Noël Constant arpente les rues de Genève.
Né en 1939 à Mâcon, livré très jeune à lui-même avant d’être recueilli par les frères de Taizé , cet homme au regard doux ne connait qu’un combat : Fondateur et président de Carrefour-Rue, son association vient en aide à celles et ceux que la vie à malmenés.
Si nombre de ses activités sont aujourd’hui connues et… reconnues – de la Coulou en passant par le Hameau des chemineaux, une web radio et la publication d’un petit journal , La Feuille de Trèfle, notamment – retrouvons-le dans cet entretien d’une vingtaine de minutes et apprenons à découvrir ou redécouvrir un homme qui a sut appréhender le social sous un angle différent.
Un article concernant le film « Une utopie en mouvement » lui sera consacré ces prochains jours.
Les nouveaux bus TOSA sont 100% électriques et sans lignes de contact (Image d’illustration, 11 mars 2014) (Photo: Keystone)
Genève acquiert douze bus 100% électriques TOSA et les stations de recharge ad hoc pour 24 millions de francs. Les véhicules sans ligne de contact aérienne remplaceront dès mars 2018 les bus à diesel sur la ligne reliant Carouge à l’aéroport.
Comme l’avion Solar Impulse, le bus TOSA combine une technologie avancée suisse, un partenariat public-privé, le développement durable et une certaine vision de l’avenir, a relevé la présidente du conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG), Anne Hornung-Soukup, vendredi lors de la signature des contrats. Mais l’avion ne transporte qu’une personne, a-t-elle précisé.
Les contrats ont été signés entre les TPG et les entreprises Carrosserie HESS, dans le canton de Soleure, et ABB Sécheron, à Genève. La première fabriquera les véhicules 100% électriques sur batteries, pour 14 millions, tandis que la seconde fournira les stations de recharge, pour 10 millions.
Rechargé en 15 secondes
Ce bus innovant est le fruit d’une collaboration entre l’équipementier ABB Sécheron, les TPG et les Services industriels de Genève . Il se recharge par «biberonnage» en 15 secondes aux arrêts: un bras articulé situé sur le toit du véhicule se connecte à une prise d’alimentation électrique en forme de potence. Un prototype a été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo.
Ce système compte de nombreux avantages, a indiqué Didier Berdoz, directeur général des TPG. Deux fois moins bruyant qu’un bus diesel, TOSA permet de se passer des lignes de contact aériennes et des poteaux, de transporter plus de passagers et utilise moins de batteries qu’un bus électrique autonome pour un temps de parcours inchangé. La technique permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 sur la ligne 23.
Un prototype avait été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo. Depuis, plusieurs villes étrangères, dans le monde entier, s’intéressent TOSA, a fait savoir Jean-Luc Favre, directeur général d’ABB Sécheron.
Moins de pollution
Sur la ligne 23, actuellement desservie par des bus diesel, TOSA permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 par an. Le parcours de 12 km sera équipé de treize stations de recharge rapide, soit une tous les trois à quatre arrêts. Trois stations seront installées aux terminus, permettant une recharge en quatre minutes. Quatre autres stations sont prévues au centre de maintenance des TPG.
Présent à la signature des contrats avec son collègue Pierre Maudet, en charge de l’Economie, le conseiller d’Etat de tutelle des TPG Luc Barthassat a indiqué que la flotte de bus diesel devra être changée d’ici à 2025. Selon M. Favre, leur remplacement par des bus TOSA permettrait de réduire de 25’000 tonnes par an les émissions de CO2, pour une hausse de 1,8% seulement de l’énergie du canton.
Vous connaissez sans doute la pratique mafieuse qui consiste à détruire un bar ou un restaurant ou plus généralement une affaire puis extorquer au propriétaire une somme d’argent versée régulièrement au prétexte d’une protection ; « Tu paies, t’es tranquille »
Cette pratique a inspiré et inspire les gouvernements des grandes puissances, en occident particulièrement, pour piller en toute impunité les ressources minières et d’hydrocarbures ou les infrastructures des autres pays.
Trois méthodes sont employées :
Financement direct ou indirect de mouvements terroristes afin de déstabiliser les pays visés puis obtention (ou non) d’un mandat de l’ONU pour une intervention militaire qui se transforme en occupation ; tout cela bien entendu au nom de la liberté et de la démocratie. Si le gouvernement en place ne coopère pas, le régime est alors désigné comme dictatorial puis il est renversé.
L’Afghanistan, la Libye, la Syrie, l’Irak, l’ensemble du Sahel, le Mali, le Niger, le Yémen etc… sont des illustrations de cette pratique mafieuse mondialisée.
Financement des partis d’opposition et sabotage des économies des pays visés afin de créer les conditions d’un putsch. Méthode employée au Chili en 1973, quelques années après en Argentine et aujourd’hui au Venezuela.
Création d’une dette irremboursable et exigence par les créanciers de la vente des infrastructures, (ports, aéroports etc…) et des fleurons industriels des pays visés au privé. En Grèce par exemple, selon le parisien.fr du 18 août 2015, 14 aéroports régionaux ont été vendus à une entreprise allemande. La Grèce n’en a pas fini avec l’Allemagne. En Espagne, l’aéroport de Cludad-Real a été vendu pour la modique somme de 10’000 euros. Selon le figaro.fr du 31 décembre 2016, 19 aéroports français ont été vendus à un affairiste et un fonds d’investissement. Le 14 octobre 2017, un attentat a fait 300 morts et autant de blessés à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Les médias sont restés très silencieux puisque les victimes n’étaient ni américaines, ni européennes. La Somalie dispose de beaucoup de ressources inexploitées : Uranium, bauxite, cuivre, sel, fer et hydrocarbures. Il semble que le temps de leur exploitation soit venu.
Le réseau social collecte toute une série de données et s’autorise à faire des croisements qui donnent lieu à des situations délicates. Les donneurs de sperme, les avocats et les travailleurs du sexe ont du souci à se faire.
Parfois, vous vous baladez sur Facebook et le réseau social vous propose en amitié quelqu’un que vous n’avez surtout pas envie de voir. Ce qui arrive de plus en plus fréquemment ne s’explique pas par la simple règle des degrés de séparation. Cette théorie stipule que n’importe qui se trouve à six poignées de mains au maximum de toutes personnes dans le monde. Il n’y aurait ainsi que quelques maillons de relations individuelles entre vous et des gens aussi divers que Kim Jong-Un ou Taylor Swift.
Dès lors, il paraît assez logique que Facebook vous mette en contact avec l’ami d’un ami, même si vous ne l’avez jamais rencontré. Ce lien paraît désormais beaucoup plus tenue dans bien des occasions, voire même inexistant, et – quand bien même – une connexion s’établit. C’est l’expérience que vient de faire un homme qui avait donné en secret son sperme à un couple pour qu’ils aient des enfants. Il n’est pas ami avec eux sur Facebook mais pourtant le réseau social vient, des années après, lui suggérer qu’il pourrait connaître l’enfant né de cet accord.
De nombreuses professions font aussi cette découverte désagréable. Des tierces parties à votre activité ont tout à coup accès à votre premier cercle. Alors qu’un avocat par exemple a bien pris soin de ne pas s’inscrire avec son email professionnel sur Facebook, il lui est régulièrement proposé de se lier avec les personnes qu’il affronte lors de procès. La situation peut parfois être dramatique quand des prostitué(e)s qui prennent pourtant toutes les précautions possibles pour protéger leur anonymat (deux identités, deux emails, deux téléphones) apparaissent toutefois avec leur véritable identité comme ami(e)s potentiel(le)s sur le compte de leur clients.
Facebook veut tout savoir sur ses membres mais ne dit rien de ses algorithmes. Et surtout pas sur les profils secrets qu’il a constitué de chacun de nous. Quand vous utilisez le réseau social, il récupère ainsi toutes les données disponibles sur les autres sites ouverts sur votre ordinateur. Idem avec vos contacts sur votre téléphone: il suffit d’un numéro commun avec une autre personne pour que l’intelligence artificielle établisse un lien. Il apparaît aussi que le premier réseau social au monde ne se contente pas de son immense base de données: il achète constamment de ces dernières à toutes sortes d’opérateurs et les croise comme bon lui semble.
Depuis 1978, un type appelé Hendricus G. Loos empile les brevets pour des dispositifs de manipulation mentale via les écrans de télévision. Les complotistes l’adorent.
Tout a commencé avec un post Facebook publié par ce genre de pote adepte de « la vérité que les merdias ne vous disent pas ». On y trouve le genre d’information qui inquiète les uns et fait pouffer les autres : une image montrant un type assis devant sa télé, bière et cacahuètes en main, l’air ahuri et le regard obnubilé par l’écran. Des bras mécaniques sortent de son téléviseur afin de lui maintenir la tête, pendant qu’un troisième bras lui injecte une substance – okay, appelons ça du consumérismol – directement dans l’occiput grâce à une grosse seringue. La légende de l’image invite à chercher « us6506148 b2 » sur Google. « Ce n’est plus une théorie complotiste. Votre télévision est un outil de lavage de cerveau, utilisé pour vous manipuler. »
Face à la violence de cette révélation, je restai coi quelques secondes. Merde alors, moi qui croyais que les 35h de direct de Cyril Hanouna étaient une grande opération de l’Education nationale pour relever le niveau de connaissances moyen des Français, on m’aurait menti ? Je dois le confesser, j’ai un faible pour ce genre de complot. Quelques instants plus tard, je tapais la suite alphanumérique dans Google, curieux de descendre en rappel dans l’un de ces gouffres de l’Internet à peine dissimulés sous la surface poreuse du consensuel moteur de recherche.
Voilà comment j’ai fait la connaissance d’Hendricus G.Loos, l’homme au nom impossible qui aurait découvert comment manipuler vos émotions grâce à vos écrans – du moins, en théorie – et dont le nom revient périodiquement à la faveur d’un tweet de Jaden Smith ou d’un n-ième post Facebook exposant au grand jour la vérité que l’on nous cache.
Qu’on se le dise, ledit brevet existe bel et bien, a été dûment déposé auprès de Google le 1 er juin 2001, publié en 2002 en « demande » et finalement octroyé le 14 janvier 2003. Baptisé « manipulation du système nerveux par des champs électromagnétiques depuis des moniteurs », il détaille en 21 pages comment il est possible d’intégrer certaines pulsations de fréquence à un programme de télé, une VHS, un DVD où une page Web pour « influer sur le comportement d’un sujet à un niveau subliminal. »
Plus précisément, les expériences menées par Hendricus G.Loos montrent apparemment que « la résonance sensorielle à ½ Hz peut être activée sur un sujet proche du moniteur. La résonance sensorielle à 2,4 Hz peut l’être de manière similaire », à savoir en faisant « pulser » l’intensité des images pour créer « des champs électromagnétiques faibles à basse fréquence ». À la télé, une diffusion en direct pourrait inclure le dispositif « en faisant légèrement pulser l’éclairage de la scène diffusée », et ça fonctionne aussi avec les films, séries ou émissions enregistrées, peu importe que l’écran soit LCD ou non. Ça n’a aucun sens, mais Hendricus est sûr de son fait. Dans le cas d’un écran d’ordinateur, il explique qu’un programme contrôlant la fréquence et l’amplitude des pulsations, écrit en Basic, serait « particulièrement adapté à Window 95 ou 98 » – on ne le dira jamais assez, installez Linux. Ledit programme est généreusement fourni en annexe du document.
Endormissement, nœud dans l’estomac, « sourire tonique »…
Forcément, quand on lit ça, on se pose immédiatement la question des effets pressentis par notre inventeur. Lorsque le brevet s’attarde sur la description du protocole expérimental mené par Hendricus G.Loos, voilà ce que l’on apprend : « Le centre du visage du sujet est positionné au niveau du centre de l’écran, à une distance de 60 centimètres. Un balayage de fréquence de -0,1% pour dix cycles est choisi, avec un pouls initial de fréquence de 34 ppm (parties par million, une autre unité de mesure de fréquence que le hertz ). La ptose totale est constatée chez le sujet au bout de 20 minutes (…) »
Il fait ensuite mumuse avec les variations de fréquence, un peu au pif, et constate deux autres ptoses après 27 et 40 minutes d’exposition à l’écran. Si vous vous posez la question, la ptose désigne l’affaissement d’un organe consécutive au relâchement musculaire. Dans le cadre de son expérience, Hendricus G.Loos constate une ptose palpébrale, soit un affaissement de la paupière supérieure. Le brevet décrit donc un mécanisme qui, en faisant varier l’intensité lumineuses des images diffusées à la télé, ferme les yeux de celui qui les regarde. Merci bien mais pour s’endormir paisiblement on avait déjà Bob Ross et son émission de peinture vénérée par la communauté ASMR.
Outre l’affaissement de paupières, ses expériences sur la modulation de fréquence -particulièrement autour d’1/2 Hz – résumées dans un précédent brevet déposé en 1997, provoquent « la relaxation, l’endormissement, un sourire tonique (sic), un « nœud » dans l’estomac ou une excitation sexuelle, selon la fréquence précise utilisée. » Un autre brevet, déposé l’année suivante, explique quant à lui que les modulations autour de 2.4 Hz provoquent « le ralentissement de certaines activités corticales, caractérisées par une grande augmentation du temps nécessaire pour compter à rebours de 100 à 60 les yeux fermés. » Bref, on est encore loin d’Orange Mécanique ou d’Invasion Los Angeles, n’en déplaise aux complotistes paniqués qui, sur le subreddit r/conspiracy ou sur leurs sites favoris, y voient là une preuve irréfutable de la manipulation mentale des masses aliénées. Hélas, les résultats d’Hendricus G.Loos n’ont jamais été reproduits par un tiers, à notre connaissance.
CRS Soundsystem
Hendricus G.Loos pense que son invention n’est pas à prendre à la légère, et écrit dans son brevet de 2001 : ces résultats « ouvrent la porte à des applications malveillantes, où des individus seraient exposés sans le savoir à la manipulation de leur système nerveux au profit de quelqu’un d’autre. De telles applications seraient non-éthiques et ne sont évidemment pas encouragées. Elles sont mentionnés ici afin d’alerter le public à la possibilité de violations déguisées qui pourraient avoir lieu en naviguant en ligne ou en regardant la télévision, une vidéo ou un DVD. »
L’inventeur en sait quelque chose puisqu’un autre de ses brevets, qui utilise cette fois-ci des ondes sonores pour manipuler le système nerveux, est cité par l’entreprise Raytheon, qui a inventé une sorte de bouclier pour CRS équipé d’un soundsystem destiné à désorienter une cible humaine de manière non-létale… mais néanmoins douloureuse : selon l’inventeur de ce merveilleux instrument de maintien de l’ordre, « des tests sur des sujets humains (sic) ont identifié des seuils précis de production des effets désirés sur des cibles, dont « la gêne » à environ 172 dB, « des étourdissements et la désorientation » à environ 176 dB et « neutralisation » à environ 182 db.» Les applications pratiques des brevets de Loos sont donc aussi diverses que réjouissantes mais selon lui, le système pourrait être utilisé en médecine, pour « le contrôle et peut-être le traitement des tremblements, et de crises […] comme les crises de panique. »
Bien évidemment, lorsqu’on commence à traîner dans les bases de données de brevets militaires américains, on est rapidement tenté de tout plaquer et d’aller se planquer dans les forêts ardéchoises en attendant la venue d’une légion de flics mi-humains mi-cyborgs capables de vous retourner les tripes à 400 mètres de distance d’une simple pression de l’index. C’est vite oublier que l’immense majorité de ces inventions, toute brevetées qu’elles soient, ne sortira jamais du monde apocalyptique des planches à dessin. Et que la plupart n’ont jamais donné lieu à des tests de reproductibilité de leurs effets, selon un protocole scientifique rigoureux.
Cependant, l’argument inverse, qui consiste à dire que n’importe quel imbécile avec une idée inédite (car irréalisable) peut soumettre un brevet ne tient pas non plus. S’il est difficile de savoir qui est vraiment Hendricus G. Loos – les plus atteints des redditeurs y voient un anagramme pour « US Core Holdings » -, la lecture de son curriculum nous apprend que l’on n’a pas affaire à un Géo Trouvetout de garage à peine digne du concours Lépine.
DARPA mon amour
Dès les années 50, Loos s’acoquine avec l’éphémère Plasmadyne Corporations et développe, en 1959, « un appareil et une méthode pour générer et confiner un plasmasous ultra-haute température» (ce qui ressemble vachement à des travaux préliminaires pour un réacteur à fusion), sous le financement de l’Air Force. Dans les années 60, il s’attaque aux champs électromagnétiques de Wang-Mills et publie une étude, en 1969, dans l’American Physical Society Journal. Dix ans après, alors qu’il se lance sérieusement dans la manipulation du système nerveux, il crée son entreprise, Laguna Research, et commence à collaborer avec le DARPA, le laboratoire de recherche de l’armée américaine, notamment sur un projet d’aérosol thérapeutique. On le retrouvera enfin en 1989 derrière un livre sur les systèmes de mémoire informatique dits stochastiques, avant de perdre sa trace en 2003 lors de la création par Jansje Loos (peut-être sa femme) de Cuewave Corp, qui renvoie à une adresse de Fallbrook, en Californie.
Mathématiques, informatique, fusion nucléaire, physique des particules, électromagnétisme… Hendricus G. Loos touche à tout dans des domaines pointus – quitte à signer certains de ses nombreux travaux d’un excentrique Henry ou Hank Loss – et n’est jamais très loin de l’armée américaine, que ce soit via le DARPA ou le Defense Technical Information Center. Et si ses découvertes sur les champs électromagnétiques n’ont (probablement) pas encore été mises en application par quelconque gouvernement autoritaire pour endoctriner les masses, l’un des brevets sur la manipulation nerveuse d’Hendricus G.Loos a bien été réutilisé, en 2016, par une entreprise japonaise.
Son projet : parvenir à retranscrire une « ambiance » sonore d’un téléphone portable à un autre, sans avoir à se coltiner un simple son mono à l’autre bout du fil. Ouf, pas d’écrans en vue. Reste que la technologie existe, librement consultable en ligne, et qu’Hendricus G.Loos, ou quiconque utilise ce pseudonyme invraisemblable, est toujours en activité depuis plus d’un demi-siècle. Moralité : ne tapez jamais dans votre barre de recherche les conneries que vos potes complotistes partagent sur Facebook – la phobie de l’écran est plus proche que vous ne le croyez.
Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.
Lausanne Vendredi vers 17h, le Collectif New Life a investi la salle de gym pour la nuit. Ils ont été évacués vers 20h30, sans solution de repli.
À rester 30 minutes dehors ce vendredi soir, à recueillir les versions du Collectif New Life et de la police de Lausanne, on a les mains qui gèlent, l’encre du stylo qui se fige. Pas étonnant, le thermomètre indique -3 degrés. C’est pourtant à cette température qu’auront dû dormir les quelque 80 personnes (une soixantaine selon la police) qui avaient investi la salle de gym de Grand-Vennes dans l’espoir d’y trouver un gîte pour la nuit.
C’est par décision de la Municipalité que les occupants ont été évacués, après une courte entrevue avec le chef du Service des écoles, par «plus de vingt policiers», articule Sébastien Jost, porte-parole de la police de Lausanne. «Un responsable est arrivé vers 19h30 escorté par des policiers en civil et nous a dit: «C’est comme ça, la décision est prise», rapporte un des membres du collectif. Nous n’avons pas pu discuter, ils nous ont forcés à sortir.» Sébastien Jost confirme: «Ces personnes souhaitaient passer la nuit ici, mais la salle est en exploitation. Notre but est qu’ils partent dans le calme.» Les lieux doivent accueillir ce week-end un tournoi de football et plusieurs centaines de sportifs et de spectateurs, justifie la Municipalité, qui déposera une plainte pour violation de domicile.
Interrogé sur les solutions qui s’offrent aux refoulés, alors que les structures lausannoises d’accueil sont saturées, Sébastien Jost indiquait vendredi soir que « la Municipalité est en train de réfléchir à des solutions d’hébergement d’urgence ». C’est pour pallier le manque actuel que le Collectif New Life s’est constitué entre jeudi et vendredi, indique un de ses membres. «Nous sommes plusieurs à nous être mobilisés à cause du froid. Pour cette nuit, c’est râpé. On est dehors.» (24 heures)
Le sionisme est à mon sens l’apologie du pouvoir et de la domination par l’argent.
Alors que Macron déclarait aux côté du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu :
« Cette lute c’est aussi celle que nous menons, que nous continuerons à mener partout ensemble, Monsieur le premier ministre, contre le terrorisme obscure et le pire des fanatisme, contre tous ceux qui tenteraient de nous faire oublier ce que je viens de rappeler. Alors oui ! Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’anti sionisme car il est la forme ré inventée de l’antisémitisme »
je vous propose un très bon document signé par l’UJFP, Union Juive Pour la Paix qui par le biais de plusieurs intervenants casse en quelque sorte se mal persistant qui est à l’origine des plus grandes injustices dans notre société, le sionisme et qui à terme devra disparaitre pour le bien de notre planète.
« Il y a plein de raisons d’être antisioniste mais parce que je suis Juive, oui, c’est une raison de plus d’être antisioniste »